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Série : Fisica o Quimica
Création : 07.04.2011 à 16h55
Auteur : maelysmiss
Statut : Terminée
« L'histoire commence le 9 mars 2010 à 22h15 exactement. On retrouve César , Paula , Ruth et Greg à Londres.César se pose des questions sur sa vie. Il décide de tout quitter pour réaliser son rêve. » maelysmiss
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Deux policiers arrivèrent vers César , l’empoignèrent et lui mirent les menottes. Tous sortirent du bureau sous les yeux de Roman, Greg , Paula, Alma , Fred et Isaac. Quinta était assise dans le couloir et ne leva pas les yeux.
-Greg : T’en fais pas, ma puce tout ira bien.
Quinta ne pouvait croiser le regard de son père. Elle se sentait coupable mais il l’avait bien mérité. Toutes ces souffrances , ces années à voir sa mère se consumer d’un amour perdu. Il avait brisé leur vie.
César sentait de la colère et l’incompréhension. Ils avaient été si proches ces dernières heures. Comment était-ce possible. Tout se bousculait dans sa tête.
-Policier : Vos chaussures et votre ceinture.
César s’exécuta avant d’entrer dans la cellule.
Il se remémorait la journée : la dispute avec Aaron puis Teresa , sa rencontre avec Quinta. Il était papa. Il était à la fois excité et effrayé par cette idée. Lui , César , le tombeur Papa. Ce mot raisonnait dans sa tête. Il se rappelait avoir rendu visite à Ruth il y a 14 ans. Il l’avait surprise avec Roman. Ils paraissaient si heureux, si bien. Ruth portait une robe bleue nuit, ses cheveux étaient détachés. Roman lui ouvrit la porte de la maison avant de l’embrasser. César s’en voulait tellement d’être partie. Mais maintenant qu’il avait vérifié que Ruth allait bien , il se sentait serein. Il n’avait jamais vu Roman d’un très bon œil mais s’il la rendait heureuse. Pourquoi lui avait-elle caché la naissance de sa fille ?
Dans le couloir du commissariat : 14h15
-Alma : Dis donc, tu aurais pu nous dire que tu avais appelé la police ! On avait convenu de régler ça à l’amiable. Entre adultes.
-Roman : Il mérite ce qui lui arrive. Il nous a ignoré pendant 15 ans ! Tu pensais pas que j’allais lui offrir ma compassion !
-Alma : On aurait pu au moins se consulter , en parler. C’est ça un couple.
-Roman : Ok , je suis désolé mais … Quinta est comme ma propre fille. Je ne supporte pas qu’on lui fasse du mal. C’est comme si on s’attaquait directement à moi.
-Alma : Ou à Ruth.
-Roman : Tu veux dire quoi par là ?
-Alma : Tu es très attaché à Ruth et Quinta et je comprends. Je comprends mais … Rien oublies.
-Roman : Nan vas-y continue…
-Alma : Je t’aime. Mais je ne sais pas si notre relation pourra continuer comme ça. Qu’est ce qui va arriver une fois qu’on sera sortie d’ici ? Je passe après … et je…Comment ça se passera quand on sera marié ou quand on aura des enfants ? Elles passeront toujours avant nous ?
-Roman : Un mariage ? Un enfant ? Mais tu t’entends parler ? On sort ensemble depuis quelques mois ! On se connait à peine pour parler de ce genre de chose.
-Alma : Tu veux dire que tu ne veux pas te marier et avoir des enfants avec moi ?
-Roman : Je ne pense pas que ce soit le moment de parler de ça !
-Alma : Si ça l’est ! Si tu ne peux pas me répondre… c’est qu’on n’a rien à faire ensemble.
-Roman : C’est pas si facile. Je ne veux pas me séparer de toi. C’est juste qu’on n’est pas prêt !
-Alma : Je le suis. Elle est la différence. Je suppose que c’est fini dans ce cas.
-Roman : Alma…
Alma se leva. Ces mains tremblaient, ces yeux étaient larmoyants.
-Alma : Je suis désolée, je dois repartir à Madrid j’ai une urgence.
-Paula : ça va ma belle ? Rien de grave ?
-Alma : Nan rien de grave , juste une urgence de travail, mon patron vient de m’appeler je dois absolument y aller. Tu me tiens au courant .
-Paula : D’accord. (Elles s’embrassèrent)
Dans le commissariat : 14h 20
Ruth avait été prévenue quelques temps après avoir quitté le cimetière qu’on avait retrouvé Quinta. Le soulagement qu’elle ressentie à ce moment est indescriptible. Un bonheur intense. Joy et elle avait été retenue dans les embouteillages. Et oui , dans le centre de Londres, les bureaux ouvrent à 14h ! Arrivée à l’accueil du commissariat, elle se mit à courir. Elle savait que sa fille était quelque part entre ces murs. Son cœur battait la chamade. Elle transpirait. « Merci Clara » pensa t’elle. Elle n’avait jamais cru en Dieu , en la chance ou à une quelconque divinité , mais cette fois , on pouvait parler de destin. Un destin semé d’embuches.
