Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Fisica o Quimica
Création : 09.04.2011 à 16h17
Auteur : stephy
Statut : Terminée
« Suite de la fiction « tous ensemble à Zurbaran ». Bon de 6 ans dans l’histoire de notre bande d’amis. Que sont-ils devenus? Nos couples sont-ils toujours ensembles? » stephy
Cette fanfic compte déjà 73 paragraphes
David avait reçu un coup de fil préoccupant de la part de l’institutrice de Sofia. En effet, cette dernière trouvait que Sofia était très distraite depuis quelques jours. Fred et David se décidèrent à aller voir Sofia dans sa chambre.
David : Ma puce. On peut te parler un petit peu?
Sofia : Oui.
Fred (inquiet) : Tu as des problèmes à l’école?
Sofia : Non. Pourquoi?
David : Ton institutrice a appelé et elle pense que quelque chose ne va pas avec toi.
Sofia : Mais non, tout va bien.
David tourna un instant la tête et aperçu une photo de Térésa sur le bureau de Sofia. Il était étonné car les photos de Térésa étaient habituellement dans une boîte et çà faisait une éternité que Sofia n’avait pas demandé à les voir. Il se leva et prit la photo.
David : Tu as pris une photo de ta mère?
Sofia (gênée) : Oui mais je vais la remettre dans la boite.
David : Non, tu peux la garder. En parlant de ta mère, avec Fred on a quelque chose à te dire.
Fred : Oui mais avant de te dire quoi que ce soit, il faut que tu saches qu’on sera toujours là pour toi et que ce qu’on va t’annoncer va peut être te surprendre
Sofia : Je sais tout.
Fred et David (en même temps) : Quoi?
Sofia : Je vous ai entendu en parler la dernière fois, je sais que ma mère veut me revoir.
David (surpris) : Je vois et qu’est-ce que tu en penses?
Sofia : Je veux pas la voir. Je veux rester vivre ici avec vous deux.
Fred : Mais bien sur que tu restes vivre avec nous. Térésa enfin ta maman…
Sofia (le coupant) : Je ne veux pas de maman, j’en ai pas besoin et puis je ne veux pas que vous soyez tristes.
David (très touché) : Sofia, ne pense pas à nous mais pense à toi. Est-ce que tu as envie de voir à quoi ressemble ta mère en vraie?
Sofia (perdue) : Non… Enfin, je sais pas.
Fred : Sofia, je te connais par cœur et si tu as sorti la photo de Térésa ce n’est pas pour rien. Tu as des questions et tu pourrais enfin avoir des réponses à celles-ci.
David (les yeux qui brillent) : Oui ma puce, Fred a raison et puis une fois que tu l’auras rencontré, tu pourras décidé si oui ou non tu veux continuer à la revoir. Ce sera ta décision et je te promets qu’on te soutiendra quelque soit ce que tu décides.
Sofia (réfléchissant un instant) : D’accord, je vais la voir.
Fred : Très bien ma loulou, on organisera la rencontre.
Sofia (nerveuse) : Pas tout de suite mes papas. Je peux attendre encore un peu?
David : Bien sur ma puce. On préviendra Térésa que tu acceptes de la rencontrer mais pas tout de suite, elle comprendra.
Sofia : Je vous aime tellement mes papas.
Fred et David (lui donnant chacun un bisou sur la joue) : Nous aussi on t’aime ma chérie.
Fred était très fier de David. Il savait mieux que quiconque que c’était difficile pour lui mais il savait aussi que la petite était en droit de connaître sa mère. Elle se devait au moins une fois de la rencontrer ne serait-ce rien que pour le fait d’entendre des excuses.
Ruth se décida à aller voir Roman. Il fallait absolument qu’elle soit honnête envers lui. Elle avait été heureuse avec lui et elle pensait sincèrement l’aimer mais finalement c’est le cœur qui avait parlé. La rencontre n’allait pas être facile, d’autant plus qu’elle avait décidé de quitter l’appartement et de s’installer avec Joy.
Roman (inquiet) : Tu es bien silencieuse Ruth.
Ruth (stressée) : Je ne sais pas trop comment te l’annoncer mais…
Roman : C’est fini? N’est-ce pas?
Ruth (baissant la tête) : Oui.
Roman (fâché) : Tu t’es servi de moi Ruth. Je n’ai donc été pour toi qu’une simple distraction en attendant que tu retrouves César.
Ruth : Non, tu ne peux pas dire çà. Mes sentiments ont toujours étaient sincères.
Roman (s‘énervant) : Tais toi Ruth. Çà n’a pas de sens ce que tu dis.
Ruth (haussant le ton) : Et pourquoi? Ce que je ressens pour toi a toujours été réel mais je ne sais pas comment l’expliquer avec César, c’est…
Roman (criant) : C’est bon Ruth, pas besoin de me parler de lui, je préfère encore ne rien savoir.
Ruth (les yeux dans le vide) : Désolé. Sincèrement.
Roman (halluciné) : Désolé ! ... Désolé! Tu viens de mettre un an de ta vie à la poubelle et c’est tout ce que tu peux me dire, que t’es désolé. T’es vraiment pitoyable Ruth.
