HypnoFanfics

Secret de famille

Série : Friday Night Lights
Création : 01.11.2017 à 23h21
Auteur : chouchou70 
Statut : Terminée

crossovers entre friday night ligths et early edition "demain à la une"

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Sur le chemin du retour, Éric  croisa son frère, Gary, assis tous seul sur un banc.

Éric : Gary ? Que fais-tu ici ? Est-ce que tout va bien ?

Gary : oui ça va. J’avais besoin d’être seul un moment pour faire le point.

Éric : tu n’as rien à te reprocher.

Gary : détrompe-toi Éric ! J’aurai dû être plus attentif !

Éric : attentif à quoi ?

Gary : tu sais, depuis aussi longtemps que je m’en souvienne, je ressentais un manque au fond de moi.  J’aurai dû me poser les bonnes questions. J’aurai dû en parlait avec nos parents, et peut-être qu’ils auraient fini par m’en dire la raison. 

Éric curieux : quel genre de manque ?

Gary : j’avais besoin de solitude étant jeune. Avec les années, ça se traduisait par un manque de confiance en moi.  Je n’osais pas faire tel ou tel chose sans l’accord de quelqu’un, comme ci, inconsciemment, j’attendais ton approbation. 

Éric : j’ai eu l’effet inverse. J’avais tous le temps besoin d’avoir du monde autour de moi.  Je me sentais terriblement mal lorsque j’étais seul.  Je me sentais abandonné.

Gary : comme si chacun avait fait un transfert sur l’autre.

Éric hocha la tête : je me souviens, lors de mon onzième année, d’avoir souffert de la phobie des voitures.  Elle s’est arrêtée du jour au lendemain et les spécialistes n’ont jamais su d’où venait le problème.   C’était l’année où tu as failli mourir en passant sous une voiture ?

Gary hocha la tête: et moi,  j’ai eu une seule et unique crise d’asthme. C’était lors de mon seizième anniversaire. 

Éric troublé: je ne vois pas ce que tu veux dire

Gary regarda son frère dans les yeux : les médecins ont dû me réanimer parce que je suffoquai.   J’ai su, il y a quelques heures, qu’à des milliers de kilomètre de moi, mon frère jumeau, lui aussi luttait contre la mort.   Qu’est ce qui t’a poussé à faire ça Éric ?

Éric : je ne veux pas en parler…

Gary : tu sais, il n’y a aucune honte Éric.  Je veux juste comprendre ce qui t’es arrivé. Maman et papa aussi veulent savoir ce qui t’es arrivé. 

Éric : qu’est-ce que ça changerai ?

Gary : rien à part soulager la conscience de chacun de nous.  Tu es comme moi Éric, tu fais le dure devant tout le monde mais on fond de toi tu souffres.   Je ressens ta détresse, comme  tu ressens la mienne.  Tu m’as demandé si j’étais d’accord pour que l’on essaye d’être frère, tu t’en souviens ?

Éric : bien sûr mais…

Gary : de quoi as-tu peur ? dit moi ?

Éric : c’est compliqué d’expliquer à son père biologique la relation que j’avais avec mon père de cœur. D’avoue combien je l’ai aimé et considéré comme mon vrai père. C’est compliqué d’expliquer à sa mère biologique combien elle vous a manqué, face à cette femme qui n’a jamais su m’aimer comme une mère.  Je ne peux pas leurs faire cela !  Je ne peux pas !

Gary prit dans ses bras son frère chamboulé et au bord des larmes.  Éric continua à expliquer à son frère, combien de fois il avait voulu entamer les démarches mais qu’il était mort de trouille de leur faire face. Parce qu’il avait peur qu’ils le rejettent en apprenant qu’il avait été élevé par d’autres personnes. En apprenant qu’il n’était plus leurs petits garçons, mais un homme. 

Gary : tu sais qu’ils ont les mêmes inquiétudes que toi ?

Éric : explique.

