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Série : Fisica o Quimica
Création : 07.04.2011 à 16h55
Auteur : maelysmiss
Statut : Terminée
« L'histoire commence le 9 mars 2010 à 22h15 exactement. On retrouve César , Paula , Ruth et Greg à Londres.César se pose des questions sur sa vie. Il décide de tout quitter pour réaliser son rêve. » maelysmiss
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Près du night club london : 12h30
-Greg : Ouais c’est moi. On pense savoir où est Quinta.
-Paula : On arrive. Donnes moi l’adresse.
-Greg : Night club london sur Oxford Avenue.
-Paula : Un club?
-Greg : C’est une longue histoire. Pour faire court , on a rencontré l’ancien agent de César et il nous a conseillé d’aller voir dans ce bar.
-Paula : Comment tu vas ?
-Greg : Bien.
-Paula : T’es sure… je te connais , César est ton meilleur ami je comprendrai si tu étais ému de le revoir.
-Greg : C’était mon meilleur ami. On a plus rien en commun. Ce qui compte c’est de retrouver Quinta et de la ramener à sa mère.
-Paula : Je préviens les filles et on vous rejoint. Je t’aime et embrasses Isaac.
-Greg :Moi aussi.
Greg raccrocha.
-Greg : Elles arrivent. Ta mère t’embrasse Isaac.
-Roman : Je crois qu’on est arrivé.
Chez Aaron : 12h30
Aaron venait de rentrer chez lui. Il retira sa veste, la posa sur le canapé du salon et se dirigea vers la cuisine. En passant dans le couloir , il s’arrêta devant sa chambre. Chambre dans laquelle il ne dormait plus depuis la mort de Laura. Il entra, se mit sur le lit et regarda une photo sur la table de nuit. Laura portait une robe d’été, elle avait de beaux cheveux blonds, de magnifiques yeux verts. Cette photo avait été prise deux mois avant sa mort lors d’un voyage en Egypte. C’était son rêve à Laura de visiter les pyramides. Jamais elle n’était partie auparavant d’Angleterre. C’était son premier et dernier voyage. Aaron se rappela que ce jour là , ils avaient vu des tas d’enfants orphelins jouer près des pyramides. Ils s’étaient jurés que dès leur retour en Angleterre , ils allaient adopté un enfant. La procédure pour adopter n’était pas simple surtout pour un jeune couple qui avaient la possibilité d’avoir un enfant naturel. Laura et Aaron s’étaient rencontrés au lycée. Un vrai coup de foudre comme dans les films. Tout avait été vite entre eux. Mais il ne regrettait rien. Il se mit à penser à la vie qu’ils auraient eu si Laura était toujours là, aux enfants qu’ils auraient eu… Puis il pensait que cet accident avait changé totalement le court de sa vie, un soir il avait rencontré César, celui qui lui avait redonné envie de se battre. Aaron ne vivait pas , il survivait dans ce monde. Il se sentait comme un revenant. Il avait pourtant pensé plusieurs fois au suicide mais il n’avait jamais eu le courage de le faire. Il s’était peu à peu enfoncé dans un mal bien plus vicieux, celui de l’alcoolisme. Depuis qu’il connaissait César , il n’avait plus rebut une goutte d’alcool , il n’avait plus voulu entendre parler de fille, ce qui comptait c’était le travail. Il s’était donné corps et âme pour faire de César un footballeur professionnel. Il y ait arrivé mais tout ça pour quoi, pour se retrouver seul à nouveau, comme il y a 15 ans. Il était peut-être temps de mettre fin à cette mascarade. Il se dirigea dans le salon, prit une bouteille de whisky, se servit un verre. Il regarda longuement le verre. Allait-il le boire ? Allait- il se laisser tenter de nouveau. Il se rappelait la sensation que ça faisait d’avoir ce liquide dans la gorge. Ce plaisir incroyable qu’il lui procurait, ce pouvoir de lui faire tout oublier. C’est vrai finalement, si César n’avait pas été là, il serait déjà avec elle. Mais tout à coup la porte sonna et le ramena à la réalité.
