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Série : Fisica o Quimica
Création : 11.03.2011 à 22h39
Auteur : stephy
Statut : Terminée
« Dans cette fiction : Le lycée Zurbaran compte accueillir des élèves du lycée San José qui vient d‘être détruit pour des raisons de sécurité. » stephy
Cette fanfic compte déjà 45 paragraphes
Paula avait invité Fred à boire un verre.
Paula : Allez, viens Fred on va se boire un p’tit café ici.
Fred : Ok et c’est moi qui t’invite.
Paula : T’es vraiment mon prince charmant toi, t’es sûre que t’es gay?
Fred (rigolant) : Complètement des pieds à la tête.
Paula : On s’assoit là.
Fred (levant le bras) : S’il vous plait.
Paula (voyant le serveur se retournait) : Ah! mais c’est David.
David : Salut vous deux, qu’est-ce que vous faites là?
Fred : On est venu prendre un café, on savait pas que tu bossais ici.
David : Ah, pourtant il me semblait que je te l’avais dit Paula.
Paula (l’air de rien) : Ah non, où sinon je ne m’en rappelle pas.
David : Ok. Je vous sers quoi?
Fred : Un café pour moi et un café sans sucre avec un nuage de lait pour Paula.
David : Ok, je vous apporte çà de suite.
Paula : David, attends. Tu peux pas faire une petite pause et venir discuter un peu.
David : Çà aurait été avec plaisir mais je viens de débuter mon service donc je suis pas certain que çà plaira à mon patron.
Paula : Pas grave, une prochaine fois alors.
David : Promis.
Isaac et Joy marchaient dans le parc.
Joy : Çà te vas bien de pousser une poussette.
Isaac : Je dois t’avouer que çà me plait bien.
Joy : Comme çà tu t’entraines pour plus tard, enfin si tu veux des enfants?
Isaac : Bien sur mais faut déjà que je trouve la maman.
Joy : Et tu l’imagines comment la maman?
Isaac : À vrai dire, j’en sais trop rien.
Joy : Isaac, je peux te poser une question?
Isaac : Ouais. Je t’écoute.
Joy (d’un ton triste) : T’arriverai à m’imaginer en maman?
Isaac (étonné) : Bah, pourquoi tu me demandes çà?
Joy : Je passe énormément de temps avec la petite Sofia et j’adore çà. Mais souvent je me demande si je pourrai vivre cela un jour.
Isaac : Je vois mais pourquoi tu te demandes une chose pareille. Je veux dire, tu vivras surement çà un jour.
Joy : Peut être bien. Tu sais, je peux avoir l’air d’une fille très sure d’elle, qui sait parfaitement ce qu’elle veut mais en réalité je doute souvent et d’autant plus quand à mon avenir.
Isaac : Rassure toi Joy, tout le monde doute de son avenir et moi le premier. Ne te tracasse pas avec tout çà, prend la vie comme elle vient comme on dit carpe diem.
Joy : Merci de me dire tout çà, quelque fois j’ai l’impression que tout le monde me voit comme la fille superficielle qui ne pense qu’à s’amuser mais je ne suis pas que çà.
Isaac : Bien sur que non, tu n’es pas que çà, tu es aussi drôle, franche, sympa, adorable avec les enfants…
Joy le coupa en lui donnant un léger baiser, Isaac regarda Joy avec des yeux étonnés puis il prit Joy par la taille et lui rendit son baiser avec plus de passion.
Du côté de César et Ruth, la bonne ambiance était palpable. Ruth faisait la mannequin et riait aux éclats comme une enfant. César était époustouflé par la beauté et le charme que dégageait Ruth, il adorait aussi ce côté enfantin. Toute l’après-midi passa à une allure folle. Ruth et César avaient du mal à se quitter.
Ruth : J’ai passé une après-midi de rêve.
César : Mais moi aussi, je suis juste déçu que ce soit déjà fini.
Ruth : Moi aussi, j’ai même du mal à partir.
César : Et bien, ne pars pas.
Ruth : Malheureusement, j’y suis obligée, Clara m’attend pour le repas.
César : Et bien, je vais devoir faire avec et te laisser partir.
Ruth : Et bien, je te dis a demain.
César : Rentre bien et sois prudente.
Ruth : T'es toujours comme ça ?
César (souriant) : Comme quoi ?
