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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 12.07.2008 à 20h27
Auteur : LionBlanc
Statut : Terminée
« Voici la suite de l'Apprentie médecin. (je préfère écrire cette fic seule, merci de votre compréhension.) » LionBlanc
Cette fanfic compte déjà 26 paragraphes
Le lendemain, Colleen et Brian se rendirent à l’école et Michaëlla à la clinique. (rappel: Susan mange chez Michaëlla mais dort à la clinique car il n’y a pas assez de place dans la maison.)
Michaëlla: « Bonjour Susan, comment vas-tu? »
Susan: « Bien et vous? »
Michaëlla: « Bien. Je vais aller chez Lauren pour chercher du thé pour Myra, je reviens. »
Susan: « Laissez, je vais y aller, cela me premettra de prendre l’air ce matin. »
Michaëlla: « Bien, je vais aller voir comment va Myra. »
Susan sortit à la clinique pour se rendre à la boutique.
Susan: « Bonjour Dorothy! »
Dorothy: « Bonjour Susie! »
Wayne entra à son tour.
Dorothy: « Oh! C’est vous Wayne! »
Wayne, inquiet: « Oui, pourquoi? »
Dorothy: « Je m’appelle Dorothy Jennings, je suis la belle-sœur de Lauren, je tiens la gazette de la ville. Pourrais-je écrire un petit article sur vous? »
Wayne: « Je ne penses pas que je vaille la peine d’avoir un article dans le journal, mais si vous voulez alors j’accepte. »
Puis il fit un tour dans le magasin pour voir ce dont il avait besoin. Il alla dans le même rayon que Susan.
Wayne: « Bonjour. »
Susan: « Bonjour. »
Wayne: « On se connaît? »
Susan: « Oui, je suis la fille qui voulait que Myra aille à la clinique. »
Wayne: « Oui, je vous ai reconnu. »
Susan: « Bon, j’ai trouvé ce qu’il me fallait. Alors à bientôt. »
Wayne: « Au revoir. »
En sortant de la boutique, Susan manqua de peu de se faire bousculer par un cheval. Wayne ayant vu la scène, il sortit aussitôt.
Wayne: « Comment allez-vous, vous n’avez rien? »
Susan, se relevant avec l’aide de Wayne: « Non, je vais bien. Merci. »
Homme à cheval: « Pardonnez-moi mademoiselle, je ne vous avez pas vu. »
Wayne: « Faites plus attention! »
Homme: « Enchanté, je suis le Général Custer, nous ne nous connaissons pas. N’est-ce pas? »
Wayne: « Je m’appelle Wayne Meyson, je viens de m’installer à Colorado Springs. »
G. Custer: « Bien, venez au saloon, nous allons y boire avec mes soldats. »
Wayne: « J’ai encore du travail à cause de mon installation, peut-être une prochaine fois. »
G. Custer: « Bien, alors au revoir Mr Meyson. Au revoir Mlle Kennedy »
L’au revoir adressé à Susan était nettement moins amical que celui adressé à Wayne. Susan s’en retourna à la clinique, elle ne supportait pas le général Custer et voulait rentrer pour éviter de piquer une crise de colère. Wayne la suivit.
Wayne: « Vous ne semblez pas aimer le G. Custer. Je me trompe? »
Susan: « Non en effet. »
Wayne: « Pourquoi ?»
Susan: « Il achève les indiens comme des bisons. Cela vous suffit comme réponse? »
Wayne: « Les Indiens brûlent nos villages et scalpent femmes et enfants. Ce n’est que justice. »
Susan se retourna vers Wayne. Ils étaient maintenant nez à nez.
Susan: « Qui étes-vous pour savoir ce qui est juste ou non? Etes-vous Dieu? »
Wayne: « Non, bien sur que non. Mais soyez lucide, les indiens ne sont pas nos alliés. »
Susan: « Je suis amie avec de nombreux indiens et Michaëlla et sa famille aussi. »
Wayne: « Qui est Michaëlla? »
Susan: « Le médecin de cette ville. Et maintenant vous allez me dire qu’une femme n’a pas à être médecin? »
Wayne: « Non mais… »
Susan: « Je n’attendais pas de réponse. Vos idées ne m’intéressent pas, tout comme vous! Au revoir! »
Le midi, Michaëlla et sa famille ainsi que Susan décidèrent de manger au restaurant de Grace. Il s’assirent à une table et commandèrent le plat du jour.