Chez Terry 12h30
-Greg : C’est quoi cet endroit ? César… a pas vraiment changé.
Le bar n’avait rien de branché. C’était le seul endroit dans le quartier qui avait encore de l’authenticité. Le seul bar encore traditionnel et familial qu’on trouve dans la capitale. Terry l’avait acheté il y a 25 ans déjà. C’était le plus vieux commerçant de la rue. Bien des gens avaient essayé de lui racheter son bar , pas assez coquet et surtout pas au goût de la population locale ! On voulait du chic… C’était d’ailleurs pour ça que César était entré dans le bar, pour sa simplicité et sa convivialité.
-Terry : Bonjour messieurs. Je vous sers quelque chose ?
-Roman : Nan merci, on est venu pour un renseignement. On cherche César.
-Terry : Ah le beau Cabano…Il n’est pas là comme vous le voyez. Qu’est-ce que vous lui voulez exactement ?
-Fred : On voudrait lui parler de… sa fille Quinta.
-Terry : Sa fille ! César a eu fille !
-Fred : Est-ce qu’ils sont venus vous voir ? C’est très important, sa mère est très inquiète et nous aussi.
-Terry : Ouais, il était là y’a une heure à peine avec une ado. Ils sont entrés, ont commandé une limonade.
-Greg : Rien de particulier…
-Terry :Nan pas vraiment. Je sais pas… vous savez quand je travaille je ne fais pas vraiment attention à ce qui se passe. J’ai vaguement parlé avec César. Il avait l’air un peu stressé c’est vrai.
-Roman : Et Quinta allait bien ?
-Terry : Oui a priori. On aurait dit qu’ils se connaissaient depuis des années. Ils se sont même engueulés comme un vieux couple.
-Roman : C’est-à-dire…
-Terry : César est pas un mec délicat. Il a dû la blesser comme il le fait avec les autres filles. En tout cas la petite s’est levée en courant. Elle pleurait. Il lui a couru après , ils sont sortis du bar et je n’ai pas eu de nouvelles depuis.
-Greg : Quel salaud ! Il lui a fait du mal je le savais. Et vous n’avez pas appelé la police en voyant une ado avec un majeur !
-Fred : Calme toi ! Ou pensez-vous qu’ils soient allés ? Chez César…
-Roman : Donnez-nous l’adresse.
Chez César : 12h30
-Quinta : Comme c’est mignon tu as un cœur !
-César : C’est pas le moment Quinta.
-Quinta : C’est pas ma faute si tu n’es pas doué avec les filles !
-César : Que je sois odieux ou que je m’excuse t’es jamais contente ! Je pensais que c’était ce qu’il y avait à faire ! M’excuser…
-Quinta : T’as pas de photos chez toi…
-César : Des photos de qui ? Je n’ai plus personne autour de moi.
-Quinta : Même pas de tes conquêtes. T’aurais pu les garder en souvenir du bon vieux temps.
-César : Nan et toi, t’as rien gardé de tes ex ? T’as un amoureux au moins…
-Quinta : On peut dire ça. Je sais pas trop.
-César : Tu vois tu es comme moi.
-Quinta : Je suis loin d’être comme toi !!!! Je suis comme ma mère !
-César : Elle était comment ta mère ?
-Quinta : Elle est super, belle, courageuse.
-César : Elle est ?
-Quinta : Elle ne sera jamais morte. On ne peut pas oublier les gens qu’on aime. Elle était tout pour moi et elle le restera peu importe où elle se trouve.
-César : Et ton père t’en parles jamais. Il est bien mort dans l’accident avec ta mère ?
-Quinta : Je…je ne me souviens pas de lui. Je suppose qu’il était le meilleur père du monde.
-César : Il te manque ?
-Quinta : Evidemment. Les tiens ne te manquent pas.
-César : Non. Mon père était une pourriture. Il m’a battue, fait incarcéré… Et ma mère ne disait jamais rien. J’ai fini par me tirer et depuis cette période je n’ai plus revu mon père, ni ma mère. Et alors cet amoureux comment il est ?
