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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 25.04.2011 à 10h44
Auteur : scarlet
Statut : Terminée
« Je tiens à préciser que certaines scènes peuvent troubler les plus jeunes. Je déconseille donc cette histoire au moins de 16 ans. » scarlet
Cette fanfic compte déjà 79 paragraphes
Nous sommes le 15 Octobre 1873, la vie à reprit son cours à Colorado Springs. Preston, a trouvé un moyen de rembourser chaque habitant, avant de fuir la villa trop honteux de sa faillite. On suppose que l'argent venait de son père mais il n'a jamais voulu l'avouer. Cependant, l'économie de la ville reste à être sauvé.
Colleen et Andrew sont parties à Philadelphie depuis presque 3 mois. Mais il ne se passe pas une semaine sans que Colleen ne donne de ses nouvelles, au grand plaisir de sa famille. Il lui manque tellement. Elle a commencée les cours à la faculté de médecine et Andrew, quand à lui, a trouvé une place à l'hôpital. Il soutien sa femme dans ses études et l'aide à surmonter l'absence de sa famille.
A Colorado Springs, Sully a du s'absenter presque tous l'été sur la demande de Welon Smith pour faire découvrir les contrées sauvages à des politiciens. Il y a une quinzaine de jour, il a reçu un nouveau télégramme pour faire des relevés dans les rocheuses. Il a accepté mais sous la condition qu'il reste auprès de sa famille, durant la période d'hiver, après se voyage. Il sentait que Michaela avait besoin de lui. Il avait d'ailleurs remarqué que sa femme ce réfugiait dans ses activités professionnelles. Mais celle-si avait affirmé qu'elle allait bien et qu'elle avait juste beaucoup de travail entre la clinique et le château. Cependant, il était inquiet pour elle. Cette période avait été très difficile l'an passé.
La veille du départ, les Sully était réunit dans le salon, et profitaient du moment présent. Brian jouait aux échecs avec son père, sous le regard attendrit de Michaela berçant Katie. Brian, rompit le silence:
B: Puis je vous demander quelque chose?
Michaela donna un regard furtif à son mari, tout deux étonnés par la question de leur fils.
M: Bien sur Brian, qu'il y a-t-il?
B: Et bien, maman, j'aimerais partir avec papa, demain.
Sully sourit toujours ravis que son fils désir l'accompagné, mais il se faisait tellement de soucis pour Michaela, qui devrait rester seul avec Katie.
S: Brian, je suis heureux que tu veuilles m'accompagner mais j'aimerais que quelqu'un en qui j'ai confiance, veille sur ta mère et Katie, pendant mon absence. Et disons que je comptai sur toi.
B: j'avais pensé que tu dirais ça, alors j'ai demandé à Daniel et Nuage Dansant de veiller sur elles. Et je me suis dit que je pourrais t'aider et notre absence serait moins longue.
M: je croyais que tu devais aider Mlle Dorothy? ( Elle essayait de le dissuader, mais elle savait que s'il voulait partir avec son père, elle ne pourrait l'empêcher)
B: Oui, je lui ai promis de rédiger un article sur notre périple. Il sera publier dans la Gazette dés notre retour.
S: Dis moi tu as tout prévu. (avec un sourire), Michaela qu'en dis tu?
M ( fière de l'initiative de son fils, elle sourit): Il me semble que tu as un sac à faire jeune homme. Et tu dois te coucher tôt si tu veux partir demain matin au lever du soleil.
B ( Fou de joie et embrassant ses parents): Merci beaucoup.
Un peu plus tard dans la soirée. Michaela finissait de ramasser en bas, alors que Sully venait de coucher leur fille. Une fois celle-ci endormi par la voix apaisante et protectrice de son père, Sully décida de redescendre aider sa femme. Il la trouva pensive, tenant un livre à la main. Il s'arrêta pour l'observer. Il l'a trouvait si belle. Il se dit qu'il avait une chance incroyable, et qu'il ne devait pas la laisser aussi souvent. Il ce dit qu'il devait profiter un peu plus de sa famille. C'est sur cette pensée, qu'il s'approcha d'elle avec douceur, et il l'embrassa délicatement dans le cou. Et lui chuchota « tu es si belle ». Elle se retourna dans ses bras, et répondit à ces paroles en l'embrassant avec tendresse.
M: Oh Sully. (Une larme coula sur sa joue)
S: je ne part qu'une semaine. Tu es sur que tu veux que Brian vienne avec moi? Il pourrait aussi t'aider ici?
