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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 13.11.2009 à 23h38
Auteur : okapi
Statut : Terminée
« Traduction d'une fanfiction de Pam Hunter intitulée "Wedding Trilogy" » okapi
Cette fanfic compte déjà 26 paragraphes
Il laissa descendre ses mains pour relever la masse volumineuse de sa robe et de ses jupons, jusqu’à ce qu’il puisse enfin sentir et caresser la peau nue de ses mollets, de ses genoux, de ses cuisses et jusqu’à ce que l’étoffe fine de ses sous-vêtements lui barre le chemin. Il tira délicatement dessus pour observer sa réaction face à cette dernière étape qui ferait tomber la dernière barrière protégeant son intimité.
Elle lui sourit timidement et entoura ses bras autour de ses épaules, pour l’attirer à elle.
Dessinant un chemin de petits baiser baisers humides le long de ses seins, il remonta ainsi jusqu’à son menton et sa bouche, mais pour une fois ne prolongea pas ce dernier baiser. Au lieu de cela, il se redressa et s’installa plus confortablement de manière à prendre ses mains dans les siennes. S’agenouillant au bord du lit, il bascula en arrière pour poser ses pieds sur le sol et l’entraîna avec lui.
D’un réflexe, elle voulu couvrir sa poitrine exposée mais il lui maintient les mains fermement, l’attirant à lui jusqu’à ce qu’elle se tienne debout contre lui sur ses pieds nus. Ses seins et sa joue reposant sur sa poitrine. Il libéra ses mains et la serra contre lui, la berçant tendrement en suivant le balancement du train. Il sentit son corps tendu se relâcher doucement dans ses bras et sa respiration saccadée retrouva un rythme un peu plus lent.
Alors qu’il desserra son étreinte pour détacher la dentelle accrochée à l’arrière de sa robe.
Elle eu soudain peur que ses jambes ne se dérobent sous elle, alors elle passa ses bras autours de sa taille et se serra contre lui aussi près qu’il lui était possible.
Pendant ce temps, ses doigts continuaient de chercher à tâtons sous la dentelle, effleurant la peau sensible de son dos et alimentant ainsi le feu qui menaçait de consumer son corps entièrement. Enfin, les boutons furent libérés de leurs boutonnières et Sully fit glisser doucement sa robe vers le bas jusqu’à ce qu’elle la sentit tomber à ses pieds dans un doux frou-frou.
Puis ses mains se déplacèrent vers ses cheveux où il chercha et retira les épingles qui maintenaient en place sa belle coiffure. Les fleurs blanches et les épingles formèrent bientôt une petite pile sur la chaise à côté de lui, jusqu’à ce que sa chevelure dégringole en cascade le long de ses épaules et jusqu’à sa taille, formant une vague cuivrée. Il laissa glisser ses mains à l’intérieur et en saisit une longue mèche qu’il porta à son visage pour en humer le parfum. Il se pencha un peu pour rencontrer son regard « De la rose ?» demanda-t-il doucement. Elle acquiesça d’un signe de tête et murmura « Marjorie ».
Pour la première fois, il contempla son corps à moitié nu et cette vision était si merveilleuse qu’un sourire monta à ses lèvres, la faisant rougir et baisser les yeux sur le sol du wagon.
De nouveau ses mains descendirent le long de son corps et se glissèrent sous la ceinture qui retenait le monticule de ses jupons pour caresser sa peau. Il y passa ses pouces et, avec une aisance grandissante fit glisser ses sous-vêtements sur son ventre plat, ses fesses rondes pour qu’ils rejoignent l’étoffe de satin à ses pieds. La gorge serrée, elle ressentit le besoin urgent de recouvrir sa nudité de ses bras.
Elle fut soudain frappée de constater que les mains de Sully tremblaient et que sa respiration s’était accélérée.
Elle découvrit de nouveau dans ses yeux ce regard d’admiration qu’elle avait déjà observé à plusieurs reprises. Elle fit un pas en avant et se retrouva blottie contre lui, de nouveau étonnée de sentir la puissance de son désir.
Elle commença à embrasser sa poitrine et s’aventura même à taquiner doucement le bout de ses seins avec sa langue.
Tous les muscles de Sully se tendirent, il fit un pas de côté de manière à pouvoir dégager les couvertures qui recouvraient le lit.
La soulevant dans ses bras il la déposa délicatement au milieu du lit.
Il s’allongea pour embrasser sa peau en émoi, commençant par sa poitrine, puis descendant des seins jusqu’à son ventre, il s’arrêta soudain pour la regarder lorsqu’il la sentit trembler sous ses caresses.
Ses lèvres étaient pincées entre ses dents, ses sourcils froncés en dépit du teint écarlate de sa peau et de sa respiration rapide qui soulevait sa poitrine ; sa nervosité et ses inhibitions reprenait le dessus et de fines gouttelettes de sueurs perlaient sur sa peau la faisant frissonner.
