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Série : Fisica o Quimica
Création : 11.03.2011 à 22h39
Auteur : stephy
Statut : Terminée
« Dans cette fiction : Le lycée Zurbaran compte accueillir des élèves du lycée San José qui vient d‘être détruit pour des raisons de sécurité. » stephy
Cette fanfic compte déjà 45 paragraphes
Du côté d’Isaac et de César. César : Ta copine est magnifique. Isaac : Quelle copine? César : Bah Ruth c’est ta petite amie, n’est-ce pas? Isaac : Ah ouais, Ruth, ouais c’est ma petite amie. César : Vu ton enthousiasme, j’ai l’impression qu’elle ne le restera pas très longtemps. Isaac : Dis pas de connerie, Ruth est une fille géniale. C’est juste qu’en ce moment, j’ai l’impression d’étouffer. Il faut que je sois toujours à l’heure sinon elle me fait une crise. Elle veut qu’on soit toujours collés l’un à l’autre. En gros, ça commence à m’énerver. César : Et bien, si je peux te donner un conseil, arrête cette relation. Çà sert à rien de rester avec elle dans une relation où visiblement tu n’es pas heureux. Isaac : J’en sais rien. Je l’apprécie beaucoup et elle est tellement fragile surtout en ce moment. César : Ah ouais, qu’est-ce qu’elle a? Isaac : Je sais pas si je peux t’en parler mais dans un peu plus d’une semaine ça fera 2 ans que ses parents sont morts. César : Ah, je comprends que c’est peut-être pas le bon moment pour rompre. Isaac : Ouais, sinon, tout ce que je te dis ça reste entre nous. Je sais même pas pourquoi, je me suis confié à toi. César : On dit toujours qu’on arrive mieux à se confier à des inconnus et t’inquiète pas ça reste entre nous. Du côté de Paula et Lola. Lola : Dis, je peux savoir qui c’est que tu regardes depuis tout à l’heure.
Paula : C’est ce con de Greg, j’ai l’impression qu’il fait encore chié mon meilleur ami.
Lola : Greg? Tu le connais.
Paula : Pas vraiment, je l’ai croisé ce matin, il regardait de travers Fred surement parce qu’il est gay.
Lola : Tu vois le gars derrière à côté de Jules, il s’appelle David, c’est mon meilleur ami et il est gay aussi. Et bien, même si Greg et César le vanne sur son homosexualité, ils ne l’ont jamais rejeté. Mais, c’est vrai aussi qu’ils ne trainent pas trop avec lui.
Paula : Mais pourquoi se sentent-ils obligés de le vanner sur sa sexualité, moi je comprend pas.
Lola : C’est parce qu’ils sont mal à l’aise avec çà. Tu sais c’est plus difficile pour des mecs d’avoir un ami gay que pour une fille.
Paula : Jules et Isaac n’ont jamais eu aucun problème avec Fred.
Lola : C’est parce qu’ils sont surement plus matures. Greg et César ont toujours été très gamin.
Paula : Pour Greg, je confirme. César, je connais pas.
À la fin de la journée, le groupe des nouveaux se retrouver à la cafétéria.
Isaac : Alors, mon Fredo, cette première journée n’était pas aussi terrible que tu le pensais ce matin?
Fred: T’as raison, c’était plutôt cool même.
Ruth : Moi, j’ai bien discuté avec Joy. Elle est super sympa comme fille.
Jules : Ouais, mais elle est aussi très extravertie et souvent trop directe.
Ruth : Et bien au moins elle est pas faux-cul.
Paula : Moi, à part ce con de Greg qui m’insupporte au plus au point, j’ai bien accroché avec Lola.
Jules : Ouais, Lola, elle est géniale, souriante, intelligente,….
Paula (rigolant) : Oula, Jules est déjà accroc.
Jules : N’importe quoi, je la trouve sympa c’est tout.