M: Il désir tellement t'accompagner. Oui, j'en suis sur. Mais surtout promet moi de veillez l'un sur l'autre et de rentrez le plus vite possible.
S: (Essuyant délicatement les larmes qui coulait sur le visage de sa femme) Michaela qu'il y a-t-il? Ce n'est pas la première fois que je part. Et c'est mon derniers voyage pour l'hiver.
M: Oui je sais, mais tu me manques tellement quand tu n'es pas là.
S: Dit toi bien que tu me manques encore plus.
Il l'embrassa tendrement et elle répondit avec passion.
M: Profitons d'être ensemble (chuchota-t-elle, entre deux baisés)
S: Auriez vous besoin d'un '' câlin '' Mme Sully? (Dit-il en continuant à l'embrasser)
Sully pris Mike dans ses bras et la coucha délicatement sur leur lit. Dans un jeu de séduction, ils entreprirent d'enlever leurs vêtements. Sully caressa les seins nus de sa femme, d'une telle manière que l'excitation grandissait en elle. Elle avait besoin de le sentir plus proche. Elle resserra alors son étreinte et sentie le désir qu'il ressentait pour elle. Elle plongea alors son regard dans le bleu intense des yeux de son mari. Ils ne pouvaient résister plus longtemps. Et Sully lui fit l'amour, comme ils ne l'avaient jamais fait auparavant. Puis, il l'a fit rouler sur lui et elle posa sa tête sur sa poitrine. Elle se sentait en sécurité et elle s'endormit dans ses bras protecteurs. Celui-ci comblé par le bonheur que sa femme lui apportait, s'endormit à son tour.
Au lever du soleil, Brian et Sully sont près à partir.
M(embrassant son fils): Prend soin de ton père.
B: Bien sur maman.
Après avoir embrassé sa fille encore endormit, Sully rejoint sa femme et l'enlaça.
S: Ne t'inquiète pas, dans une semaine nous serons de retour. Mais je veux que tu me promettes de ne pas en faire trop pendant notre absence.
M (avec un sourire): que veux-tu qu'il se passe en si peu de temps? Mais ne t'inquiètes pas pour moi. Inquiètes toi seulement de rentrer le plus vite possible.
S( souriant à son tour): Je t'aime Michaela.
M (en s'approchant et en attrapant ses lèvres pour y déposer un tendre baisé): Je t'aime Sully.
A cet instant Brian comprit qu'il fallait les interrompre, pour partir. De peur que rien ne puisse les séparer s'il attendait plus longtemps.
B( se raclant la gorge, pour ce faire remarquer): Il va falloir y aller Sully.
Ils se séparèrent sous le regard amuser de leur fils. Brian se dit qu'à l'époque il n'aurait jamais pensé que ses parents s'aimeraient autant. Mais, il était ravi que ça soit le cas. Sully, se mit en selle et ils partirent.
Voilà, deux jours que Brian et Sully étaient partis. Ils ont galopé pendant 1 jour entiers, avant d'arriver à destination. Et depuis, ils avaient commencé les relevés.
Sully s'arrêta un instant impressionné par le soutien que lui apportait son fils. Il se dit qu'à ce rythme là, ils seraient rentrés avant la fin de la fin semaine et pourrait faire une surprise à Michaela. Celle-ci lui manquait terriblement, au point qu'il avait du mal à ce concentrée sur ses activités. Il n'arrêtait pas de repenser à cette dernière nuit qu'ils avaient vécu avant son départ. Un bruit étrange le sorti de sa rêverie.
Pendant, ce temps Michaela à la clinique n'avait pas arrêter de la journée. Il semblerait qu'une épidémie d'angine était apparu avec le froid. Elle se sentait épuisé, une dernière patiente et elle rentrerait. Son attention se porta sur Katie toujours endormie. Elle avait les mêmes bouclettes que son père. Elle sourit en pensant à Sully. Elle se dit que la dernière fois qu'elle lui avait fait la remarque, il lui avait affirmer que leur fille avait hérité de son entêtement. Mais il avait aussi précisé que c'était pour cela qu'il les aimait autant. Un coup à la porte la sortie de ses pensées. C'était son rendez vous.
M: Grace entrez.
G: ( ce dirigeant vers le petit lit où était endormie Katie, et posa une main sur son ventre): Elle est si mignonne. ( Au fond elle, elle espérait que son enfant soit aussi mignon)
M: Oui, quand elle dort elle paraît si paisible. Mais son père et son frère doivent lui manquer, elle a été grincheuse toute la journée.
