Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Jeunesse et protection des mineurs
Cette fanfic ne convient pas aux lecteurs de moins de 16 ans. Elle peut contenir des passages où la violence est suggérée, utiliser un langage susceptible de choquer ou comporter des scènes de sexe non explicites.
Ce pop-up te demande, lors de ta première connexion sur cette fanfic, de certifier que tu es âgé de plus de 16 ans pour pouvoir la lire. Si tu valides, ce pop-up n'apparaîtra plus. Si tu annules, ce pop-up réapparaîtra lors de ta prochaine visite.
Nous comptons sur ta franchise pour cliquer sur le bouton approprié :
Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 04.06.2013 à 16h30
Auteur : fefile
Statut : Terminée
« Ceci est la réécriture de l'épisode "Cooper contre Quinn". » fefile
Cette fanfic compte déjà 136 paragraphes
« Maintenant que nous sommes d'accord là-dessus, je vais aller chercher ma trousse et vous soigner.
Elle eut tôt fait de revenir et pût prendre soin de son fiancé comme elle le souhaitait.
Elle se rendit compte à ce moment-là qu'elle aimait le faire, et qu'elle n'en avait que rarement l'occasion de le faire.
Cela faisait quelques jours qu'elle ne l'avait pas vue en ville, et elle avait enfin écouté David, qui lui disait que Sully souffrait de migraine.
Et elle avait enfin pris la décision d'aller le retrouver à son campement. Là, elle l'avait vu malade pour la première fois et elle l'avait bouleversé au plus haut point.
Elle lui avait fait connaître sa présence et l'avait rassuré en restant auprès de lui.
Il avait même semblé inquiet au sujet des enfants, mais elle avait très bite balayé son souci, en lui disant qu'ils étaient avec RobertE et Grace.
Jour et nuit, elle était resté près de lui, tout en essayant d'enrayer sa migraine.
Mais aucun de ses traitements n'avaient fonctionné et ils avaient dû utiliser la technique de sudation.
Elle se secoua pour revenir au présent, pourquoi penser au passé dans un moment comme celui-ci ? Avait-elle peur de perdre tout ce qu'elle avait eu depuis son départ de cette ville ?
Elle ne savait pas ! Elle ne savait pas de quoi leur avenir allait être fait ! Qu'est-ce que l'avocat de sa mère allait leur dire le lendemain ?
Au fond de son esprit, restait la possibilité réelle qui leur dire d'abandonner et de laisser les enfants partir avec Ethan.
Elle ne devait pas penser à cela, et elle s'occupa avec attention de son fiancé, comprenant qu'il avait besoin de ses soins.
Ce fut d'elle-même qu'elle décida de dormir dans sa chambre.
Élisabeth réalisa que sa fille avait dormi dans la même chambre que Sully et décida d'avoir une conversation avec sa fille afin de lui faire retrouver sa raison.
Quand sa fille descendit pour déjeuner avec elle et les enfants, elle la prit à part. Sully était resté dans sa chambre un peu plus longtemps, se remettant doucement de sa migraine de la veille, tout en essayant d'être prêt pour affronter l'avocat d'Élisabeth.
Madame Quinn fit asseoir sa fille en face d'elle et attaqua d'emblée.