-Quinta : Amoureux. Un peu comme toi et Teresa. Je l’aime beaucoup mais je ne crois pas que je l’aime tout court. Et toi ton premier amour ?
-César : Je me souviens qu’elle était blonde. Je l’aimais.
-Quinta : Rien d’autre ? Dis-moi comment elle était ?
-César : Belle. Et puis très drôle, magnifique. Le grand amour de ma vie. On est resté ensemble 5 ans.
-Quinta : 5 ans ! Mais pourquoi tu l’as quitté ?
-César : C’est compliqué. J’étais jeune. Je voulais réaliser mon rêve et c’était impossible avec elle. Je savais que j’allais lu faire du mal en restant avec elle. Je l’ai quitté.
-Quinta : Et tu ne regrettes pas ?
-César : Tous les jours.
-Quinta : Et tu n’as jamais essayé de la revoir ?
-César : Pourquoi faire ! Elle doit me hair et puis elle doit avoir fait sa vie. Elle doit être mariée. Ça se trouve elle ne se souvient plus de moi.
-Quinta : 5 ans ça ne peut s’oublier comme ça. Tu devrais la revoir.
-César : je ne suis pas sur. C’est une mauvaise idée.
-Quinta : Nan je pense que…
-César : Le chapitre est clos ! Je ne veux pas la revoir ! Désolé mais je ne veux plus parler de ça ! Il faut que j’avance. Ça fait des années que je me torture avec ses histoires. Il est temps que je grandisse. Il faut que j’oublie tout ça.
-Quinta : Comme tu voudras.
Au cimetière 13h
-Ruth : Merci de m’avoir emmener.
-Joy : De rien. Tu sais je vais souvent sur la tombe d’Isaac. Après toutes ces années, il m’arrive d’entendre sa voix, de reconnaitre ses pas, de sentir son odeur. Au début je me disais que j’étais folle mais non. Je sens sa présence. J’ai eu des tas de mecs depuis mais Isaac est mon premier amour…
-Ruth : Toujours lui. Il est toujours dans le coup le premier amour pour nous rappeler notre misérable vie. Comment tu as surmonté sa mort ?
-Joy : Je pense que je n’y arriverais jamais. C’est toujours là quelque part. Dès que j’ai un moment de faiblesse, je pense à lui et je fonds en larme. C’était tellement brutal. Je n’ai pas eu le temps de lui dire au revoir ce qui n’arrange rien. Je savais qu’il en aimait une autre mais que veux- tu y faire, j’étais accro. Fred m’aide beaucoup à « survivre ». Il arrive à me comprendre avec la disparition de David. On s’aide mutuellement.
-Ruth : Parfois je regrette de ne pas être retournée en espagne. Je serais restée à Barcelone, je serais sans doute mariée à un comptable ou un banquier…
-Joy : Et pourquoi tu n’es jamais revenue ?
-Ruth : Je suis tombée amoureuse de cette ville. Et puis j’ai toujours eu cet espoir qu’il reviendrait pour m’expliquer. Pour me dire que ce n’était pas de ma faute, qu’il regrettait son geste. Maintenant c’est trop tard. Il se souvient même plus de moi ! Avec la vie qu’il a, il n’a pas de place pour moi.
Ruth et Joy arpentaient les allées du cimetière. Elles connaissaient très bien cet endroit. Elles y avaient perdu quelqu’un de très cher, quelqu’un qu’elles ne pourraient jamais oublier.
-Joy : ça fait tellement longtemps. Je m’excuse de pas être venue plus tôt mais Madrid c’est pas à côté !
-Ruth : Je suis sure qu’elle te pardonne. On n’a même pas pensé aux fleurs…
-Joy : Mais si enfin ! Regarde comme elles sont belles !
-Ruth : T’as piqué ça où ? On est dans un cimetière ! On vole pas les fleurs des morts ! T’as pensé aux gens qui sont venus voir cette personne pour lui apporter ces fleurs ! Remets-ça !
-Joy : Désolée.
-Ruth : Elle a pas changé comme tu vois.
-Joy : Toujours moi mais en plus folle ! Je vous laisse. Salut Clara, ce fut un plaisir de te rendre visite ! Si tu pouvais dire là-haut à mon Isaac que je l’aime et qu’il me manque !!!! Et toi aussi tu nous manques.