Michaëlla: « Comme il fait beau aujourd’hui. »
Matthew: « Je ne peux pas rester longtemps j’ai du travail. »
Michaëlla: « Merci Matthew de nous accorder un peu de ton temps! »
Brian: « Tu sais quoi maman, le révérend a dit que j’avais une très belle écriture. »
Michaëlla: « Bravo Brian! »
Grace: « Et voila les plats. Bon appétit! »
Ils répondirent merci.
Michaëlla: « J’ai l’intention d’inviter le nouvel habitant à manger un soir pour lui souhaiter la bienvenue. »
Susan manqua de s’étouffer.
Colleen: « Ca va Susie? »
Susan: « Oui, je suis juste un peu surprise. »
Brian: « Pourquoi? C’est le même pain de viande que d’habitude! »
Colleen: « Mais non idiot! Elle parlait de Wayne! »
Matthew: « Pourquoi tu ne veux pas qu’il vienne dîner chez nous? »
Susan: « J’ai été choqué pas ses propos discriminatoires envers les indiens. Il ne voit que ce que le G. Custer voit, comme Lauren, Hank ou Jake! Il est pour l’extermination des indiens! »
Michaëlla: « C’est parce qu’il ne les connaît pas encore. »
Colleen: « Il est très gentil, il t’a aidé avec Myra! »
Susan: « Il admire le général Custer! »
Michaëlla: « Comme tout les hommes de cette ville, pour l’instant! »
Susan: « Peut-être. »
Michaëlla: « Bien, alors nous l’inviterons à dîner! »
Colleen: « Bon appétit. »
Tous se mirent à manger.
Après leur travail à la clinique et l‘école, Michaëla, Susan et Colleen se rendirent chez Robert E ou Wayne était.
Michaëla: « Bonjour monsieur Meyson! »
Wayne: « Appelez moi Wayne! »
Michaëla: « Enchantée, je m’appelle Michaëla Quinn, je suis le seul médecin de Colorado Springs. Ma famille et moi aimerions vous inviter à dîner ce soir. Vous viendrez? »
Wayne: « Oui bien sur. »
Michaëla: « Parfait! »
Wayne: « Ce sont vos filles? »
Colleen et Susan étaient à côté de Michaëla.
Michaëla: « A ma droite, voici Colleen, ma fille. Et à ma gauche, Susan Kennedy, ma précieuse apprentie. J’ai aussi deux autres enfants, enfin l’un n’est plus un enfant! Vous les verrez au dîner, ils se nomment Brian et Matthew. »
Wayne: « Parfait, alors à après demain! Vous ne savez pas ou je pourrez dormir? »
Michaëla: « Nous avons des chambres à la clinique si vous voulez! »
Susan, soufflant à Michaëla: « non! »
Wayne: « Merci, ce sera parfait. Je vous paierai comme une chambre d’hôtel. »
Michaëla: « Parfait, montez vos bagages à la clinique, nous allons vous montrez votre chambre! »
Wayne installa ses affaires dans sa nouvelle chambre puis descendit dans la pièce principale de la clinique ou Susa rangeait les médicaments. Wayne s’approcha d’elle.
Wayne: « Vous ne m’appréciez pas beaucoup, n’est-ce pas? »
Susan ne répondit pas et continua son travail.
Wayne: « C’est à cause de ce que j’ai dit sur les indiens? »
Susan resta toujours muette.
Wayne: « Quand j’étais enfant, j’avais un meilleur ami, nous faisions tout ensemble. Puis un jour ses parents ont invité le village à son enterrement, les indiens l’avait tué. »
Susan se sentait gênée.
Susan: « Je suis désolée, je ne savais pas. »
Wayne: « Ce n’est pas grave. »
Susan: « Vous avez fini d’installer vos affaires? »
Wayne: « Oui. J’ai vu que la clinique est occupée d’autres personnes! »
Susan: « Oui, il y a Myra et moi. »
Wayne: « Bien, je crois que devrions nous rendre chez Michaëla. »
Susan: « Oui. »
Wayne: « Je vais atteler les chevaux. »
Wayne avança son chariot vers la clinique et aida Susan à s'installer sur la banquette avant. Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent chez Michaëla et sa famille. Susan descendit du chariot et se dirigea vers la porte d'entrée.
