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Série : Fisica o Quimica
Création : 11.03.2011 à 22h39
Auteur : stephy
Statut : Terminée
« Dans cette fiction : Le lycée Zurbaran compte accueillir des élèves du lycée San José qui vient d‘être détruit pour des raisons de sécurité. » stephy
Cette fanfic compte déjà 45 paragraphes
Six mois plus tard, tout les couples étaient toujours ensembles. Paula et Greg se disputaient souvent mais ils s’aimaient d’un amour sans faille. Quand à Fred et David, ils passaient énormément de temps ensemble mais la situation était toujours au point mort.
C’était le week-end et Paula était venu dormir chez Greg. Au petit déjeuner, dans la cuisine.
Greg : Bonjour mon amour, t’es déjà debout?
Paula (grognon) : Ouais, tu ronfles.
Greg : N’importe quoi, je ronfle pas.
Paula : Et moi je te dis que si, la preuve, regarde les cernes que j’ai.
Greg (prenant Paula dans ses bras) : Oh, ma chérie, je suis désolé. Tu me pardonnes?
Paula : D’accord mais tu me laisses choisir ce qu’on fait cet aprem.
Greg : Oh! Non Paula pas de shopping.
Paula : Bah quoi, j’ai besoin de quelqu’un pour porter mes sacs.
Greg : Six mois qu’on est ensemble et tu ne me vois déjà plus que comme ton serviteur.
Paula : Oh, mon chéri. Tu sais très bien que tu es bien plus que çà.
Greg (souriant) : Je sais, je suis le meilleur.
Paula : Ouais, bah fais-en pas trop non plus.
Fred (passant en coup de vent) : Bonjour et au revoir les amoureux.
Greg : Tu pars déjà? Tu vas où?
Fred : Je garde Sofia toute la journée pendant que David est au travail.
Paula : Encore?
Greg : T’en a pas marre de jouer à la nounou?
Fred : Dis pas de conneries, j’adore cette petite.
Paula (rigola) : Ouais et le papa avec.
Fred (souriant) : Bon, j’y vais.
Le lundi au lycée, les filles se retrouvèrent à la cafétéria.
Joy : Isaac m’énerve en ce moment.
Paula (en rigolant) : Quoi, il t’a fait faire le ménage tout le week-end.
Joy : Exactement. Et moi qui me suis dit, pas de parents, pas de sœur, désolé Paula.
Paula : Pas de soucis. Je comprend. Vas-y continue.
Joy : Tu vois, je pensais passer un week-end de rêve mais vous avez raison, il est vraiment maniaque du ménage. Il m’a même forcé à frotter une tâche que j’avais faite sur son pull à la brosse à dents. À la brosse à dents? Vous imaginez?
Ruth (rigolant) : Moi, il m’avait fait bien pire. Il m’a fait nettoyé ma chambre toute une après-midi parce qu’il trouvait que j’étais trop bordélique. Je te raconte pas, c’est Clara qui était ravie.
Paula : Je t’avais prévenue Joy. Moi, je le laisse même plus rentrer dans ma chambre.
Ruth : N’empêche, si un jour tu dois lui acheter un cadeau, et bien ne t’embête pas, achète lui une gamme de détergents et il sera ravi.
Lola : Joy par contre si tu veux lui acheter des produits ménagers. Je te conseille de prendre des nettoyants écologiques qui sont non toxique, biodégradable et hypoallergique. Je pourrai venir avec toi, on en trouve dans les rayons bios de nos supermarchés.
Joy : Non mais les filles. Arrêtez de vous moquer de moi. C’est pas marrant.
Lola : Mais moi je suis sérieuse Joy. Tout ses produits ménagers sont dangereux pour l’homme et l’environnement…
Joy (criant) : Lolaaaaa…… C’est bon, on a compris. Nan mais pour en revenir à Isaac, je ne vais pas me focaliser sur ce défaut parce que malgré tout je l’aime encore plus chaque jours.