Joy s’éloigna. Ruth s’assied sur la tombe de Clara.
-Ruth : Je ne sais pas où commencer. Devine qui me hante encore ! Et oui toujours César. Tu dois en avoir marre que je te raconte la même chose chaque semaine. Quinta est partie. Elle a décidé de retrouver son père. (elle se mit à pleurer). Je ne sais même pas si mon bébé va revenir. Je n’ai plus qu’elle. Je sais pas quoi faire je t’en supplie il faut que tu m’aides. Tout le monde m’abandonne. Mes parents , César , toi et maintenant Quinta. Je me sens inutile. Ma vie n’a plus de raison d’exister sans elle. Donne-moi le courage de la retrouver. Tu me manques si tu savais combien. Tu aurais su quoi faire. Je t’aime ma Clara.
Chez César 13h
-César : Tu me fais la tête ?
-Quinta : Je te trouve lâche. Encore une fois…
-César : Ecoutes , je suis vraiment désolé de m’être emporté comme ça. C’est totalement injuste. Tu n’y es pour rien et en plus tu cherches à m’aider. Je sais que je suis lâche mais que veux-tu y faire. Dès que quelque chose m’effraie je pars en courant.
-Quinta : Je te pensais plus… fort. Dans les magazines tu parais si sur de toi.
-César : Tout ça c’est une carapace. Un peu comme toi t’es toujours sur la défensive. C’est pour te protéger. Je comprends. Mais depuis le début je me livre et toi nan. Je ne sais pas exactement pourquoi tu es venue vers moi et surtout pourquoi tu restes ? Si tu me disais la vérité…
-Quinta : Je t’ai dis la vérité ! Mes parents sont …
-César : Tu vois tu ne peux même pas être sincère avec moi. J’ai été cash avec toi ! Tu connais mes pires défauts , je me suis confié à toi mais apparemment je n’aurai pas du. Tu penses que je vais croire à toutes tes histoires ! Je ne suis pas dupe. Maintenant si tu veux rien me dire, je crois que tu ferais mieux de partir rejoindre ta famille. Ce manège a assez duré !
-Quinta : Ma famille ! Parlons-en de ma famille. Tu veux la vérité ! D’accord. Je suis venue vers toi par interet c’est clair ! Je me suis enfuie de chez moi. Ma mère n’est pas morte et je ne suis pas en foyer. Je t’ai menti. Je t’ai menti parce que c’était trop dur pour moi de t’avouer la vérité…
-César : Mais qui es-tu alors ?
La porte se mit à sonner.
-Quinta : ça doit être le livreur de pizza. Je vais ouvrir.
-César : Cette conversation n’est pas terminée !
Quinta quitta le salon et alla jusqu’à la porte. Son cœur battait la chamade. Comment allait-elle pouvoir lui dire qui elle était. Allait-il la rejeter encore une fois ?
Chez Aaron 13h
Teresa sonnait depuis 5 minutes mais sans réponse. Elle savait pourtant qu’Aaron était là. Elle pouvait entendre son souffle derrière la porte.
-Teresa : Aaron je sais que tu es là ! Ouvre-moi. Je t’en prie.
Aaron se refusait d'ouvrir la porte car il ne voulait pas qu’elle le voit dans cet état complètement déconnecté mais surtout prêt à replonger. Elle ne savait rien de son passé. Il avait encore un peu de fierté et voulait faire bonne figure comme d’habitude. Il était peut-être temps d’affronter qui il était et de ne plus se cacher .Aaron finit par ouvrir la porte.
-Teresa : Aaron ! Mais qu’est ce qui se passe ?
Aaron paraissait très fatigué. Il avait ôté sa veste, ses cheveux étaient en bataille. Teresa ne l’avait jamais vu ainsi.
-Aaron : J’ai besoin d’aide.
Ils entrèrent dans le salon , se mirent sur le canapé et Aaron lui raconta son histoire. Teresa en avait les larmes aux yeux. Elle se sentait tellement idiote de sa situation avec César. Son histoire paraissait dérisoire et enfantine qu'elle ne lui en parla même pas.