Les mains de Sully l’abandonnèrent et il se leva de nouveau se penchant pour défaire les lacets de ses chaussures, il les retira ainsi que ses chaussettes, défit la boucle de sa ceinture sans la quitter un instant des yeux, le feu de son désir embrassant son regard. Il dégrafa lentement son pantalon de smoking noir et le laissa glisser sur le sol, enfin il avança d’un pas, nu pour la première fois sous les yeux de Michaela.
Elle admira l’espace d’un instant la beauté de son corps avant que ses yeux grands ouverts ne remontent jusqu’à son visage. Elle détourna son regard, effrayée par ce qu’il avait pu y découvrir. Elle sentit le lit bouger lorsqu’il grimpa à ses côtés et fut étonnée lorsqu’elle le sentit tirer le drap de coton blanc pour en recouvrir leurs corps dénudés.
Il s’allongea à ses côtés et elle sentit la chaleur de son corps l’envahir des pieds à la tête.
Quelle merveilleuse sensation ! Son cœur battait la chamade et son sang bouillonnait dans ses veines.
Glissant un bras sous elle, il la fit rouler dans sa direction, puis il passa une jambe par-dessus les siennes mettant ainsi en contacte les parties les plus intimes de leur anatomie.
Elle ferma les yeux et respira part saccades, essayant de contrôler ses tremblements, et le sang qui battait ses tempes. Quand elle les rouvrit enfin, se fut pour s’apercevoir qu’il faisait la même chose, bien que ses mains soient occupées à caresser sont corps de bas en haut, explorant chaque creux et chaque courbe. Sa bouche était si proche qu’elle pouvait sentir son souffle court sur sa joue.
Lorsqu'enfin il ouvrit les yeux, ce fut pour lui murmurer « Fais-moi confiance Michaela…. » puis, il prit d’assaut sa bouche dans un long baiser passionné, leurs lèvres et leurs langues bougeant d’un même rythme sensuel.
Il la fit rouler sur le dos et de nouveau ses mains se promenèrent sur son corps, la caressant et la massant, jusqu’à ce qu’il atteigne le buisson en haut de ses cuisses.
Elle rougit et gémit légèrement lorsqu’il écarta doucement ses jambes pour la toucher et la caresser la où aucun homme ne l’avait jamais touchée auparavant. Au bout d’un moment, elle haleta et se mis à bouger sous ses caresses expertes, s’accrochant à son dos, l’attirant contre son corps, transportée par les sensations inouïes qu’il lui faisait ressentir.
« Shhh… tout va bien… tout va bien… » Murmura-t-il. Il s’arrêta un instant pour se soulever au dessus de son corps, répartissant son poids sur ses coudes et ses genoux.
Il resta suspendu ainsi au dessus d’elle, le bleu profond de son regard plongé dans le sien. Il se coucha lentement sur elle de manière à ce qu’elle s’habitue doucement à son poids et descendit doucement pour saisir son sein avec sa bouche, le suçant tel un nourrisson affamé, tandis que ses mains reprenaient leurs explorations tentatrices en bas de son corps largement abandonné.
Il s’arrêta enfin, et ses yeux toujours fixés sur ceux de Michaela, il lui demanda doucement « Tu es prête ?».
Elle acquiesça nerveusement et retint sa respiration pendant qu’il se penchait doucement sur elle. Elle focalisa son attention sur ses mains aimantes et son membre viril. Elle gémit et s’arrêta de respirer au moment où il la pénétra avec douceur, avançant lentement mais régulièrement en elle. Elle soupira profondément lorsque la première sensation de douleur fit place à un sentiment de plénitude, de partage et de communion.
Il était toujours en elle, immobile attendant qu’elle l’autorise à prolonger ce moment. Les mains de Michaela s’enroulèrent autour de sa taille et de son dos et caressèrent tendrement la peau en sueur qui recouvrait tous ses muscles tendus.
Il releva la tête pour lui murmurer « Tout va bien ? ».
Elle acquiesça d’un signe de la tête ne pouvant cacher le désir et le plaisir qui irradiait son visage.
Il lui sourit, pleinement rassuré.
Alors il se mit à bouger doucement, très lentement pour commencer, ce qui déclencha en elle un affolement des battements de son cœur tout en lui procurant des sensations indescriptibles.
Lorsque le mouvement devint plus énergique et plus rythmé, elle s’accrocha à son dos, ses ongles s’enfonçant dans sa peau, sa respiration synchronisée avec la sienne. Elle serra ses genoux contre ses cuisses et le garda captif entre ses hanches, sans se soucier de la sueur qui recouvrait désormais sa peau et la sienne, et leur danse de l’amour continua encore et encore.