Gary : ils m’ont confié leurs inquiétudes de ta réaction vis-à-vis de moi.  Ils ont peur que tu sois jaloux de moi.

Éric : jaloux de toi ? Mais pourquoi ?

Gary : jaloux de ce qu’ils m’ont offert,  jaloux de ma relation avec eux,  jaloux de l’enfance que j’ai eu.  

Éric : c’est ridicule !     

Gary : pas aussi ridicule que tes propres pensées. 

Éric : j’avoue. Je n’avais jamais pensé à cela et pourtant… 

Gary : nous sommes tous à nous reprocher des choses, chacun de notre côté. Maintenant ça serait bien que l’on puisse en discuter tous ensemble pour enfin aller de l’avant.

Éric : tu crois qu’ils sont encore chez moi ?

Gary : tu crois sincèrement que nos parents seraient repartis en laissant leurs  deux enfants  bouleverser  dans les rues de Dillon ? 

Éric : je me suis montré odieux avec eux tous à l’heure.

Gary : et moi donc.  Ne te fait aucun soucis, Lois et Bernie ont la tête dur et ils sont légèrement envahissant. Crois-moi, tu n’es pas prêt de les voir partir.

Éric sourit : parle-moi d’eux, tu veux bien.

Gary : Bernie est un grand gamin dans sa tête, ce qui peut facilement agacé mais il vous redonne le sourire en tout circonstance.  On peut toujours compter sur lui.  Il est un père aimant et adorable.  Je me souviens que tous mes copains étaient jaloux de moi car mon père m’apprenait des choses, vraiment pas très important quand on n’y pense, mais il était là, pour moi.   Lois, c’est le caractère opposé, une femme avec du caractère.  Elle voulait toujours ce qu’il y a de meilleur pour moi, quitte à en faire beaucoup trop.  Une mère quelque peu envahissante mais adorable, et toujours disponible pour aider les autres. 

Éric : de qui tu retiens le plus ?

Gary : j’étais plus comme mon père jusqu'à mon divorce et la venue du journal m’a forgé un peu le caractère.

Éric : tu es divorcé ?

Gary : je me suis marié assez jeune avec une femme que j’avais rencontré sur les bancs de l’école. Elle souhait continuer ses études de droits, alors j’ai dû prendre un job de courtier en bourse pour le lui payer. Très vite, on n’avait plus trop de temps ensemble et nos centres d’intérêt ont changés.  Je suis restais marié 3 ans avec elle.

Éric : et maintenant ? Je veux dire, tu as une relation ? Marissa c’est ça ?

Gary : non Marissa n’est pas ma petite amie. C’est ma meilleure amie et ma sœur spirituelle on peut dire.  C’est également mon associé au bar. 

Éric : mais, tu n’avais pas une copine l’année passée ? Une belle brune ?

Gary : Toni ? Oui et non. Notre relation est quelque peu complexe si l’on peut dire.  Avec le journal, c’est difficile de se projeter avec une personne.  J’ai déjà connu un échec amoureux à cause du journal, alors je n’ose pas remettre ça avec Toni. Je me prends plus la tête. On vit au jour le jour avec elle et cela me va pour le moment.  Et toi ? Raconte-moi un peu ta vie sentimentale.

Éric : avec Tami  ça va faire 22 ans en juillet que nous sommes mariés.  Mon seul et unique amour tu vois.

Gary : félicitation!  Tami a l’air d’être une très bonne personne, très ouvert. Elle t’aime énormément, ça ce vois comme le nez au milieu de la figure.

Éric : je l’aime énormément aussi. Elle est vraiment remarquable comme femme. 

Gary : nos parents l’adorent déjà.

Éric : c’est une qualité que je lui envie.

Gary : de ce faire apprécier des gens ?

Éric : oui.  Avec mon travail c’est difficile de se faire apprécier à long terme.  Tout dépend du résultat des matchs.

Gary : dit moi Éric, comment t’es venus l’envie d’être coach sportif ?

