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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 24.04.2012 à 10h35
Auteur : myra15
Statut : Terminée
« 1 et 2 l'histoire commence à boston peu après la fin des études de MICHAELAma sa » myra15
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Costner resta surpris de la réaction de l'indien mais il pensa que pour eux l'ordre et la sécurité de la région les importaient peu et puis ils ne devaient pas s'éloigner de la réserve et leur motif de recherche était le Docteur Quinn.
Il pensa aussi que peut être ils n'avaient pas approuvé les méthodes employées pour coincer les bandits mais il n'avait pas eu le choix une fois que les civils avaient lancé l'attaque. Il s'était rendu compte que ces derniers avaient été très féroces et s'étaient vengé des dommages subis mais aussi avaient exorcicé leur peur !
Mais il se dit "Mais peut bien être le docteur Quinn ? Il avait sa lettre dans sa poche pour le lieutenant Kennedy et il se demandait ce qu'il allait pouvoir dire à ce dernier si jamais il ne la retrouvait pas ! que des complications ! Et les renforts qui n'arrivaient pas. Donc il décida d'escorter les bandits vers Denver en pensant que cette fois la région allait retrouver son calme et que peut être l'enlèvement de la femme médecin n'avait rien à voir avec cette sinistre équipe !
Il rassura les civils et demanda à la milice de rentrer à C.S. pour relater les faits à la population et peu de temps après l'espace entre la cabane et la grange délabrée retrouva son calme car les militaires avaient enterré les cadavres avant de partir pour denver avec les prisonniers. On se sépara bons amis, la milice reprit le chemin de C.S. et l'armée se dirigea vers Denver !
Pendant ce temps, Michaela se préparait à passer encore une soirée dans de très mauvaises conditions. Elle soupa et ne fut pas droguée ! elle s'alarma en se demandant quel sort allait être le sien ce soir !
Elle se dit qu'elle devait se préparer au pire et pensa intensément à ses enfants et leur demanda mentalement de lui pardonner de les abandonner si vite alors qu'ils avaient de merveilleux moments à vivre ensemble !
Elle ferma ses yeux pour revoir sur l'écran de ses paupières le sourire de Sully, ses yeux merveilleux et son visage si doux et si viril à la fois. Mentalement aussi elle lui avoua son amour, un amour qu'il ne saurait jamais à quel point il était profond . Elle lui dit qu'elle aurait voulu lui faire oublier toutes ses souffrances : celles de son enfance malheureuse, son mariage détruit par le deuil et elle le remercia de tout ce qu'il lui avait apporté et fait découvrir.
Elle murmura "je t'aime Sully et je te demande pardon de t'abandonner si vite. Prends soin des enfants en mémoire de notre amitié"
Ce soir attachée et baillonnée elle eut droit à la visite de la femme brune qui la regarda sans lui parler avec un sourire mauvais et qui avant de partir lui dit
"souviens d'abigaël car tu n'en as plus pour longtemps et je serai vengée"
Pourtant à quelques lieues de là dans la forêt, les deux cheyennes avaient mis pieds à terre malgré l'avis de Sully qui voulait poursuivre leur traque.
Nuage Dansant dit "il fait presque noir, nous perdrons des traces intéressantes, il faut se reposer mon frère et nous allons prendre un bain dans la rivière pour nous délasser et nous mangerons. Aprés j'invoquerai les esprits pour leur demander de l'aide"
A contre coeur, Sully accepta et se déshabilla pour entrer dans l'eau fraiche de la rivière. Il pensait à sa petite sirène des aurores et il eut les larmes aux yeux. Nuage dansant qui ne le quittait pas des yeux dit "tu la retrouveras en train de barboter et moi je te dis que tu barboteras avec elle c'est promis !"
Sully eut un petit sourire triste. Le repas se passa silencieusement sans allumer de feu pour ne pas se faire repérer et ensuite Nuage dansant se prépara à interroger les esprits. Il invita Sully à s'asseoir en face de lui et lui dit "peut être que ce sera difficile car nous n'avons pas de tente de sudation ni de foyer mais les esprits vont avoir pitié de nous "
Nuage Dansant commença ses incantations à voix basse après avoir informé les esprits qu'il se devait d'être discret pour ne pas se faire remarquer.