Michaëla: « Bonsoir Susie, je vois que Wayne t'a accompagné! »
Susan: « Oui, Matthew devait manger chez Ingrid ce soir et ne pouvait donc pas m'emmener. »
Michaëla invita Wayne à venir s'installer à table. Ils récitèrent le Bénédicité et commencèrent leur dîner. Colleen apporta alors le premier plat, et en servit une part à chaque personne en commençant par Wayne qui était l'invité. Quand tous firent servis, ils entamèrent à manger.
Wayne, donnant en premier son avis: « C'est délicieux Michaëla! Vous avez vraiment un réel talent de cuisinière! »
Michaëla: « En réalité c'est Colleen qui a tout préparé. C'est un vrai cordon-bleu! »
Wayne: « Bravo Colleen! »
Colleen ne put s'empêcher de rougir à l'entente du compliment de Wayne.
Michaëla: « Alors Wayne, racontez-nous votre vie à Colorado Springs? »
Wayne: « Eh bien, à l'âge de deux ans mes parents ont décidé de s'installer dans le Colorado. C'est le meilleur choix qu'ils aient jamais fait! Nous avions une grande ferme ou nous élevions le bétail. Je m'y sentais vraiment à l'aise. Mais mon père à eut en héritage une maison dans le Kansas, à l'âge de 12ans j'ai donc du partir de Colorado Springs. »
Colleen écoutait avec attentivement chaque mot prononcés pas Wayne. Elle appuyait son menton sur la paume de sa main droite, tenant sa fourchette qu'elle baladait un peu partout dans son assiette alors que son regard était dirigé vers les lèvres de Wayne.
Brian: « Pourquoi es- tu revenu dans le Colorado? »
Wayne: « Je me suis toujours senti bien dans le Kansas, mais j'avais besoin de retrouver le village ou je me sentais vraiment chez moi! »
Brian: « Tu voudrais faire quoi ici? »
Wayne, souriant au petit garçon: « Je ne sais pas. J'aimerais pouvoir avoir mon propre ranch, épouser une femme et avoir des gamins. Ce que veulent tous les hommes du Colorado! (rire).»
Le repas se déroula dans une entente très amicale. Les récits de Wayne passionnaient l'ensemble de la table. Le dîner se termina par le copieux de dessert de Colleen dont Wayne redemanda une part.
Le lendemain après-midi, Susan et Michaëla étaient à la clinique. Le Dr Mike expliquait à Susan quelques points important sur la médecine. Puis, Colleen entra dans la pièce.
Colleen: « Bonjour Susan. »
Susan: « Bonjour Colleen, commet vas-tu? »
Colleen: « Bien, ou est Wayne? »
Susan: « Je ne sais pas, je ne l'ai pas vu ce matin. Il a du partir très tôt. »
Colleen semblait déçue.
Michaëla: « Tu voulais lui dire quelque chose? Si tu veux, dès qu'il rentrera nous lui transmettrons le message de ta part. »
A vrai-dire, Michaëla paraissait assez préoccupée par le soudain intérêt de Colleen pour le nouvel habitant.
Colleen: « Oh non, je voulais juste lui faire goûter les gâteaux que j'ai préparé. J'ai pensé que cela lui ferait plaisir vu qu'il aimait ma cuisine. »
Michaëla: « Oh et bien... laisse les ici, il les prendra quand il rentrera. »
Colleen: « Oui. Je vous interdit d'y toucher! »
Susan: « Ne t'inquiètes pas. »
Michaëla: « Bon, allons chercher Brian et ensuite nous irons déjeuner. »
La petite famille s ‘assit à leur table habituelle du restaurant de Grace. Soudain, Dorothy interpella Susan et Colleen.
Dorothy: « Oh, je voulais justement vous voir! Le concours aura lieu dans 3 jours. Loren est un peu préoccupé car la scène n'a toujours pas été montée. Selly ne voudrait pas nous aider? »
Michaëla: « Eh bien, il est parti chasser avec Nuage Dansant. Mais je pense que Wayne pourrait le faire. Il cherchait justement du travail.»
Dorothy: « Oui, justement, je dois le voir pour fixer une date pour l'interview. Je lui demanderai par la même occasion. »
Dorothy faisait chemin pour repartir mais elle se retourna et d'adressa aux jeunes filles.
Dorothy: « J'espère que vos robes sont prêtes! »
Colleen et Susan hochèrent la tête pour signaler que c'était bien le cas. Puis Dorothy tourna les talons et repartit vivement chercher Wayne.