Ruth (avec un sourire espiègle) : Il ne t'arrive jamais de faire quelque chose de fou ?
César compris le message de Ruth, son visage esquissait un léger sourire. Il s’approcha lentement de Ruth, la pris dans ses bras et lui donna un baiser digne d’un film de cinéma.
Fred et Paula étaient sorti du café et se balader en faisant du lèche vitrine.
Fred : Paula, tu peux m’expliquer ce qui t’a pris au café tout à l’heure?
Paula : Je vois pas de quoi tu parles.
Fred : Tu me prend pour un con alors. Tu me ramènes au café où travaille David en faisant style de ne pas savoir qu’il y travaillait. Tu fais tout un cirque pour qu’il prend sa pause et après tu me dis que tu ne vois pas de quoi je parle. Laisse- moi rire Paula.
Paula : Ok, c’est bon. J’essayais juste de vous rapprochez.
Fred : Paula, je sais que ça part d’une bonne intention mais je pense que tu m'embarasses plus qu'autre chose en agissant de la sorte et puis il n'est pas interessé par moi!
Paula : Mais, il te plait ou pas?
Fred : Je le connais à peine mais oui, je dois t’avouer qu’il me plait.
Paula : Je le savais que j’avais tapé dans le mille. Qu’est-ce que tu vas faire maintenant?
Fred : Rien. S’il doit se passer quelque chose, tant mieux sinon tant pis.
Paula : Mais Fred, tu peux pas rester là à ne rien faire, tu ne trouveras jamais de mecs.
Fred : Paula, c’est bien beau de me donner des conseils alors que toi-même tu ne les suis pas.
Paula : C’est parce que je n’ai personne en vue.
Fred : T’en es bien sure?
Paula (hésitante) : Bah…… oui
Fred (rigolant) : Tu me caches quelque chose Paula, je peux le sentir à des kilomètres.
Paula : Bon, on fait un marché, j’arrête de t’embêter avec David et toi tu ne cherches pas à savoir qui j’ai en tête.
Fred : Donc, tu as bien quelqu’un en tête.
Paula : Fred, c’est pas encore très claire dans ma tête alors je préfère ne rien dire pour le moment. Alors marché conclu ou pas?
Fred : Ok ma belle. Mais, sache que si t’as besoin de te confier à un moment où un autre je suis là.
Paula : Je t’aime toi, tu le sais.
Fred : Ouais mais pas autant que moi je t’aime.
Paula (rigolant) : C’est même pas vrai.
Le lendemain, deux nouveaux couples avaient fait leurs apparitions. Ils étaient inséparables, si bien que Greg, Fred, Paula et David se retrouvèrent plus qu’à quatre pendant toute la journée.
Greg : Çà me donne la gerbe tout ses couples.
Paula : N’empêche mon frère Isaac et Ruth n’ont pas perdu de temps. À peine séparés, ils se recasent direct.
David : Pour ma part, les relations stables c’est pas mon truc mais je suis quand même très content pour eux, s’ils sont heureux c’est ce qui compte.
Paula : T’as jamais eut de relations sérieuses?
David : Bah non. Moi, je suis plus pour m’amuser quand je veux et avec qui je veux.
Greg : Ok on a compris, t’es un coureur de jupons… euh non pas de jupons… enfin bref, t’es un coureur quoi.
David (rigolant) : Et toi alors, on t’a jamais vu non plus dans une relation sérieuse?
Fred : C’est parce que vous ne le connaissez pas assez. Quand je passais mes vacances chez lui, il a vécu un amour sans faille avec la petite voisine Martha, elle avait 8 ans comme nous. Je les avais même mariés et quand elle a déménagé, il a pleuré pendant des jours.
Greg (lui donnant un coup de coude) : Mais tais-toi, t’as pas besoin de leur dire çà.
Paula : Oh, c’est trop mignon.
Fred (regardant Paula) : Oui, c’est trop mignon.
David : La semaine prochaine je compte aller au zoo avec Sofia. On pourrait y aller à quatre entre célibataires?
Fred : Ouais, cool.
Greg (râlant) : Oh non, pas le zoo. Désolé, çà sera sans moi.
David : Et toi, Paula?
Paula : C’est un quel jour?
David : Samedi
Paula (faisant un clin d’œil à Fred) : Je peux pas je dois faire les courses avec ma mère le samedi.