Fred : Ouais, sympa, géniale, souriante….. Mais t’inquiète, Jules, je suis super content pour toi. Comme çà, tu pourras oublier une bonne fois pour toute Violette.
Isaac : Pour ma part je crois que je viens de me faire un pote, César.
Paula : D’après ce que j’ai compris César est toujours avec Greg alors s’il est comme lui, je pense qu’on sera pas amis.
Isaac : Paula, arrête de juger tout le monde comme çà. Tu ne le connais même pas.
Paula : Oui, mais avec Greg…
Ruth (coupant Paula) : Greg par-ci, Greg par-là. T’es amoureuse ou quoi?
Paula : J’espère que tu plaisantes là Ruth?
Fred : Bon pour changer de sujet, c’est qui le mec avec qui t’as traîné toute la journée parce que tu nous a un peu laisser en plan, je dois dire?
Jules : Soit pas jaloux Fred, David est un ami d’enfance, on s’était pas revu depuis 4 ans et ce matin qui c’est que je rencontre devant le lycée? je vous donne dans le mille, David.
Paula : C’est génial çà, tu dois être content de le retrouver.
Jules : Ouais, surtout que c’est un type génial.
Pendant que les nouveaux continuer de parler, les élèves de Zurbaran discutaient également ensemble devant le lycée.
Joy : Même si c’est la fille de Clara, Ruth est une fille super géniale.
Greg : Tu parles, elle sera favorisée à mort c’te meuf. Je paris qu’elle ne devra même pas se faire chié à apprendre les cours, sa directrice de maman chérie lui épargnera ce pénible travail.
Joy : Ferme là, Greg, tu la connais pas. Je savais que t’étais con mais j’imaginais pas à ce point là.
César : Ouais, Joy a raison.
Greg : Qu’est-ce qui te prend toi, tu la connais pas non plus à ce que je sache.
César : Ouais mais j’ai parlé avec son mec Isaac et il m’a confié des choses à propos de Ruth donc je sais que c’est une fille bien.
Greg : Vas-y, raconte.
César : Même pas en rêve, mec.
Joy et Lola (apercevant David) : Daviiiiiiiiiiiiiddddddd………..
David (s‘approchant): Désolé les filles je peux pas rester, je dois taffé et je vais être en retard.
César : Tu travailles où déjà, ah oui, au café des pédales, c’est çà?
David : Très drôle, César, bon j’y vais.
Lola : Je passe te voir à ton appart après.
David : Pas de souci ma belle.
César : Tiens en parlant de pédale, c’est mon p’tit Greg qui a du être content. C’était gai près de toi, je dirais même très très gay.
Greg : Lâche moi César.
Lola : Vous êtes pénible tout les deux.
Joy : Ouais, et j’espère que vous serez vous tenir face à Fred. Il est nouveau et il mérite pas de se faire insulter parce qu’il préfère les mecs.
César : Nan, mais Joy, lui on peut pas laisser passé, t’as vu comment il se fringue. Tu vois, David, je le respecte parce que lui au moins il ne s’affiche pas. Par contre, c’est pas le cas de l’autre tarlouze.
Greg (s’énervant) : Tu vas la boucler, César. T’a pas intérêt à le traiter. Ok
Joy et Lola (applaudissant) : Bravo Greg.
Joy : Si on m’avait dit un jour que j’applaudirai Grégory Martinez, j’y aurais pas cru. Bon, ma p’tite Lola, on y va.
Lola : Ouais, et j’espère César que tu prendras exemple sur Greg.
Joy et Lola s’éloignèrent. César était choqué par la réaction de Greg, jamais il ne lui avait parler comme çà. Il ne comprenait pas pourquoi, il s’était énervé à ce point là.
César : Qu’est-ce qui te prend, mec, t’as pété un plomb ou quoi?
Greg : C’est bon, je suis désolé, mais je suis sérieux, fais pas chié le nouveau.