Colleen: « Je pense qu'elle aura du mal à trouver Wayne. Je l'ai cherché partout avant de venir à la clinique. »
Michaëla fit la moue.
Michaëla: « Euh...je crois qu'il était chez Robert E. »
Colleen: « Pourquoi ne me l'as-tu pas dit? »
Michaëla: « Il travaillait, tu l'aurais dérangé! »
Colleen: « Tu m'as menti! »
Michaëla: « Voyons Colleen! C'était juste des biscuits! »
Colleen: « Des muffins, pas des biscuits! »
Susan regardait attentivement Michaëla et Colleen se disputer. Puis il intervint .
Susan: « Moi, je pense que ce Wayne pose bien trop de problèmes! »
Colleen: « Tu es trop bornée Susan! Tu ne prends même pas la peine de le connaître! »
Susan: « C'est louche! Il vient ici, il est déjà ami avec tous les habitants, il prend une chambre de la clinique et tout le monde lui fait confiance! »
Colleen: « Lui au moins il mérite notre confiance Susan! »
Susan comprit rapidement que Colleen faisait allusion à la cause de l'inscription de Susan au concours. Le déjeuner se termina de façon plus ou moins glaciale. Sous les yeux ahuris du petit Brian qui regardait le déchirement entre la mère, la jeune fille et l'apprentie.
Le lendemain, lorsque la gazette de Dorothy sortit, chaque habitant eut la joie de lire l'interview de Wayne. Pourtant, à la suite de cette lecture, Colleen était assise aux marches de la véranda de la clinique et pleurait. Susan vint s'asseoir près de son amie.
Susan: « Ca va? »
Colleen: « J'ai été si stupide! »
Susan: « Pourquoi? »
Colleen: « J'ai pensé... que... »
Susan prit la main de Colleen pour la consoler. Colleen essuya ses larmes comme elle le put et commença à expliquer la cause de ses pleurs à Susan.
Colleen: « Quand Wayne est venu dîner et qu'il m'a complimenté sur ma cuisine et qu'ensuite il a dit que l'un de ses rêve était de se marier, j'ai cru que je lui plaisais. »
Susan: « Les apparences sont souvent trompeuses. »
Colleen: « Lorsque j'ai lu la gazette, j'espérais tellement qu'il mentionne mon nom. Et il l'a fait...mais pas comme je l'aurais espéré. »
Susan: « Je le sais... »
Colleen: « Lorsque Dorothy lui a demandé quelle fille il encouragera au concours, il a répondu Colleen... car c'est une très gentille petite fille. »
Susan serra Colleen dans ses bras.
Colleen: « Il me voit encore comme une enfant. »
Susan: « Tu n'es pas une enfant, mais tu n'es pas non plus prête à te marier. »
Colleen: « Oui, maintenant je me rends compte de mon erreur. »
Suite à sa discussion avec Colleen, Susan se questionnait elle même sur la phrase qu'elle lui avait dit: « Les apparences sont souvent trompeuses. ». Elle y réfléchissait pour deux raisons, le secret qu'elle cachait suite à la raison de sa participation au concours pour l'argent. Mais aussi pour ce qu'elle croyait improbable suite à la mort d'Aigle Blanc: retomber amoureuse.
Plus tard dans l'après-midi, Colleen se rendit sur la place de l'église ou Wayne bâtissait la scène. Elle s'approcha timidement du jeune homme.
Colleen: « Bonjour Wayne. »
Wayne: « Bonjour Colleen, comment vas-tu aujourd'hui? »
Colleen: « Assez bien. Je voulais te remercier d'avoir parlé de moi dans la gazette. »
Wayne: « De rien. »
Colleen: « Je t'ai fait des muffins, ils datent d'hier mais je pense qu'ils sont encore bons. »
Wayne: « J'en suis sur, merci! »
Colleen: « Tu as bientôt fini? »
Wayne: « Ne t'inquiètes pas, la scène sera prête pour le concours. »
Colleen: « Tant mieux. Je voulais te dire que... j'étais très contente de t'avoir comme nouvel ami. »
Wayne: « Merci, et moi j'ai beaucoup de chance d'avoir une amie comme toi qui m'offre des muffins gratuits! »
Colleen rigola puis repartit vers la clinique. Elle comprenait maintenant qu'une amitié solide valait mieux qu'une histoire d'amour improbable.