Soudain, alors qu’elle était certaine que leurs cœurs ne pouvaient battre plus fort, que leurs respirations ne pouvaient être plus rapides, elle fut étonnée de découvrir que Sully semblait ressentir le besoin urgent d’accélérer encore le rythme de son balancement afin d’atteindre une sorte d’apothéose.
Bientôt tout son corps fut parcouru de frissons et de tremblements, il murmura son nom et après une longue et profonde étreinte, laissa reposer entièrement le poids de son corps sur le sien.
Etrangement le poids de son corps ne la gêna pas. Elle enroula ses bras autour de ses épaules et berça doucement son corps qui tremblait encore, jusqu’à ce que sa respiration redevienne plus calme et qu’il se redresse un peu.
Il ébaucha un mouvement pour rouler à ses côtés, mais elle resserra son étreinte. Elle le voulait sur elle… en elle… juste encore un peu.
Il passa tendrement ses doigts dans ses cheveux et chuchota à son oreille : « Tu vas bien ? ».
« Oui ! » répondit-elle à son tour dans un murmure, inclinant sa tête pour embrasser sa joue.
Il roula finalement sur le côté l’entraînant avec lui. Allongée, contre son corps, elle posa sa tête sur sa poitrine.
Elle pouvait entendre les battements de son cœur sous sa joue et sentir la moiteur de sa peau sous sa main. Elle frissonna soudain en sentant l’air frais de la nuit glisser sur sa peau en sueur.
Sully se pencha pour remonter le drap et en couvrir leurs corps. Le drap les enveloppa comme un cocon chaud et intime.
« Je ne t’ai pas fait mal ? » Lui demanda-t-il doucement, le menton enfoui dans ses cheveux.
« Non ! » répondit-elle dans un soupir, puis elle ajouta « Je… Je… ne savais pas que ça pouvait être comme ça… »
Il l’étreignit un peu plus fort et gémit doucement lorsqu’elle souleva sa jambe et la passa par-dessus les siennes.
« Oh ! Michaela… je ne savais pas non plus que ça pouvait être comme ça… Tu ne sais pas ce que tu m’as fait » grogna-t-il doucement.
Elle sentit le cœur de Sully s’emballer et sa respiration de nouveau devint plus courte et rapide.
Un vague de sentiments intenses la submergea soudain, ses yeux se remplirent de larmes et elle se recroquevilla contre lui pour ne pas qu’il s’en aperçoive. Son corps fut pris de soubresauts.
Hésitant à utiliser ses mains pour essuyer ses larmes, elle les laissa couler sur la poitrine de Sully. Elle le sentit inspirer profondément et reprendre le contrôle de sa respiration.
« Michaela ? » Comme elle ne répondait pas, il redemanda anxieux « Que se passe-il ? Je t’ai fait mal ? »
Elle secoua la tête rapidement et enveloppa ses bras autour de ses épaules. «Non… non… je t’assure » murmura-t-elle s’accrochant à lui encore plus fort. «Oh, mon Dieu, Sully… Je t’aime tellement… ! »
Il passa ses doigts sur son cou et fit tourner sa tête dans sa direction. Essuyant tendrement ses larmes avec ses pouces il lui déclara «Je t’aime aussi…plus que tu ne peux l’imaginer !»
Il inclina la tête pour l’embrasser avec une telle tendresse qu’elle sécha bientôt ses larmes devant tant de gentillesse.
Alors que son baiser prenait fin, il rit doucement et dit « ça a été une sacrée journée, n’est-ce pas ? »
Elle acquiesça et murmura doucement « Merci ! »
« Merci ? »
« Merci, pour avoir rendu ce jour si merveilleux… pour ton amour… Et pour ta gentillesse » Elle passa doucement ses doigts sur ses lèvres légèrement entrouvertes. « Parce que tu me donnes le sentiment d’être si unique et si chère à tes yeux ».
Il repoussa une mèche de ses cheveux dans son cou et sourit « Merci de t’être donnée à moi… de m’avoir donné ta confiance… J’essayerai de ne jamais la décevoir »
« Tu l’aura toujours » murmura-telle.
Sully l’embrassa avec adoration et enroula un peu plus le drap autour d’eux. Il susurra à son oreille « Dors maintenant, mon amour… nous avons deux semaines entières à passer ensemble… deux semaines pour nous aimer ».
Elle se pelotonna contre lui et ferma les yeux, plongeant dans un état de bien être absolu, qu’aucun rêve ne pourrait surpasser pendant son sommeil.
Et voilà qu’à présent, elle était en train de regarder son mari qui se tenait dehors dans l’air froid de la nuit. Sa peau, qui était devenue brûlante à l’évocation de la manière dont ils avaient fait l’amour, se refroidit brusquement, lorsque la nervosité et le doute l’assaillirent de plus belle. Pourquoi, n’était-il plus étendu là, à ses côtés ?