Soudain Sully eut une vision devant ses yeux . Il vit Michaela sale à faire peur, des larmes roulants sur ses joues qui portaient d'autres traces de pleurs plus anciennes. Elle était ligotée aux pieds et aux poignets et un baillon l'empêchait de parler. Elle avait l'air desespérée et il entendit faiblement quelques mots "sully pardonne moi de t'abandonner si vite. prends soin des enfants en souvenir de notre amitié" et l'apparition disparut.
Il regarda Nuage Dansant comme s'il le voyait pour la première fois puis Danse avec les loups. il leur raconta sa vision.
Nuage Dansant dit "les esprits t'ont parlé : elle est vivante et elle a besoin de toi. Je suis sûr que demain ils nous indiqueront le chemin"
et après une prière de remerciements aux esprits ils décidèrent tous de s'endormir très vite pour reprendre leurs recherches avant le lever du jour.
Avant la tombée du jour, les ravisseurs de Michaela s'arrêtèrent pour la nuit sous une avancée rocheuse qui surplombait une petite rivière. Le lieu était paisible, bien dissimulé dans les fondraisons de la forêt.
Comme d'habitude, elle fut installée à l'écart, toujours étroitement ligotée et baillonnée. Au bout d'un moment, elle entendit des éclats de rire et des bruits d'éclaboussures et elle comprit que toute la bande se baignait dans la rivière et s'amusait.
Mais elle ne pouvait pas profiter de cette trève pour s'échapper car elle était privée de chaussures et entravée. Elle pleura de rage et d'épuisement nerveux.
La première partie de la nuit se passa sans incident pour elle. Bien sûr, elle avait peur et froid mais elle ne fut pas dérangée et ne revit pas la femme qui se faisait appeler Abigaël. Il semblait que toute la bande voulait prendre du repos avant le lendemain. Quels étaient leurs projets ?
Un orage éclata un peu avant minuit. Réveillée en sursaut par le fracas des tonnerres, elle eut la surprise d'être tirée de son abri par l'homme qui semblait être le chef de cette sinistre équipe. Il était suivi de deux autres individus et chose étrange il ne lui adressait jamais la parole. Pourquoi ?
Entrainée sous une pluie battante vers la rivière, elle dut sur l'ordre d'un des hommes qui pointait sur elle un révolver, quitter sa chemise et sa jupe.
"tu pues ma belle ! alors on va t'attacher pour que tu n'aies l'idée de nous fausser compagnie et on va t'offrir un savon. Tu as intérêt à sentir bon après ce petit bain ! car on n'aime pas les mouflettes !"
Les trois hommmes éclatèrent d' un rire gras. " ne crains rien, ni on touche, ni on regarde ! surtout avec la couche de crasse que tu te trimballes !"
"on est derrière les fourrés et n'oublie pas que tu es dans la ligne de mire de notre carabine. Pas de bétises ? entendu ?
Michaela balbutia "mais pourquoi ?"
"parce que nous avons de grands projets pour toi et qu'il faut que tu sentes bon !
allez ouste, dans la rivière"
Ils l'entrainèrent en un endroit précis. Elle ne pouvait rien faire contre eux mais elle mourait de peur sans oser s'imaginer ce qu'ils entendaient par "de grands projets "
Honteuse, mais obligée, elle se retrouva en caracot et culotte bouffante au milieu de la rivière. Un pied était lié à une corde assez longue et attachée à un arbre . Elle remercia le ciel car la nuit était noire et seulement zébrée d'éclairs.
En frissonnant, elle se laissa glisser entièrement dans l'eau et se savonna et lava ses cheveux. Elle pleurait de honte car elle pensait à ses petites baignades quotidiennes dans son "jardin secret" près de sa maison.
Tout cela était le passé ! elle n'avait plus de maison, plus de famille, plus d'amis, plus d'avenir. Le futur était aussi sombre que cette nuit, aussi violent que cet orage.
Jamais plus elle ne verrait Sully. Jamais plus elle ne reverrait son merveilleux sourire, son regard magique, bleu océan tel un infini de paix sous lequel elle se sentait en sécurité. Elle eut la certitude qu'à C.S. elle avait trouvé son port d'attache. Mais son destin était à la dérive, les amarres avaient cédé sous les forces du mal !