David : Fred, t’es toujours ok même si ces deux là ne viennent pas?
Fred : Ouais, pas de souci. En plus, la petite sera contente de voir tout les animaux.
Une semaine plus tard, Joy et Isaac étaient très heureux. Cependant, Joy avait peur qu'Isaac doute d'elle, qu'il pense qu'elle était avec lui juste pour s'amuser, qu'il croit qu'elle le considérait juste comme un garçon parmi tant d’autre. C’était certes un amour naissant mais c’était avant tout de l’amour, chose qu’elle n’avait plus ressentie depuis longtemps.
Joy : Isaac, il faut que tu saches quelque chose au sujet de mon passé. Isaac : Qu’est-ce qui se passe? Tu me fais peur. Joy : En fait, c’est par rapport à mes relations amoureuses. Isaac : Ah, je vois. Tu ne veux pas de relations sérieuses, c’est çà? Joy : Au contraire, pour la première fois depuis longtemps, j’ai envie d’une relation de couple stable. Je me demandais si pour toi, c’était également le cas? Isaac : Bien sur que c’est le cas. C’est tout nouveau nous deux mais je me sens très bien avec toi et j’ai envi de voir où cela va nous mener. Joy : Ouff..! Je suis rassurée. J’avais peur que tu pensais que ce n’était pas ce que je voulais. Isaac : T’es adorable. Ce soir, je t’emmène au restaurant. Joy : Waouh… C’est la première fois qu’un mec m’emmène au resto. Embrasse-moi.
Ruth attendait César à la cafétéria. Quand soudain, quelqu’un lui metta les mains devant ses yeux.
César : C’est qui?
Ruth : Humm… le beau Juan?
César (très déçu) : Heu… non c’est moi, mais c’est qui ce Juan?
Ruth (rigolant) : Mais je plaisante, je t’avais reconnu, je voulais juste te taquiner.
César (souriant) : Mais t’es vraiment un p’tit diable. Viens là que je te dis bonjour correctement. (ils s’embrassèrent).
Ruth : Bon, laisse- moi reprendre mes esprits.
César : Attend avant de les reprendre parce que j’ai une surprise pour toi?
Ruth : Ah! J’adore les surprises.
César (donnant un coffret à Ruth) : Voilà pour ma belle.
Ruth (ouvrant le coffret) : Waouh… Ce collier est sublime. J’adore. Tu me le mets?
César : Avec plaisir. Quand je l’ai vu ce matin, j’ai pensé à toi et je me suis précipité dans le magasin pour l’acheter.
Ruth : Tu peux pas savoir à quel point je suis heureuse avec toi.
César : Mais moi aussi Ruth. Tu vois ce collier c’est comme ce qu’on vit en ce moment, c’est tout nouveau mais c’est surtout très beau.
Ruth : Çà me touche beaucoup ce que tu me dis mon cœur.
César (prenant Ruth dans ses bras) : J’aime quand tu m’appelles mon cœur.
Devant le lycée, Paula se faisait accosté par un garçon.
? : Mademoiselle? Excusez-moi. Paula (se retournant) : Oui. ? : Je vous ai vu discuté avec Joy Freire tout à l’heure, vous êtes une de ses amies? Paula : Oui. ? : Pouvez-vous lui remettre cette lettre de ma part? Paula : Je veux bien mais pourquoi ne pas lui remettre vous-même. ? : Avec Joy, c’est un peu compliqué. Elle ne veut plus entendre parler de moi, si elle me voit, elle ne voudra pas m’écouter mais si vous lui donnez cette lettre, elle sera obligé de la lire si elle veut savoir qui lui écrit. Paula : Je veux pas me mêlé de ce qui me regarde pas mais vous lui avez fait quoi pour qu’elle en vient à ne plus vous voir. ? : On va dire que j’ai été idiot. Vous voulez bien lui remettre? Paula : D’accord, mais je suppose que vous n’allez pas me donner votre prénom. ? : Non. Désolé, si Joy sait de qui vient la lettre, elle ne l’ouvrira pas. Paula : Ok mais j’espère que c’est pas des embrouilles car Joy est en couple avec mon frère Isaac et tout se passe pour le mieux.