-Teresa : Je suis désolée.
Ce sont les seuls mots qu’elle avait trouvé. Sa gorge était sèche.
-Teresa : Je vais t’aider à surmonter tout ça j’te le promets. Je serais toujours là pour toi. Tout se passera bien. (Elle le prit dans ses bras)
Chez César : 13h10
César était effrayé et excité en même temps. Il savait que Quinta était perdue mais si elle avait été dangereuse. Si elle avait menti sur ses intentions, si elle était une psychopathe, une fan folle qui voulait le tuer. Après tout il avait tout vu avec ses fans. Les meilleures comme les pires choses ! Et s’il avait donné sa confiance à la première gamine pour qui il avait un semblant de compassion… César se dirigea dans sa chambre où Quinta avait laissé son sac. Ce n’était pas son habitude de fouiller mais là c’était un cas d’urgence ! Il ouvrit le sac de Quinta. Il y trouva des effets personnels mais rien d’inquiétant. Il était rassuré. Il allait refermé le sac quand il vit son portefeuille. Il l’ouvrit. Il vit sa carte d’identité: Quinta Lorente née le 15 novembre 2010 à Londres. Au moins elle n’avait pas menti sur son nom et son âge. A priori rien d’inquiétant non plus.
-Quinta : On peut savoir ce que tu fais ! Et toi qui parlais de confiance !!!!
-César : je… c’est pas ce que tu crois. Je voulais simplement savoir…
-Quinta : Je sais qui je suis ! En fouillant dans mes affaires ! C’est puéril et injuste ! Mais ça m’étonne pas de toi c’est bien ton genre ! Tu fais toujours tout à l’envers et tu fuis !
-César : Ce n’est qu’un sac et si tu m’avais dis ce que je voulais savoir en temps et en heure je l’aurais pas fait ! Tu es sure qu’il ne s’agit que du sac… Pourquoi tu me caches la vérité alors !
-Quinta : Tu n’es qu’un crétin !!!! Voila qui je suis : Quinta Lorente j’ai 15 ans et mon père nous a laissé ma mère et moi ! Il nous a abandonné et devine qui c’est !
-César : qu’est-ce que tu racontes ! C’est impossible !
-Quinta : Et ça c’est impossible !!!!
Elle lui montre la photo de sa mère et elle.
-Quinta : J’étais venue pour découvrir qui tu étais et pour trouver toutes les réponses à mes questions mais je ne pense pas que je les trouverai…
-César : Ruth était enceinte ? Mais , je ne savais rien ! Je te promets…
-Quinta : Pourquoi je croirais un mec que je connais depuis quelques heures plutôt que ma mère. Je suis venue pour te rencontrer et te montrer ce que tu avais perdu.
La porte se mit à sonner.
Devant chez César : 13h30
-Greg : Appelles les flics Isaac.
-Isaac : C’est pas un peu trop… on ne sait pas s’il était au courant de la situation…
-Fred : Il n’a pas tort. On devrait attendre.
-Roman : Vous avez entendu ce que le mec du bar a dit. Quinta pleurait alors je suis d’accord avec Greg ! Appelles les flics c’est plus sûr.
-Paula : Les garçons ! Un peu de calme.
-Alma : Je crois que vous devriez rester en retrait pour le moment. On devrait parler à César seules. Faites-nous confiance.
-Fred : S’il lui a fait le moindre mal il sera sanctionné dans les règles de l’art , n’oublions pas que c’est notre ami.
-Greg : C’était…
-Isaac : Papa c’est pas le moment ! Je sais que tu lui en veux quoi que tu puisses en dire. S’il te plait, je te le demande, laisses-le s’expliquer et on verra après.
13h 36 : César se dirigea vers la porte. Il ouvrit.
-Paula : Quinta !!!!!!
Tous entrèrent dans l’appartement.
-Roman : Ma chérie !!! Tu vas bien ? (il la prend dans ses bras)
-Quinta : Oui oui je vais bien. Ou es maman ? Je veux la voir !
