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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 10.08.2011 à 18h33
Auteur : Flash
Statut : Terminée
« Voici ma nouvelle histoire: très fortement inspirée de The Favourite Book. Michaela a environ 12 ans et part pour quelques jours à New York avec son père. » Flash
Cette fanfic compte déjà 26 paragraphes
C’était un rêve des plus étranges : c’était par flashs lumineux. Tout était parfaitement blanc comme si le paysage était nappé de brouillard. On entendait au loin des tambours de guerre comme ceux qu’utilisaient les Indiens.
Ils étaient là, tous les deux : le jeune garçon aux yeux clairs et la jeune fille aux cheveux cuivrés… Aucun des deux n’avait jamais vu d’Indien, par contre, souvent ils avaient entendu des histoires sur eux : leur soif de sang, leur animalité,… faisant d’eux des êtres à peine humains… Ils étaient bien sûr un peu trop jeunes pour imaginer le contraire ; ils croyaient simplement à la lettre ce qu’ils entendaient…
Alors pourquoi entendaient-ils ce bruit sourd et régulier dans ce blanc parfait ? Cela s’accordait à leurs cœurs qui battaient à l’unisson….
Les sons se modifièrent subtilement ressemblant maintenant un galop lent et lourd… Une forme se distingua dans le brouillard… une ombre… un gigantesque bison blanc… qui arrivait droit sur eux…
Au moment où le bison aurait dû les toucher… un cri se fit entendre… Le paysage devînt brutalement aussi bleu que le ciel… ils regardaient le ciel… sans nuage… sans bruit…sans vent… sans soleil… sans un arbre… le même cri se fit entendre suivi d’un autre…. Un magnifique faucon apparût… suivit d’un autre… on aurait dit qu’ils dansaient ensemble… Le vent commença à siffler et semblait leur parler… « Les faucons sont unis pour l’éternité… »
Ils se mirent à courir à travers champs tous les deux, main dans la main ; ils ne pouvaient plus se lâcher… courir derrière les magnifiques rapaces qui leur montraient le chemin…
Puis, les deux faucons se volatilisèrent. Ils étaient à l’orée d’un bois… près d’une prairie… deux chevaux attendaient patiemment… L’un deux était sellé… Elle s’approcha doucement et put lire gravé dans le cuir : « Dr Mike ».
Lui, en revanche ne s’approcha pas et recula même vivement lorsque les deux chevaux tournèrent leur tête vers eux et hennirent en même temps comme pour les saluer… Leurs hennissements semblaient résonner, … Il murmura tout bas :
« J’ai peur des chevaux… »
Elle sourit, compréhensive, mais ne résista à pas à toucher la selle... enfin à essayer… car elle était comme un fantôme… sa main traversait la selle… Le cheval tourna la tête vers elle et semblait rire… il dressa les oreilles de l’autre côté faisant un petit mouvement d’encolure comme pour l’inviter à regarder plus loin… vers la prairie… en haut…
Elle leva les yeux et murmura :
« J’ai toujours rêvé d’en faire… »
Il regarda à son tour et vit un cerf-volant se promenant dans les airs… L’autre cheval hennit à son tour très doucement…
Ils purent entendre à ce moment des rires…. Ils s’approchèrent… mais seuls les chevaux semblaient pouvoir les voir… Ils auraient jurés qu’ils leurs avaient fait un clin d’œil…
Ils distinguèrent deux formes : une femme qui courait tenant la corde du cerf-volant, ses longs cheveux cuivrés volant dans son dos…. Un homme, qui aurait pu être un métis Indien, aux cheveux longs, l’encourageait… Qu’ils avaient l’air heureux ces deux amoureux…
Le cerf-volant se détacha de la corde, et à ce moment, ils se réveillèrent chacun de leur côté… respirant difficilement : la Lady dans son lit à l’hôtel luxueux, l’Orphelin sur le sol dur du port…
Le lendemain matin, Joseph avait de nouveau à assister à une conférence. Mike était donc de nouveau seule. Doucement, et conformément à ce qu’elle s’était dit, elle sortit de l’hôpital malgré l’interdiction de son père.