« Je veux que tu cesses de te comporter ainsi ! »
« De quoi parlez-vous, mère ? »
« De son comportement avec Sully. »
« Qui est-ce que j'ai fait de mal ? »
« Je sais que tu as dormi dans sa chambre et que la nuit précédente, c'est lui qui avait dormi dans la tienne. Quel scandale cela ferait si quelqu'un l'apprenait ! »
« C'est ma vie, et nous n'avons pas fait l'amour. Nous avons besoin d'être un peu ensemble. Nous sommes partis d'une ville où nous avions tout : un métier et des amis, et du jour au lendemain, nous avons dû tout laisser de côté pour garder près de nous les enfants. Prendre cette décision n'a pas été facile ni pour lui, ni pour moi. »
« Cela n'explique pas pourquoi tu dors avec lui. »
« Sully n'allait pas bien hier soir, j'ai dû le soigner d'une migraine. Il n'est pas très souvent malade, et en tant que médecin, je me devais de rester près de lui, pour savoir s'il passait une bonne nuit. »
« Et la nuit d'avant ? C'est toi qui n'allais pas bien ? Quelle excuse vas-tu encore trouver pour autoriser son fiancé à dormir dans ta chambre ce soir ? Qu'il fait trop froid pour dormir toute seule ? Te rends-tu compte quels effets cela feraient sur tes enfants s'ils le découvraient ? »
« Ils savent que Sully et moi sommes très proches l'un de l'autre et ils comprendraient. »
« En es-tu vraiment sûre ? »
« Comment penses-tu qu'ils réagiraient s'ils vous voyaient en train de faire l'amour ? »
« Ça n'arrivera pas ! »
« Tu ne peux pas en être certaine. »
Sully arriva sur cette phrase-là et se demanda ce qu'il s'était passé entre Michaëla et sa mère.
Il décida de rejoindre les enfants plutôt que d'intervenir entre elles.
Mais la conversation s'arrêta brusquement, comme si Élisabeth avait deviné que Sully était arrivé parmi eux.
Elles rejoignirent les enfants.
« Bonjour les enfants, bonjour Sully », dit Michaëla.
« Bonjour », répondirent-ils tous en cœur.
Sully croisa le regard de sa fiancée, comme il le pensait, elle semblait contrariée. Il essaierait de lui en parler quand ils seraient seuls.
Après le petit-déjeuner, Michaëla et Sully partirent pour aller voir l'avocat de Madame Quinn.
Pendant ce temps-là, Élisabeth décida d'avoir une conversation franche avec Brian pour voir ce qu'il en était réellement de la relation entre Sully et Michaëla. Colleen et Matthew avaient été faire un tour.
« Alors, Brian, tu te plais ici ? »
« C'est génial d'être ici, grand-mère, mais je ne vois plus mes amis et ils me manquent. J'aimerai bien aller à l'école. »
« Je suis sûre que tu les retrouveras très bientôt, ne t'inquiète pas. Ta maman s'entend bien avec Sully. »
« Oui, je trouve qu'ils vont bien ensemble et j'adore Sully. J'ai hâte qu'ils deviennent mes parents. »
« Comment cela se passait-il à la maison ? Sully restait beaucoup avec vous le soir ? »
« Depuis le jour où le procès a eu lieu, Sully a passé toutes les nuits avec nous pour nous protéger. Le soir où nous nous sommes enfuis Colleen et moi, quand ils nous ont retrouvé, j'ai vu Sully qui essayaient de consoler maman. »
« Les as-tu vu s'embrasser ou dormir ensemble ?
« Non. Quand Sully reste avec nous la nuit, il dormait sur le sol ou dans la grange mais jamais dans le même lit que maman. »
Intérieurement, Élisabeth était soulagée d'entendre ces paroles, cela voulait certainement dire que Michaëla n'avait pas eu encore l'intention de faire passer la charrue avant les bœufs.
De leurs côtés, après plusieurs minutes d'entretien, Michaëla et Sully sortirent du cabinet ensemble, bien déçus de ne pas avoir entendu ce qu'ils souhaitaient entendre.
Enfin, ils avaient quand même réussi à avoir un petit espoir, l'avocat leur avait accordé de faire appel mais ils avaient très peu de chance de gagner.
Pour l'instant, personne ne pouvait rien faire pour les aider, sauf si Ethan changeait d'avis.
Bref, ils n'étaient pas beaucoup plus avancés qu'avant.
En plus, ils ignoraient totalement que la personne qui avait voulu leur nuire les avait suivi jusqu'à Boston, tout en veillant à ne pas se faire voir.
Après tout, la vengeance n'était pas finie et il comptait bien la mener à bien. Colleen ne l'intéressait plus, tout ce qu'il voulait, c'était de se faire de l'argent facilement.
