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Série : Fisica o Quimica
Création : 09.04.2011 à 16h17
Auteur : stephy
Statut : Terminée
« Suite de la fiction « tous ensemble à Zurbaran ». Bon de 6 ans dans l’histoire de notre bande d’amis. Que sont-ils devenus? Nos couples sont-ils toujours ensembles? » stephy
Cette fanfic compte déjà 73 paragraphes
Joy avait appelé Diego pour l’inviter à un diner en tête en tête chez elle. Depuis sa discussion avec Paula, elle était décidé à explorer un peu plus ce qui venait de débuter entre elle et Diego.
Diego : Je suis content que tu m’as appelé. J’avais peur de t’avoir un peu brusqué suite à la soirée chez moi.
Joy : Je crois que j’avais besoin d’être brusqué et tu l’as très bien fait.
Diego : Tu ne regrettes donc pas le baiser?
Joy (souriant) : Pour la première fois depuis le drame, je me suis sentie vivante. Donc non, je ne regrette absolument pas. Par contre, je te demanderai d’être patient avec moi.
Diego : Bien sur, pas de souci Joy. Je le comprend très bien. Je suppose que tu te sens un peu coupable vis-à-vis d’Isaac.
Joy (les larmes aux yeux) : Ce que j’ai vécu avec Isaac a été si fort que oui j’ai un peu l’impression de le tromper. Mais, je sais aussi qu’il n’aurait pas voulu que je reste seule à jamais. Diego, il faut que je sois certaine que çà ne te dérange pas le fait que je te parle d’Isaac.
Diego : Bien sur que non Joy. Tu peux me parler de tout ce que tu veux et même de ton passé avec Isaac. Tout ce qui te concerne m’intéresse et si tu as besoin de te confier à moi. Je suis là et je t’écoute.
Joy : Merci Diego. C’est agréable de se sentir comprise et de savoir que je peux compter sur ton soutient.
Diego (sentant une drôle d’odeur) : Joy, çà sent le brûler.
Joy (courant vers la cuisine) : Merde, mon rôti.
Diego (rigolant) : Je crois bien qu’il n’y a plus de rôti. Tu veux un coup de main?
Joy (gênée) : Non, non, non surtout pas. Ne bouge pas.
Diego : Comme tu veux.
Joy (revenant quelques instants plus tard) : Il est carbonisé. Moi qui voulait t’impressionner avec la recette de ma grand-mère, je crois que c’est raté. Je devrai m’inscrire à des cours de cuisine, c’est plus possible là.
Diego : Je t’accompagnerai bien parce que moi non plus la cuisine n’est pas mon fort. En fin de compte, on s’est plutôt bien trouver.
Joy (souriant) : Je crois bien, deux nuls en cuisine, çà devait bien arriver. On mangera surement des pâtes pour le restant de notre vie.
Diego (rigolant) : Pas grave, j’adore les pâtes.
La soirée se termina divinement bien. Les rires raisonnaient de partout. Joy se laissa aller complètement, elle avait enfin fait face à ses peurs. Cette peur de souffrir et d‘ouvrir son cœur à nouveau. Cette peur de trahir la mémoire d’Isaac. Elle était enfin libérer de tout çà et le poids qu’elle portait jusque là quittait enfin ses frêles épaules. Et qu’est-ce que çà lui faisait du bien cette sensation de légèreté!
Toujours dans la soirée, Greg et Ruth se rendirent au domicile de Roman. Greg était très remonté, quand à Ruth, elle ne savait que penser de ce que Roman avait fait. Celui-ci fut très surpris de les voir en ouvrant la porte.
Roman : Ruth? Greg? Qu’est-ce que vous faites là?
Greg (énervé) : Fais pas l’innocent Roman, tu sais très bien pourquoi on est là.
Ruth (criant) : Oui, t’es vraiment un enfoiré! Comment as-tu pu faire çà à Paula?
Roman (choqué) : Quoi? Vous m’accusez d’avoir balancé l’info sur Paula. Mais vous êtes dingues. Mon dieu Ruth, toi qui me connait si bien comment as-tu pu pensé un seul instant que j’étais responsable?
Greg : Mais bien sur, on va te croire, toi le petit journaliste à scandale.
Roman (se défendant) : Mais je n’y suis absolument pour rien. J’ai été autant surpris que vous en lisant cet article. Je me suis absenté pendant quelques temps, et c’est à ce moment là qu’ils ont eut l’info. Je peux t’assurer Greg que si j’avais été là, j’y aurais mit mon veto, même s’il est probable qu’ils ne l’auraient pas pris en compte à la rédaction.
Greg : Je veux bien te croire Roman mais le fait que c’est ton magazine qui sort l’info me rend très sceptique.
Ruth avait observé Roman, elle le connaissait bien et là elle voyait très bien qu’il était sincère.
Ruth (gênée) : Non Greg, il n’y est pour rien. Excuse moi Roman. J’ai pensé que tu voulais te venger de moi.
Roman (froidement) : Tu me déçois Ruth mais en même temps c’est pas la première fois donc çà ne devrait pas m’étonner.
Ruth : Je suis vraiment désolé et pour tout Roman.