G: Il me semble qu'ils manquent à quelqu'un d'autre. (Avec un petit sourire taquin)
M: Je ne vous le fait pas dire. La journée entre mes patients du château et de la clinique, je n'ai pas une minute à moi mais le soir, la maison est si calme. (dit elle les yeux brillant). Mais et vous comment vous sentez vous?
G: Et bien j'ai toujours des nausées au réveil et je me fatigue de plus en plus vite. Mais cette grossesse me comble de bonheur.
M: Et RobertE ?
G: Il est adorable.Bien sur, il ne veut pas que je me fatigue. Il est derrière moi lors de mes moindres faits et gestes. S'en est même parfois agaçant.
M ( sur un ton rassurant et plein de complicité) : Je comprend j'ai vécu la même chose avec Sully. Mais il veut que tout aille bien pour vous. Je lui parlerai si vous voulez?
G: Oui, je me souviens. Sully était si inquiet pour vous. Mais, pour le moment, n'en parlez à RobertE, j'aime voir cette lueur d'espoir dans ses yeux. Je ne l'avais plus revue depuis la mort d'Antony.
M: Je comprend. (tout en l'examinant) J'aimerai que vous vous reposiez Grace. Ne faites pas l'erreur que j'ai faillit commettre lors de la grossesse de Katie. Vous pouvez être là pour le service mais rentrez chez vous juste après. Le bébé et vous avez besoin de repos.
G: Bien sur Dr Mike. J'ai tellement désirez cet enfant que je ne voudrais pas qu'il lui arrive quelque chose.
Sur ces mots Katie se réveilla en pleure. Michaela alla chercher sa fille pendant que Grace se rhabilla.
M: Voilà mon cœur maman est là. ( Katie se calma aussitôt dans les bras rassurant de sa mère). Nous allons bientôt rentrez chérie.
K: Papa maison?
M: Non, chérie encore quelques jours. Il faut être patiente.( avec un sourire réconfortant )
G (après avoir entendu ces mots) : Passez au restaurant il me reste du poulet rôtis et de la tarte au pommes, j'imagine que vous n'avez pas très envie de cuisiner. Et puis vous aussi vous avez l'air exténué?
M: merci, Grâce. Vous me connaissez bien! Si je cuisine c'est pour Katie, car je vous avoue que cela fait plusieurs jours que je n'ai pas d'appétit.
G: je ne suis pas étonné, Sully vous mets dans cet état à chaque fois qu'il part.
M: Je passerai dés que nous serons prêtes.
Elle regarda Grace sortir et senti la nostalgie la gagner. Sully et elle espérait toujours avoir un deuxième enfants. Mais plus le temps passe et plus les chances diminuent.
A la maison, Michaela s'inquiéta pour sa fille. Elle s'était dit que la cause à son air grognon de ces deux derniers jours était lié à l'absence de Sully et Brian. Mais elle n'avait jamais été aussi pleurnicheuse que ces dernières heures. Elle devait couver quelque chose. Son hypothèse fut confirmer lorsqu'elle rejeta son diner. Elle lui donna de quoi la calmer et alla la coucher, après lui avoir raconté une histoire sur son père pour l'endormir. Quelques minutes plus tard, sa fille semblait à nouveau paisible.
Après s'être occupé de la maison, elle prit un des livres de poésie qu'elle avait l'habitude de partager avec Sully. Elle se surprit à s'imaginer son corps beau muscler la prenant dans ses bras tout en l'enlaçant sous la cascade. Ses joues se sont empourprées à cette pensée. Mais elle ne pouvait chasser ses images. Elle aussi épuisée par la journée, s'endormit avec les rêves tournés vers Sully.
Sully annonça à Brian qu'ils reprendront la route pour rentré dans deux jours.
S: Nous reprendrons la route dans deux jours. Nous serons à la maison avant la fin de la semaine.
B: Maman, sera tellement contente..
S: (souriant) Oui, je le pense. Je te remercie pour ton aide Brian.
B: C'est tout à fait normal.
S: Demain j'aimerais que tu fasses attention. Il y a des éboulis et je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelque chose. Ta mère ne me le pardonnerait jamais.
B: Bien sur.