-Roman : Je m’en occupe ne t’en fais pas. Greg tu restes avec elle.
-César : Qu’est ce que vous faites tous ici ?
-Alma : On vient chercher Quinta. Elle s’est enfuie…
-César : Oui je sais elle me l’a dit.
-Paula : Elle te l’a dit et tu n’as pas pensé à appeler la police !!!
-César : Je n’ai pas eu le temps. Elle vient de me dire la vérité y a 5 minutes !
-Paula : Pourquoi on te croirait !!! C’est vrai ça, on te connait plus à présent ! Comment savoir si tu dis la vérité ?
-César : Je n’ai pas changé, je suis toujours le même… Vous pensez quand même pas que j’ai voulu la garder en otage ou que j’ai profité de la situation !
A l’extérieur de l’appartement 13h38
-Roman : Bonjour, je suis bien au commissariat ? Je voudrais signaler une séquestration de mineur au 18 Breakford street.
Au commissariat 14h
-Policier : Vous savez ce que vous risquez !
-César : Puisque je vous dis que je n’ai rien à voir avec cette histoire !
-Policier : M.Lorente dit que vous avez séquestré cette jeune fille. C’est exact ?
-Roman : C’est exact.
-César :C’est pas vrai. Quelle galère cette journée ! Roman je sais que tu ne m’as jamais port » dans ton cœur et qu’on a jamais été ami mais là tout ça va beaucoup trop loin ! Tu sais très bien que je ne lui es rien fait !
-Roman : On a des témoins !
-César : J’aimerais bien savoir qui !
-Policier : Entrez monsieur je vous en prie.
-César : Terry !
-Policier : Vous confirmez que quand vous avez vu pour la dernière fois la jeune fille , elle pleurait.
-Terry : César et elle se sont disputés c’est vrai. La gamine est sortie de mon bar plutôt en colère mais il ne lui a rien fait. César est incapable de faire du mal à quelqu’un !
-Roman :C’est apparemment pas le cas. Voici ce que j’ai réussi à avoir. Une liste de femmes prêtes à témoigner contre M.Cabano.
-César : Tu es prêt à tout hein !
-Policier : Je serais de vous , je me calmerais ! On a des charges contre vous ! Et un autre témoin qui vous a vu avec la jeune fille ce midi en sortant du bar. Cette personne affirme que vous êtes partis ensemble rapidement !
-César : Oui , on est partie chez moi.
-Policier : Et qu’avez-vous fais ?
-César : Rien de spécial. On a … parlé.
-Roman : Ben voyons !
-Policier : On vous connait vous savez. On vous voit dans les journaux…
-César : Attendez ! Vous être en train de me juger ! J’ai droit à la présomption d’innocence ! Je n’aurais jamais touché à Quinta ! Et j’ai quelqu’un qui peut vous affirmer qu’on a seulement parlé ! Teresa Parra !
-Roman : Sa copine du moment !
-Policier : Je vais la contacter.
Le policier se leva, se dirigea vers la porte et sortie du bureau.
-César : Je peux savoir pourquoi tu mens !
-Roman :Tu le mérites bien non ! Après tout ce que tu as fait ! Ce n’est qu’un début fais-moi confiance ! Tu as fait de notre vie un enfer c’est à ton tour de payer !
-César : Tu crois que les autres vont te laisser faire ! Tout le monde sait que je suis innocent !
-Roman : Et dis- moi qui pourrait te disculper ? Les femmes que tu as maltraité, Aaron , Teresa, Tes vieux amis du lycée, Quinta ? Tout le monde est contre toi ! Tu es seul. Il faut te rendre à l’évidence ; tu vas finir en prison. Tu auras tout le temps de réfléchir à tes actes !
-César : … Quinta ne pourra pas envoyer son père en prison.
-Roman : Et pourtant tu es déjà au commissariat , elle n’a toujours pas parlé , et elle ne dira rien. Elle a vécu sans toi pendant 15 ans… elle n’a pas besoin de toi.
-Policier : Je n’arrive pas à avoir Mlle Parra. Il est 14h 10 Je vous place en garde à vue.