César : Je te comprends pas, pour vanner David t’es le premier mais pas lui, pourquoi?
Greg (réfléchissant) : Et bien………..
César : Et bien quoi?
Greg (trouva une excuse) : C’est Paula. Je veux pas qu’elle me tombe dessus à chaque fois qu’on aura persécuté son meilleur ami.
César (rigolant) : Paula? T’as peur de Paula?
Greg : J’ai pas peur mais l’avoir tout le temps sur le dos, ça va me saouler. Donc, on est d’accord, tu laisses le nouveau tranquille?
César : Ok, c’est bon, je le ferais pas chié. Mais, je le fais pour toi, mec.
Greg : Cool. Merci mon pote.
Au soir, Greg rentrait chez lui.
Mathilde : Alors, Greg, comment était ta journée?
Greg : Comme d’habitude, chiante.
Mathilde : J’espère que tu t’es bien occupé de Fred, c’était son premier jour dans son nouveau lycée? D’ailleurs, il est où Fred?
Greg : Je crois, qu’il est restait au lycée pour parler avec ses amis.
Mathilde : Tu crois? Grégory Martinez me dis pas que tu as laissé Fred en plan toute la journée.
Greg : Bah………
Mathilde : Vous êtes si proche à la maison, me dis pas que tu as honte de lui.
Greg : C’est bon, lâche-moi, maman.
À ce moment là, Fred passa la porte de l’appartement.
Fred : Salut Mathilde, tu vas bien?
Mathilde : C’est à moi de te poser la question, à ce que j’ai pu comprendre, mon idiot de fils t’a laissé en plan toute la journée.
Fred : Non, il m’a pas laissé en plan. Il m’a même présenté tout ses amis.
Mathilde : C’est vrai, mon fils?
Greg : Oui, ton idiot de fils a fait çà.
Mathilde : Excuse-moi, mon chéri, tiens pour me faire pardonner, je me mets directement aux fourneaux pour te préparer ton plat préféré.
Greg (après que sa mère fut parti) : Merci, mec. Écoute, je suis désolé pour aujourd’hui, je sais que j’ai agi comme un con mais c’est pas évident pour moi.
Fred (franchement) : Pourquoi, ça serait pas évident pour toi? C’est moi qui est gay à ce que je sache. C’est moi, qui devra faire face aux moqueries des autres.
Greg : Je sais çà, Fred, mais comprend-moi, s’il te plait.
Fred : Justement, je ne te comprends pas, alors oui ton cousin est gay, c’est pas la fin du monde. Je sais que t’as honte de moi, et j’ai essayé de faire avec mais maintenant c’est plus possible Greg.
Greg : Mais j’ai pas honte de toi.
Fred : Ah bon, ça fait 2 ans que je vis ici avec toi et ta mère, t’as toujours refusé de rencontrer mes amis et de me présenter les tiens. Maintenant, qu’on est dans la même école, je dois t’ignorer car il ne faut surtout pas que tout le monde sache que Grégory à un cousin homosexuel. Mais, à part çà, t‘as pas honte.
Greg (tristement) : Je suis désolé Fred.
Fred : Écoute, Greg, sois t’assume enfin et tu dis à tout le monde que je suis ton cousin. Soit, tu ne me parles plus du tout.
Greg : Fred, ne me demande pas çà.
Fred : Désolé, mais là j’en ai vraiment marre. Réfléchis-y.
Une semaine s’était écoulée, tout le monde apprenait à se connaître. Greg et Paula se détestaient toujours autant. Jules et Lola organisaient leurs manifestations. Fred ne parlait plus du tout à Greg. Isaac cachait tant bien que mal son mal-être à Ruth. Joy et David étaient toujours inséparables. Et enfin, Greg et César faisaient toujours autant les cons.
Jules devait retrouvé Lola à la cafétéria pour organiser la manifestation.
Jules : Salut Lola. Tu vas bien?
Lola : Pas trop, la presse me lâche.