Comme si elle avait prononcé cette question à haute voix, Il se retourna pour l’observer.
Elle était là, étendue au milieu du large lit qu’il avait amoureusement sculpté de ses mains pour lui offrir en cadeau de mariage. Ses yeux étaient grands ouverts et il crut de nouveau y lire le doute et même de la crainte.
Il se demanda depuis combien de temps elle était éveillée. Il fronça les sourcils, fit un pas à l’intérieur du wagon et ferma doucement la porte derrière lui, réduisant ainsi le bruit rythmé de la locomotive à un bourdonnement plus sourd. Persuadé qu’elle allait bien vite dissiper ses doutes à moins bien sûr qu’elle ne lui ait caché quelque chose. Il s’approcha du lit.
Cette fois-ci, elle ne détourna pas son regard et contempla sa nudité. Elle le regardait avidement et le désir qu’il vit dans ses yeux réveilla le sien. Cependant il n’y avait pas que du désir dans son expression, il y avait également cette extrême vulnérabilité qui provoquait chez lui l’irrésistible besoin de la prendre dans ses bras et de la serrer contre lui pour toujours. Il ouvrit les couvertures, et s’étendit à ses côtés, l’attirant aussitôt contre lui.
Elle frissonna lorsque sa peau, rafraîchie par l’air de la nuit, entra en contact avec la sienne.
Alors qu’il l’attirait un peu plus contre lui, elle murmura : « Tu es tout froid ! »
« Hm, hm » répondit-il doucement avec un air d’auto-satisfaction.
Elle le regarda dans les yeux, embarrassée par cette réponse.
Sur le même ton il ajouta « J’avais besoin de rafraîchir tout ça… »
« Si tu as trop chaud, on peu tirer un peu les couvertures » suggéra-t elle hâtivement, désireuse qu’il reste à ses côtés.
Laissant échapper un rire espiègle, il lui répondit « Ce n’est pas de cette chaleur là que je parle… Je n’arrive pas à me calmer te sachant là, à mes côtés ! »
Pendant qu’il parlait, elle sentit ses muscles se tendre et le corps de Sully devint brûlant de nouveau.
Elle rougit et murmura « Je… je… je croyais… que tu… tu ne voulais plus… »
« Que je ne voulais plus ! » S’exclama-t-il ! « Mon Dieu Michaela… Je lutte contre moi-même depuis des heures… Je pourrais ne jamais m’arrêter de te toucher, de te serrer… J’ai attendu trois années pour être avec toi… je te désire tellement… Mais je ne voulais pas te réveiller, ni t’effrayer… J’ai du sortir prendre l’air… »
Le cœur de Michaela se mit de nouveau à battre plus vite dans sa poitrine et alors qu’elle passait sa jambe par dessus les siennes elle sentit son sexe se dresser aussitôt en érection.
Elle sourit, soudain pleinement consciente du puissant effet qu’elle avait sur lui, rassurée de savoir qu’il la désirait et qu’elle ne l’avait pas déçu.
Elle approcha son visage du sien et il posa sa bouche sur la sienne ; leur baiser devint de plus en plus profond sous leurs respirations haletantes.
Il s’écarta un peu, hors d’haleine « Michaela… je ne veux pas te faire mal… »
Pour toute réponse, elle réclama ses lèvres et caressa sa poitrine et son ventre, pas encore prête à s’aventurer plus loin.
De nouveau, il s’écarta et plongeant son regard dans le sien, il murmura « Tu es sûre ? Je ne veux pas te faire mal !»
Elle secoua la tête « Tu ne me feras pas mal Sully… Je veux t’aimer aussi fort que toi tu le veux » Elle fit une pause, respira profondément et avec une intonation très douce prononça ces mots d’amour.
« Je te prends pour légitime époux… »
« Et, je te prends pour légitimes épouse… pour t’aimer et te chérir… » Enchaîna-t-il à son tour, « Jusqu’à ce que la mort nous sépare ! »
Leur engagement fut scellé par un baiser, dépassant en intensité tous les autres qui suivirent au cours de cette nuit de noces… La première nuit du reste de leur vie.
Chapitre 4
Un rayon de soleil matinal, pénétrant par une légère fente entre le rideau et la fenêtre, dessina une mince bande lumineuse sur les draps froissés. Michaela, étendue sur le dos, s’étira un peu et ressentit aussitôt la douce chaleur inhabituelle qui émanait du corps de l’homme étendu à ses côtés.
Elle tourna un peu la tête pour regarder son visage et son rythme cardiaque s’intensifia aussitôt.
Il était étendu sur le côté, dormant d’un sommeil paisible, son visage tourné vers le sien, sa large poitrine hâlée montant et descendant au rythme de sa respiration profonde et régulière.
Une ombre légère recouvrait désormais son menton et ses joues et elle fût tentée d’y faire courir délicatement ses doigts pour caresser cette barbe naissante. Une longue mèche tombant de ses cheveux cachait légèrement son visage et sa bouche.