C’est alors qu’elle le vit…. Il était là, comme attendant quelqu’un près de l’église à côté de l’hôpital. Son cœur s’arrêta de battre puis repartit brutalement comme un cheval emballé…
Elle s’approcha doucement. Il ne bougeait pas, il préférait observer sa démarche gracieuse…
« Bonjour,… » lui dit-elle doucement. C’était tout ce qu’elle trouvât à lui dire…
« Hey… » souffla-t-il.
Il était encore complètement perturbé par son rêve et tous deux ignoraient toujours qu’ils avaient eu le même…
« Qu’est-ce que tu fais ici ? » osa-t-elle enfin lui demander afin de briser ce silence inconfortable.
« Je sais pas trop… » répondit-il et ajouta après un temps : « Je voulais te remercier encore et encore pour le livre… Ca compte beaucoup pour moi… »
Elle se contenta de sourire, il continua, s’excusant presque :
« Ton père avait l’air très en colère hier soir… J’espère que ça a été pour toi… »
Elle baissa rapidement le regard, honteuse :
« Oui, c’était la première fois qu’il se mit dans des états pareils à cause de moi… D’habitude, il est toujours avec moi, m’écoute et me comprend, …,…. Mais hier soir… »
Elle sentit les larmes lui monter aux yeux, lui aussi la regardait avec des yeux tristes :
« Enfin, pourquoi, je te dis ça,… je n’en ai pas le droit,… tu n’as même plus la chance d’avoir tes parents » dit-elle dans un souffle. « Je suis désolée… »
Il était surpris qu’elle soit désolée pour ça, d’habitude, les gens montraient tellement peu de compassion…
Elle se calma et demanda très timidement :
« Je peux te poser une question ? »
Etonné par sa timidité soudaine, il répondit franchement avec un léger sourire :
« Bien sûr ! »
« Comment t’appelles-tu ? »
Avant qu’il ait pu répondre à sa question, un cheval trottina vers eux… Il était alezan avec pour seul harnachement un licol avec une longe cassée… A l’évidence, il s’était sauvé… Elle se mit au milieu du passage pour l’arrêter…
Il se stoppa net, elle tendit alors la main, il la sentit et la laissa l’attraper par le bout de la corde. Elle regarda près du garçon :
Il s’était collé contre le mur l’église, les yeux trahissant son appréhension. Elle lui demanda doucement :
« Tu as peur des chevaux, n’est-ce-pas ? » Ce n’était pas vraiment une question mais plus une affirmation.
Il acquiesça lentement et timidement demanda :
« Comment tu sais ? » Sa voix tremblait.
« Honnêtement, ça se voit… mais je sais pas, … il y a autre chose… »
Elle regarda de nouveau le cheval, il ressemblait beaucoup à celui de son rêve, celui qui n’était pas sellé, avec sa robe de feu et sa liste blanche sur le chanfrein… mais c’était tellement commun comme couleur pour un cheval qu’elle préféra ne pas y faire attention….
Lui, aussi, avait le même genre de pensées… Mais ce n’était qu’un cheval et en plus, il n’aimait pas ces bestiaux alors pourquoi s’en préoccuper… Elle le prendrait pour un dingue et plus d’un couard…. Il pensait vraiment qu’elle le voyait comme tel : elle semblait si confiante en présence de cet animal… Elle brisa son courant de pensées en disant :
« Viens, on va essayer de retrouver ses propriétaires… Tu sais où le maréchal ferrant est dans cette ville ? Il devrait savoir d’où il vient…»
Il acquiesça et osa s’approcher d’elle en respirant péniblement.