Ruth (les larmes aux yeux) : Je le sais et crois moi que si la seule chose que je puisse te dire à l’heure actuelle est que je suis désolé c’est parce que c’est vraiment le cas.
Roman (le regard noir) : Tout ce qu’on a construit ensemble depuis un an, tu le détruis. Qui c’est qui t’as soutenu quand tu doutais de toi, de ton talent? Qui c’est celui qui disait à tout le monde que Ruth était la femme la plus formidable au monde? Qu’est-ce que j’ai été con! Tu m’as vraiment pris pour un con.
Ruth (criant) : Non! ne crois pas çà. Je n’ai rien prémédité, absolument rien. Tu m’entends Roman?
Un léger silence s’installa. Roman tournait en rond et Ruth qui était maintenant assise le regardait tristement. Sa détresse la toucher énormément, et cela d’autant plus qu’elle en était la cause. Roman au bout de quelques minutes brisa ce silence.
Roman (la voix cassée) : Je suppose que tu vas partir dés ce soir.
Ruth : Oui, je vais faire mes affaires de suite. Roman, je veux que tu saches que tu comptes beaucoup pour moi et que tu es quelqu’un de formidable…
Roman (froidement) : Non, la c‘est trop. Je vais pas rester là à te regarder partir ou encore t’écouter me faire des compliments forcés. Parce que tu sais quoi Ruth? Tu fais çà pour toi, pour te sentir moins coupable et en aucun cas, tu as pensé à moi. Il n’y a donc jamais eut que ton p’tit monde qui compte, toi et ta petite personne.
Ruth (les larmes aux yeux) : Non, tu ne peux pas me dire çà? Pas toi. Je ne peux pas croire que tu me vois comme çà.
Roman (se dirigeant vers la porte) : Il faut vraiment que je sorte d’ici.
Ruth (le regardant s’en aller) : Mais Roman… Roman!
Roman partit en claquant la porte laissant Ruth seule dans cet appartement qu’elle allait devoir quitter. Elle était triste, très triste pour lui. Il était très épris d’elle et elle venait de piétiner son cœur. Elle se sentait mal, en quelques jours sa vie avait complètement basculé. Elle se retrouvait dans ce tourbillon, et se devait de prendre des décisions. Des décisions certes pas faciles mais elle n’avait pas le choix. Elle voulait poursuivre son chemin avec César, il fallait donc pour cela quitter celui qu’elle avait emprunté avec Roman il y a maintenant un peu plus d’un an.
Trois mois plus tard.
Joy passait énormément de temps avec Diego. Ils sortaient avec Alma de temps en temps mais le plus souvent, ils passaient du temps ensemble rien qu’à deux. Elle se sentait très heureuse et très à l’aise en sa présence, chose très nouvelle pour elle. Elle se surprenait même à être très impatiente de passer du temps avec lui.
Après une nouvelle merveilleuse soirée, Diego l’invita chez lui pour prendre un dernier verre.
Joy : Tu as vraiment un très joli appartement Diego.
Diego : Merci.
Joy (heureuse) : Quelle soirée! Qu’est-ce que j’ai pu rire au cirque! Je suis retombé en enfance, c’était top. Petite, quand j’étais triste mon grand frère Berto mettait toujours un nez rouge et faisait le clown jusqu’à ce que je retrouve le sourire.
Diego : Tu le vois encore ton frère?
Joy : Pas autant que je le voudrais. Il vit à Barcelone où il a ouvert un restaurant. Mais c’est un amour et il m’appelle souvent pour prendre de mes nouvelles.
Diego : C’est cool çà. Moi, j’aurai bien aimé avoir un frère ou une sœur.
Joy (apercevant un piano) : Oh! Il est magnifique. Tu me joues quelque chose.
Diego : Très bien. Que dirais-tu de "the scientist de Coldplay"?
Joy : Parfait.
Diego s’installa au piano et commença à jouer. Joy frissonna dés les premières notes de musique puis son cœur s’emballa quand Diego commença à chanter. Il avait d’ailleurs une très jolie voix. Les paroles de cette chanson toucha directement son cœur :
Je suis venu te voir, te dire que je suis désolé.
Tu ne sais à quel point tu es adorable.
Il fallait que je te vois, que je te dise que j'ai besoin de toi.
Que je te dise que tu es un être à part…
Dis-moi que tu m'aimes, reviens me hanter…
Quand la dernière note de musique retentissa. Joy restait figé, une larme coulant sur sa joue, aucun mots ne sortaient de sa bouche. Diego s’approcha doucement de Joy et essuya d’une légère caresse la larme qui coulait sur son visage parfait.
Diego : Tu es très émue, n’est-ce pas?
Joy (des trémolos dans la voix) : Très. C’était parfait, absolument parfait.
Diego : Tu sais ce qui pourrait rendre cet instant encore plus parfait? (Diego s’approcha lentement vers Joy).
Joy (le cœur battant à cent à l’heure) : Je… Je…
Elle était incapable de bouger, de parler. Elle savait ce qui allait se passer et elle laissait venir. Elle pouvait sentir le souffle de Diego sur son visage, et puis ses lèvres rencontrèrent les siennes. Ce baiser fut très intense et pour la première fois depuis longtemps, Joy eut l’impression de vivre pleinement.