? : Ne vous inquiétez pas. C’est juste une lettre d’excuse et je suis content pour elle qu’elle est en couple. Tenez! La lettre. Paula (prenant la lettre) : Très bien, je vais la lui rapporter de suite. ? : Merci beaucoup.
Paula : De rien.
Fred au loin avait vu toute la scène et s’empressa d’aller retrouver Greg qui était assis sur un banc pas très loin pour lui raconter ce qu’il avait vu.
Fred : Greg, t’as vu le type avec Paula?
Greg : Et où?
Fred : Ils étaient en face de toi, il y a deux minutes. Ils sont partis maintenant.
Greg : Où tu veux en venir Fred?
Fred : Ce mec lui a remis une lettre, je suppose une lettre d’amour. Si tu fais rien, Paula pourrait très bien finir avec ce gars.
Greg : Et alors, elle fait ce qu’elle veut.
Fred : Mais arrête de faire l’innocent. Hier soir, je t’ai entendu crié « Paula » pendant ton sommeil et je vois très bien ta façon de la regarder. Tu regardais la petite Martha pareil quand on étaient petits.
Greg : Fred, je crois qu’il y a quelque chose qui tourne pas rond chez toi. Arrête de t’occuper de ma vie et essaie de vivre la tienne.
Fred : Bon ok. Comme tu veux, je disais çà pour toi. Après, tu fais comme tu le sens.
À cet instant, Paula alla voir Joy qui se trouvait encore avec Isaac.
Paula : Tiens, Joy, j’ai une lettre pour toi. Joy (prenant la lettre) : Et c’est de qui? Isaac : Ouais, je voudrai bien savoir aussi. Paula : Écoute, j’en sais rien, le gars n’a pas voulu me dire son prénom. Joy (curieuse) : Je vais l’ouvrir. Isaac : Si c’est une lettre d’amour, tu la jettes. Joy (souriant) : Bien sur et tu pourras même la jeter toi-même. Paula : Moi, j’y vais. On se voit en classe. Isaac : Ouais à tout à l’heure p’tite sœur. Joy (ouvrit la lettre) : Je vais la lire à voix haute. Isaac : T’es pas obligée? Joy : Je sais mais on est ensemble maintenant et je ne veux rien te cacher.
Isaac : Comme tu veux.
Joy commença à lire :
Joy,
Je voulais avant tout m’excuser pour ce que je t’ai fait subir. Tu es une fille tellement géniale et tu ne méritais pas que je te trompe. Je sais que la raclée que je me suis prise par Alvaro, je la méritai. Je voulais te dire, que j’espère qu’un jour tu me pardonneras. Depuis que j’ai changé d’école, je me rends compte à quel point je n’étais plus moi-même et à quel point j’ai été con. J’ai décidé de quitter Madrid car cette ville me rappelle tout les mauvais trucs que j’ai fait, et surtout que je t’ai fait. J’ai besoin de me retrouver car je sais que je ne veux plus être cette personne qui fait souffrir les gens. Je te souhaite d’être heureuse dans ta vie, tu le mérites. Surtout, n’ai pas peur des hommes, ils ne sont pas tous comme moi et heureusement.
Affectueusement, Diego.
Isaac : Tu vas bien, Joy?
Joy (les larmes aux yeux) : Ouais, ça va.
Isaac : Il t’a fait souffrir ce mec, n’est-ce pas?
Joy : J’étais très amoureuse et quand j’ai appris qu’il m’a trompé, je me suis effondrée. Je crois que c’est pour çà que je ne me suis plus jamais investie dans une relation, je ne voulais plus souffrir. Avoir des relations sans lendemains, m’assurer le fait de ne pas m’attaché.
Isaac : Je comprend que çà était dur pour toi. Tu sais, l’amour c’est un risque que tu prends, il faut aimer mais aussi se laisser aimer et j’espère que tu me donnera l’occasion de le faire avec toi.
Joy : Je t’aime Isaac. Merci, d’être là pour moi.
Isaac : Et toi merci d’être entrer dans ma vie. (ils s’enlacèrent)
Greg avait réfléchi à ce que lui avait dit Fred. Il se décida à aller parler avec Paula. Il devait découvrir à tout prix qui était ce garçon, quitte à mentir pour le savoir.
Greg : Paula, je peux te parler deux minutes?
Paula : Tu m’évites plus alors?