-Ruth : Ou es ma fille ???? Quinta !!!! Mon dieu Quinta c’est bien toi !!!!
Quinta se leva de la chaise et alla embrasser sa mère.
-Ruth : Comment vas-tu ? Ou étais tu ?
-Quinta : Je vais bien. Je suis désolée. (Elle se mit à pleurer)
-Ruth : T’inquiètes pas ! Tout est fini !
Au même moment dans la cellule de César :
-Policier : Melle Perra ne veut pas témoigner en votre faveur M.Cabano.
-César : J’aurai dû m’en douter, ça signifie ?
-Policier : Que les charges sont toujours retenues contre vous et que vous êtes toujours en garde à vue. On va faire une confrontation avec la victime.
Dans le bureau du commissaire : 14h22
Ruth , Quinta et César étaient réunis. Un silence planait dans la salle. Ruth et Quinta d’un côté , César de l’autre. Ruth ne décrocha pas un regard à César qui pourtant la cherchait du regard. Elle n’avait pas changé. Toujours aussi magnifique malgré les années. Le temps ne semblait ne pas avoir d’effet sur elle. Tous ces souvenirs remontèrent à la surface : leur rencontre, leur amour , la boulimie de Ruth , le cancer de César , Andréa , Roman ,l’Angleterre , son départ.
Ruth était bien sur émue de revoir César mais elle voulait lui montrer qu’elle était passé à autre chose, qu’elle n’avait plus besoin de lui , qu’elle avait tourné la page. Elle avait pourtant remarqué que César était encore plus beau que dans son souvenir. Elle ne pouvait pas se permettre de se monter faible devant sa fille.
Quinta , elle se sentait mal. Comment choisir entre ces deux parents ? Elle ne pouvait pas faire ça à sa mère qui l’a tant aimé et qui l’a protégé toutes ces années. César n’était que son père depuis 2 mois. Elle se rappela le jour où elle avait découvert l’identité de son père. Elle avait fouillé dans les affaires de sa mère à la recherche de réponse sur son passé, trop d’incohérences pour que Fernando soit son père, aucunes traces de lui. Elle était tombée sur cette photo. Etait-ce son père où un amour de lycée ? Elle posa de nombreuses questions autour d’elle, et au fur et à mesure, le scénario était devenu clair. César était bien son père, aucun doute.
A la sortie du commissariat: 14h22
Alma sortait du commissariat. Elle marchait en direction d’une station de métro. Elle se sentait bizarrement soulagée de sa rupture avec Roman. Une relation trop compliquée dès le départ : l’ex de Ruth et Joy ces meilleures amies. Elle pensait que c’était du gâchis tout ça. Pourquoi avait-elle décidé de franchir le pas avec lui alors qu’elle le savait déjà pris ailleurs. Pourtant elle y avait cru. Les histoires incroyables , elle connaissait depuis sa naissance. Elle avait fait les pires choses et en avaient pardonné bien pire. Personne n’aurait pu prévoir leur rapprochement, deux personnes totalement opposées. Alma savait l’importance de Ruth et Quinta pour Roman. C’est lui qui l’avait élevé et reconnu à sa naissance. Il aimait tellement Ruth à la naissance du bébé que pour lui c’était une évidence, c’était son enfant. Alma avait vu leur amour de ces propres yeux et rien ne semblait pouvoir les séparer à l’époque. Au bout de 5 ans leur couple vola pourtant en éclat. Ils étaient devenus comme des parents divorcés. Aucun ne voulait laisser Quinta. Ruth avait quelques années après révélé à Quinta que son père n’était pas Roman, elle avait inventé cette histoire qui arrangeait tout le monde.
Qu’allait –elle faire avec son bébé ? Le garder ? Avorter ? Alma était perdue dans ses pensées et n’a pu entendre la voiture qui arrivait sur sa gauche. On entendit un grand coup de frein…Peine perdue. La voiture percuta Alma. Alma n’était pas morte, elle gisait sur le sol à moitié consciente. Le conducteur du véhicule sortie. Il était blessé au visage. Il s’approcha d’Alma.
-Conducteur :Mademoiselle ? Mademoiselle ? Aidez-moi !!! Au secours !!!!
-Alma : Le bébé…
Sur ces mots Alma ferma les yeux.
Dans le bureau du commissaire : 14h 23
La voiture que venait de percuter Alma rompu le silence dans la salle.