Lola : Bien sur, c’est normal qu’on commence à découvrir un peu leurs travers. Au début, tout est parfait mais après on remarque les défauts.
Joy : Ah ouais et c’est quoi le plus gros défaut de Jules?
Lola : Il est un peu trop naïf. L’autre jour, on était dans le centre-ville, un gars lui a demandé son téléphone portable. Et bien, deviné ce qu’il a fait?
Paula : Ouais, il a du lui donner. Je connais, Jules, il croit toujours que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.
Lola : Exact. Il lui a passé et le gars s’est barré avec. Il est vraiment trop gentil.
Joy (rigolant) : C’est bon à savoir çà. Si un jour, je suis à court d’argent, je pourrai aller le voir pour qu’il m’en donne. Il sera ma banque personnelle, bien sur çà ne sera pas un prêt vu que je ne lui rendrai pas son argent.
Paula (surprise) : Non mais j’hallucine Joy. Tu ne vas quand même pas racketté ce pauvre Jules.
Joy : Mais çà ne sera pas du racket, vu que je ne devrais même pas le menacer.
Ruth (étonnée) : Mais t’es pas sérieuse là Joy?
Lola : Écoutez la pas. Je la connais par cœur Joy, elle se moque de nous.
Joy (rigolant) : Et oui et vous avez tous mordu à l’hameçon.
Lola (la coupant) : Pas moi, je te connais comme si je t’avais faite.
Ruth : Nan mais Joy, t‘es impossible. Moi César, je vais vous avouez un truc, vous allez bien rire. Tout les jours, il doit regarder des dessins animés. Je peux même pas parler quand il en regarde sinon il se fâche.
Paula : C’est pas vrai?
Ruth : Si, je te jure. Son dessin animé préféré shreck, je compte même plus le nombre de fois qu’il le regarde. N’empêche, il se garde bien de le dire à tout le monde sa fan attitude.
Joy : C’est vrai que çà fait un peu gamin donc je peux le comprendre qu’il ne dit rien.
Lola : Moi, je trouve çà mignon. C’est un peu enfantin mais c’est amusant.
Ruth : Bien sur, il y a pire défaut dans la vie quand même qu’être un peu enfantin. T’es bien pensive Paula?
Paula : Oui, c‘est juste que maintenant je sais d’où viens le fameux masque de shreck.
Ruth : Ouais, il m’en a parlé de ce masque. Avec Greg, il t’avait fait peur dans le parc, c’est çà?
Paula : Ouais et Greg s’était pris un bon coup de pied qu’il a sentit passé.
Lola : Alors, dis-moi Paula, c’est quoi le plus gros défaut de Greg?
Joy : Çà doit pas être compliqué à lui en trouver à celui-là.
Paula : À part qu’il râle souvent, j’ai pas à me plaindre. Il est tout le temps à mes petits soins. J’adore et j’en profite beaucoup, vu qu’il me passe tout.
Ruth : Je vois, t’es une petite coquine toi.
Lola : C’est marrant à quel point il se montre macho devant tout le monde alors qu’en fait d’après ce que tu nous raconte de lui, pas du tout.
Paula : Ouais, il est fier comme mec alors il ne le fait pas voir. On va dire que c’est un gros dur au cœur tendre.
Ruth : Finalement, ils ont tous leurs petits défauts mais heureusement qu’à côté de çà, ils ont de nombreuses qualités.
Lola : Exactement.
Pendant ce temps, Jules et Fred discutaient en classe.
Jules : Alors, comment çà se passe avec David? Vous êtes tout le temps ensemble.
Fred : Ouais, mais je crois que je vais prendre un peu mes distances.
Jules : Pourquoi?
Fred : Je m’attache trop à lui et à Sofia et comme je sais qu’il n’est pas vraiment prêt à avoir une relation sérieuse, je préfère ralentir un peu. De toute façon, il me voit que comme un ami.