Greg : Mais je t’évitais pas c’est juste que je m’inquiète pour Fred.
Paula (inquiète) : Qu’est-ce qu’il a?
Greg : Il pense que tu vas le laisser tomber maintenant que t’as un mec.
Paula : Mais j’ai pas de mec.
Greg (content) : C’est vrai?
Paula : Bah ouais, pourquoi il s’est imaginé çà?
Greg : Il t’a vu avec un mec devant le lycée. Il t’a même donné une lettre.
Paula : Ah, mais lui je le connais pas, il voulait que je donne sa lettre à Joy.
Greg : Ouais donc Fred s’est tapé des films.
Paula : Je vais aller le rassurer.
Greg : Nan, nan n’y va pas. Je vais m’en occupé, il sait pas que je t’en ai parlé, j’voudrais pas qu’il soit gêné.
Paula : Ok, et surtout dis lui bien que même quand je ne serai plus célibataire, je serai toujours là pour lui. C’est mon meilleur ami, le meilleur que je peux avoir et je ne pourrai jamais me passer de lui dans ma vie.
Greg : Tu l’aimes beaucoup, n’est-ce pas?
Paula : Énormément.
Greg : Excuse-moi de te demander çà mais tu le vois que comme un ami?
Paula : Il est comme un frère pour moi. Je suis pas amoureuse de lui, si c’est çà que tu veux savoir. C’est un amour platonique. Ni plus, ni moins.
Greg : Je comprend, tu sais que j’ai l’impression de te connaître tellement il m’a parlé de toi toutes ses années.
Paula : Mais, moi aussi sauf que maintenant je vois des choses par moi-même.
Greg : En bien ou en mal?
Paula : Un peu des deux mais tu sais personne n’est parfait, même moi.
Greg : On pourrait peut-être se voir tout seul de temps en temps pour apprendre à se connaitre par nous-mêmes?
Paula : Ok. Demain 14h chez toi.
Greg : Tu ne fais pas les courses avec ta mère le samedi?
Paula : Ne t’inquiètes pas pour çà.
Du côté de Lola, Jules et David.
Jules : Ma chérie, qu’est-ce qu’on fait demain?
Lola : J’en sais rien, on pourrait juste rester chez toi en amoureux.
Jules : Bonne idée, je pourrais même te faire…
David (le coupant) : Jules, tais-toi, j’ai pas envie de savoir vos plans culs.
Jules : Mais arrête, j’allais juste lui dire que je lui ferai la cuisine.
Lola : Waouh… Mon mec qui cuisine, je suis chanceuse.
Jules : Et oui, ma belle, je suis un homme moderne. David, si tu veux tu peux passer manger un bout avec nous, çà nous fera plaisir.
David : Je ne peux pas je vais au zoo avec Sofia et Fred.
Lola (le taquinant) : Et Fred? Humm…..
David : Toi, ne va rien t’imaginer. Fred est juste un ami.
Jules : Laisse-le tranquille, Lola, il ne te dira rien de toute façon.
David : Parce qu’il n’y a rien à dire.
Lola : Ok, je laisse tombé. Sinon, Jules, tu viens toujours avec moi ce soir au centre de distribution de produits alimentaires pour les sans-abris?
Jules : Bien sur.
David : Elle te gave jamais avec tout ses trucs, associations, manifestations et j’en passe et des meilleures?
Lola (frappant David) : Enfoiré va.
Jules (rigolant) : Bien sur que non, elle m’ennuie pas. Je l’aime comme elle est.
Lola : Alors, t‘as entendu çà, David?
David : Ouais mais comme l’amour rend aveugle, lui il est bien atteint.
Lola : Là, je suis en train de me demander pourquoi t’es mon meilleur ami.
David : Parce que même si tu me saoules parfois, moi aussi je t’aime comme tu es.
Lola (ouvrant les bras) : Câlin?
Jules (poussant David) : C’est pour moi çà.
David : Oh l’autre, espèce de jaloux.
Lola (rigolant) : Moi j’aime qu’il soit jaloux.
David : Très bien, je vous laisse les amoureux et faites pas trop de bêtises.
Jules : Si, plein.
Le lendemain, Fred et David étaient au zoo avec la petite Sofia.
Fred (prenant Sofia dans les bras) : Regarde, Sofia, les singes là-bas. Ils sont drôles. Pas vrai ma puce?