Sur ses lèvres détendues, qui l’avaient si récemment comblée comme elle n’aurait jamais pu l’imaginer, elle crut déceler une expression qui ressemblait à un léger sourire.
Elle continua à observer avec fascination ce visage qu’elle aimait tant.
Au cours de ces deux derniers mois, en particulier, elle s’était souvent demandé ce qu’elle éprouverait en se réveillant le matin, cet homme à ses côtés : le sentir si proche, pouvoir le toucher sans retenue.
Un sentiment de culpabilité l’envahit soudain. Qu’aurait-il pensé d’elle s’il avait su à quoi elle songeait alors ?
Sa mère lui avait appris qu’une femme devait attendre le bon vouloir de son mari, que c’était à lui de faire le premier pas et de décider. Mais, en l’observant ainsi, elle ressentait une envie irrépressible et presque douloureuse de tendre la main pour caresser sa poitrine et de la couvrir de baiser. Ces baisers qui lui avaient procuré tant de plaisir durant cette première et merveilleuse nuit où ils étaient enfin devenus mari et femme.
Elle fut étonnée de constater que la paume ouverte de sa main reposait, protectrice, sur le haut de ses jambes et elle se tourna inconsciemment contre lui jusqu’à ce que sa main glisse doucement et qu’elle la garde captive entre la chaire tendre de ses cuisses.
Elle rougit et se mordit les lèvres quand elle réalisa ce qu’elle venait de faire…..mais c’était si bon !
Maintenant, elle pouvait le distinguer plus nettement. Elle se redressa un peu et très doucement écarta de son front une boucle égarée de ses cheveux blonds.
Il ne bougea pas.
Elle se rapprocha un peu de lui appuyant légèrement ses seins et son ventre contre son avant-bras et sa hanche.
C’était si étrange et si doux d’être étendue ainsi avec lui sous ce drap si léger.
Elle passa sa main sur ses propre rondeurs, encore émerveillée de la façon dont son corps avait réagit en réponse aux caresses de Sully, même sa peau semblait devenue plus douce et plus sensuelle.
Elle ferma les yeux et se concentra pour mettre ses autres sens en éveil.
La respiration profonde de Sully, la surprenante et enivrante odeur de sa peau nue, la chaleur de son corps contre le sien, lui procurèrent un sentiment de bien être absolu.
Elle était heureuse que le train soit enfin immobile et silencieux, (ils devaient être arrivés dans la banlieue sud de Denver) et que le seul son qui leur parvienne soit celui d’un occasionnel chant d’oiseau saluant le lever du soleil.
Elle n’aurait jamais cru pouvoir se sentir aussi bien, même dans ses rêves les plus fous. Le « devoir conjugal ?! » ; c’est comme ça que sa mère avait appelé cela !
Elle tenta de se redresser un peu et plaça doucement le dos de sa main contre la poitrine de Sully, la regardant monter et descendre au rythme de sa respiration.
Un rayon de soleil se refléta sur sa toute nouvelle et brillante alliance en or, qui avait rejoint, à son doigt, la bague de fiançailles qu’il lui avait offerte le jour de la Saint-Valentin. Et, elle sourit ; heureuse. Elle souleva sa main et rêveusement fit tourner l’anneau autour de son doigt à l’aide de son pouce.
Elle s’aperçut soudain que la respiration de Sully n’avait plus le même rythme, et que sa main caressait tendrement l’intérieur de ses cuisses. Elle lui lança un regard timide.
« Bonjour » dit-il doucement, son souffle faisant frémir une mèche de ses cheveux sur son front.
A sa grande consternation, elle se sentit rougir et lui répondit rapidement : « Bonjour ».
La bouche de Sully se plissa d’un sourire indulgent et il se pencha vers elle pour l’embrasser sur le front.
Les yeux de Michaela volèrent jusqu’aux siens, l’invitant silencieusement à faire plus.
Il sourit de nouveau et baissa la tête pour capturer sa bouche dans un long et profond baiser.
En se reculant un peu, il dégagea sa main de ses cuisses et glissa son bras sous son dos pour l’attirer contre sa poitrine et son épaule.
« Tu t’es réveillée tôt !» lui fit-il remarquer tout en caressant sa peau nue.
Avant qu’elle ne puisse répondre quoique ce soit, des mouvements et des bruits leur parvinrent de l’extérieur du wagon – des pas lourds sur le ballast de la voie ferré, le bois que l’on jetait dans la chaudière, des voix lointaines donnant des instructions.
« J’ai bien l’impression que c’est le matin… » fit remarquer Sully alors que la locomotive s’ébranlait de nouveau.