Greg : Bon! Je crois qu’il vaudrait mieux qu’on te laisse. Par contre, si tu peux demander à ton boss de publier un démenti si ce n'est pas trop te demander. Parce qu’avec Paula, on a pas forcément envie d’attaquer le journal.
Roman : Je ferai ce que je peux Greg.
Greg : Merci et désolé de t’avoir dérangé, et d’avoir douté de ton intégrité. C’était pas cool de ma part.
Ruth : Oui merci Roman pour ton aide.
Roman : De rien et c’est pour Paula que je le fais, pas pour toi Ruth.
Ruth (triste) : Je comprend.
Greg (prenant Ruth pour le bras) : Allez Ruth, on y va.
Roman n’en revenait toujours pas de l’accusation que Ruth lui portait. Oui, il lui en voulait terriblement mais jamais il ne ferait ce genre de choses. Il connaissait toute la bande et même s’ils n’étaient pas les meilleurs amis de monde, il les appréciait beaucoup. Les soirées passées avec eux lui manqué un peu. Cependant, la page Ruth devait se fermer et pour cela il ne devait plus la voir constamment. C‘est pourquoi, il avait décidé de rester éloigné de toute la bande. Déjà, rien que le fait de l’avoir vu ce soir, le chambouler complètement.
Deux mois plus tard.
Chez Fred et David. Sofia avait pris sa décision. Elle avait demandé à ses papas d’appeler Térésa. Cette dernière était arrivé accompagné de son mari Alvaro. Tout le monde étaient installés dans les canapés du salon. Sofia pris son courage à deux mains et pris la parole.
Sofia : Je vais te revoir Térésa.
Térésa (les larmes aux yeux) : C’est vrai ma puce?
Sofia : Oui mais que quand je le veux et c’est moi qui décide où je veux te voir. Et puis, je veux pas te voir toute seule alors je prendrai toujours quelqu’un avec moi. Mes papas ou mes tontons et tatas. Voilà c’est ma décision d’adulte.
Térésa (bouleversée) : On fera comme tu le souhaites.
Sofia (s’approchant de David) : Papa, tu vas bien? J’ai mal fait, tu crois?
David (les yeux qui brillent) : Je vais bien ma puce et puis ne t’inquiète pas pour moi.
Sofia (lui donnant un bisou) : Papa, je veux pas que tu sois triste. Je resterai toujours avec vous. Toujours papa, çà changera jamais.
David (ému) : Je sais mon cœur. Je t’ai dit que je respecterai ta décision et je le ferai.
Fred : Ne t’inquiète pas ma loulou. On comprend que tu veux apprendre à connaître ta mère.
Sofia (le coupant) : Térésa, papa c’est Térésa.
Fred : Oui Térésa ma chérie.
Sofia (tournant la tête vers Térésa) : Je sais que tu es ma mère mais je ne t’appellerai pas maman, pour moi tu es Térésa.
Térésa (prenant la main d‘Alvaro) : Je le comprends. Je n’ai jamais été là pour toi et maman est un peu trop familier pour appeler une inconnue. Parce que finalement, je ne suis qu’une inconnue pour toi.
Alvaro (enlaçant Térésa) : Tu ne le seras plus Térésa. Sofia a décidé de te revoir. N’est-ce pas ma puce?
Sofia : Oui mais par contre je ne veux pas de troisième papa.
Alvaro (rigolant) : Ne t’inquiète pas, je n’ai pas l’intention d’être un père pour toi.
David (tout bas à Fred) : Il manquerait plus que çà.
Fred : Bon, je pense que David sera d’accord avec moi. Au vu de la situation, il serait bien également qu’on fasse connaissance. Je propose dans un premier temps que vous restez dinez avec nous ce soir.
Alvaro : Je pense que c’est une bonne idée. Térésa, qu’est-ce que tu en penses?
Térésa : J’accepte avec plaisir votre invitation.
David (inquiet) : Sofia, tu es d’accord?
Sofia : Oui papa.
Au cours du dîner, David avait demandé à s’entretenir avec Térésa seul à seul.
David : Voilà, je voulais m’entretenir avec toi afin de mettre au clair tout de suite ce que je souhaite pour Sofia. Alors, déjà la chose la plus importante et je serai intransigeant quand à cela. Je ne veux qu’en aucun cas, tu te mêles de près ou de loin de l’éducation de Sofia.
Térésa : Mais David…
David (sèchement) : Non, je te coupe de suite Térésa. C’est Fred et moi qui avons pris toutes les décisions concernant la petite et c’est pas maintenant que çà va changer. Tu n’étais pas là pour elle, nous oui donc je pense que tu n’as pas a discuté sur ce point.
Térésa (tristement) : Je comprend. Je sais que je n’ai pas été là pour elle mais j’espère que j’arriverai à me faire une place dans sa vie.
David : Sofia te laisse une chance et je suis prêt à l’accepter. Cependant, il faut que tu comprennes qu’on est déjà une famille et qui plus est très unie. S’il y a le moindre problème par la suite dans ta relation avec Sofia, je te préviens de suite que j’arrêterai tout. Parce que pour moi tout ce qui compte c’est ma fille. Voilà, j’espère avoir été clair.
Térésa (la larme à l’œil) : Très clair.