Jules : T’en sais rien Fred, Lola m’a dit que depuis que vous trainez ensemble David n’a été avec aucun mec. Elle était même très étonnée.
Fred : Ah, bon. Mais je crois pas qu’il ressent quelque chose pour moi. J’ai pas envie de souffrir, j’ai pas mal morflé dans le passé donc non je crois que je vais vraiment prendre mes distances.
Jules : Mais comment tu vas faire? Je veux dire, il va se demander pourquoi du jour au lendemain, tu le zappes.
Fred : J’en sais trop rien, j’improviserai.
Jules : C’est dommage franchement.
César, Greg et David rejoignérent Fred et Jules.
David : Çà va les mecs? De quoi vous parlez?
Jules : On parlait de Lola.
Greg : Et qu’est-ce qu’elle a Lola?
Jules : Rien de spécial, elle prépare une nouvelle manifestation.
César : Et pourquoi, cette fois-ci?
Jules : Contre la pollution des pétroliers.
Isaac : Mais, elle va chercher tout çà ou?
Jules : C’est Lola, mais c’est vrai qu’à longue c’est un peu chiant.
David : Je te l’avais dit.
Jules : Ouais mais c’est dans sa nature et c’est aussi pour çà que je l’aime.
Isaac : Moi, Joy ce qui m’énerve un peu chez elle c’est qu’elle ne fait attention à rien. Ce week-end, elle mets mon pull et trouve rien de mieux à faire que de le tâcher.
Greg : Nan, mais çà Isaac c’est rien. Moi Paula, si je fais pas ce qu’elle veut elle me fait la gueule pendant des heures.
Fred (rigolant) : Ouais, du coup il fait tout ce qu’elle dit. Moi, je dis celui qui porte la culotte dans le couple c’est elle.
César : Alors, Greg, on se laisse bouffer par sa p’tite femme.
Greg : C’est sur que toi, tu cours pas dés que Ruth t’appelle.
César : Je vois pas de quoi tu parles.
Jules : Nan mais César, ne me dis qu’il n’y a rien qui cloche chez Ruth.
César : Peut-être le fait qu’elle est trop émotive. Hier soir, elle pleurait devant la télé parce qu’une petite fille avait perdu son chien.
Fred : Ah, je l’ai vu ce film. C’est vrai que c’était triste.
Greg : Ouais, je pari que tu pleurais comme Ruth.
Fred : Et alors, il n’y a rien de mal à pleurer pour un mec.
Greg : Je veux bien Fred mais pas pour çà.
Isaac : Moi, je suis d’accord avec Greg. C’est que du cinoche, je vois pas comment vous pouvez pleuré devant çà.
David : Laissez-le, il y a des gens qui ont plus d’empathie que d’autres c’est tout.
César : Ouais mais tu m’empêcheras pas de penser que c’est bizarre. Mais bon, je suis content quand elle pleure devant ses films comme çà je peux la consolé après.
Greg : N’empêche, qu’est-ce qu’elles sont compliquées toutes ses meufs.
David : Ouais, c’est pour çà que j’ai viré côté mecs.
Jules (rigolant) : Heureusement que tout les mecs ne pensent pas comme toi parce que si on devait viré côté gay parce que notre copine est compliqué. Il n’y aurait plus aucun mecs hétéro à cette heure-ci.
Fred : Ah, bah çà serait cool.
Greg : Fantasme pas, çà n’arrivera jamais.
Isaac : C’est clair, dommage pour toi mon Fredo.
Fred : Vous brisez mon rêve là.
Jules (prenant Fred par le cou) : T’inquiètes, je te promets que si un jour je devais viré gay, c’est toi que je choisis.
Fred : Mais c’est que trop d’honneur.
David : Quel enfoiré celui-là, il choisirait même pas son ami d’enfance.
Greg : Ouais mais c’est parce que Fred est celui qui se rapproche le plus d’une fille.
César (halluciné) : Dans quelle conversation on part là, je vous jure les gars, vous me faites flippé des fois.