Quelqu’un frappa soudain à la porte du wagon et la voix grave de John retentit « On arrive à Denver, les amis… Ne vous inquiétez pas pour tous les meubles qui sont dans le wagon… j’en prendrai soin… et je les rapporterai à Colorado Springs par le prochain train. »
Sully rit en déclarant « Je me demandais ce que nous allions bien pouvoir faire de tout cela !... Rappelle-moi de chercher un beau cadeau à offrir à Brian quand nous serons à Denver ! »
Michaela fronça un sourcil interrogateur.
« Nous lui devons beaucoup » précisa Sully « N’est-ce-pas ? »
Michaela sourit timidement en rougissant.
Sully rit franchement en ajoutant « Je me demande ce que ta mère a pensé de tout ça… Une chose pareille ne pourrait jamais arriver à Boston ! »
Michaela, rit avec lui et dans un élan naturel fit mine de défendre sa mère quelque peu guindée : « Elle n’a absolument rien dit !»
« C’est vrai !» reconnut Sully. « Mais j’aurais bien voulu savoir ce qui ce passait dans sa tête !»
Et il rit de plus belle en songeant à tout ce qu’elle avait bien pu imaginer.
« Cette nuit s’est finalement mieux passée que ce que nous l'avions envisagée, hein ?» ajouta-t-il avec un large sourire.
« Mmmm » murmura Michaela, puis elle ajouta dans un soupire « Beaucoup mieux !»
La serrant tendrement dans ses bras il continua « Les meilleurs choses ont une fin… Il faut s’habiller… hein ? »
Michaela prit une large inspiration et émit un profond soupir.
Conscient de sa déception, Sully la tira vers lui de manière à ce que ses yeux soient à la hauteur des siens. Ce faisant, la couverture glissa légèrement vers le bas. Il se mit à caresser tendrement sa peau nue qui frissonnait sous ses mains, pétrissant doucement ses seins au passage.
« Tu n’a pas de raison d’être triste, Michaela !» murmura-t-il très doucement d’une voix rassurante « Nous sommes arrivés au bout de notre destination… Celle vers laquelle nous tendions depuis toujours… toi, depuis le jour ou tu es née dans ta jolie maison de Boston,… moi, quelque part sur l’océan Atlantique… Depuis l’instant où je t’ai vue tomber dans la boue… nous sommes faits l’un pour l’autre… toi et moi… Désormais, nous nous appartenons l’un l’autre… et la nuit dernière prouve à quel point nous le savons tous les deux… » Il baissa un peu la tête et l’embrassa tendrement.
Michaela lui sourit avec adoration et tout en caressant sa poitrine, elle lui avoua timidement :
« Je t’aime tellement Sully… aujourd’hui plus que jamais… Mais cela va me prendre un peu de temps pour m’habituer à tout cela… Je me sens comme une écolière à sa première rentrée… complètement perdue… »
Sully rit et lui répondit d’un ton taquin « Je t’assure que tu n’as rien d’une petite fille pour moi !». Et il appuya ses paroles en caressant amoureusement ses douces rondeurs de femmes.
Une soudaine secousse, un grincement métallique et une violente décélération de la locomotive interrompirent toute autres confidences coquines. « Ah… Michaela… je crois qu’on ferait mieux de bouger… hum ? Je ne voudrais pas qu’un chemineau curieux, nous surprenne ainsi !» déclara Sully, un sourire effronté sur les lèvres « Et toi ? »
Michaela s’empourpra, secoua immédiatement la tête pour acquiescer et repoussa les couvertures avant de s’aventurer hors du paradis serein de leur lit.
Elle avait conscience de la chaude et solide pression de la cuisse de Sully contre la sienne.
Elle resserra l’étreinte de sa main sur son genou en réprimant son envie d’aller plus haut et de suivre du bout des doigts les formes de ses muscles tendus, cachés sous le pantalon noir de son complet veston.
Elle se moquait bien de tout ce qu’elle pouvait voir, entendre, et sentir, le long de la route, suivie part l’attelage qui les conduisait de la gare de Denver jusqu’à leur hôtel. Elle sentait sur son visage une rougeur perpétuelle et son cœur battait toujours un peu plus vite qu’à la normal.
Pour sa part, Sully profitait du paysage, mais était également pleinement conscient de la présence de Michaela assise à ses côtés, plongée dans un silence inhabituel.
Il la contemplait de temps à autres, plongeant son regard dans le sien.
Il sourit intérieurement en devinant ce qui pouvait bien occuper ses pensées, son cœur débordant d’amour pour elle.
Elle était si vulnérable, si naïve et si délicate, mais peu de gens la connaissaient sous cet angle car elle n’en laissait jamais rien paraître. Ce n’est qu’au cours de ces deux dernières années, qu’elle s’était sentie assez en confiance avec lui pour lui laisser percevoir cette douceur et son côté ingénu qui ne cessait de l’émerveiller et de l’émouvoir.