Il s'agissait de Jesse, qui avait déjà voler une partie du troupeau de Matthew et qui avait même pris la montre de Colleen. Elle qui croyait qu'il s'intéressait à elle alors que ce n'était pas le cas !
Il avait vu le couple de fiancés sorti de chez l'avocat avec une tête qui lui faisait penser qu'ils n'avaient pas gagner.
Un sourire éclaira son visage. Restait plus qu'à mettre son plan à exécution pour arriver à ses fins. Il fallait qu'il sache si Colleen était inscrite à l'école ou pas.
Les jours passèrent sans que Jesse n'arrive à savoir si Colleen allait à l'école ou pas.
Il avait surveillé la maison et ses environs et les allées et venues de ses occupants, mais pas une seule fois, ils n'avaient vu les enfants Cooper sortir.
C'était comme s'ils ne vivaient pas là, mais Jesse savait que Michaëla et Sully faisaient ça pour tromper leur monde.
Au moment où il s'y attendait le moins, il la vit apparaître devant lui, merveilleuse dans une robe bleue, mais elle était accompagnée de Matthew et de Brian.
Il ne pouvait donc pas aller l'aborder en leur présence.
Il râla et retourna à l'hôtel.
Michaëla se retrouvait seule accompagnée de sa mère, car Sully commençait à travailler aujourd'hui sur les docks.
Elle avait beaucoup de mal à accepter que les enfants sortent seuls, ayant toujours à l'esprit la possibilité que quelqu'un puisse les retrouver ainsi, mais elle ne pouvait pas les enfermer indéfiniment.
Aussi, quand ils avaient parlé d'aller faire un tour dans un parc situé près de chez Elisabeth et que Michaëla connaissait bien, elle n'avait pu qu'accepter.
« Ton fiancé a trouvé un travail ? »
« Vous connaissez assez Sully pour savoir qu'il ne vous laissera tout payer pour nous. Il veut participer à sa manière. Il n'y a rien de mal à cela ! »
« Non, rien, en effet ! Mais t'imagines-tu vraiment mariée avec lui ? »
« Douteriez-vous de mes sentiments pour lui ? Je t'aime, mère, et il m'aime ! »
« L'amour n'est pas tout, ma chérie, ce n'est pas ce qui fait le bonheur ? »
« Vous doutez de Sully ? Comment le pouvez-vous ?! Il est la bonté même ! Il ne voulait pas venir s'installer et pourtant, il est venu par amour pour moi et les enfants. Vous pouvez dire que vous voudrez, vous ne me ferez pas changer d'avis. »
Elisabeth fit un geste pour lui faire comprendre qu'elle abandonnait le sujet. De toute façon, elle ne trouverait pas le moyen de la convaincre d'annuler ce mariage, à ses yeux, n'avait aucune importance.
Au soir, un peu harassé de fatigue, Sully rentra satisfait de sa première journée de travail. Il serait payé à la semaine.
C'était un travail très bien rémunéré qui allait lui permettre de payer les frais d'avocat d'Elisabeth.
Les enfants étaient installés au salon, Colleen et Brian jouant aux échecs et Matthew, les observant.
Michaëla, quant à elle, était assise dans un fauteuil en train de lire une revue médicale.
A son entrée dans la pièce, il remarqua qu'elle ne semblait pas du tout concentrée sur sa lecture et avait les yeux dans le vide, et qu'elle avait cette revue dans les mains pour faire croire qu'elle était occupée.
Ce n'était ni le lieu, ni le moment de discuter avec elle, car il savait d'instinct qu'Elisabeth avait encore dit des paroles durs sur lui face à elle.
Il ne pouvait lui donner tort de toute façon. Qu'avait-il à offrir à Michaëla ? Pas grand-chose, mis à part son amour et bien sûr, cela ne suffisait pas à Madame Quinn.
Il le savait depuis longtemps. Mais Michaëla avait su le convaincre qu'elle aimait pour ce qu'il était et non, pour ce qu'il possédait.
Il ne doutait pas de ses sentiments vis-à-vis de lui, car la conversation qu'ils avaient tous les deux l'avait convaincu qu'elle souhaitait tout autant que lui lier son destin au sien.