Brian se coucha près du feu et prit quelque note dans son carnet avant de s'endormir. Sully de son côté, avait trouvé un livre dans ses sacoches. Une surprise que lui avait fait Michaela. Au premier poème il sourit, car il se rappela la première fois qu'il l'avait lu à Michaela. Elle trouvait ça si inconvenant, mais aujourd'hui son sentiment avait changé sur la question. Il aimait lire avec elle, elle est si réceptive, quand ils sont ensembles. En fermant les yeux, il vit sa femme, avec ses long et beaux cheveux dorée, lui donnant un sourire radieux. Il s'approcha d'elle pour l'enlacer, mais une étrange sensation vient interrompre ce merveilleux rêve, qui semblait si réel.
Des pleures provenant de la chambre de Katie se firent entendre et sortirent Michaela de ses rêves. Elle se précipita à elle.
M: (la prenant dans ses bras) Tout va bien chérie, maman est là.
Elle se rendit compte qu'elle était brûlante de fièvre. Le médecin qu'elle est reprit alors son rôle. Il fallait à tout pris faire chuter sa fièvre. Elle lui fit couler un bain, et prépara une infusion à l'écorce de saule. Le bain eu un effet miraculeux, la fièvre avait chuté. Michaela s'installa dans le rocking-chair, avec sa fille dans les bras, et la berça quelques minutes en lui fredonnant une douce mélodie. Une fois endormit, elle la recoucha, et la veilla le reste de la nuit.
Au petit matin, elle examina sa fille. Elle présentait les mêmes symptômes que certains de ses jeunes patients. Il n'y avait pas de doute possible, Katie n'avait pas échappé à l'épidémie d'angine. Elle pensa que si sa fille de 2 ans l'avait attrapé s'était parce qu'elle était présente à chaque consultations. Un frisson la traversa, l'idée que sa fille puisse être malade par sa faute, lui fit beaucoup de peine. N'ayant pas assez de médicament avec elle, elles s'installèrent à la clinique.
A plusieurs miles d'ici, Sully n'avait pas réussit à se rendormir. La sensation qui l'avait réveillé était toujours présente. Michaela avait besoin de lui et il le ressentait. Au première lueur du jour, il se remit au travail, en laissant un mot à Brian pour qu'il le rejoigne. A son réveille Brian alla rejoindre Sully.
B: Sully, tu veux que je t'aide à faire quoi?
Sully toujours préoccupé par ses pensées, n'entendit pas Brian arrivé.
B: Papa, est ce que ça va?
S ( prenant conscience de la présence de son fils): Ah Brian. Tu as bien dormi?
B (ayant conscience que quelque chose le préoccupait): Oui
S: J'aimerai que tu continus les relevé dans la plaine. Je te rejoins dés que j'ai fini ici.
B: Ok, tu es sur qu ça va?
S: Bien sur Brian, plus vite nous aurons terminé, plus vite nous pourrons rentrer. Pourquoi cette question?
B: Non pour rien, tu as raison. (En partant). Maman, sera si heureuse de nous voir rentrer plus tôt.
S (marmonant): Espérons qu'il n'y ait pas d'imprévu. (Puis il reprit ses activités)
Pendant ce temps, à la clinique. Michaela coucha sa fille dans une des chambres et lui raconta une histoire pour qu'elle s'endorme. Une fois endormit Michaela s'aperçut que la fièvre était réapparu. Elle décida d'aller lui préparer une tisane. Au même moment, Dorothy frappa à la porte de la clinique et entra. Celle-ci s'inquiétait pour son amie. Michaela lui avait semblé si fatiguée.
D: Bonjour Michaela.
M: Oh Bonjour Dorothy. Que ce passe t'il? Vous n'êtes pas malade j'espère?
D: Non, tous va bien. Mais je me demandais, si vous vouliez déjeuner avec moi, chez Grace?
M: Ca aurait été avec plaisir Dorothy. Mais Katie est malade. Je vais rester ici pour la veiller.
D: Rien de grave, j'espère?
M: (s'appuyant su l'angle de la fenêtre, les yeux s'embrumant): Non je ne crois pas, mais elle est si jeune.
D: Vous l'avez veiller toute la nuit, n'est ce pas? ( C'étant approchée d'elle pour la réconforter)
D'un signe de tête, Michaela affirma.
D: Allez vous reposer, je vous apporterai la tisane quand elle sera prête. Puis j'irai vous chercher de quoi manger.
M: Ce n'est pas nécessaire Dorothy, ça va aller (séchant ses larmes), je dois être un peu fatigué, c'est tout.
Dorothy lui prit la théière des mains et tout en sachant que l'absence de Sully la mettait toujours dans cet état, elle dit simplement: J'y tiens.