L’attelage stoppa devant un large et imposant édifice portant le nom prestigieux de « Grand Hôtel Royal » !
« Je crois que je n’ai encore jamais vu en endroit pareil ! » déclara Sully sans une once d’ironie dans la voix ni aucun sourire malicieux sur son visage.
« Connaissant mère, elle a probablement du séjourner ici au cours d’un de ses voyages… toujours avoir ce qu’il y a de mieux… tu la connais !» reconnut humblement Michaela.
Sully sauta en bas de l’attelage et se retourna pour saisir sa main et l’aider à descendre à son tour.
Au moment où leurs mains se touchèrent, Michaela fut une fois de plus subjuguée par ce sentiment indicible qui les reliait l’un à l’autre. Plus rien n’existait autour d’eux.
Elle regarda timidement les yeux si bleus et si aimant de Sully et son cœur s’emballa de nouveau ; plus fortement encore que lorsqu’ils étaient entrés dans le wagon la nuit précédente.
Sully, aux petits soins, serra un peut plus sa main pour l’aider à mettre pied à terre.
Un passant curieux, aurait sans doute alors été frappé de voir dans leurs regards une telle ferveur et la difficulté qu’ils éprouvaient l’un l’autre à rompre le contact de leurs mains.
Et en effet, Sully lui tint la main, un peu plus longtemps qu’il n’était nécessaire, avant de faire un pas en avant et de lui tendre son bras pour la conduire en direction du majestueux hall d’entrée en marbre de leur hôtel.
« Soyez les bienvenus Monsieur Sully… Madame Sully » déclara le jeune portier en redingote bleue qui se tenait devant la porte, au bout d’un tapis rouge qui dessinait comme une allée. Puis, d’un geste large et exagéré, il leur tendit une impressionnante clef en cuivre en ajoutant : « Nous vous avons réservé la meilleur chambre de notre établissement ! » Puis, ouvrant grand la porte et se reculant pour laisser entrer ces deux nouveaux clients il dit encore : « Nous vous souhaitons un agréable séjour … Le petit déjeuner est servit dans la salle à manger jusqu’à neuf heures » Le jeune homme enjoué, leur fit un salut de la tête et referma discrètement la porte sur leur passage.
Sully, qui s’était occupé des bagages, referma la porte pour découvrit Michaela déambulant, contemplative, au milieu de la vaste chambre. Il la regarda laisser glisser délicatement ses doigts sur le bois de noyer et sur le large édredon couleur crème qui recouvrait le lit, s’arrêter pour admirer l’imposante baie vitrée qui occupait l’un des murs de la pièce.
S’approchant d’elle lentement, il déposa, au passage, les bagages au pied du lit.
Elle se tourna alors brusquement dans sa direction et lui tendit les mains.
Il fit les quelques pas qui les séparaient et se serrant contre lui, elle l’entraîna en direction de la fenêtre.
Curieux de découvrir ce qui attirait son attention, il se plaça derrière elle et enroula ses bras autour de ses épaules.
Elle s’accrocha immédiatement à ses bras l’obligeant à resserrer son étreinte.
Pendant quelques instants, Ils restèrent ainsi, blottis silencieusement l’un contre l’autre, jusqu’à ce que Michaela murmure doucement « Crois-tu que mère ait fait arranger cette chambre spécialement pour notre venue ? »
« Peut-être… ou peut-être pas… » Répondit-il, déposant un doux baiser dans ses cheveux « Mais j’aime bien la manière dont elle a fait les choses !»
Ils admirèrent longuement le merveilleux point de vue ensoleillé qui s’offrait à leurs regards.
Là, devant eux, s’élevait la haute silhouette des Montagnes Rocheuses, recouvrant de son ombre les riches étendues boisées qui s’étendaient à ses pieds.
L’air du matin était si clair, qu’ils eurent l’impression de pouvoir les toucher rien qu’en tendant la main.
« C’est magnifique… n’est-ce pas Sully ? » dit Michaela dans un souffle, émerveillée par le paysage qui s’étendait devant eux.
« Hum, Hum » acquiesça Sully encore plus respectueusement « Je crois que finalement je vais bien me plaire dans cet hôtel de luxe !».
Il fit gentiment pivoter Michaela face à lui, en la tirant par les épaules. Il fit un signe de tête en direction des montagnes, derrière elle et sourit « J’ai deux choses magnifiques à contempler maintenant » dit-il doucement « Qu’est-ce qu’un homme peut bien demander de plus ? »
Michaela baissa timidement les yeux sur le tapis, tout en se rapprochant instinctivement de lui.
Il posa ses pouces sous son menton et lui releva la tête jusqu’à ce qu’il puisse recouvrir ses lèvres des siennes.
Elle gémit doucement et se détendit complètement contre lui, son esprit bientôt entièrement absorbé par le baiser profond qu’ils échangèrent.