David : Bon, ne te mets pas non plus dans des états pareils. Je sais que je suis stricte avec toi mais c’est nécessaire de mettre les choses au clair de suite. Çà évitera pas mal de problèmes pour la suite.
Térésa (émue) : Mais je comprend David, tu ne souhaites que protéger la petite et c’est tout à ton honneur. C’est juste que je me rends compte à quel point j’ai foiré et si je suis triste, c’est parce que j’ai loupé toutes ses années que j’aurai pu passer avec Sofia.
David (sèchement) : Çà c’est ton problème Térésa, et pour ma part je ne te le pardonnerai jamais, peut être que la petite le pourra un jour mais pas moi. Je vais être honnête avec toi, l’idée du dîner était de Fred mais moi je n’ai pas l’intention de renouer des liens avec toi. Je te verrai seulement quand la petite voudra te voir et puis c’est tout. Maintenant que je t’ai dis ce que je pense, on va allez rejoindre les autres et je vais essayé de me contenir durant le repas.
Térésa (bouleversée) : Tu peux me laisser quelques minutes seule? S’il te plaît.
David : Oui vaut mieux pas que la petite te voit dans cet état.
La suite du dîner s’était assez bien dérouler dans l’ensemble. Pour sa fille, David avait fait bonne figure, c’est seulement arrivant dans son lit qu’il avait fini par craquer dans les bras de Fred. Ce dernier n’avait pu contenir ses larmes en voyant l’état dans lequel David se trouvait. C’était difficile pour lui mais pour le bonheur de sa fille, il était prêt à accepter le retour de Térésa dans la vie de Sofia.
Paula finalisait l’enregistrement de son nouvel album. La bonne ambiance régnait en studio et cela allait continuer avec l’arrivée de deux personnes très importantes pour Paula et David. La porte du studio s’ouvra et sous leurs yeux ahuries se présentaient alors Jules et Lola.
Paula : Oh mon dieu David! Ne me dis pas que c’est un rêve.
David (criant) : Jules! Lola! Mais qu’est-ce que vous faites là?
Paula et David se jetèrent dans les bras de Lola et Jules.
Lola (émue) : Mon dieu! Comme vous m’avez manqué!
Paula (émue également) : Oh! Ma Lola. Toi aussi, tu m’as énormément manqué.
David : Je suis trop content de vous voir tout les deux. Vous revenez en Espagne ou c’est juste une visite?
Jules : C’est une visite David. On est ici pour tous vous revoir mais aussi parce qu’on a un projet et on va tout faire pour qu’il se concrétise. N’est-ce pas ma chérie?
Lola : Oui. Pour tout vous dire, j’ai créé une association "un enfant, une école, un avenir" afin de construire des écoles en Afrique pour que le plus d’enfants possible puissent accéder à une scolarisation. En fait, on est ici pour faire une demande de prêt à la banque.
Paula (souriant) : Ah! Je te reconnais bien là ma Lola. Toujours en train d’aider les autres. J’espère sincèrement que çà marchera. Et si je peux participer financièrement, je le ferai avec plaisir.
David : Oui et c’est pareil pour Fred et moi. S’il faut mettre la main à la poche, on le fera sans problèmes.
Lola (très heureuse) : Vous êtes géniaux. Que c’est agréable de vous revoir, j’ai l’impression que çà fait une éternité.
Jules : Oui et j’ai hâte de voir le reste de la bande.
Paula : Et bien, ce ne sera pas un problème. J’invite tout le monde chez moi ce soir. Il faut fêter dignement votre retour même s’il n’est que provisoire.
Jules (souriant) : Merci beaucoup Paula. Bon ma chérie, je crois qu’on a un rendez-vous important maintenant.
Lola : Oui, on y va. On va vous laissez travailler. Merci ma Paula pour la soirée et David je suis très heureuse de te retrouver. Tu peux pas savoir à quel point il me tardait de te voir!
David (ému) : Ah! Ma Lola, çà me fait très plaisir ce que tu me dis là et crois moi que c’est réciproque. Je vais même t’avouer un truc. Une fois, en voyant une manifestation étudiante, j’ai tellement pensé à toi que j’ai fini par les rejoindre en m’imaginant que tu étais à mes côtés.
Lola (touchée) : Ah! Mon p’tit David, c’est trop mignon surtout venant de ta part car je sais que les manifestations et tout çà, c’est pas trop ton truc.
Jules (rigolant) : Çà c’est quelque chose que j’aurai aimé voir.
David : On m’avait même donné des pancartes et en plus le lendemain je me suis retrouvé à la une du journal gratuit "20 minutos". D’ailleurs, Fred s’est beaucoup amusé en montrant cette photo à tout le monde.
Paula : Je confirme, on aurait dit un vrai militant notre David.
Lola (souriant) : Il faut à tout prix que je vois çà alors.
Jules (regardant sa montre) : Bon les amis c‘est pas tout, mais là il faut vraiment qu’on y aille si on ne veut pas manquer notre rendez vous.
Lola : Oui mon cœur, on y va. Je vous dis à ce soir alors et merci pour ton invitation Paula. Il me tarde de voir toute la bande, ma Sofia et le petit Isaac Jr qui a bien du grandir.