David et Fred avaient emmené Sofia au parc pour qu’elle rencontre Térésa. La petite avait enfin souhaité la rencontrer mais elle voulait le faire seule. David avait eut beaucoup de mal à accéder à sa demande mais avait fini par accepter, mais seulement pour une heure.
David (stressé) : Voilà! Térésa est sur le banc. Je te laisse y aller, on vient te rechercher dans une heure.
Sofia : D’accord. Ne t’inquiète pas papa, çà va aller. (elle embrassa son père)
David : Je sais ma puce.
Fred : Tiens un sifflet, si tu as le moindre problème, tu siffles et on arrive. On ne sera pas trop loin.
Sofia (rigolant) : Merci mon "boubou". (elle l’embrassa)
Fred : À tout à l’heure ma loulou.
David (ému) : On t’aime ma chérie. Ne l’oublie pas.
C’est avec les larmes aux yeux que David et Fred laissèrent partir leur fille. Sofia s’approcha timidement de Térésa. Cette dernière pleurait en apercevant la petite. Sofia s’assis à ses côtés.
Térésa : Tu es si belle. Mon dieu que tu es grande.
Sofia (timidement) : Tu pleures?
Térésa (séchant ses larmes) : De joie ma puce. Je suis tellement contente de te voir. Tu m’as énormément manqué.
Sofia (tête baissée) : ......
Térésa : Tu m’en veux beaucoup, n’est-ce pas?
Sofia (faisant oui de la tête) : ......
Térésa : Je te comprends et je m’en veux beaucoup aussi. J’ai beaucoup pensé à toi, et j’ai voulu plein de fois venir te rejoindre mais je me dégonflais à chaque fois. T’avoir abandonnée fut la chose la plus difficile que j’ai faite et surtout regretté de toute ma vie. Je ne sais pas si tu me pardonneras un jour mais je ferai tout mon possible pour être la mère que j’aurai du être.
Sofia (tout bas) : Mais je veux pas de maman.
Térésa (bouleversée) : Et bien, on peut se voir en amies toutes les deux. Le temps d’apprendre à nous connaitre. Tu acceptes?
Sofia (perdue) : Je sais pas.
Térésa : Très bien, je vais te laisser le temps d’y réfléchir. Dis, je peux te poser une question?
Sofia (timidement) : Oui.
Térésa : Avoir deux papas ne doit pas être évident pour toi. Est-ce que l’on t’embête parfois à l’école?
Sofia (répondant de suite) : Oui mais moi je m’en fiche parce que j’ai les papas les plus cool de la terre et que je les adore. Ma copine Bea à un papa et une maman mais ils se disputent tout le temps et elle est très malheureuse. Moi, j’ai beaucoup de chance avec mes papas.
Térésa : Je vois que tu retrouves ta langue quand il faut parler de tes papas. Tu dois beaucoup les aimer.
Sofia (souriant) : Beaucoup.
Térésa : Tu as un amoureux?
Sofia : Non, et toi?
Térésa : Oui, j’en ai un. Il s’appelle Alvaro, je pourrai te le présenter si tu viens un jour à la maison.
Sofia (froidement) : Je veux pas vivre chez toi, je veux rester avec mes papas.
Térésa (bouleversée) : Je sais ma puce. Ce que je veux dire c’est qu’on pourrait se voir de temps en temps et je pourrai te faire montrer où je vis. Je sais que tu dois encore y réfléchir donc prend tout le temps qu’il te faut.
Sofia : Tu ne m’aimais pas? C’est çà?
Térésa (choquée) : Quoi?
Sofia : Papa m’a dit que tu m’aimais beaucoup mais moi je pense que tu ne m’aimais pas parce que tu ne voulais pas de moi.
Térésa (la voix tremblante) : Ne crois pas çà Sofia. Je t’aime et il ne s’est pas passé un seul jour sans que je ne pense à toi. Tu occupes mes pensées constamment et je ne veux pas que tu penses que je ne t’aime pas parce que ce n’est pas le cas. T’entends ma puce?
Sofia ne répondit pas, elle gardait toujours cet air triste sur son visage. Elle avait du mal à imaginer que c’était sa mère. Oui, elle avait vu des photos et oui elle avait remarqué qu’elles se ressemblaient beaucoup mais c’était une inconnue devant elle. Elle pensait que cette femme était plutôt gentille mais ce sentiment d’abandon n’avait jamais été aussi fort qu’en sa présence.
Térésa (inquiète) : Est-ce que tu vas bien Sofia? Tu es bien silencieuse. Çà fait peut être beaucoup pour toi tout çà?
Sofia (changeant de sujet) : Je peux aller sur les balançoires?
Térésa : Oui, vas-y. Je t‘accompagne.
Pour Térésa, l’heure passa à une allure folle ce qui n’était pas le cas pour David et Fred qui venaient de passer probablement la pire heure de leurs vies. Sofia ne savait pas encore si elle voulait revoir sa mère, elle devait y réfléchir. David et Fred avaient décidé de ne pas la brusquer et de lui accorder le temps nécessaire. Térésa était du même avis.