Jules : Quoi? Comment ça se fait?
Lola : Apparemment, le groupe financier qui a acheté le terrain de l’école tient des parts du journal « el mundo » du coup ils ne veulent plus couvrir l’événement. Et pire, ils vont bloqué l’accès au site à la date qu’on avait prévu pour faire la manifestation.
Jules : C’est vraiment déguelasse, on peut rien faire d’autre?
Lola : Çà m’a fichu un coup au moral mais je suis pas du genre à m’abattre. Je vais appelé d’autres journaux et je suis déjà en contact avec plusieurs associations. On a décidé de faire la manifestation demain, comme çà on les prend de cours, ils ne pourront pas nous barrer le passage.
Jules : C’est cool. T’es vraiment une fille surprenante.
Lola (souriant) : Merci, dis, tu veux toujours venir avec nous?
Jules : Je voulais tellement faire çà avec toi mais demain c’est impossible. Sans rentrer dans les détails, mes amis ont besoin de mon soutien. Je suis vraiment désolé, Lola.
Lola : Pas grave, ce ne sera que partie remise pour une autre manif.
Jules : Promis.
Ruth et Isaac étaient également dans la cafétéria.
Ruth : Isaac, ça va pas?
Isaac : Mais si ça va, pourquoi tu me demandes çà?
Ruth : Je trouve que t’es bizarre depuis quelques jours, t’es toujours ailleurs.
Isaac : Pense pas à moi et dis-moi comment tu te sens? Demain, ça fera 2 ans.
Ruth : C’est difficile, mais tant que vous êtes tous autour de moi, je sais que ça va aller. D’ailleurs, avec Fred on va acheté les fleurs après pour demain.
Isaac : Je serai toujours là pour toi Ruth peu importe ce qui se passe entre nous.
Ruth (inquiète) : Et qu’est-ce qui se passe entre nous?
Isaac (esquivant la question) : Regarde Ruth, je crois que Fredo t’attend là-bas.
Ruth : Ouais, j’y vais.
Isaac : À tout à l’heure. (smack)
David et Joy, quand à eux discuter de leurs expériences amoureuses.
Joy : J’en ai marre, j’ai besoin d’un mec. Tu peux pas faire une exception et venir chez moi ce soir?
David : Joy, tu sais que ça ne marchera pas. Ne le prends pas mal, t’es une fille sublime mais j’arriverai pas.
Joy : Pourtant, avant que tu sortes du placard, tu couchais bien avec des meufs.
David : Ouais, parce que je me cachais qui j’étais mais maintenant tout est différent.
Joy : Tu peux même pas une petite fois? Tu sais, t’aura qu’à penser à Cristiano Ronaldo, il est sexe ce gars-là.
David : Joy, même si je le voulais, tu sais très bien que je ne pourrai pas venir. Je finis le taf à 23h et après je rentre chez moi.
Joy : D’ailleurs, avec tout ce qui t’arrive, t’as encore une vie sexuelle ou pas?
David : Tu sais, je suis un peu comme toi, je prends ce que je peux me mettre sous la dent et voilà.
Joy : Bah, tu vois, moi j’en ai marre des coups d’un soir. J’aimerai bien rencontrer enfin quelqu’un avec qui je pourrai construire quelque chose. Avoir une relation sérieuse et durable. Tu voudrais pas toi?
David : Une relation sérieuse? Nan, çà c’est pas pour moi parce que j’en ai pas envie et surtout j’ai pas le temps pour çà.
Joy : C’est dommage. Je te verrai bien en couple. T’es responsable, tu bosses, t’as un appartement.
David : Ouais, mais t‘oubli le principal.
Joy : Je sais et je comprend que c’est pas évident à gérer.
De leur côté, Greg et César préparaient une blague.
César : Tiens Greg, mets le masque.
Greg : Mais c’est le masque de shreck, t’as pas trouvé autre chose?