Paula : Oh! que oui, il a grandit, çà va tellement vite. Je vous dit à ce soir alors.
David : Et moi, je croise les doigts pour votre rendez-vous à la banque.
Lola et Jules : Merci!
Lola et Jules irradiaient de bonheur et d’amour. Il faut dire que leurs retrouvailles avaient été pour le moins émouvantes. C’était un lundi, après 18 heures de vol dont une escale d’une heure en Egypte, Jules venait de fouler le sol du Kenya. Il débordait d’excitation mais également d’appréhension. C’est dans cet état d’esprit qu’il l’attendait là devant l’école où elle était institutrice. Puis les enfants sortirent de l’école et étaient tous venus l’entourer. Jules prit alors un ballon dans son sac et commença à jouer avec tout les enfants. Ces derniers étaient tous souriant, débordant de joie de vivre, la bonne humeur et les rires résonnaient de part et d’autre. Après quelques minutes, Lola sortit enfin de sa classe et s’arrêta instantanément en le voyant. Il était là devant elle, jouant avec les enfants, une dizaine de mètres les séparer. Elle pouvait sentir les battements de son cœur s’accélérait et ses yeux étaient désormais embués de larmes. Jules était constamment dans ses pensées et plus d’une fois, elle avait souhaité le rejoindre. Mais tout ses enfants avaient besoin d’elle tout comme elle avait besoin d’eux. Jules l’a vit alors à son tour et instantanément un sourire se dessinait sur son visage. Tout les deux se fixaient longuement du regard jusqu’au moment où Jules fit le premier pas. Ils se mirent alors à courir pour finalement se jeter dans les bras l’un de l’autre. Nul mots n’avaient besoin d’être prononcés, des larmes de bonheur coulaient sur leurs joues. Ils s’étaient enfin retrouvés et cela d’une manière la plus naturelle possible. Lola et Jules se regardèrent amoureusement et s’échangèrent un baiser très passionnel, baiser qui d’ailleurs amusa beaucoup les enfants qui se mettaient alors à rire aux éclats. Le moment fut parfait, tellement parfait qu’il s’agira sans aucun doute d’un de ces moments dont ils se souviendront toute leur vie.
Le soir chez Paula et Greg. C’est avec bonheur que toute la bande s’était retrouvé. Il y avait une ambiance bon enfant. La pièce était rempli de rires, de joie, de souvenirs en tout genre. C’était une soirée sans fausses notes du moins jusqu’à l’annonce de Jules et Lola.
Paula (s’adressant à Jules et Lola) : Dites-moi vous deux, votre rendez-vous s’est passé comment alors?
Greg : Oui, je voudrai bien savoir aussi, Paula nous a parlé de votre projet tout à l’heure avant votre arrivée.
Lola (tristement) : Malheureusement emprunt refusé.
Jules : Du coup, je vais essayé de revendre mes parts du café. J’espère Greg que tu m’en voudras pas.
Greg : C’est sur que j’ai pas forcément envie de partager notre café avec un parfait inconnu mais je sais que ce projet vous tient à cœur alors je pense que tu devrais le faire.
Jules : Merci Greg. J’aurai préféré ne pas le faire mais je ne vois pas d’autres solutions. On pourrait enfin un peu avancé dans notre projet même si ce sera loin d’être suffisant.
César : Et si je te rachetais tes parts Jules? Tu serais d’accord?
Jules (surpris) : Vraiment? Tu serais prêt à le faire?
César (souriant) : Bien sur que oui et puis j’ai toujours rêvé de bosser avec mon meilleur ami.
Greg : Moi l’idée me plaît et puis César avec son job à la télé me laissera tout gérer donc çà me va parfaitement.
César (d’un ton sérieux) : En fait, je crois que je vais démissionné.
Ruth (choquée) : Quoi? Mais t’es fou?
Greg : Mais qu’est-ce qui te prend? Tu peux pas faire çà.
Tout le monde était choqué par cette nouvelle. Comment pouvait-il abandonner un job pareil? C’était même pas un job pour lui, car tout ce qui avait attrait au football était sa passion. L’incompréhension était visiblement partagé par tous. César finit par interrompre tout ce petit monde qui parlaient alors tous en même temps.
César (rigolant) : Mon dieu! Comme vous êtes facile à berner, un vrai jeu d’enfant.
Ruth (lui donnant un coup dans l‘épaule) : César! Ne me fait plus des frayeurs pareils, mon cœur a faillit lâcher.
Greg : Oui je suis d’accord avec Ruth et le pire c’est que je suis certain que çà l’amuse beaucoup.
César (souriant) : Oh! que oui et c’est pour ce genre de réactions que j’adore le faire. Non mais Greg, pour parler plus sérieusement. Ton café c’est ton affaire alors à part signer à l’occasion quelques documents, je m’en mêlerai pas. Et puis, je sais très bien que tu géreras tout comme il faut d’une main de maître.
Greg (rigolant) : Bien rattrapé César.
Fred (ayant une idée) : Ah! mais je viens de penser à quelque chose. Pour vous aider Jules et Lola, je pourrai faire une émission de radio avec un appel aux dons, çà pourrait bien marcher je pense.