Térésa avait errer dans les rues de Madrid pendant des heures à la suite de sa rencontre avec Sofia. Elle avait quand même laisser un message à Alvaro le prévenant qu’elle ne rentrerait pas de suite. Térésa était une solitaire, elle s’octroyait souvent des moments seule afin de laisser son esprit s’évadé au loin. Elle aimait observer les gens et imaginer leurs vies. Cependant, aujourd’hui et malgré de longues heures à regarder les gens s’agitaient autour d’elle, ses pensées n’étaient alors dirigées que vers sa fille. En rentrant chez elle, Térésa à la vue d’Alvaro se jeta dans ses bras et pleura toutes les larmes de son corps. Alvaro essayait de la calmer tant bien que mal mais la douleur était trop forte pour elle et ses larmes étaient libératrice de cette souffrance qui la consumée. Au bout de plusieurs longues minutes, elle réussit à prononcer quelques mots en tentant d’étouffer ses sanglots.
Térésa : Alvaro, c’était… c’était… Elle me déteste.
Alvaro (choqué) : Comment çà elle te déteste? Elle te l’a dit?
Térésa : Non mais elle m’a dit qu’elle ne voulait pas de maman.
Alvaro (touché) : Ah! Elle ne veut plus te revoir alors?
Térésa : Elle ne sait pas encore.
Alvaro : Térésa, laisse lui du temps. Je sais que tu es impatiente de la connaître et que tu espères qu’elle entre dans ta vie bientôt. Mais les choses ne peuvent pas s’arranger en un claquement de doigts. C’est une enfant de huit ans a qui tu demandes de revoir tout ses repères. Il faut y aller en douceur, ne lui en demande pas trop.
Térésa souffla un grand coup. Elle reprenait peu à peu ses esprits.
Térésa : Justement, je crois que j’ai été trop loin avec elle en lui en demandant trop. Mais elle était là devant moi et moi je n’avais qu’une seule envie c’était de la prendre dans mes bras. Et çà, je n’ai pas pu le faire. Tu l’aurais vu, elle était si belle et en même temps si triste.
Alvaro (curieux) : Comment çà va se passer par la suite? Tu en as parlé avec David?
Térésa : David et Fred laissent le choix à la petite de décider si elle veut me revoir ou non. On a donc décider de lui laisser du temps. N’empêche, tu aurais vu la petite quand elle les a vu arrivé, elle a couru vers eux et son sourire, j’ai enfin vu son sourire. Elle les adore, si tu savais à quel point elle les aime, çà m’a touché vraiment touché. J’ai souvent imaginer sa vie, et la voir heureuse c’était… c’était…
Térésa craqua à nouveau. Alvaro la prit à nouveau dans ses bras. Alvaro et Térésa passèrent une grande partie de la nuit à parler. Elle avait besoin d’évacuer et Alvaro, son mari était toujours à ses côtés dans ses moments là. Il était pour elle un soutient sans faille et çà Térésa le savait très bien.
Le lendemain, Alma était passée voir Diego à son appartement. Et oui comme d’habitude, elle était passée pour une nouvelle session de commérages. Son sujet favori du moment « Joy ». Elle voulait tout savoir de l’avancement de l’affaire comme elle avait l’amusement de l’appeler.
Alma : Tu es de bien bonne humeur aujourd’hui. Je suppose que ta soirée avec Joy s’est très bien passée.
Diego (souriant) : Oui, c’était une merveilleuse soirée.
Alma : Merveilleuse comment?
Diego : Tout était parfait.
Alma (s’impatientant) : Bon Diego, tu pourrais faire des phrases plus longues. Il faut toujours que je te tire les vers du nez à toi. Alors, il y a eut rapprochement ou pas?
Diego : On s’est embrassé.
Alma : Ah! Mais c’est génial çà. Je suis trop contente pour vous deux.
Diego : Moi aussi mais elle reste toujours sur la réserve avec moi.
Alma (curieuse) : Comment çà?
Diego : Elle ne m’a pas vraiment parlé suite au baiser. Puis elle est partie précipitamment, elle m’a juste dit qu’elle m’appellerait.
Alma : Comprend là Diego, elle a vécu des choses difficiles. Laisse lui du temps.
Diego : Bien sur que je vais lui laisser du temps. Et toi alors les amours?
Alma (soufflant) : Bof!
Diego : C’est si terrible que çà?
Alma : Oh! oui. Tu sais que je dois avoir la poisse, à chaque fois qu’un homme me plaît, soit il est casé, soit il pense encore à son ex.
Diego : Patience ma p’tite Alma, patience.
Alma (agacée) : Facile à dire pour toi.
Diego (la fixant) : Allez ma belle! Souris!
Alma (boudant) : Pas envie!
Diego : Allez, je t’offre le resto ce soir. On se fait l’italien ou le chinois?
Alma (souriant) : L‘italien bien sur.
Diego : Bah! Voilà. T’a retrouvé le sourire.
Diego connaissait très bien Alma et savait très bien comment s’y prendre quand cette dernière déprimait. Il savait qu’un bon resto était un de ses points faibles. Parfois, il se demandait même si elle ne grossissait pas un peu le trait sur ses humeurs mélancoliques afin qu’il lui offre le resto. Mais bon, elle était comme çà, et puis çà l’amusait plus qu’autre chose.