César : J’avais que celui-là, chez moi. Mais t’inquiète pas, çà fera l’affaire.
Greg : Je sais pas moi, je suis sensé faire peur aux gens et avec çà tout les gamins vont me sauté dans les bras.
César : T’inquiète pas, il est que 15h, les mômes sont encore à l’école.
Greg (se mettant derrière un arbre) : Ok, je mets le masque et quand tu vois quelqu’un qui arrive, tu me préviens.
César (tout doucement et en rigolant) : Greg, quelqu’un arrive et elle va te plaire celle-là. 10-9-8-7-6-5-4-3-2-1
Greg (bondit d’un seul coup et hurla) : Boooooooooooouuuuuuuuuuuu…….
Greg 2 secondes plus tard (se tordant de douleur) : Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhh…
César : Oh, putain, elle t’as pas loupé, dans les valseuses.
Paula (hurlant) : Espèce de connard!
Greg (retirant son masque) : Mais, çà va pas. T’es complètement folle.
Paula : C’est pas moi qui m’amuse à faire peur aux gens, andouille, alors s’il y a quelqu’un de fou ici c’est toi.
César : C’est bon, Paula, on fait rien de mal. Un peu d’humour, çà tue personne.
Paula : Ouais, c’était tellement drôle que ton pote n’aura surement jamais d’enfants.
Greg : Tu vas me le payer, sale garce.
César : C’est bon, Greg, calme-toi. Paula, s’il te plait, tu peux nous laisser.
Paula : Avec grand plaisir, maintenant que j’ai neutralisé le fou du parc.
Greg : Ouais, bah tu t’es trompé de cible, t’aurai du te frapper toi-même parce que la folle ici c’est toi.
Paula (rigolant) : Tu peux dire ce que tu veux sur moi, je m’en fou, et je peux même te dire que je suis très contente d’avoir épargner à l’humanité ta futur descendance. J’y vais. Tchao, les mecs.
Greg : C’est çà, casse-toi, sale conne.
Pendant ce temps, Ruth et Fred sortaient de chez le fleuriste.
Fred : Elles sont superbes tes fleurs Ruth.
Ruth : Les roses blanches ont toujours été les fleurs préférées de ma mère. J’aime bien aussi ton bouquet.
Fred : J’ai choisi des fleurs violettes parce que le violet dans le language des fleurs est symbole de paix. Je crois que j’aime l’idée que mes parents sont en paix là-haut avec les tiens.
Ruth : Fred, je l’ai jamais dit à personne mais je m’en veux beaucoup. Tu sais, quand tes parents ont invités les miens à sortir, ils étaient pas très chaud pour y aller. J’étais malade ce jour-là et ils voulaient pas me laisser seule. C’est moi qui les ai convaincus de sortir.
Fred : Écoute-moi bien Ruth, tu n’y es absolument pour rien. Le coupable, c’est ce chauffard qui a bruler le feu rouge et qui a percuté la voiture où se trouver nos parents.
Ruth : Je sais çà, Fred, mais au fond de moi, je sais que je m’en voudrais toujours.
Fred : Tu sais, Ruth, quand mes parents ont décidé de fêter leur anniversaire de mariage, c’est moi qui les ai incités à inviter leurs meilleurs amis pour fêter l’événement. Tu penses aussi que je suis coupable?
Ruth : Bien sur que non Fred.
Fred : Et toi non plus, Ruth. Allez, viens dans mes bras ma chérie et sèche-moi ses larmes.
Le soir était tombé, Greg alla voir Fred dans sa chambre.
Greg : Fred, je peux entrer?
Fred : T’es chez toi, fais ce que tu veux.
Greg : C’est chez toi aussi.
Fred (regarda attentivement Greg) : Pourquoi tu marches comme un pingouin?
Greg : Si je te dis Paula.
Fred : Bah dis donc t’as bien du l’énerver. Qu’est-ce que tu lui a fait?