Paula (enthousiaste) : Mais c’est une excellente idée Fred et moi je pourrai faire un concert, ce serait sympa.
David (s‘écriant) : Ah! Mais voilà. Pourquoi on organiserait pas une soirée caritative? Je pense qu’il y a assez de talents dans cette pièce et dans chaque domaines pour qu’on puisse organiser une telle chose.
Ruth : Je suis complètement d’accord avec toi David. D’ailleurs Joy et Alma je crois que je sais ce que je pourrai faire avec vous deux.
Diego : Et moi Paula, j’aurai quelque chose à te proposer.
Lola (hallucinée) : Vous êtes tous incroyable!
Jules (regardant Lola) : Oui ma chérie, ils le sont. Je crois qu’on a les meilleurs amis du monde.
Tout au long de la soirée, les idées fusaient dans tout les sens. Il y avait une telle excitation de faire quelque chose en commun et surtout pour aider leurs amis qui se pliaient en quatre pour une bonne cause, une cause tellement importante qui pourrait changé la vie de milliers d’enfants.
Une semaine plus tard, tout le monde se retrouvait chez Fred et David pour faire le point. C’est David qui dirigeait l’organisation. La soirée caritative aura lieu dans un mois.
David : Donc moi, pour la salle j’en ai parlé à la maison de disques et après de longues discussions ils ont fini par accepter de nous louez une salle à la date qu’on voulait. Ce sera bien entendu à leurs frais.
Jules (très heureux) : C’est génial David, vraiment génial.
David : Oui, je suis content de moi sur ce coup là. Et toi Greg? Tu t’es renseigné à ton fournisseur pour les boissons?
Greg : Oui donc il est d’accord pour venir installer un bar sur place. Par contre, il ne souhaite financer qu’une petite partie pour les boissons.
David (déçu) : Ah! Merde.
Greg : Non, ne t’inquiète pas. On a décidé avec Paula, qu’on financerait l’autre partie.
Lola (émue) : Mais c’est trop. Vous êtes certains?
Paula (souriant) : Bien sur ma Lola. On est ravi de t’aider.
David : Ruth, à toi ma belle, dis moi ce que t’as prévu pour cette soirée?
Ruth (souriant) : Et bien, j’ai pensé organisé un petit défilé avec plusieurs mannequins que j’ai déjà contacté. Joy et Alma feront bien sur partis du show.
Alma : Oui, d’ailleurs avec Joy, on a pensé que ce serait sympa de défiler avec les enfants. Je pourrai donc défilé avec Isaac Jr.
Joy : Oui et moi avec ma merveilleuse Sofia. Enfin si les parents sont d’accord bien entendu.
Sofia (arrivant en criant) : Oui ! Oui ! Oui ! je veux. S’il vous plait mes papas chéris, il faut dire ouiiiiiiii…….
Joy (rigolant) : En voilà une qui était sensé être au lit. T’es une vraie petite chipie ma petite princesse.
Sofia (souriant) : J’arrivais pas à dormir alors je suis venue voir comment çà se passer.
Ruth : Et t’arrive exactement au moment où on prononce ton prénom, sacrée coïncidence, n’est-ce pas ma Sofia?
Sofia : Oui bon, j’écoutais tout mais je suis curieuse moi, je peux pas m’en empêcher.
David (souriant) : Mauvaise habitude ma fille. Mais bon, pour la soirée je pense qu’on sera d’accord pour que tu y participes, n’est-ce pas Fred?
Fred : Oui on l’est et je suis certain que tata Ruth te fera une robe magnifique.
Sofia (sautant partout) : Cool, je serai comme une princesse. Ah! Je veux déjà trop y être.
David : Oui bah! pour l’instant, le seul endroit où tu dois être c’est tout lit. Allez! File te recoucher, ma petite curieuse.
Sofia (en partant) : J’y vais, salut tout le monde. N’empêche, je vais faire de beaux rêves maintenant. Ma Lola qui est de retour avec mon Jules puis çà maintenant, j’ai la chance avec moi.
César (une fois Sofia partie) : Elle est pas croyable cette gosse, j’adore.
Lola : Moi qu’est-ce qu’elle m’a manqué! Et je dois dire que cette semaine, on s’est amusé comme des folles toutes les deux. Elle m’a emmené dans tout ses endroits préférés et elle m’a raconté tout plein de potins sur vous.
Joy : Oula! j’imagine déjà. Sinon pour en revenir un peu à la soirée caritative. Paula et Greg, vous êtes d’accord pour qu’Isaac Jr participe?
Paula (échangeant un regard avec Greg) : Bien sur. On adorerait voir notre petit bonhomme défilait et puis c’est pour la bonne cause.
David : Ah! Paula pendant que tu parles. Alors le concert, explique nous?
Paula : Et bien, on a décidé Diego et moi de s’allier afin de faire un concert en piano voix. On travaille sur quelques unes de mes compos et on va faire une ou deux reprises.
Diego : Oui, on a déjà commencer à répéter et çà se passe plutôt bien.
César : Ah! Avant que tu me le demandes David. J’ai réussi à annuler mon rendez-vous du mois prochain, je suis donc tout à vous pour la soirée.