Au même instant, Joy se rendit chez Paula. Il fallait absolument qu’elle se confit sur ce qu’elle venait de vivre avec Diego. Elle avait aussi besoin de parler d’Isaac à sa petite sœur.
Paula : Alors ma Joy, quoi de neuf dans ta vie?
Joy : Et bien puisque tu abordes le sujet. J’ai laissé Diego m’embrasser hier.
Paula : Mais c’est génial Joy.
Joy (surprise) : Tu trouves?
Paula : Mais oui. Je suis contente pour toi. Depuis la mort de mon frère, tu es toujours rester seule et j’avais mal au cœur pour toi. J’avais fini par croire, que tu ne referais jamais ta vie.
Joy : Paula, je veux que tu saches que je n’oublierai jamais ton frère et tout ce qu’on a vécu tout les deux. Il restera toujours l’amour de ma vie.
Paula : Mais je sais çà Joy. Tu es jeune et tu dois refaire ta vie. Alors, dis-moi, tu es heureuse avec Diego?
Joy (souriant) : Oui mais j’ai encore du mal à me laisser aller complètement avec lui.
Paula : C’est normal et je suis certaine qu’il le comprend aussi.
Joy : Il est très patient avec moi. C’est vraiment un amour. Et toi, ma Paula, tu as enfin repris le dessus?
Paula (souriant) : Oui, je me sens enfin pleinement heureuse avec mes deux amours et enfin en accord avec moi-même et tout çà grâce à Greg. Mais en même temps, je remarque que parfois niveau confiance c’est pas encore çà mais ne t’inquiète pas, j’y travaille. D’ailleurs, je lui prépare une p’tite sortie dont il se souviendra.
Joy (contente) : C’est génial Paula. On a tous bavé ces derniers temps et j’ai l’impression que le ciel s’éclaircit un peu pour tout le monde. Je sais pas si je te l’ai dit mais Jules et Lola m’ont appelés hier. Ils sont visiblement très heureux depuis leur retrouvailles.
Paula : Ah! Çà me fait plaisir, qu’est-ce qu’ils me manquent tout les deux!
Joy : Attend! Ils m‘ont dit qu‘ils nous réservaient une surprise.
Paula (étonnée) : Une surprise? Quoi donc?
Joy : J’ai ma p’tite idée sur la question. Je pense qu’ils vont bientôt venir nous voir.
Paula (très contente) : Oh! Mon dieu, comme çà me ferait plaisir de les revoir.
Joy : T’emballe pas Paula, c’est juste une idée mais franchement j’espère que je me trompe pas.
César a son arrivée à Madrid avait fait l’acquisition d’une maison. Cependant, il avait décidé de vendre afin de se rapprocher de toute la bande et surtout de Ruth. C’est pourquoi, il venait d’acheter un appartement dans le même quartier que cette dernière. Aujourd’hui, Ruth était venu accompagné par la petite famille que formait Fred, David et Sofia afin d’aider César à déballer tout ses cartons.
César : Bon, encore quelques cartons ici et on aura finit. On a bien bossé les amis, merci encore de votre aide.
David : Pas de souci, comme je te l’ai dit, entre amis on s’aident c’est normal.
Ruth : Mais oui, arrête de remercier tout le monde toutes les cinq minutes. T’es agaçant à la fin.
Fred (rigolant) : Çà y est, elle te râle déjà dessus.
César (souriant) : Et oui! Mais qu’est-ce que çà m’avait manqué!
David (rigolant) : T’es maso, je crois bien.
Sofia (arrivant) : C’est quoi maso papa?
Fred : David, débrouille toi!
David : C’est… euh… c’est…
Sofia (soufflant) : C’est bon, mot interdit j’ai compris.
David : De toute façon, c’est pas important. Alors, dis moi ma puce ta finit ton rangement aussi?
Sofia : Oui et j’ai trouvé quelque chose d’intéressant que je dois faire montrer à tata Ruth. Tu viens tata?
Ruth : Je te suis ma puce.
Sofia tira Ruth par le bras, elle était pressée de faire montrer sa trouvaille. Arrivé dans la pièce d’à côté, Sofia montra un carton à Ruth.
Sofia : Sur ce carton, c’est marqué Ruth alors je l’ai ouvert et dedans il y a plein de choses sympa.
Ruth (curieuse) : Attend, je regarde.
Sofia : Là tata, il y un album photo et il y a plein de photos de toi. Mais j’en ai quand même vu de mes papas aussi avec mes tontons et tatas. Là, vous êtes tous ensemble et il y a même tonton Isaac.
Ruth (regardant la photo) : Ah! Mais tu sais c’était quand çà ma puce?
Sofia : Bah non.
Ruth : C’est la première fois qu’on a fait ta connaissance. En fait, tata Joy et tata Lola te connaissaient déjà mais pas le reste de la bande et ce jour là on t’a vu pour la première fois. Tu était si petite, regarde sur la photo suivante, tu dormais dans ton p’tit lit. T’était trop choupinette ma puce, super mignonne.