Tous les trois se mirent en marche…
« Pourquoi as-tu peur des chevaux ? »
Il la regarda tristement :
« J’ai vu mon frère aîné John se faire traîner par un cheval emballé alors que son pied était resté coincé dans l’étrier…. »
Elle sentit les larmes de nouveau lui monter aux yeux et articula péniblement :
« Je suis désolée… »
« T’y peux rien… C’est pas de ta faute…»
Ils continuèrent en silence, songeant tous les deux à leur rêve, et traversèrent un parc. Il faisait beau, pleins d’enfants jouaient sous le regard attentif de leur famille.
Certains d’entre eux jouaient avec un cerf volant…
Michaela les regardait avec envie. Le petit garçon regarda vers elle, et son cœur manqua un battement et murmura :
« T’aimerais bien en faire, non ? »
La panique dans les yeux, elle répliqua :
« Comment sais-tu ça ? »
« A mon avis de la même manière que toi, à propos de ma peur des chevaux… » Il tenta. « J’en sais rien comme une intuition… » Il poursuivit.
Elle avala très difficilement, et ne put soutenir son regard plus longtemps. Elle dirigea le sien à nouveau vers les cerfs-volants et rêveusement dit :
« Père dit que c’est stupide comme idée… » Elle semblait presque se parler à elle-même.
Amusé, il demanda :
« Pourquoi tu demandes pas à un type qu’a l’air sympa de t’en prêter quelques minutes ?!!! »
Elle le regarda avec une parfaite stupeur. Jamais, elle n’oserait… Voyant son hésitation, il continua :
« Je pensais que j’étais plus réservé que toi… Tu veux que j’en demande un pour toi ? »
Le visage de Michaela s’illumina et elle acquiesça vivement.
Au moment où il partait vers un jeune garçon qui s’arrêtait momentanément, certainement fatigué de courir, une voix gronda derrière eux :
« MICHAELA ANNE QUINN !!!! Qu’est-ce que tu fais ici !!! »
Elle sursauta, et lui aussi. Son père arrivait vers eux, le visage rougi de colère…
Tout s’était passé au ralenti. Un cri de colère hurlant son nom, une forte traction sur sa main vers le haut : le cheval pris de panique se cabrait de toute sa hauteur en battant des antérieurs. Elle eut l’instinct de lâcher la corde, il perdit l’équilibre et essaya de se rattraper en tournant rapidement son corps pivotant sur ses postérieurs… mais il tomba lourdement sur le sol !
Un autre cri d’horreur plus aigu se fit entendre : celui de Michaela : son nouvel ami, qui n’avait pu bouger tellement il était terrifié, s’était retrouvé écrasé sous la masse du cheval…
Ce cri fit que le cheval se relavât d’autant plus vite et partit affolé… laissant le petit garçon inconscient, une plaie à la tête saignant abondamment….
Elle se précipita près de lui et regardant son père, elle implora alors que les larmes coulaient :
« Père, je vous en prie… aidez-le ! »
Mais, Joseph n’avait pas besoin des supplications de sa fille pour venir en aide à un blessé, surtout à un enfant, ….
Rapidement, il s’agenouilla et fouilla dans sa trousse médicale qui heureusement ne le quittait jamais et commença à lui prodiguer les premiers soins.
« Il faut que je l’emmène à l’hôpital » marmonna-t-il.
Quelques heures plus tard, Michaela veillait tranquillement son ami. Son père était parti de la chambre quelques minutes plus tôt les laissant seuls.
Joseph était soulagé, il allait s’en remettre rapidement… Plus de peur que de mal en fin de comptes. Là, il dormait sous l’effet des calmants qu’il lui avait administré.
Pourtant, Joseph n’avait pas l’esprit tranquille. Il s’inquiétait. Oui, il s’inquiétait pour Michaela qui, il ne savait pour quelle raison, s’entichait de ce gamin… Hors, il leur fallait repartir pour Boston à la fin de la semaine…
Joseph se sentait profondément désolé pour cet enfant, si jeune et déjà seul, mais là, il ne pouvait pas faire grand-chose d’autre.