David (soulagé) : Ouff.. On a quand même l’animateur! Je me voyais mal te remplacer, parler devant tout un public n’a jamais été mon fort. En plus, rien qu’avec ton nom tu risques de ramener énormément de monde.
César : J’espère bien, c’est le but de la soirée quand même.
David : Donc, il nous reste Fred. Moi, je sais déjà mais je te laisse l’annoncer à tout le monde.
Fred : Et bien maintenant qu’on à la salle, la date et le contenu du spectacle, je vais commencer à faire de la pub à la radio. J’ai également une autre bonne nouvelle, mon directeur a accepté de nous sponsoriser pour l’événement et on va diffusé le concert de Paula en direct. On a également décidé de mettre en place une ligne pour les appels aux dons qu’on ouvrira en début de semaine.
Lola (aux anges) : Waouh!!! Çà veut dire qu’il y aura plus d’un mois pour récolter des dons.
David : Et oui, il est formidable mon Fred. Il leur en a parlé avec tellement de convictions qu’ils n’ont pas pu lui refuser quoi que ce soit.
Fred (gêné) : N’exagère pas David. J’ai fait ce que j’ai pu.
Jules (halluciné) : Mais c’est énorme Fred. D’ailleurs, tout ce que vous faites tout le monde c’est vraiment énorme.
Lola (très émue) : Merci. Vraiment, un grand merci à tous.
La solidarité de tout ses amis touchait Lola au plus profond de son cœur. Elle se disait que des amis comme elle en avait trouvé ne courraient pas les rues. Et elle était fière de les avoir rencontrés et qu’ils soient tous entré dans sa vie. Qu’est-ce qu’ils pouvaient lui manquer! Et qu’est-ce que c’était bon de les revoir!
Un mois était passé. Nous étions à la veille de l’événement. Térésa et Alvaro discutaient dans leur salon.
Alvaro : Tu vas voir la petite demain?
Térésa (déçue) : Non, elle préfère que je ne viennes pas.
Alvaro : Çà t’embête? Je veux dire qu’elle t’écarte de sa vie.
Térésa : C’est vrai qu’elle a encore du mal à m’accepter mais elle veut quand même me voir même si c’est assez rare. De toute façon, je n’ai pas trop le choix.
Alvaro : Je suis sur que çà va s’arranger. Elle a besoin de temps et puis un jour viendra où tu feras partie intégrante de sa vie.
Térésa (les larmes aux yeux) : J’espère bien.
Alvaro : Allez ma chérie. Sourit un peu. Voit le bon côté des choses, ta fille a accepté de te revoir.
Térésa (souriant) : Oui, t’as raison. Et tu sais quoi? J’ai beaucoup réfléchi dernièrement et je pense que je suis prête.
Alvaro (content) : Térésa! Ne me dis pas qu'on... qu'on...
Térésa (heureuse) : Oui Alvaro, oui!
Alvaro (ému) : On va faire un p’tit bébé. Toi et moi. Mon dieu, mais qu’est-ce qui t’as fait changé d’avis?
Térésa : J’ai toujours pensé être une mauvaise mère car j’ai abandonnée ma propre fille. L’avoir retrouvée m’a fait comprendre que je n’étais plus cette adolescente complètement perdue. C’est dur d’être ignorer en quelque sorte par son propre enfant mais en même temps j’y fais face. Je ne me sauve pas et je fais tout mon possible pour rattraper mes erreurs. J’ai muri Alvaro et cet enfant qu’on fera tout les deux aura les parents qu’il mérite, je te le promet.
Alvaro : Mais tu n’as rien à me promettre. Je sais que tu seras une maman formidable.
Térésa (pleurant) : Merci.
Alvaro (prenant Térésa dans ses bras) : Sèche moi ses larmes de ton joli visage.
Térésa : Entendre "maman" et "formidable" dans la même phrase me concernant, c’est quelque chose que je ne pensais pas entendre un jour.
Alvaro : Et bien, tu devras t’y faire parce que je compte te le dire tout les jours. Et quand notre enfant sera avec nous, je suis certain qu’il te le dira lui aussi.
Térésa (émue) : Je ne sais pas ce que j’aurai fait si je ne t’avais pas eut à mes côtés pendant toutes ses années. Je t’aime tellement.
Alvaro : Mais moi aussi ma chérie je t’aime et puis on va avoir un p’tit bébé.
Alvaro et Térésa se prirent dans les bras l‘un de l‘autre. Alvaro était vraiment fou de joie à l’idée de devenir papa. Térésa allait enfin lui donner ce qu’il lui réclamait depuis plusieurs mois maintenant. Elle avait enfin dépasser ses peurs. Alvaro avait l’habitude de dire, que leur rencontre était celle de deux paumés mais qu’une fois ensemble, ils avaient trouvé un sens à leurs vies. Elle lui donnait la force d’être un homme meilleur, il lui donnait la force d’être une femme plus sûre d’elle.
Le grand jour était arrivé. Pour l’occasion, de nombreux bénévoles ainsi que des intermittents du spectacle s’étaient alliés à la cause de Lola et Jules. C’est avec bonheur, qu’il y a une semaine, tout le monde apprirent que la salle affichée déjà complet. Dans la salle, un podium avait été installé, ainsi qu‘un bar. Tout le monde s’agitaient dans les coulisses. La soirée s’annonçait exceptionnelle.