Qu'avait elle fait à ces inconnus ? Pourquoi lui en voulaient ils autant ? quel futur lui réservaient ils ? A peine commençait elle à oublier David et les souffrances infligées ? et déjà ces diables qui n'avaient ni foi ni loi sortaient de l'enfer !
Pourtant, le bain finit par la ravigorer. Elle sortit de l'eau en frissonnant. on lui apporta une couverture fine pour se sécher et elle en fut surprise. on lui tendit aussi des vêtements propres y compris un caracot et une culotte bouffante.La pluie faiblissait.
"grouilles toi, on n'a pas que çà à faire !"
Elle se dissimula dans les fourrés pour se changer puis se laissa emmener sans résistance à son abri prison.
Elle essaya de dormir et soudain elle entendit la voix de Madame Johnson, sa patiente misérable qu'elle visitait régulièrement à Boston :
je vois un bel avenir dans votre profession, docteur Mike mais loin d'ici ! je vois aussi un amour merveilleux venir vers vous après bon nombre d'épreuves et de chagrins. Vous changerez totalement de vie et l'amour vous attend dans la lumière d'une terre lointaine".
Et bien il n'y avait pas grand chose de vrai là dedans. Les indiens et certains habitants de C.S l'appelaient DR MIKE ainsi que les enfants Cooper et quelquefois Sully ! ah oui pour être loin de Boston on était loin de Boston et des épreuves et des chagrins elle n'en avait pas été privée avec ce fou de David et çà continuait avec d'autres cinglés !
Elle avait changé de vie ah çà oui mais pas pour longtemps car bientôt elle serait peut être un cadavre abandonné dans la nature ! quand à l'amour oui elle l'avait trouvé elle devait bien se l'avouer mais il n'était pas réciproque. Ce veuf inconsolable n'avait pour elle que de l'amitié et pourtant dieu sait s'il était beau !
Mais il ne fallait pas y penser ! il y avait cette folle qui disait qu'elle était Abigaël et qu'elle allait payer.
Cet avenir tout traçé commencé à Boston allait s'achever aux fins fonds d'une profonde forêt sous les outrages et les supplices des raviseurs dont elle ne comprenait pas les mobilezs
Que de questions sans réponse !Qu'avait - elle fait au Ciel, aux Esprits comme dirait Nuage Dansant ? quelle était sa faute pour mériter tout çà ? Pourtant elle voulait croire à un miracle. Mais qui pourrait bien venir la dénicher dans ce coin caché et isolé ?
Au petit matin, trois des six hommes de son escorte partirent après un conciliabule. Elle entendit seulement "ils devraient être ici. On va voir ce qui se passe. A plus tard !"
Le lieu où elle se trouvait était il un repaire, un point de rendez-vous ? y avait il un souci pour que des éclaireurs partent en reconnaissance ?
Peut être que le reste de la bande était poursuivi et que si les fugitifs venaient ici, ils amèneraient contre leur gré des secours pour elle ? Mais très vite elle abandonna cette pensée positive. Des bandits aguerris ne revenaient pas à leur cachette sans prendre mille précautions.
Donc en la comptant, il n'y avait plus que 4 personnes dans l'abri. Serait-ce plus facile de tenter une évasion ou bien serait-elle encore plus étroitement surveillée?
Le chef vint vers elle, sa ceinture en cuir pendait dans sa main droite. Sa démarche lui disait quelquechose mais elle ne savait pas quoi. Mais une peur glaciale l'envahit et elle sentit une sueur froide glisser le long de son dos.
Pendant ce temps, Sully et les deux cheyennes réveillés avant le lever du jour avaient pris un frugal repas et étaient déjà sur une piste. Elle était en mauvais état car la pluie battante de la nuit avait fait son travail et effacer bien des indices. Mais Nuage Dansant disait qu'il fallait aller dans cette direction. Ils arrivèrent en vue d'une rivière surplombée d'un abri rocheux. Danse avec les loups dit qu'il fallait laisser les chevaux afin de ne pas attirer l'attention et essayer d'aller voir ce qui se passait là haut. il avait quelquefois campé dans ce lieu lorsqu'il allait à la chasse avec Marche sur les Nuages et Renard Gris.