Éric : étant du Texas, j’ai grandi dans le milieu du football américain, et mon père adoptif a joué en NFL 3 saisons.   J’ai suivi ses pas.  J’ai intégré la prestigieuse TMU mais à la fin de ma première année, je me suis blessé gravement à l’épaule et mes espoirs de carrière anéanti.  Mon coach à la TMU m’a conseillé de poursuivre dans une carrière de coach assistant car j’avais cette envie de transmettre ma passion et surtout la capacité de le faire.   J’ai donc suivi son conseil et me voilà coach chef de la très renommé équipe lycéen du Texas.  

Gary : ton père adoptif n’a pas été trop déçu de ne pas te voir jouer en NFL ?

Éric : un peu si mais, avec du recul, il s’en n’est réjoui.  C’est un monde cruel le football, comme tout sport j’imagine.  Il m’a toujours soutenu dans mes choix quoi qu’il en pense.

Gary : ça devait être quelqu’un de bien.

Éric : plus que tu ne peux l’imaginer.  Sans lui, je ne serai pas l’homme que je suis aujourd’hui, et je ne serai surement pas ici pour te le dire.  C’est lui qui m’a sauvé la vie à 16ans et il m’a ramené à la vie après ça. Il m’a aidé à me reconstruire et ça, je lui en serai éternellement reconnaissant.

Gary : tu sais Éric, mon père ne t’obligera jamais à choisir, ni à l’oublier.  Ne te fait aucun souci dessus.

Éric : je suis tellement soulagé que tu ne m’es pas rejeté.

Gary : et moi donc. J’avais si peur de te parler du journal.

Éric : si je peux t’aider avec ton journal, sache que je serai toujours disponible pour toi.

Gary : je ne sais même pas si je vais continuer a prendre soin du journal de demain. Je ne reçois plus la visite du chat depuis que je suis ici. Il n’est pas venu non plus au Mc Ginty’s, ni a aucune autre personne que je connais.  Ce n’est jamais arrivé avant.

Éric : tu as surement accompli ta mission.

Gary : peut-être. Le journal est tellement bizarre. Je ne sais plus vraiment quoi penser de tous cela.

Éric : comment te sentirai-tu si le journal ne venait plus à toi ?

Gary : j’ai passé des années à le souhaiter car j’étais convaincu qu’il ruiné ma vie social. Aujourd’hui, je ne ressens plus du tout de l’amertume.  Il m’a fait rencontrer des personnes qui sont cher à mon cœur. Grâce au journal, j’ai pu sauver, et acquérir le Mc Ginty’s. J’ai rencontré Toni grâce au journal. Et surtout, j’ai un frère aujourd’hui.  Alors, oui, ce journal m’a pourri la vie par moment, il m’a exigé beaucoup de sacrifice depuis 10 ans mais le résultat en valait vraiment la peine.  Est-ce que je serai triste ? Je ne le pense pas, maintenant que je t’ai, toi, dans ma vie.

Éric : je pense que nous avons encore beaucoup de chose a nous raconter. Et toute la vie devant nous pour le faire.

Éric et Gary discutèrent encore un long moment de leurs souvenirs avant de rentrer au domicile Taylor, au petit matin.


chouchou70  (22.02.2018 à 17:08)

La maisonnette était encore endormie lorsqu’Éric et Gary rentrèrent. Silencieusement, Gary alla ce coucher dans la chambre d’ami. Éric voulait en faire de même mais, en rentrant dans sa chambre, il vit sa femme éveillé dans leur lit.   Éric était quelque peu honteux.

Éric : tu es déjà réveillé ma chérie ?

Tami le regard noir: je n’ai pas beaucoup dormi si tu vois ou je veux en venir.

Éric baissa les yeux: je suis sincèrement navré chérie.

Tami ce radouci: je ne t’en veux pas vraiment Éric. La seule chose que  j’attendais de toi, c’est juste un sms pour me rassurer.

Éric hocha simplement la tête.