Sofia : Boubou!
David (rigolant) : Elle a un singe en peluche à la maison et elle l’appelle boubou.
Fred (souriant) : D’accord. Alors, t’as vu tout les boubous? Il y en a beaucoup et ils sont là exprès pour faire rire Sofia.
Fred chatouilla Sofia qui se mit aussitôt à rire aux éclats.
Fred : J’adore l’entendre rire.
David : Moi aussi et j’adore quand il dit papa.
Fred : Elle sait beaucoup de mots?
David : Pas beaucoup mais c’est normal à son âge. Alors, elle dit « boubou, dodo, papa, doudou, oui et non ». Joy et Lola se désespèrent de lui faire dire « tata » mais pour l’instant mademoiselle ne veut pas.
Fred : Çà doit surement l’amuser de les entendre répété «tata» à longueur de journée.
David : Ouais, je crois aussi. En tout cas, toi t’as la côte avec ma fille parce que d’habitude elle ne se laisse pas prendre dans les bras aussi longtemps par quelqu’un qu’elle ne connait pas.
Fred : En général, les enfants m’aiment bien. Je dois avoir une tête bizarre, je crois.
David : Mais non, dis pas de conneries, je crois qu’elle se sent en confiance avec toi.
Fred : Surement. Allez Sofia, je te mets un peu par terre, on va aller voir les gros chats.
David : Tu donnes la main à papa?
Sofia : Non
Fred : Et à moi, tu me donnes la main?
Sofia : Oui.
David (plaisantant) : Çà y est, t’as déjà retourné ma fille contre moi.
Sofia (regardant Fred) : Boubou.
Fred (rigolant) : T’as vu tu peux rien faire contre monsieur boubou.
David : Tu rigoleras moins quand elle t’appellera boubou à vie.
Fred : N’écoute pas ton père ma chérie, tu pourras m’appeler boubou autant de fois et autant de temps que tu le voudras mais il n’y a que toi qui a le droit.
David : Ah, c’est con. Je t’aurai bien appeler boubou aussi.
Fred : Désolé mais ce surnom est déjà pris par Sofia. Ah oui, ma puce?
Sofia : Oui.
David (rigolant) : J’y crois pas, vous vous mettez à deux contre moi.
Fred : Tu sais je pense pas qu’elle a compris tout ce que j’ai dit mais je suis content qu’elle me répond toujours. Pas vrai, Sofia?
Sofia : Oui
David : Nan, mais j’vous jure tout les deux, je vais mourir de rire d’ici la fin de l’après-midi si vous continuez.
Fred : Mais non, je vais quand même pas tué le papa de Sofia.
David : Bah oui ma puce sans papa çà serait triste.
Au même moment, Paula était chez Greg.
Paula : Greg, j’ai envie de voir ta tête quand t’étais petit. Tu me fais voir ton album photo?
Greg (râlant) : Non, Paula, pas çà.
Paula : Allez. En plus, je verrai mon p’tit Fred, vu que tu me le prenait la moitié des vacances d’été chaque année.
Greg : Et tu m’en veux?
Paula : Quand j’avais 10 ans beaucoup.
Greg : Tu te rends compte que tu me détestais déjà à 10 ans sans me connaître.
Paula : Ouais mais depuis j’ai grandi et je ne te déteste plus maintenant.
Greg : Ravi de le savoir.
Paula : Alors, ses photos?
Greg (se levant) : C’est bien parce que c’est toi.
Paula : Ah! Je suis pressée de voir tout çà.
Greg : Tiens voilà.
Paula (feuilletant l’album) : C’est toi là, avec mon Fred?
Greg : Ouais.
Paula : T’es trop choux. Purée, il y a pleins de photos de vous deux.
Greg : Normal, à chaque vacances on était inséparables.
Paula (choquée) : J’y crois pas.
Greg : Quoi?
Paula (surprise) : Regarde la petite fille avec vous sur la photo et qui tu fais même un bisou sur la joue.
Greg : Je ne sais pas du tout qui c’est.
Paula : C’est moi.
Greg : C’est pas vrai? C’était peut-être une fois quand j’étais venu chez Fred.
Paula : Surement, maintenant que tu le dis, je reconnais, c’était dans son jardin.