David accueilla la presse. Il était ravi de constaté qu’un grand nombre de journalistes avaient répondu favorablement à l’invitation.
David : Je vous remercie vraiment d’être venu en nombre afin de couvrir cet événement. Mlle Ariste et M. De La Torre sont prêt à vous recevoir pour les interviews. Vous les trouverez près du bar à votre gauche.
Roman (s’approchant de David) : Salut David! C’est vraiment génial ce que vous faites.
David (lui serrant la main) : Je suis content que tu sois venu. Çà me fait plaisir de te revoir, c’est vrai qu’on ne s’est plus vu depuis…
Roman (le coupant) : Depuis ma rupture avec Ruth.
David : Tu sais je t’ai appelé plusieurs fois mais tu ne prenais pas mes appels.
Roman : En fait, je suis parti quelques temps. J’avais besoin de m’éloigner et puis je me sens pas encore prêt à voir Ruth avec César. Bon pour ce soir, c’est exceptionnel car je voulais avant tout vous soutenir dans votre action.
David : Je comprend mais si un jour tu veux faire une sortie, boire un coup ou quelque chose d‘autre, tu m’appelles. Après tout, on s’est toujours bien entendu tout les deux.
Roman (souriant) : C’est vrai David et çà me ferait plaisir qu’on se revoit. Je te remercie pour la proposition.
David : Mais de rien. Tu sais quoi, je t’appelle demain et on s’arrange une sortie pour la semaine prochaine.
Roman : Super, on fait comme çà alors. Bon, je vais te laisser David. Je vais aller voir Jules pour l’interview.
David : Pas de soucis Roman.
Roman s’en alla et Fred rejoigna David.
Fred : Ah! David. Donc tout va bien, on a réglé les problèmes techniques. On pourra diffusé comme prévu le concert de Paula après.
David (rassuré) : Ouff!… C’est génial çà, j’étais complètement mort de peur à l’idée que çà ne fonctionnerait pas.
Fred (souriant) : Tu sais que tu es génial en tant qu’organiseur. Je veux dire depuis un mois, tu dépenses une énergie folle. Tu m’impressionnes David.
David : Merci et j’adore vraiment le faire, je me demande même si je ne devrais pas me lancer en tant qu’organisateur de soirée. Çà me plait vraiment beaucoup. Bon, faudra se serrer un peu la ceinture tant que le business démarre.
Fred : Mais on le fera. Tu viens de trouver quelque chose qui te plait vraiment alors fais-le. Je te soutiendrai du mieux que je peux.
David : Ah! Qu’est-ce que je t’aime toi!
Le regardant amoureusement, David esquissait un léger sourire puis s’approchant de Fred, il l‘embrassa passionnément.
Fred (souriant) : Tu sais que tu me fais complètement perdre la tête. Je crois que j’ai le mec le plus génial de la terre et une petite fille exceptionnelle. Non mais franchement, que demander de plus?
David : Mais rien tout est parfait. Enfin à part Térésa.
Fred : Ah! t’as vraiment du mal. Faut juste le temps de se faire à la situation.
David : Oui, bah pour l‘instant c‘est pas le cas. Mais bon, oublions Térésa et profitons de notre soirée. J’ai vu notre fille dans les coulisses il y a cinq minutes, elle ne tient plus en place.
Fred : Ah! mais j’imagine très bien ma p’tite loulou. Elle a même défilé pour moi hier soir, elle voulait s’entrainer.
David (souriant) : C’est tout notre Sofia çà.
Dans les coulisses. Ruth se pliait en quatre dans tout ses préparatifs. Elle était sans cesse en mouvements. Quand à nos mannequins du jour, elles se laissaient pomponnés.
Alma : Sofia, tu es vraiment jolie comme un cœur.
Sofia : Oui et c’est grâce à tata Ruth.
Alma : Elle est géniale n’est-ce pas?
Sofia (criant) : C’est la meilleure. Merci tata Ruth.
Ruth (criant au loin) : Merci ma chérie.
Joy : Alors Sofia pour notre passage après. Il ne faut absolument pas que tu stresses. Le principal c’est de sourire et de s’amuser.
Sofia : Ouais, je dois faire ma crâneuse.
Joy (rigolant) : Exactement.
Sofia : Par contre tata Joy, je crois qu’Isaac Jr a peur. Il ne connait pas encore très bien Alma. Alors, je me demandais si tu serais d’accord s’il défilait avec moi.
Joy : Mais pas de souci ma chérie. Je vais prévenir Ruth de suite.
Sofia (criant) : Isaaaaacccc…. Viens me voir mon p’tit chéri.
Isaac Jr (arrivant) : Sofa!
Sofia (regardant Alma) : Je l’adore vraiment mais quand il m’appelle Sofa au lieu de Sofia, çà m’agace.
Alma (rigolant) : Mais c’est trop mignon!
Isaac Jr (tirant sur la robe de Sofia) : Bonbon Sofa, bonbon.
Sofia : Attention à ma robe mon p’tit choux. Bon d’accord, je vais te donner un bonbon mais qu’un seul, il ne faudrait pas tâcher ton costume. Tu es tout beau comme çà et il faut que tu le restes pour notre défilé.