Il espérait juste que Elisabeth ne l'obligerait pas à changer leur plan qu'ils avaient mis si longtemps à établir.
Il fallait qu'il parle à sa future belle-mère en essayant de lui faire comprendre qu'il ne voulait que le bonheur de Michaëla mais y parviendrait-il ? Il n'avait jamais été un excellent parleur et devoir discuter avec la mère de sa fiancée l'intimidait au plus haut point mais peut-être n'aurait-il pas le choix ?
Il s'apercevait qu'elle avait de plus en plus tendance à se rapprocher de lui. Il appréciait cela mais il ne savait pas combien de temps il pourrait continuer comme cela car il avait peur d'aller trop vie dans leur relation.
Il savait bien qu'elle avait confiance en lui.
Il se décida à la faire revenir au présent.
« Nous ferions mieux de rentrer car les enfants vont se demander ce que nous faisons. »
Elle soupira mais le suivit.
Pourquoi avait-elle soupiré ? Sully se posait cette question mais ne pouvait pas y répondre.
Le chemin de retour vers la propriété d'Élisabeth Quinn se passa dans le silence complet.
Sully n'osait pas entamer la conversation et elle ne savait pas quoi dire.
Leur entrée dans la maison ne passa pas inaperçue aux yeux des enfants. Élisabeth les attendait.
Rien qu'en voyant sa tête, Sully et Michaëla comprirent que quelque chose s'était passé en leur absence et il redoutait le pire.
Elle les invita dans le salon pendant que les enfants se tenaient tranquilles, comme s'ils étaient pétrifiés.
« Vous n'auriez jamais dû prendre le temps d'aller vous promener. Il faut que vous soyez prudent. »
« Que s'est-il passé, mère ? »
« J'ai eu la visite d'un shérif qui me demandait où vous vous cachiez.
Heureusement, les enfants sont allés se cacher. Vous auriez dû rester ici.
Imaginez ce qu'il peut se passer si quelqu'un vous reconnaît. Comment dois-je réagir dans une telle situation ?! »
« Nous avions besoin d'être seuls, mère, ne comprenez-vous pas ?! Dois-je vous répétez ce que je vous ai déjà dit ?! J'aime Sully et nous sommes fiancés et il est normal que nous passions du temps ensemble. Il n'a pas nui à ma réputation. Vous ne parviendrez pas à me faire changer d'avis. »
« Nous sommes à Boston, Michaëla, fais attention de ne pas trop t'exposer avec lui. Les mauvaises langues réagissent très vite, ici. »
Michaëla baissa la tête, car, à travers ses paroles, elle croyait deviner que sa mère savait qu'elle et Sully avaient eu un moment d'égarement, alors que ce n'était pas le cas.
Sully ne pouvait laisser les choses s'envenimer, les voir se disputer sans réagir, aussi prit-il les devants.
« Michaëla, pouvez-vous rejoindre les enfants et les rassurer ? Je souhaite avoir une discussion avec votre mère en privé. »
Michaëla acquiesça immédiatement, même si elle se demandait ce que Sully allait dire à sa mère et comment celle-ci réagirait.
« Madame Quinn, je tiens à vous dire que j'ai toujours respecté votre fille et que je ne ferai rien pour nuire à sa réputation. »
« Vos paroles ne sont pas suffisantes. »
« Que voulez-vous ? Que je parte de cette maison ? Si je le fais, Michaëla serait malheureuse et vous en tiendrez pour responsable. Nous voulons autant l'un que l'autre son bonheur, alors ne pouvons-nous pas trouver un terrain d'entente pour elle ? »
« Je suppose que nous le pourrions. Mais sans vouloir vous blesser, qu'avez-vous à lui offrir ? »
« La liberté pour elle de rester elle-même, de continuer à exercer un métier, sans jamais l'obliger à arrêter, lui permettre de revenir ici afin de vous rendre visite. Quel homme de Boston la laisserait continuer à être médecin ? Je crois que vous connaissez autant la réponse que moi et elle est négative ! »