Greg (souriant) : On avait quel âge là, 6-7 ans?
Paula : Ouais, dans ses eaux là.
Greg : C’est con, je me rappelle pas de ton baiser.
Paula : Ouais, moi non plus c’est dommage.
Greg (fixant Paula) : On pourrait s’en rappeler, si on recommencer.
Paula (tendrement) : Surement.
Leurs deux visages se rapprochèrent lentement, jusqu’à ce que leurs lèvres se touchent. Au premier instant, le baiser fut très doux puis se transforma rapidement en un baiser plus passionné.
Quelques instants plus tard, Fred rentrait et fut très surpris de trouver Paula et Greg en train de s’embrasser sur le canapé.
Fred : Et bien, dit donc, on s’amuse par ici à ce que je vois.
Paula (surprise) : Ah, Fred on t’avait pas entendu rentrer.
Fred : Normal, vous étiez trop occupés.
Greg : T’as pas du ménage à faire dans ta chambre?
Fred : Ok. J’ai compris, j’y vais.
Paula : Attend, Fred, comment ça s’est passé avec David?
Fred : Super. La petite est à croquer.
Paula : Ouais mais il y a eut rapprochement ou pas?
Fred : Comme des amis Paula.
Greg : Attends, me dis pas que t’as des vues sur David?
Fred : J’te le dis pas.
Paula : Greg, lâche le, il fait ce qu’il veut.
Greg : Ouais mais Fred tu peux pas aller avec ce type. T’as bien entendu la dernière fois, c’est un coureur ce mec, il s’amuse et il jette.
Paula : Greg, il est assez grand pour savoir ce qu’il doit faire.
Fred : Parfaitement.
Greg : Ok. J’arrête mais viens pas te plaindre si ce mec te fait souffrir.
Fred : De toute façon, il n’y a rien entre nous. Bon, je vais laisser les nouveaux tourtereaux roucouler. Je vais dans ma chambre.
Paula : Fred, n’oubli pas que tu peux toujours me parler si çà va pas.
Fred (rigolant) : Oui, maman.
Une semaine plus tard, dans le hall du lycée, toutes les filles se retrouvèrent pour discuter de leurs amoureux respectifs.
Ruth : N’empêche Paula, quand je vois comment vous étiez tout les deux au début, jamais j’aurai cru te voir en couple avec Greg.
Paula : Je sais on est parti du mauvais pied, lui et moi. Mais maintenant, plus je le découvre et plus il me plaît.
Joy : Je sais pas comment tu fais avec celui-là. C’est le roi des machos.
Paula : Détrompe toi parce qu‘avec moi, il est très doux, très affectueux et il est super protecteur.
Joy : Ouais, bah j’ai du mal à l’imaginer. C’est comme si tu me disais que je suis une bonne sœur ou que Lola est une aguicheuse.
Lola : Joy! Tu pourrais pas choisir quelqu’un d’autre pour tes comparaisons.
Joy : C’est parce que tu es parfaite ma chérie.
Lola : C’est çà, flatte-moi. Sinon, avec Isaac, çà se passe bien?
Joy : Super. Ce mec c’est une crème.
Paula : Çà se voit que tu vis pas avec tout les jours.
Joy : Je suis sur qu’il n’est pas si terrible que çà.
Paula : C’est juste un maniaque de la propreté.
Ruth : Je confirme.
Joy : C’est cool, j’aurai pas à faire le ménage plus tard, c’est lui qui s’en occupera.
Paula : Rigole bien Joy, on verra si tu supporteras toutes ses remarques parce que tu laisses traîner des choses.
Joy : Je suis sur qu’il n’est pas si dur que çà.
Ruth : Je le connais bien aussi et Paula a raison mais je te rassure c’est un de ses rares défauts.
Joy : Merci de me rassurer en quelque sorte sinon avec César, comment çà va?
Ruth : Génial, ce mec c’est un ange. Il m’emmène partout, on sort beaucoup, il me couvre de cadeaux et me fait des compliments toutes les minutes.
Joy (étonnée) : Tu parles de César? César Cabano? Parce que là, j’ai du mal à y croire. Quand j’étais avec lui, il me posait constamment des lapins, n’est-ce pas Lola?
Lola : C’est vrai mais vous deux çà n’avez rien de sérieux alors que c’est pas le cas avec Ruth.