Sofia : Oui, c’est le jour où mon papa Fred m’a vu aussi pour la première fois alors.
Ruth : Et oui! Tu l’avais complètement charmé comme nous tous d’ailleurs. C’est pourquoi, il restait tout le temps avec toi quand ton papa David travaillait.
Sofia (un grand sourire) : Oui, il m’a dit que je lui avais pris son cœur tout comme mon papa David.
Ruth : Ah! Il dit çà, c’est mignon.
Sofia : Regarde tata, là il y a plein de lettres pour toi. Tu crois qu’on peut les ouvrir?
Ruth : Attend ma puce! Césaaaarrrrr!!!!!!
César (arrivant) : Oui mon cœur.
Ruth (souriant) : Alors comme çà tu m’écris des lettres et tu me les envois pas?
César (gêné) : Et bien… en fait, je… je n’ai jamais osé te les envoyé, voilà c’est dit.
Sofia (rigolant) : Ah! C’est des lettres d’amours.
Ruth : Je te les embarque, après tout elles me sont adressées.
César (souriant) : Très bien, mais t’en aura pour un moment pour tout lire.
Sofia : Moi aussi, je veux lire.
Ruth : Désolé ma chérie, c’est des histoires de grands.
Sofia (soufflant) : J’en ai marre d’être petite.
César : Dis pas çà ma puce, tu sais ce qu’on dit, tout ce qui est petit est mignon. Et toi, t’es à croquée.
Sofia (souriant) : Merci tonton, et toi tu es super méga giga cool.
Ruth (rigolant) : Dis lui en pas trop, il va prendre la grosse tête.
César : Toi! Tu ne perds rien pour attendre. Allez Sofia, tous sur tata Ruth pour des chatouilles.
Sofia : Cool!
Tout les deux foncèrent sur Ruth, et commencer à la chatouiller. Ils riaient tous aux éclats et avaient même finit pour tombés à terre. Fred et David s’étaient alors précipités en attendant tout ses rires. David avait même eut l’idée de filmer la scène qu’il trouvait très amusante.
Paula avait demandé à Greg de prendre sa journée. Elle voulait lui faire une surprise. Quand ils sortirent de chez eux, Greg fut étonné que Paula ne souhaitait pas prendre la voiture. Cette dernière le pris alors par la main et pendant de longues minutes, ils marchèrent sans que celle-ci prononça un seul mot. Arrivé à un arrêt de bus, elle s’arrêta. Greg était impatient de savoir ce qu’elle lui réservait mais cette dernière était toujours muette. Le bus arriva enfin, ils montèrent tout les deux et Paula se décida enfin à dire ce qu’elle avait préparé.
Paula : Voilà, ce que je veux t’offrir aujourd’hui, c’est un voyage dans le passé.
Greg (surpris) : Un voyage dans le passé? Mais qu’est-ce que tu racontes?
Paula : Et bien, j’ai eut envie de revivre des moments de notre histoire et pour cela il faut donc commencer par le début. Et c’est ici, dans un bus comme celui-ci qu’on s’est rencontré la première fois.
Greg (souriant) : Ah! Je vois ou tu veux en venir.
Paula : J’espère que mon idée te plaît, après tout ce qu’on a vécu ou plutôt devrai-je dire après tout ce que je t’ai fait enduré. J’ai pensé que çà pouvait être sympa de voir les bons côtés de notre relation. Je sais que tu as encore du mal à me faire confiance mais je le comprend et aujourd’hui j’avais envie de te faire plaisir.
Greg (lui caressant la joue) : Çà me fait très plaisir Paula, c’est une bonne idée qui me touche beaucoup.
Paula (souriant) : Merci mon cœur, alors dis moi ce que tu te rappelles exactement de ce fameux jour?
Greg : Alors, tu vois j’étais à peu près ici quand je t’ai vu monter dans le bus, au premier coup d’œil je t’ai trouvé très jolie. Et là, tu as fait l’impensable, je t’ai vu embrassé mon cousin qui était censé être gay. D’ailleurs, il me faisait la gueule, on s’était engueulés juste avant.
Paula (acquiesçant) : Mais oui, parce que tu l’ignorais. Donc moi, j’étais ici et quand je me suis retourné je t’ai vu le regarder de travers.
Greg (rigolant) : Attends, j’avais changé de place pour voir de plus près ce qui se passait entre vous. Et je dois dire que çà m’agacé ce que disait Fred sur moi parce qu’en parlant d’idiot, il parlait de moi.
Paula : Sacré Fred! N’empêche j’étais très en colère contre toi, c’était terrible. Mon sang n’avait fait qu’un tour et en plus tu ne te laissais pas faire, çà m‘énervait encore plus.
Greg : Et oui, mais tout les deux on se ressemble. On démarre toujours au quart de tour, çà pas vraiment changé çà. C’était vraiment ambiance électrique entre nous au début. Le pauvre César, il en a entendu à ton sujet, tu n’imagines même pas.
Paula : N’empêche, qui aurait pu dire que cette première rencontre sous haute tension allait être la base d’une jolie histoire d’amour. Même nous à l’époque, on ne l’auraient pas cru.
Soudain, un jeune homme s’approcha de Paula et l’interpella.