Enfin, ils s’écartèrent un peu l’un de l’autre, leurs coeurs battants et leur sang affluant dans leurs veines. Sully baissa en peu la tête et susurra à son oreille « Qu’allons nous faire maintenant, hein ?… nous avons tout notre temps... aucune contrainte… »
Michaela sourit et tourna son regard vers lui « Comme… des patients… des enfants… où des besognes quotidiennes ? » s’amusa t-elle narquoise.
Sully confirma « Hum, Hum ».
Il fit courir amoureusement ses mains sur les bras de Michaela, puis délicatement, replaça une mèche de ses cheveux derrière son oreille. « Alors… tu n’as pas répondu à ma question ! » murmura-t-il, la couvant des yeux et ne pouvant résister à lui indiquer, par un rapide coup d’œil, le lit large et tentant qui se trouvait à quelques pas derrière eux.
Comprenant l’allusion, Michaela rougit aussitôt. Elle se mordit la lèvre et scruta son visage qui rayonnait d’un air malicieux, ne sachant que lui dire. « Hum…. » Commença-t-elle.
Un large sourire illumina le visage Sully et avant qu’elle ne puisse répondre, il réclama de nouveau ses lèvres.
Ils se laissèrent, encore une fois, emporter par leur baiser, laissant libre cours à leur envie et à leur besoin d’être ensemble.
Alors que Sully s’apprêtait à la soulever dans ses bras, l’estomac de Michaela laissa échapper un grondement long et plaintif qui raisonna dans le silence intime de leur chambre.
Interrompant leur baiser, Michaela s’esclaffa et Sully la rejoignit dans un rire franc et sonore.
Ils s’écartèrent légèrement l’un de l’autres, et front contre front, se sourirent joyeusement.
Entre deux fous rires, Sully arriva tout de même à constater « J’ai l’impression qu’il s’est passé pas mal de temps depuis le mariage ?… N’est-ce pas ?... Les petits plats de Grace ne sont plus qu’un lointain souvenir ! »
Michaela acquiesça d’un hochement de tête et prit une profonde inspiration, essayant de se ressaisir, mais n’y parvint pas lorsque Sully ajouta « Et je suppose que nous avons du brûler pas mal de calories depuis !».
Elle le regarda alors en fronçant les sourcils de désapprobation, mais devant son large sourire et ses yeux pétillants de malices, elle se joignit de nouveau à son rire.
Il enroula brusquement ses bras autour de ses épaules en proposant « On ferait peut-être bien de descendre à la sale à manger… hum ? J’ai cru comprendre qu’ils ne servaient plus le petit déjeuner après neuf heures !»
Michaela secoua la tête tristement, émit encore un petit rire, et ils se mirent en train pour descendre manger.
Les jeunes mariés, à la lumière des lampes à pétroles, déambulèrent lentement dans le couloir qui menait du hall d’entrée à leur chambre, Michaela au bras de Sully, synchronisant leurs pas.
La journée qui venait de passer avait été idyllique et reposante. Ils avaient fait pas mal de kilomètres en explorant les rues de Denver, découvrant chaque chose sous un nouveau jour, à travers les yeux de l’autre.
Ils étaient restés assis un long moment, sur un banc public, dans un parc situé à la périphérie de la ville, main dans la main, se laissant réchauffer par le soleil.
Là, ils s’étaient remémorés en détails, les événements de ces derniers jours, toute l’agitation due à l’organisation du mariage, les surprises qu’on leurs avait faites mais ils parlèrent surtout des enfants et de Nuage Dansant dont le sort restait inquiétant.
Conscient du fait que Michaela n’était pas encore tout à fait à l’aise, Sully avait refréné son envie de poursuivre, après le petit déjeuner, son jeu de la séduction qui les aurait menés à partager, inévitablement, des instants plus intimes et plus coquins.
Profitant du fait qu’il avait beaucoup de temps devant lui pour la mettre en confiance, il décida de ne pas précipiter les choses et de profiter pleinement de cette journée passée en sa compagnie.
Bien sûr, il y eu des moments plus intenses, lorsqu’ils succombèrent tous les deux à leur désir de se découvrir, de se toucher, comme durant l’après midi, pendant qu’ils flânaient sur la majestueuse allée bordée d’arbres qui longeait le fleuve de « South Platte River».
Alors qu’ils étaient seuls, comme si le monde leur appartenait, il l’avait brusquement attirée derrière un massif d’arbustes, enroulant ses bras autour d’elle et réclamant ses lèvres pour un baiser volé, d’autant plus excitant.
Pour son plus grand délice, Michaela n’avait pas eu longtemps de scrupules à partager cet instant avec lui.
A l’ombre du bosquet, ils échangèrent de tendres mots d’amour et de douces caresses avant de se séparer de nouveau et de reprendre, main dans la main, leur promenade le long du fleuve.