Greg : Je suis pas venu ici pour parler de Paula, je voulais savoir comment tu allais.
Fred : Ah, j’ai pas envie de te parler, Greg.
Greg : Ok, mais si tu as besoin de quoi que ce soit tu me le dis.
Fred (froidement) : J’ai rien besoin venant de ta part.
Greg (tristement) : Je te laisse alors.
Fred : Ouais, c’est çà laisse-moi.
Le lendemain matin, Isaac, Paula et Jules accompagnés Fred et Ruth au cimetière.
Ruth (devant la tombe de ses parents) : Vous me manquez tellement. C’est difficile de construire ma vie sans vous à mes côtés. Maman, ton visage, ton sourire et ta joie de vivre me manque. Et toi, papa, c’est ton regard bienveillant sur moi et même tes engueulades qui me manque. Je vous aime et je vous porte toujours dans mon cœur.
Ruth s’effondra en larmes, dans les bras d’Isaac. Paula avait du mal à regarder sa meilleure amie souffrir, elle tourna un instant la tête et vit une personne qu’elle ne pensait pas trouver ici. Discrètement, elle partit à sa rencontre.
Paula : Qu’est-ce que tu fous là? Tu nous a quand même pas suivi jusqu’ici? Ruth et Fred se recueillent sur la tombe de leurs parents. Tu pourrais au moins avoir un peu de respect pour eux.
Greg : Déjà, je ne vous ai pas suivi. Si je suis ici, c’est pour me recueillir sur la tombe de mon oncle et ma tante.
Paula (gênée) : Désolé, je ne savais pas.
Greg (froidement) : Et bien maintenant tu le sais.
Paula : C’est bon, je t’ai dit que je m’excuser.
Greg : J’ai pas besoin de tes excuses, ma belle.
Paula (étonnée) : Ma belle?
Greg (esquivant) : Bon, j’y vais.
Paula regardait Greg s’éloigner, puis elle fut surprise comme tout les autres d’ailleurs de le voir s’arrêter auprès de Fred. Ruth était toujours dans les bras d’Isaac et Fred qui avait tenu le coup jusque là craqua au moment où il vit Greg.
Greg (ouvrant les bras) : Allez, cousin, viens-là.
Fred (tremblotant) : T’es …. T’es venu?
Greg : Je t’ai dit que je serai toujours là pour toi. Vas-y, pleure, faut que çà sort.
Fred (les yeux remplis de larmes) : Merci… sniff
Greg (prenant le visage de Fred entre ses mains) : Fred, regarde-moi, qu’est-ce que je t’ai toujours dis que t’étais?
Fred : Que je suis fort.
Greg (les larmes aux yeux) : Ouais, t’es le mec le plus fort et courageux que je connais. Tu sais quoi, on va rentrer chez nous, on va sortir l’album photo de famille et se rappeler tout les bons moments qu’on a passer tous ensemble. T’es d’accord?
Fred (toujours en pleurs) : Oui.
Greg (s’adressant à tout le monde) : Vous inquiétez pas, je m’occupe de lui.
Fred et Greg s’éloignèrent sous les yeux choqués de tout le groupe. Paula se demandait même si elle ne rêvait pas. Ce cousin, dont Fred lui avait tant parlé ne pouvait pas être Greg.
Jules : Alors là, j’en reviens pas. Greg est le cousin de Fred.
Isaac : Ouais, et ils ont l’air vachement proche en plus.
Paula : J’y crois pas, çà ne peut pas être lui son cousin. Fred m’a toujours fait l’éloge de son cousin, me disant que c’était une personne géniale, qui l’avait aidé à s’en sortir.
Isaac : Çà je veux bien le croire, quand tu vois comment il s’est comporté avec notre Fredo. Sinon, Ruth, tu vas bien? Tu tiens le coup?
Ruth (pensive) : Ah mais je me rappelle, je savais bien que je l’avais déjà vu quelque part. Il était là à l’enterrement de mes parents.