Sully approuva son idée et bientôt ils cheminèrent sans bruit, comme des fantômes à travers les branchages. ils communiquaient par gestes et Wolf semblait très intéressé par cette promenade.
Ils surgirent soudain presque sous l'abri où deux hommes semblaient attendre patiemment en jouant aux cartes silencieusement. Wolf disparut vers la rivière et revint avec quelquechose dans la gueule. Avec effroi Sully vit qu'il s'agissait d'une jupe bleue et il lui sembla qu'il l'avait vue sur Michaela à plusieurs reprises. Son sang se glaça : par signes il communiqua avec ses deux amis cheyennes.
Les deux joueurs de cartes n'eurent pas le temps de réaliser que deux indiens leur tombèrent dessus en même temps. Immobilisés et baillonnés avec la main de leurs agresseurs, ils roulaient des yeux surpris. En un tourne main, ils furent ligotés et sous la menace d'un tomawah brandi par un géant blond dont les yeux bleus foncaient de colère jusqu'à devenir presque noirs, ils furent interrogés à mi-voix. Chacun avait un couteau indien sous la gorge. L'un d'entre eux essaya de se libérer et dans sa lutte perdit son chapeau de cow boy : une longue chevelure brune croula sur les épaules de ce qui était bien à leur grande surprise une femme : Sully reconnut le "fantôme"qui était venu lui rendre visite à son abri et la souleva par sa chemise hors de lui "où est elle ? sinon je te fracasse le crane : et qui es tu ?
En tremblant, la femme dit "je ne sais pas le chef l'a emmenée et nous a dit de rester là; je je m'appelle Leslie "
Sully abandonna leurs prisonniers aux deux cheyennes et il donna un ordre à Wolf pour partir vers le sommet de l'abri rocheux.
Pendant ce temps, le chef de la bande avait entrainé Michaela vers le sommet ; pieds nus elle avait du mal à le suivre et se blessa à plusieurs reprises, il la malmenait et la bousculait. A un moment, il ordonna qu'elle quitte sa jupe et son chemisier d'une voix rauque qui l'interpella .
Sous la menace du révolver et de la ceinture, elle s'exécuta et continua à grimper en caracot et culotte bouffante. A un moment, elle glissa et ressentit une violente douleur dans son épaule. elle avait dû se luxer l'épaule ou quelque chose comme cela mais son agresseur continua à la tirer méchamment par le bras. Ils arrivèrent à un petit surplomb et elle était à bout de souffle.
Elle pleurait et osa demander "mais qu'est ce que j'ai fait ? je ne vous connais même pas ?"
Avec un rire mauvais l'homme s'avança et elle recula pour éviter le plus longtemps possible le moment fatal de recevoir un coup ou de le voir se jeter sur elle. Pourquoi l'avait il fait déshabiller ?
Elle trébucha et tomba dans une flaque d'eau. elle tenta de se redresser et de sortir de cette mare quand son agresseur dit "tu me connais bien pourtant mais tu n'as pas de mémoire. Elle va te revenir pas trop longtemps car après t'avoir violée une fois pour toutes je vais te descendre comme çà je ne ferai plus de cauchemar. Je ne supporte pas qu'on se mette en travers de mes projets"
et sur ces paroles, il enleva son bandana et son chapeau en même temps et elle écarquilla les yeux horrifiés "David ? ce n'est pas possible !"
"oh si ma poulette c'est possible ! car tes peaux rouges d'amis ne pouvaient pas enterrer tous les cadavres en même temps dans la clairière et je me suis caché dans les buissons. Après votre départ et toutes les effusions d'amitié que tu as reçues, je suis partie rejoindre une bande dont je connaissais le chef.
Il m'a soigné et pris en amitié. nous avons fait beaucoup de belles choses ensemble autour de Denver pour rendre chèvres l'armée. On est redevenu riche mais c'était un jeu qui nous plaisait trop. et puis on a entendu parler d'une femme médecin à Colorado Spring ! on a pensé qu'il s'agissait de ma tendre épouse et tu me manquais trop ! tu me devais quelquechose. Alors avec deux amis et Leslie nous sommes allés dans ton petit patelin et j'ai vu de mes yeux des choses intéressantes