Le soir venu, David avait appelé Lola pour qu’elle passe chez lui.
Lola : Alors, de quoi tu voulais me parler?
David : Je crois que je suis amoureux.
Lola : C’est pas vrai, je suis trop contente pour toi.
David : Ouais mais je sais pas si c’est réciproque. Je veux dire, on passe énormément de temps ensemble. Il adore Sofia, alors peut-être qu’il veut juste m’aider avec la petite.
Lola : David, tu ne parlerais pas de Fred là?
David : Ouais, c’est lui. Mais, je sais pas comment m’y prendre. C’est la première fois que je suis amoureux de quelqu’un.
Lola : En gros, t’as peur qu’il ne ressent rien pour toi et que si vous passez énormément de temps ensemble c’est juste pour Sofia?
David : Exactement.
Lola : Appelle-le, invite le à sortir sans la petite et tu seras fixé.
David : T’as raison, je l’appelle de suite.
Quelques minutes plus tard, après le coup de fil. David arrivé vers Lola.
Lola : Alors?
David : Alors, c’est mort. Il m’a inventé une excuse bidon pour ne pas sortir.
Lola : Je suis désolé David. Vraiment.
David : Pas grave, bon si çà t’ennui pas je vais me coucher.
Le lendemain matin, Jules était avec Lola à la cafétéria.
Jules : Lola, il y a quelque chose qui va pas. T’as presque pas dit un mot depuis tout à l’heure.
Lola : Je suis triste pour David.
Jules (inquiet) : Pourquoi?
Lola : Pour la première fois de sa vie, il est amoureux et c’est pas réciproque.
Jules : Bah, il est comme Fred alors sauf que pour Fred c’est de lui dont il est amoureux.
Lola (contente) : Tu plaisantes là?
Jules : Bah non, il s’est confié à moi. Il m’a dit qu’il allait prendre ses distances parce que David ne le voyait que comme un pote. Apparemment, il a bien fait vu que tu me dis qu’il est amoureux d’un mec.
Lola : Mais, il est amoureux de Fred.
Jules : C’est pas vrai. Mais, qu’ils sont cons ces deux là. Ils s’imaginent chacun de leur côtés qu’il n’y a rien entre eux alors qu’en fait c’est tout le contraire.
Lola : Il faut qu’on les aide. J’ai une idée. Ce soir, David travaille pas. T’appelle Fred et tu lui demande s’il peut venir garder Sofia chez David. Moi, de mon côté, j’appelle David pour lui demander si je peux prendre Sofia à dormir à la maison.
Jules : Je vois, comme çà ils se retrouvent seuls et ils pourront enfin discuter.
Lola : Voilà et le tour est joué.
Jules : Tu sais que je t’aime toi?
Lola : Oui mais pas plus que moi. (ils s’embrassèrent).
Du côté de Paula et Greg.
Paula : Dis Greg, tu te vois comment dans 10 ans?
Greg (étonné) : Humm… et bien tu me poses une colle Paula, j’en sais fichtrement rien.
Paula : Tu ne t’imagines même pas si tu serai marié et si tu aurai des enfants?
Greg : Dans 10 ans, je suppose que oui. En même temps, j’aime pas me projeter dans l’avenir. Je vis ma vie au jour le jour sans me soucier du lendemain.
Paula : C’est marrant parce que moi c’est tout le contraire. J’aime penser à mon avenir.
Greg (souriant) : Alors dis-moi Paula, comment vois-tu ton avenir?
Paula : Alors, dans 10 ans j’aurai surement un gentil mari, des enfants, un boulot qui me plaît et je serai toujours entouré de tout mes amis et surtout de mon p’tit Fred qui sera bien sur mon voisin.
Greg : Alors Fred serait ton voisin?
Paula : Bah ouais. De toute façon, il s’est pas faire sans moi.
Greg (rigolant) : Dis plutôt que c’est toi qui sait pas faire sans lui.