-Commissaire : Encore des jeunes je parie, Il faut qu’on les arrete , ça fait 15 jours qu’ils bous narguent devant le commissariat ! Capitaine Adams allez-voir s’il vous plait ! Revenons à nous ! M.Cabano , mon collège vous as expliqué la procédure. Donc vous avez déclaré n’avoir jamais entendu parlé de cette jeune fille avant aujourd’hui . Vous ne saviez pas que c’était votre fille et qu’elle s’était enfuie.
-César : C’est exact.
-Commissaire : Alors , vous sympathisez avec une ado de 15 ans , vous l’emmenez chez vous , vous discutez et vous ne vous posez pas de question sur les raisons de sa venue , sur ses intentions ?
-César : C’est vrai que j’ai merdé ! J’aurai dû appeler la police… mais, je sais pas je l’ai pas fait c’est ce qui fait de moi le coupable.
-Commissaire :Je ne comprends pas très bien. Pourquoi l’avoir emmenez chez vous ? Surtout pour discuter… un lieu public aurait suffi
-César : J’ai vécu une journée d’enfer , je venais de perdre mon boulot , ma copine m’avait largué ,Quinta a été un électrochoc. Elle m’a mise devant mes erreurs… je…j’aurai pas dû.
-Commissaire : Terry , votre ami , a déclaré que vous vous étiez disputé ? Pourquoi ?
-César : C’est vrai. Parce qu’on parlait du passé. Je n’aime pas en parler. J’ai tiré un trait dessus et Quinta a essayé de m’expliquer qu’on est ce qu’on est grâce au passé , que c’est lui qui vous construit. Et puis , j’ai voulu en savoir plus sur elle , elle m’a raconté que ses parents étaient morts et qu’elle vivait dans un foyer.
-Commissaire : C’est vrai Mademoiselle ?
-Quinta : euh … (Elle regarda sa mère. Elle ne voulait plus lui faire de mal) C’est vrai oui. Je lui ai menti parce que je ne pouvais pas lui dire la vérité. Il se serait enfuit ! Vous pouvez comprendre.
-Commissaire : C’est pas ce que vous avez raconté à mon collègue tout à l’heure ! Il faut vous décider mademoiselle.
-Ruth : Je sais que tu le respectes beaucoup mais il ne faut plus avoir peur. S’il a menti , il faut qu’il soit punit. Tu attendais cette rencontre , tu en attendais peut être trop de lui.
-Quinta : j’ai menti. Il a dit la vérité. Quand Greg et le reste sont venus à l’appartement, je venais de lui annoncer. Il n’y ait pour rien. Je vous ai fait du mal à tous les deux je suis désolée. Je pensais pas que tout ça arriverait jusque-là. Je voulais juste retrouver mon père… pas faire de mal à autant de personne. Je suis désolée…
-Commissariat : M.Cabano , vous êtes libre. Ces aveux suffisent à vous disculper. Souhaitez-vous porter plainte ?
-César : Non. Je crois qu’il faut qu’on règle nos problèmes de famille ensemble. (Il prit la main de Quinta , qui prit la main de Ruth.)
6 mois plus tard : A l’hôtel de la costa risa : 8h45
-César :Bon Quinta dépeches-toi ! On va être en retard !
-Quinta : J’arrive ! J’arrive !
6 mois s’était écoulé depuis leur rencontre mais c’est comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Quinta habitait désormais avec son père à Londres. Les relations avec sa mère s’étaient envenimées et ce dès leur retour du commissariat. Quinta ne voulait plus rester loin de son père plus longtemps. Elle avait essayé d’expliquer à Ruth qu’elle ne la quittait pas pour toujours mais qu’elle partait pour une durée indéterminée pour rattraper le temps perdu. Ruth ,comme une bonne mère, ne pouvait le comprendre. Elle avait pris son départ comme un échec et comme un abandon. Ruth allait au plus mal mais Greg et Paula la soutenaient.
Au même moment chez Roman : 8h45
-Roman : Merci d’être venu me chercher.
-Fred : C’est normal. On sera toujours là , tu le sais.
-Joy : On va bientôt y aller.
-Roman : Je dois régler quelques formalités encore. Je vous rejoins en bas. J’en ai pas pour longtemps.
-Joy : T’es sûr que ça va aller ?
-Roman : Il le faut pour Luna.