Michaela le regardait dormir, il semblait si tranquille, si calme, lui qui était toujours sur le qui-vive… Elle se sentait responsable de ce qui lui était arrivé… Si elle n’avait pas lâché le cheval, il n’aurait pas perdu l’équilibre et il ne serait pas tombé…
Des larmes coulèrent de nouveau. Il remua dans son sommeil. Elle s’approcha et au moment où elle voulut l’appeler, elle se rendit compte qu’elle ne connaissait toujours pas son nom…
Elle se ravisa et retourna s’asseoir sur sa chaise où elle finit par s’endormir.
Elle fut réveillée plus tard par son père.
« Keskiya ? » dit-elle encore endormie.
Joseph sourit doucement et répondit :
‘Il est tard, maintenant, il fait nuit… nous rentrons à l’hôtel… »
« Non, je veux rester là… »
« Mike, tu ne peux rien faire pour l’instant… viens dormir un peu, nous reviendrons demain…. » promit-il d’une voix douce.
Il était tout de même fier qu’elle souhaite rester avec lui, cela prouvait qu’elle avait tout pour faire un bon médecin… Mais il fallait avant tout qu’elle dorme un peu…
Il l’emmena à l’hôtel dans ses bras car elle tombait littéralement de sommeil…et ne tenait pas sur ses jambes…
Le lendemain matin, le père et la fille se hâtèrent à l’hôpital… Michaela avait les yeux tellement tristes : Joseph lui avait rappelé qu’ils quittaient New York dans 2 jours….
Mais sa devise du jour était Carpe Diem : profiter de l’instant présent et ne pas se préoccuper du futur… Elle avait hâte de le revoir même si elle était toujours réservée à côté de lui…
Il était plus jeune et pourtant il l’impressionnait… Mais elle ne savait pas qu’il ressentait la même chose…
Alors qu’ils allaient entrer dans sa chambre, quelqu’un appela :
« Dr Quinn ! je peux vous parler un instant ? » Le ton de cette voix ne disait rien qui vaille…
« Monsieur » répondit l’intéressé tranquillement.
« Je suis le Dr Linson, le responsable du service pédiatrie »
Joseph se contenta de hocher la tête.
« Vous avez amené cet clochard hier, je vous demande de l’emmener ailleurs. L’hospice des pauvres n’est pas loin ! On le soignera là-bas ! Il n’a rien à faire ici!”
Michaela hoqueta d’horreur. Ils n’allaient tout de même pas l’abandonner comme ça. Courageusement, elle se mit devant son père et méchamment déclara :
« Vous n’avez pas le droit ! Il a le droit comme tout le monde de se faire soigner ! C’est pas de sa faute si il n’a pas de famille ! Comment vous réagiriez, vous, si on vous jetez dehors de la sorte alors que vous étiez blessé ? De plus, Docteur, on ne juge pas quelqu’un sur son apparence et encore moins sur son milieu social ! »
Elle soutenait le regard de cet homme. Mais lui, ne la regardait pas et répliqua, d’une voix pleine de dégoût, à Joseph :
« Vous ne réprimandez pas cette enfant pour le manque évident de respect qu’elle manifeste à ses aînés ? Et pour son discours impoli ?”
Celui-ci le regarda droit dans les yeux et dit d’une voix froide :
« La vérité sort de la bouche des enfants… »
« Comment osez-vous ? » demanda-t-il sentant ses bonnes manières le quitter définitivement.
« Ecoutez, cet enfant est blessé et je pense que demain matin, il pourra sans risques sortir… »
« Certes, médicalement, je suis d’accord. Mais n’oubliez-pas, Docteur Quinn, qu’à l’hôpital, les patients se doivent de payer pour les soins ! La place de ce gosse est à l’hospice des pauvres,… »
Joseph le regarda d’un air méprisant :
« Si c’est votre cupidité qui dicte votre conduite, soyez rassuré, je paierai moi-même les frais médicaux de cet enfant ! » Sa voix était tellement calme et tellement froide que Michaela n’était elle-même pas très rassurée….