Isaac Jr : Toi, belle.
Sofia (souriant) : Oh! C’est gentil çà. T’es adorable. Viens-là que je te donne un bisou.
Ruth (arrivant) : Ah! Sofia, je voulais te dire que c’est d’accord pour après et j’ai même pensé qu’on pourrait faire un passage avec seulement Isaac Jr et toi. Qu’est-ce que tu en penses?
Sofia (criant) : Mais c’est génial. Isaac on va être tout les deux des stars.
Isaac Jr : Moi star maman.
Ruth (rigolant) : Oui comme maman mon chéri. Je suis certaine que vous ferez un tabac.
Sofia : Moi aussi parce que t’es la meilleure styliste que je connais.
Ruth (souriant) : Merci ma puce mais bon en même temps t’en connais qu’une. Bon les enfants, vous allez patienter ici dans les coulisses lors des différents passages. Ah! J’espère que tout se passera bien.
Sofia : N’ait pas peur tata, ce sera génial. Tu es au top!
Isaac Jr : Top!
Ruth (souriant) : Vous êtes des anges.
Le défilé allait commençait. César s’avança sur la scène.
César : Bonsoir à tous! C’est un honneur pour moi d’être votre maître de cérémonie. On vous a préparé une soirée exceptionnelle et tout çà pour la bonne cause. Une merveilleuse jeune femme au talent exceptionnel vous a confectionné un défilé à faire pâlir les plus grands stylistes mondiaux. Elle s’appelle Ruth Gomez, retenez bien son nom car vous en entendrez parler çà je peux vous le dire. Mesdames et messieurs, je vous demande d’applaudir chaleureusement nos magnifiques mannequins Joy, Alma, Ana, Ingrid, Monica et Sara. Et n’oubliez pas de bien observer les créations pour faire vos offres par la suite.
Ruth avait tout misé sur l’élégance et le prestige, c’est pourquoi elle avait demandé à Diego de lui créer un thème musical original, afin d’instaurer une ambiance raffinée. Joy et Alma apparaissaient en tête de liste. Joy portait divinement bien sa longue robe de soirée satinée couleur ivoire avec un bustier en dentelle ainsi qu’une ceinture ornée de pierres. Quand à Alma, avec son bustier brodé de perles et sa jupe longue évasée en mousseline de soie bleu pastel, elle était exceptionnelle. Nos mannequins étaient aussi belles les unes que les autres. Chacune portaient avec grâce et élégance leurs robes. Le public fut conquis par le spectacle qui se présentait sous leurs yeux. Les photographes s’en donnaient à cœur joie, les flashs crépitaient sans cesse. Dans la salle, toute la bande s’était réunie pour profiter du défilé mis à part Ruth et César qui eux étaient restés en coulisses, ainsi que Jules et Lola qui parlaient encore avec certains journalistes.
Paula : Ruth a vraiment fait un travail magnifique. Elle a vraiment des mains de fée.
Greg : J’avoue que j’y connais trop rien en mode mais il est vrai que toutes ses mannequins sont très jolies, vraiment, elles sont magnifiques.
Paula (pinçant Greg) : Bah! vas-y te gêne pas! Moi, je te parle du travail de Ruth et toi tu me parles des mannequins.
Greg (rigolant) : Mais c’est toi la plus belle, rassure toi.
Paula : Mouais, essaye de te rattraper comme tu peux.
Greg (se marrant) : Ah! Mais c’est que t’es jalouse.
Paula (agacée) : N’importe quoi! Et jalouse de quoi? Que tu regardes d’autres filles?
Greg (amusé) : Par exemple mais bon je te rappelle ma chérie que c’est un défilé et donc que c’est fait pour être regardé.
Paula (râlant) : C'est bon, tu marques un point.
Greg : Oh! Mais râle pas ma chérie, çà te va pas! Pense à notre p’tit bonhomme qui fera dans quelques instants son entrée.
Paula (retrouvant le sourire) : Oh! Il me tarde de voir mon p’tit bébé.
Au passage de Joy au bout du podium, un homme fortement bruyant qui se trouvait devant Fred et Diego siffler la belle. Ce qui avait pour but d’agacer fortement Diego qui commençait alors s’énerver.
Diego : Mais, il va arrêter celui là.
Fred (rigolant) : Diego, reste calme. Je t’assure que c’est tout à son honneur, Joy fait sensation.
Diego (criant) : Mais c’est ma copine! Vous entendez tous, ma copine!
Fred (donnant un coup de coude) : Mais arrête Diego, c’est le spectacle. Fais moi pas honte s’il te plaît.
Diego (râlant) : J’aimerai bien te voir si ton mec se faisait siffler par des tas de gars.
Fred (souriant) : Mais détrompe toi, je serai flatté car je sais que mon homme, c’est le plus beau. N’est-ce pas mon cœur?
David : Quoi? Tu disais? Excuse moi Fred, je regardai comment ça se passe au bar.
Fred : Ah! On te changera pas mais regarde un peu par ici parce que notre petite Sofia va bientôt faire son apparition.
David : Ne t’inquiète pas, je ne louperai çà pour rien au monde.