M: Merci, je serais avec Katie.
Après être aller chercher le déjeuner, Dorothy arriva dans la chambre de Katie. Elle vit Michaela étrangement affolée, qui était en train de préparer un bain. Dorothy aurait pu jurer que quelque chose nétait pas normal.
M: La fièvre est remontée (répondant au regard interrogateur de Dorothy)
Dorothy commença à dévêtir l'enfant, mais elle s'arrêta nette.
D: Michaela, vous devriez venir voir.
Au ton peu rassurant de Dorothy, Michaela se précipita vers sa fille. Elle avait des plaques rouges sur tous le corps. Le cœur de Michaela fit un bon, ce n'était pas une simple angine. Les symptômes étaient les mêmes mais beaucoup plus important et surtout plus grave. Elle se sentit faiblir mais en quelque seconde elle se ressaisit. Sa fille avait besoin d'elle. Elle l'a prit et lui donna un bain.
M: Dorothy pouvez vous continuer, cela devrait aider à faire tomber sa température. Et je vais chercher de quoi faire baisser sa fièvre.
Michaela passa la porte. Elle sentit soudain une nausée l'envahir. Elle du prendre quelques minutes pour se repprendre et après avoir saisit la pénicilline retourna vers Katie. Dorothy l'arrosait d'eau en lui chantant une berceuse pour la calmer. Les pleures avaient alerter Loren qui passait au près de la clinique. Il revenait du restaurant, où Grace l'avait informé de la situation. Il décida de monter, au moment où les pleures s'étaient arrêté. Il vit les larmes sur le visage de Michaela et la petite étendue sur le lit. Dorothy, prit Loren et ils sortirent de la pièce.
L: est ce qu'elle est...? (n'ayant pas le courage de poursuivre)
D: Non, Michaela lui a donné de quoi la calmer.
L: Mais qu'a t'elle?
Dorothy s'apprêta à répondre mais Michaela apparu sur le pas de la porte.
M: une sorte d'angine mais beaucoup plus violente, appelé Scarlatine. Dorothy, pouvez vous la surveiller le temps que j'envoie des télégrammes à des confrères, ainsi qu'à Colleen et Mathew?
D: Bien sur. Je resterai au près de vous quoi qu'il arrive.
L: Je vais chercher le révérend, et nous viendrons vous soutenir toute les deux.
M: Non, Loren j'aimerai que le moins de personne possible soit présente. A priori cette maladie est très contagieuse, alors j'aimerais limiter tous risque d'épidémie. Et Loren, si Grace présente le moindre symptôme prévenez moi.( n'osant pas imaginer les dégats que la maladie pouvait causer sur une femme enceinte, même si, en général, elle ne touche que les enfants)
L: Bien sur Dr Mike, je vais quand même prévenir Daniel. Peut être qu'il pourra allez chercher Sully. (Michaela acquiesça, sa fille et elle avait besoin de lui. Quelques heures plus tard Daniel était sur la route)
Michaela revenait du bureau du télégraphe toujours anéanti par les événements récents, mais quelqu'un dans un chariot appelait à l'aide. C'était la mère du petit Josh qu'elle avait vu quatre jours plutôt. Il présentait à ce moment là, les symptômes d'une angine. Michaela se précipita vers le chariot.
La mère: (effrayée) Dr Mike fait quelque chose, je n'arrive plus à faire tomber la fièvre, et ….
M: et des plaques rouges lui sont apparus sur tous son corps?
La mère( par un regard interrogateur ): Oui, comment le savez vous?
M: ma fille présente les mêmes symptômes. Je vais le traiter de la même manière. Le traitement à l'air de fonctionner sur Katie.
Après avoir réussit à endormir le jeune garçon dans la chambre voisine à celle de Katie.
M: Surveiller si la fièvre remonte. Si c'est le cas prévenez moi, je serais à côté.
Elle s'appuya quelques instant le long d'un des murs de la clinique. La détresse l'envahissait. Elle ne pouvait pas laisser sa fille ou les autres enfants dans cet état, mais elle savait qu'elle ne pouvait rien faire de plus. Elle espérait une réponse rapide d'un de ses confrères.
Au pied des rocheuses, Sully s'apprêtait à rejoindre Brian. Cette étrange l'avait suivi toute la journée. C'est alors que sa vision se troubla, et une douleur intense se fit ressentir à la tête. Déstabilisé, il perdit l'équilibre et dévala la montagne, puis perdit connaissance.