Pris au dépourvu, le Dr Linson déclara :
« Très bien, dans ce cas, …, je vous laisse avec votre patient, Docteur ! »
Joseph et Michaela entrèrent alors dans la chambre.
Le petit garçon était réveillé mais encore complètement dans le brouillard. Il regardait autour de lui complètement effrayé, se demandant où il était et comment était-il arrivé là…
Il entendit des voix dans le couloir mais ne put savoir ce qu’elles disaient… Puis, il vit la porte de sa chambre s’ouvrir. Il essaya de se lever mais… ses jambes endormies ne le portaient pas…
Joseph le récupéra avant qu’il ne s’affale sur le sol :
« Hey là, jeune homme, où comptes-tu aller comme ça ? Tu n’es pas encore prêt pour de lever et gambader, tu sais ? »
Le jeune homme en question le regarda effrayé. Joseph le remit au lit et sortit de sa trousse son stéthoscope afin d’évaluer son état de santé.
Mais, il était décidé à ne pas se laisser faire :
« Non ,laissez-moi Je veux partir ! »
« Chut, tu n’as rien à craindre,… »
« On est où ? »
Michaela s’approcha de lui timidement. Il ne s’était pas rendu compte qu’elle était là. Il en était surpris et se calma de suite. Elle lui dit doucement:
« Nous sommes à l’hôpital, tu es tombé dans l’inconscience hier, après que le cheval se soit emballé et te soit tombé dessus… » Sa voix se brisa…
« Ah oui, je me souviens qu’il se soit cabré… » dit-il pensivement puis frissonna de peur… et ajouta agressivement :
« Et vous, vous êtes qui ? »
Joseph parut un peu surpris par cette agressivité soudaine mais réalisa que le garçon était seulement complètement perdu…
« Je suis le Docteur Joseph Quinn. Je pense que tu connais déjà ma fille Michaela… » dit-il avec une once de fierté envers sa fille. Il ajouta gentiment, curieux :
« Et moi, jeune homme, puis-je connaître votre nom ? »
Michaela attendait avec impatience qu’il réponde…
Mais à la surprise générale, il se braqua :
« Non ,vous ne pouvez pas connaître mon nom ! » en le regardant fixement.
Joseph et Michaela parurent très surpris et Michaela essaya de l’amadouer :
« S’il te plait,… Je te promets que je ne rirais pas… » Il la regarda hésitant. Elle continua, voyant bien qu’ils étaient aussi têtus l’un que l’autre :
« Ou bien, dis-moi comment tu fais appeler si tu ne veux pas me dire ton vrai nom… »
Il demeurait silencieux et réfléchissait.
De son côté, Joseph était très amusé de voir l’échange entre les deux jeunes gens : ils étaient tellement différents mais tellement semblables en même temps. Ils se connaissaient à peine mais c’était comme si ils s’étaient toujours connus…
Le jeune garçon marmonna :
« B… »
Bien entendu, ni Joseph ni Michaela ne comprirent ce qu’il avait dit. Michaela insista les yeux brilliants:
« Quoi ? »
“Byron, mon nom est Byron Sully !”
« Byron ! » répéta Joseph, intrigué.
Il hocha la tête, ne voulant pas répéter encore une fois ce prénom qu’il détestait.
« Je préfère que les gens m’appelle par mon nom de famille, uniquement. »
« Byron Sully » répéta Joseph songeur, puis demanda, curieux :
« Tu as des origines anglaises, n’est-ce pas ? »
Il leva vivement la tête vers cet homme :
« Comment vous savez ?!!! » dit-il complètement ébahi.