Paula : Bon d’accord, j’avoue. N’empêche, s’il y a une chose dont je sois sure c’est que mes amis seront toujours près de moi.
Greg : On dit tous çà puis après chacun fait sa vie et les chemins se séparent.
Paula : Non, pas nos amis.
Greg (souriant) : Et dans ta future vie, crois-tu qu’il y aura une place pour moi?
Paula : On ne sait pas de quoi l’avenir sera fait, mais j’espère que oui.
Greg (prenant Paula dans ses bras) : T’es adorable.
Paula : Comme toujours.
Greg (rigolant) : Comment qu’elle se vante?
Paula (souriant) : Mais c’est parce que c’est vrai mon amour. Allez, dis moi que j’ai raison.
Greg : Et si je ne te le dis pas, tu me fais quoi?
Paula : Humm… J’irai peut-être dormir avec Fred quand je viendrai chez toi.
Greg : Bon d’accord. Je vais te le dire. Alors oui Paula tu es adorable comme toujours.
Paula : Merci mon amour. Je t’aime toi, tu le sais?
Greg : Mais moi aussi je t’aime ma chérie. (ils s’embrassèrent passionnément).
Du côté de Ruth et César.
César : Dis moi Ruth, est-ce que tu as l’âme d’une aventurière?
Ruth : Pourquoi tu me demandes çà?
César : Et bien, j’ai pensé que pour cet été, on pourrait louer un camping car et partir là où le vent nous mènera.
Ruth (contente) : Sérieux?
César : Mais on ne peut plus sérieux ma chérie. Toi et moi en amoureux seuls sur la route.
Ruth : Oh! Arrête je nous imagine déjà. Le soir, dans les bras l’un de l’autre observant le ciel étoilé.
César : Se réveiller tout les matins l’un à côté de l’autre.
Ruth : Aller se dorer la pilule sur les plus belles plages.
César : Dîner romantique tout les soirs.
Ruth : Oh le rêve! Bon maintenant, il me reste plus qu’une chose à faire et pas la moindre, convaincre Clara de me laisser partir.
César : Je sais qu’elle est hyper protectrice avec toi mais je suis sûre qu’elle sera d’accord, elle ne veut après tout que ton bonheur.
Ruth : J’espère bien. Comme j’ai hâte d’y être. N’empêche, j’en reviens toujours pas. Quelle bonne idée!
César : Je me voyais mal nous séparer pour tout l’été alors je me suis dit que partir à l’aventure avec toi serait surement très fun.
Ruth : Mais j’adore. Je t’aime tellement.
César (prenant Ruth dans ses bras) : Moi aussi ma belle, encore plus qu’hier et moins que demain. (ils s’embrassèrent tendrement).
Du côté de Joy et Isaac.
Isaac : Joy, tu nous imagine un jour habitant sous le même toit?
Joy : Parfaitement. Je te vois même me cuisiner des bons petits plats comme le ferait ma grand-mère.
Isaac : Tu me compares vraiment à ta grand-mère là?
Joy : Mais, c’est la meilleure cuisinière du monde, prends-le comme un compliment.
Isaac : Je me demande où tu vas chercher tout çà?
Joy : On m’a toujours dit que je ne réfléchissais pas avant de parler.
Isaac : Mais c’est ce qui fait ton charme.
Joy : Bien sur. Je dis toujours ce que je pense et je l’assume.
Isaac : T’as raison et je ne te changerai pour rien au monde. Et toi, tu changerai quelque chose chez moi?
Joy : Bon, tu sais que je dis toujours ce que je pense. La seule chose qui m’agace un peu chez toi, c’est que t’es un maniaque du ménage. Non, mais sans blagues, t’es pire que Monica de « Friends ».
Isaac : Ah, bah voilà que tu me compares maintenant à Monica de Friends? D’ailleurs, pourquoi tu me compares toujours à des filles? Je vais le prendre mal à la longue.