Paula : T’es sûre Ruth, parce qu’on était là aussi et je m’en rappelle absolument pas.
Ruth : Oui, je suis sûre, il était même venu me présenter ses condoléances.
Jules : C’est quand même bizarre que Fred ne nous l’ai jamais présenté.
Paula : Fred m’a toujours dit que son cousin bien qu’il soit génial avait toujours eu un problème vis-à-vis de son homosexualité et qu’il préférait ne pas rentrer dans sa vie privée.
Jules : C’est dommage qu’il a du mal à accepter sa différence.
Isaac : Ouais mais çà, c’est pas nos problèmes. Je dis çà, essentiellement pour toi Paula. Ne te mêle pas de leurs histoires.
Paula : C’est bon, je m’en mêlerai pas.
Pendant le weekend, bien qu’elle avait promis à Isaac de ne pas se mêlé des affaires de Fred et Greg. Paula avait décidé de se rendre pour la première fois au domicile de Fred. Paula sonna.
Greg : Je vais ouvrir. Toi? Qu’est-ce que tu fais là?
Paula : Eh Salut, je peux voir Fred.
Greg : Il se douche. Tu peux l’attendre dans le salon, je vais le prévenir que t’es là.
Paula : Merci.
Greg (revenant) : Il en a pas pour longtemps. Dis, tu te rends compte que c’est la première fois qu’on se parle normalement sans se hurler dessus.
Paula (rigolant) : Ouais, mais pour combien de temps?
Greg : J’en sais trop rien. Mais pour être franc avec toi, j’aimerai bien qu’on arrête de se disputer à longueur de journée. Tu sais, je t’en veux pas. Je sais que Fred est ton meilleur ami et que tu voulais seulement le protéger des cons comme moi.
Paula : Ouais, mais t’es pas si con que çà. Tu étais là pour lui hier et franchement je pensais pas que t’étais aussi protecteur envers lui. Je dois dire que je te vois différemment maintenant.
Greg : Ouais mais Fred est génial et je me sens un peu minable de l’avoir exclu de ma vie. Je t’avoue que j’ai un peu honte.
Paula : Bah, tu vois, il y a du progrès. Avant, t’avais honte de lui et maintenant t’as honte de toi. Et connaissant Fred, je suis sûre qu’il ne t’en voudra pas.
Greg : J’en ai parlé avec lui hier soir et il m’a dit qu’il me pardonnait. Je te remercie de ne pas me juger pour ce que je lui ai fait.
Paula : De rien, mais maintenant il faudra mieux te comporter avec lui, et arrêté de juger son choix de vie. Je dis çà, je dis rien mais si tu ne veux pas m’avoir sur ton dos. T’as intérêt à faire des efforts.
Greg (rigolant) : Rien que pour çà, je te promets de faire des efforts.
Fred (arrivant) : J’y crois pas, ma meilleure amie et mon cousin discutent ensemble sans se hurler dessus. En plus, je vois que vous êtes de bonne humeur. Je me demande si je ne rêve pas, c’est trop beau pour être vrai.
Greg : Tu veux que je te pince pour vérifier?
Fred : Nan, c’est bon. Dites, et si on se faisait un ciné cet aprem, j’ai envie de sortir.
Paula : Ok, mais c’est Greg qui paye. Il nous doit bien çà.
Greg : C’est bon pour une fois Paula. Et tu sais quoi, je vais invité mes amis pour qu’ils viennent avec nous. Tu pourrais appelé aussi tes potes.
Paula : Ouais, çà sera cool. J’appelle tout de suite Isaac pour qu’il dit aux autres de nous retrouvés devant le cinéma.
Fred : J’en reviens pas qu’on va sortir avec nos amis respectifs tous ensemble.
Greg : Désolé Fred, on aurait du faire cela bien avant. Mais, je te promets de me rattraper maintenant.