? : Mlle Blasco? Vous êtes bien Paula Blasco?
Paula : Oui.
? : Je pourrai avoir un autographe?
Paula : Bien sur, comment vous appelez vous?
? : Isaac!
Paula tressaillit à l’entente de son prénom. Isaac, prénom de son regretté frère mais également de son fils. Elle signa cependant l’autographe puis elle se tourna vers Greg.
Paula : Isaac! Étonnant que la personne qui m’accoste pour un autographe s’appelle Isaac.
Greg : Oui, mais c’est plutôt courant comme prénom.
Paula : Greg? Tu te rappelles que mon frère Isaac était également dans le bus ce jour là, le fameux jour de notre rencontre?
Greg : Oui, il était même en couple avec Ruth. Çà fait bizarre de se dire qu’ils avaient été ensembles. D’ailleurs, je me rappelle qu’il ne voulait pas se mêler de notre dispute.
Paula (souriant) : Il me connaissait par cœur, il savait très bien qu’essayait de me calmer, c’était impossible. Lui et moi on se disputait souvent pour un rien alors il savait mieux que quiconque comment j’étais quand j’étais énervée.
Greg : Paula, je crois qu’on arrive à l’arrêt du lycée. On va voir?
Paula : Bien sur, on continu notre voyage dans le passé.
Tout deux passèrent alors la journée à suivre les traces des moments importants de leurs vies dont ils n’avaient rien oublié. Paula avait voulu pour cette journée, se rappeler de tout ces instants heureux qu’ils avaient vécus tout les deux. Ces derniers temps, ils avaient vécus des moments pour le moins éprouvants. C’était donc l’occasion de revenir au fondement de leur couple et d’ainsi se rendre compte du chemin parcouru. Chemin qui avait été semer d‘embuches. Cependant Greg réalisait que peu importe les problèmes qu’ils avaient eut, seule la finalité comptait. Et même s’il était toujours sur la défensive, surveillant le moindre faux pas de Paula, ils étaient toujours ensembles. Ils étaient même plus que çà puisqu’ils formaient une merveilleuse petite famille avec Isaac Jr.
On était mercredi et comme tout les mercredis, Joy passait voir Sofia. Depuis son emménagement chez Jules, elle avait constitué un petit planning pour aller voir sa petite princesse comme elle avait l’habitude de l’appeler. Toutes les deux partageaient une relation très forte. Joy connaissait Sofia depuis toujours, elle l’avait vu grandir. Elles s’adoraient toutes les deux et Joy était devenue par la force des choses la confidente de la petite. À l’heure actuelle, Joy ne pouvait s’empêcher de s’inquiéter pour sa petite puce maintenant que cette dernière avait rencontré Térésa. C’est pourquoi, elle s’était décidé à lui en parler.
Joy se dirigea vers la chambre de la petite, tapa deux coups puis entra.
Joy : Coucou ma petite princesse!
Sofia (contente) : Coucou ma Joy chérie.
Joy (donnant un bisou à la petite) : Comment tu vas ma puce? On m’a dit que la rencontre avec Térésa n’avait pas été facile.
Sofia : Oui c’était bizarre. Je la connais pas et puis elle parle beaucoup et moi je sais pas toujours quoi lui dire. Mais en même temps, elle est quand même gentille.
Joy : Je vois. Tu sais, c’est normal de ne pas savoir quoi lui dire, rassure toi. Après tout, c’est la première fois que tu l’as rencontré.
Sofia : Mes papas, ils m’ont dit que je suis grande et que je pouvais décidé comme je veux si je veux la revoir ou pas. Du coup, je dois bien réfléchir, comme une adulte.
Joy (rigolant) : Comme une adulte? Et bien dit donc c’est tout un programme çà.
Sofia : Joy? Tu ferais quoi toi à ma place?
Joy (touchée) : Je ne sais pas ma chérie, c’est toi qui doit prendre cette décision. Demande toi simplement si tu souhaites qu’elle apprenne à te connaître? Parce que c’est une chance de te connaître ma petite princesse. Mais le plus important c’est d’écouter ton cœur, il ne se trompe jamais, crois moi.
Sofia (perdue) : Je vois mais mon cœur je sais pas ce qu’il dit. Un coup, je me dis que oui je pourrai la revoir et un autre coup je me dis que j’en ai pas envie.
Joy : Ah! T’as vu comme c’est dur les décisions d’adulte. Tu vois faut pas être pressée de grandir, çà implique souvent des décisions difficile comme celle que tu dois prendre.
Sofia (souriant) : Oui mais moi j’aime bien faire l’adulte. Et puis tu sais quoi Joy, je vais faire une liste de pour ou contre, comme j’ai fait quand ma copine avait qui je m’étais disputé voulait qu’on soit à nouveau amie. Çà avait bien marché ce truc là.
Joy : Si tu penses que çà t’aidera, et bien fais le et puis rappelle toi bien que peu importe ce que tu décides, on sera toujours près de toi et on te soutiendra toujours. Tout le monde ma chérie, tout le monde est avec toi, n’oublie surtout pas çà. Et puis, prend le temps qu’il te faut, ne te précipite surtout pas.
Sofia (lui faisant un câlin) : Je t’aime ma Joy.