Joy : Ne le prend pas mal et puis la seule chose qui compte c’est que je t’aime à la folie.
Isaac : Moi aussi ma chérie. (ils s’embrassèrent)
Fred était devant la porte de chez David, il sonna.
David (ouvrant la porte) : Fred, qu’est-ce que tu fais là?
Fred : Je pourrai te demander la même chose, Jules m’a dit que tu bossais ce soir et il voulait que je lui donne un coup de main pour garder Sofia.
Jules : Mais il savait très bien que je bossais pas et Sofia passe la nuit chez Lola.
Fred : Lola et Jules donc.
David : Ouais, bah apparemment, ils nous ont fait un plan.
Fred : Bon, bah je vais te laisser.
David : Attends, tu veux pas entrer deux minutes.
Fred : D’accord mais je ne reste pas très longtemps.
David : Comme tu veux.
Du côté de Lola et Jules.
Lola : C’est bon la petite dort.
Jules : Elle est trop mignonne cette gamine.
Lola : J’adore quand elle dit « tata », çà nous a pris des mois avec Joy pour qu’elle le dit enfin.
Jules : Moi, « tonton » j’aime bien c’est toujours mieux que le « boubou » de Fred.
Lola : Non, moi je trouve çà mignon qu’elle l’appelle comme çà. Tu vois, il a un surnom rien que pour lui, il doit déjà être très important pour elle.
Jules : D’ailleurs, j’aimerai bien être une petite souris et voir ce qui se passe là-bas.
Lola : Moi, tout ce que j’espère, c’est que çà marche.
Jules : Moi aussi, il manque plus que ces deux là et toute la bande est casé.
Retour à l’appartement de David.
David : Je peux te poser une question Fred?
Fred : Ouais, vas-y.
David : Qu’est-ce que tu penses d’un mec qui tombe amoureux pour la première fois et qui n’ose pas avouer ses sentiments parce qu’il a peur que ce n’est pas réciproque?
Fred (déçu) : Si c’est de toi qu’il s’agit, je crois que tu devrais lui dire à ce garçon, c’est peut-être réciproque. Après, faut voir comment est le mec, je le connais ou pas?
David : Euh… ouais… tu le connais même très très bien.
Fred : C’est qui?
David (hésitant) : Et si je te disais que c’est toi?
Fred (choqué) : Moi?
David : Bah oui, toi. J’aime passer du temps avec toi, j’aime ton rire, j’aime la façon dont tu t’occupes de ma fille, j’aime quand tu fais des gaffes sans t’en rendre compte, j’aime ta gentillesse, j’aime tes yeux, je t’aime quoi.
Fred (les larmes aux yeux) : Moi aussi je t’aime.
C’est à ce moment là que David se précipita sur Fred et l’embrassa passionnément. Le lendemain matin, Lola et Jules étaient ravis de constater que leur plan avait marché. D’ailleurs, ils adoraient dire à tout le monde que c’était grâce à eux que Fred et David étaient ensemble et ils avaient parfaitement raison.
On peut rencontrer l’amour, n’importe où et n’importe quand. On peut même ne pas s’en apercevoir de suite, on peut passer de la haine à l’amour comme notre chère Paula et son ennemi juré Greg. On peut s’aimer dés le premier regard comme Lola et Jules. On peut se tromper en étant avec une personne qui ne nous est pas destiné comme Isaac et Ruth pour finalement se rendre compte qu’une autre personne nous convient mieux. C’est ainsi que ce sont trouvés Isaac et Joy ainsi que César et Ruth. Enfin, cela peut prendre du temps, le temps de s’apprivoiser, d’accepter ses sentiments comme avec Fred et David.
Ils ne se connaissaient pas, le destin les a réunis. Ils ont trouvés l’amour mais aussi l’amitié et ils sont fiers, oui très fiers de raconter à qui veut l’entendre que oui ils se connaissent depuis longtemps et que oui ils étaient tous ensemble au lycée Zurbaran.
FIN