Ruth : C’est la première fois que je suis totalement accroc comme çà. Et toi, Lola avec Jules comment çà avance?
Lola : Et bien, il est parfait en tout.
Joy (criant) : Non, vous êtes passez à l’action?
Lola : Mais chut, Joy, crie pas si fort.
Joy : Alors, on veut les détails?
Lola : Même pas en rêve. Et puis, t’as qu’à nous raconter toi, ce que tu fais avec Isaac.
Paula : Ah, non pas moyen que j’entende çà.
Joy : T’inquiète pas, il ne sait encore rien passé.
Lola : Pince-moi Ruth, j’y crois pas………
Aïe…..
Ruth : Bah quoi, tu m’as dit de te pincer.
Paula (rigolant) : Vous êtes terribles les filles.
Du côté de nos chers garçons.
César : Alors Greg, çà y est Paula et toi, c’est parti.
Fred : C’est même très bien parti, on aurait dit des ventouses quand je les ai vus.
Greg : T’es jaloux, c’est tout.
Fred : Bien sur, je voulais te garder pour moi tout seul.
Greg (agacé) : Dis pas de conneries.
Jules : Et toi César, alors, comment elle est Ruth?
César : C’est un ange tombé du ciel.
Greg (rigolant) : C’est quoi cette façon de parler, j’ai l’impression d’entendre parler Fred.
David : Arrête Greg, il ne parle pas comme Fred, il parle juste de façon romantique.
Greg : Qu’est-ce que tu t’y connais en romantisme, toi? T’es pas du genre bête sauvage ou je sais pas trop quoi?
Jules : Lâche-le, Greg. David mène sa vie comme il l‘entend.
César : Ouais mais un jour il devra bien se caser. C’est triste de vivre sans l’amour.
David : De l’amour, j’en ai beaucoup pour ma fille et c’est ce qui compte pour moi.
Greg : Les mecs, je vous jure que j’ai l’impression d’entendre des meufs parler c’est plus possible là.
Jules : On est amoureux, c’est tout. D’ailleurs, Isaac, tu dis rien. Çà se passe bien avec Joy?
Isaac : Impeccable. J’étais en train de lui envoyer un message pour qu’on se fasse une sortie ce soir.
Greg : Tu l’emmènes à l’hôtel?
Isaac : Bien sur que non. C’est tout récent nous deux, je veux pas la presser.
César : Je comprend, avec Ruth aussi on attend…
Isaac (le coupant) : Épargne moi les détails s’il te plait.
César : Mais oui! Sinon pour Joy, tu m’étonnes parce qu’elle est plutôt du genre pressée pour ses choses là.
David : Connaissant bien Joy je confirme mais elle m’a dit aussi qu’elle était très heureuse avec Isaac, et que c’était sérieux.
Isaac : Bien sur que c’est sérieux, tout le monde voit Joy comme une fille superficielle mais je vous assure qu’elle est bien plus que çà.
David : Bien sur, c’est ma meilleure amie avec Lola, et je les adore toutes les deux.
Fred : N’empêche à vous entendre tous parler, personne n’est encore passer à l’action.
Jules : Et bien… euh….
Greg : Ah, enfin un vrai mec ici.
Jules : Ouais, mais si tu crois que je vais te raconter, tu te plantes.
Greg : Allez Jules, çà changera de toute cette conversation guimauve avec ceux-là.
Fred : Fais pas le macho Greg parce que je pourrai en raconter pas mal sur toi dans le genre mielleux.
Greg : Ok; Ok. Je me tais.
À la fin des cours, tout les couples étaient ensembles. Fred et David discutaient.
David : C’était sympa au zoo, on s’est bien marrés.
Fred : Ouais, c’était cool. D’ailleurs, Sofia me manque déjà.
David : Je crois que tu lui manques beaucoup aussi, elle n’arrête pas de dire « boubou ».
Fred (rigolant) : Boubou. J’adore.
David : Si tu n’as rien de prévu, tu peux venir un peu la voir avec moi avant que je bosse. Je vais la chercher chez mes parents.
Fred : Ouais et si tu veux que je la garde pendant que tu bosses, il n’y a pas de soucis.
David : Ok. Je préviendrai ma voisine que je n’aurai pas besoin d’elle ce soir. On y va.
Fred : Je te suis.