Joy (émue) : Mais moi aussi je t’aime ma jolie petite princesse. Au fait ma puce, on ne devrait pas écouter ton papa à la radio? Je crois qu’il est l’heure.
Sofia (regardant sa montre) : Oh oui!, il est presque l’heure. Joy, allume vite la radio.
Joy : Tout de suite princesse.
Sofia (ne tenant plus en place) : Papaaaaaaaa!!!!!! Viens viiiiitttttttteeeee!!!!
David (arrivant en courant) : Qu’est-ce qui se passe? Tu vas bien?
Sofia (souriant) : Mais oui je vais bien, j’ai une surprise pour toi, écoute bien la radio.
Après quelques instants, David compris enfin ce qu’avait préparé sa fille. Fred venait de passer un message pour lui provenant de la part de Sofia. En effet, c’était sa fête et Sofia avait enregistré avec l’aide de Fred un petit message. Le message en lui-même était assez simpliste : "bonne fête à mon papa que j’aime plus que tout! Gros bisou de la part de ta Sofia et de boubou". Pour David se fut une énorme surprise qui lui ravivait le cœur. Il serra alors fortement sa fille dans ses bras en lui répétant qu’il avait la petite fille la plus exceptionnelle de toute la terre. Sofia n’en était alors que plus fière.
Greg, Paula, César et Ruth étaient de sortie au restaurant. Pour la première fois depuis des années, ils sortaient en couple tout les quatre. La soirée se déroula jusque là sans encombres. Les éclats de rire et les blagues fusaient dans tout les sens. Cependant, un événement allait troublé cette ambiance festive.
César : Quelle belle soirée! Çà m’a manqué tout ses moments passés avec vous.
Greg : Mais toi aussi, tu nous a manqué.
Paula : En tous cas, on passe une excellente soirée.
Ruth : Oui, c’est vrai çà. Bon, le seul inconvénient de diner avec deux stars, c’est que tout le monde nous regarde sans arrêt.
Greg (rigolant) : Ah! Mais va falloir t’habituer Ruth. Moi avec Paula, au début çà m’agacer mais à force on s’y fait.
Paula : Mais de toute façon Ruth, je suis certaine que tu seras bientôt une styliste réputée et que tu auras également plein de fans.
Ruth : Peut être bien mais çà doit pas être évident à gérer.
César : C’est sur. Moi, j’essaie d’être abordable pour tout le monde mais parfois c’est impossible. Donc, faut rusé, mettre des accessoires pour passer incognito, trouver des endroits tranquilles…
Paula : Je comprend, bon moi je suis pas une star internationale non plus dont çà va encore, je suis encore libre d‘aller où je veux sans toutefois être entouré constamment.
Serveur (coupant Paula) : Excusez-moi, Mlle Blasco. Je voulais vous souhaiter un prompt rétablissement et j’espère que vous allez mieux maintenant.
Paula (étonnée) : Mais de quoi vous parlez?
Serveur (sortant un magazine) : Mais de cela.
Greg (prenant le magazine) : Qu’est-ce que c’est que ces conneries?
Paula (inquiète) : Greg, c’est quoi?
Greg (choqué) : Oh! Les enfoirés. J’y crois pas.
Paula (prenant le magazine) : Fais voir.
César : Mais qu’est-ce qui se passe Greg?
Paula (lisant le titre de l‘article) : Exclusif : La célèbre chanteuse Paula Blasco a tenté de mettre fin à ses jours.
César et Ruth (choqués) : Quoi?
Paula (les larmes aux yeux) : Mais c’est des conneries. C’est pas comme çà que ça s’est passé.
Greg (en colère) : Bien sur, ma chérie. On va demandé un démenti et s’ils ne veulent pas, je te jure que je vais les tuez.
César : Calme toi Greg. Je connais très bien leur façon de faire. Laisse coulé, tu verras que dans leur prochain numéro, ils trouveront quelqu’un d’autre à salir.
Ruth (tapant le poing sur la table) : Je vais le tué.
Paula (surprise) : Mais qui?
Ruth (en colère) : Roman. Personne n’était au courant à part notre bande et lui. J’ai rompu, il n’a pas du supporter et c’est venger. Je te jure Paula, je suis vraiment désolé.
Paula : Arrête Ruth. Ce n’est peut-être pas lui. D’ailleurs, ce n’est pas lui qui signe l’article. Tu sais, je ne sais pas comment ils font mais ils arrivent toujours à trouver ce qu’on souhaite leur cacher. Pour tout te dire, j’ai été étonné que rien n’était sorti à ce sujet.
Greg : Non Paula. Je crois que Ruth a peut être raison et je vais aller lui rendre une petite visite à cet idiot.
César : Je viens avec toi.
Ruth (le coupant) : Non César, tu n’y vas pas. Si quelqu’un doit accompagner Greg, ce sera moi.
Greg : Très bien Ruth. On ira tout les deux et j’espère pour lui qu’il a une explication valable.
Paula : S’il te plaît, pas de tout de suite Greg. On va pas les laisser gâcher notre soirée. Vous n’avez qu’a y aller demain
Greg : Très bien ma chérie. On ira demain alors.