Roman avait perdu la femme qu’il aimait il y a quelques jours. Il était devenu père. Bizarrement la vie et la mort se croisaient sur son chemin. Il était bouleversé et choqué par la mort d’Alma et tellement heureux d’avoir une petite fille. Il aurait voulu partager ses moments avec Alma : sa naissance , le premier regard qu’elle a posé sur lui, la première fois qu’il l’a tenue dans ses bras… Jamais elle ne verrait sa fille. Même pas à son enterrement, Luna était un prématuré , elle était restée à Londres à l’hôpital. Roman avait vécu la plus horrible des journées. Ce 9 mars 2010 il avait tout fouaré. Il avait été le pire des cons et il en payait le prix. Quand on l’a appelé sur son téléphone, il n’avait pu y croire. Alma était tombée dans le coma rapidement. Un coma qui avait duré 6 mois. Roman était resté à côté d’elle jusqu’à ce qu’un médecin lui annonce que ses blessures étaient irréversibles et qu’elle avait peu de chance de se réveiller. Il fallait accoucher Alma pour sauver le bébé. Roman devait choisir entre sa fille ou Alma. Le bébé avait plus de chance de survie, Alma était morte sur la table d’opération. Maintenant ce qui importait à Roman c’était de s’occuper sa fille. Il se sentait coupable. S’il avait retenu Alma , s’il avait pris son courage à deux mains, s’il n’avait pas été aussi égoïste elle serait encore là.
Roman noua sa cravate en se regardant dans la glace et se mit à pleurer. Il se dirigea vers la salle de bain et se mit de l’eau sur le visage.
-Roman : Allez Roman allez.
Cimetière de Madrid : 9h
Tout le monde étaient réunis : Greg, Paula , Isaac , Ruth , César, Quinta, Roman, Fred , Joy,Teresa et Aaron.
-Le curé : Nous sommes réunis ici pour dire au revoir à un être bien aimé. Alma Nunez. Cette jeune femme de 32 ans nous a quitté subitement le 24 mai dernier. Elle laisse derrière elle des amis et une petite fille. Je vais demander à Roman de dire quelques mots.
-Roman : Euh , je suis un peu ému , je suis désolé. J’avais pensé à faire un discours mais je n’ai pas eu le temps c’est arrivé tellement vite. J’étais chez moi tout à l’heure et je repensais à Alma. Je pensais à tous ces moments qu’on a passé ensemble. Le pire de tout ça c’est que je ne sais même pas s’il se rendait compte de tout l’amour que j’avais pour elle, combien je l’aimais. Je te promets de m’occuper de notre fille au nom de notre amour, le mieux que je pourrais. Elle est magnifique si tu pouvais la voir. Elle a tes yeux , ton sourire… c’est une petite fille forte comme sa maman. Elle a lutté , combattue contre la mort. Je suis tellement désolé que tu ne puisses pas la voir de tes propres yeux… c’est une pure merveille, je suis très fière d’elle. On t’oubliera jamais. Je te promets de revenir le plus vite possible dès que notre fille sera au mieux de sa forme. Je remercie tous d’être venu. Votre soutien est … c’est ce qui me fait rester fort… (Roman se mit à pleurer). Je vous laisse la parole.
-Joy : Je tiens à vous dire combien Alma était une fille géniale et adorable. Au départ quand on l’a connue , on la détestait ! Elle était manipulatrice, un peu machiavélique mais quand on la connaissait vraiment c’était une fille adorable, une femme forte qui a traversé beaucoup d’épreuve et qui s’est toujours relevée. Roman a raison ,tu peux être fière de ta fille. C’est un ange. Elle te ressemble beaucoup. On veille tous sur elle. Elle sera toujours bien entourée. Ne t’inquiètes pas. Tu me manques déjà. Terriblement. Je t’aime ma Alma.
-Greg : Le feeling est tout de suite passé entre nous. Je suis très honoré de t’avoir connu. Tu nous as apporté tellement de choses : ta joie de vivre , ton courage. On paraissait tous si petits face à toi. Je sais que tu n’étais pas quelqu’un de conventionnel , comme nous d’ailleurs , je t’ai apporté un cadeau spécial. Pour que tu n’oublies pas tes amis. (Greg sortit de sa poche , un trousseau formé d’une mèche de cheveux de chacun, et le déposa sur la tombe d’Alma).
Les autres déposèrent chacun leur tour une rose.
La vie est comme ça. Elle donne et puis elle reprend. C’est une étrange chose. La vie peut basculer à chaque instant. Il faut profiter de chaque moment car même si l’humain se croit éternel , la mort se charge de nous rappeler que nous ne sommes que mortels. Chaque moment est précieux, il faut savourer ces instants de bonheur avec les gens qu’on aime que ce soit nos amis ou notre famille. Le temps est l’ennemi de l’homme, le seul mal que l’on ne peut guérir. Echapper au temps… comment est-ce possible ? Est-ce que notre destin est écrit d’avance dès notre naissance, est-ce qu’il peut changer selon nos attitudes ? Nos rencontres ? Sommes-nous tous condamnés par le temps ? On dit souvent que la mort est une étape de la vie, mais comment l’accepter quand on perd injustement un être cher ? Comment ne pas se sentir prisonnier de son destin. Thomas Wolfe disait que le temps est au début et à la fin de chaque vie humaine et que chaque homme à son temps, son temps différent. A-t-il peut être raison… Ce qui est certain c’est que dans la vie humaine il y a deux choix : Soit on tue le temps, soit le temps vous tue.