Tami : tu as vu Gary ?

Éric : il était avec moi une bonne partie de la nuit. Il est rentré avec moi.   

Tami soulagée : j’en suis heureuse. Lois et Bernie seront soulagés d’apprendre que leurs fils sont rentrés sain et sauf.

Éric : est ce qu’ils vont bien ?

Tami : juste secoué par les évènements. 

Tami invita Éric à ce coucher à ses côtés. Elle guida la tête de son mari au creux de son épaule et elle lui caressa tendrement son visage. 

Éric : j’ai appris à connaitre mon frère ce soir et il a travers lui, j’ai également découvert mes parents.  C’était vraiment agréable, tu sais. Gary m’a même dit que je ressemblais beaucoup à notre mère.

Tami : je l’avais remarqué aussi.  Vous avez tous les deux le même regard et le même souci pour votre prochain, tout comme ton frère d’ailleurs.

Éric : est-ce que tu crois au syndrome du jumeau perdu ?

Tami : je n’ai pas vraiment de connaissance sur le sujet, mais oui, je pense que, lorsque deux jumeaux sont séparés, l’un  peut ressentir l’autre. Pourquoi ?

Éric : Gary m’a dit qu’il avait eu une crise d’asthme le jour de ma tentative de suicide. Quant à moi, j’ai développé une phobie des voitures, l’année où Gary a failli être tué dans un accident de voiture.  Il y’a  encore cette histoire qu’il a eu avec un journaliste,  Gary était recherché dans toute la ville, simplement pour avoir été sur les lieux de l’accident au mauvais moment, et ben ça coïncide avec mes crises d’anxiété nocturne. Tu t’en rappelle ? Ou  bien la fois que je suis resté 15j la jambe dans le plâtre, et ben Gary aussi, à la même période.  Tu ne trouves pas tous cela bizarre ?

Tami : les relations spirituelles entre jumeaux seront toujours un mystère pour la science. 

 

Après quelques minutes de silence.

Tami : toute à l’heure, je partirai avec Julie pour le weekend.

Éric ce redressa d’un coup : POURQUOI ?

Tami : je t’aime Éric et je sais que tu traverses une période pas facile pour toi et j’aimerai vraiment rester à tes cotés mais…. je crois que je suis un obstacle entre tes parents et toi.

Éric : mais non…. mes parents t’adorent.

Tami : justement Éric, j’échangeais plus avec tes parents que toi tu ne l’ai fait. 

Éric leva les yeux au ciel: j’étais à l’hôpital pendant 15jours !

Tami secoua la tête : ce n’est pas la raison Éric et tu le sais.   Vous appréhendez, chacun de votre côté la grande discussion. Moi au milieu, je sers de tampon ou t’excuse.

Éric : non c’est faux !

Tami : crois-moi mon amour, ça m’a brisé le cœur de prendre cette décision mais je sais que cela vous aidera à avancer. Vous devez rester en famille et apprendre à fonctionner comme une famille.

Éric : tu es ma famille !

Tami : tu es ma famille aussi Éric et je ne veux que ton bonheur. Je dois faire ce que j’ai dit pour ton bonheur. 

Éric le regard suppliant : s’il te plait, reste.

Tami : ce que tu as fait avec Gary cette nuit ma convaincu. Tu lui as ouvert ton cœur et réciproquement.  Tu dois faire la même chose avec tes parents, maintenant.  Ils n’attendent que ça. Et toi aussi.  J’ai confiance en toi mon amour.

Éric : tu ne me laisses pas vraiment le choix ?

Tami : tu me remercieras plus tard, tu verras mon amour. Maintenant, repose-toi, tu es exténué.

Éric : je ne suis pas sûr de réussir à dormir, même si je suis au bord de la fatigue.

Tami  invita de nouveau son mari contre elle, et elle lui massa le cuir chevelu. Après des années de mariage, elle connaissait les points sensibles de son mari et 5 minutes plus tard, son mari était endormi profondément contre elle.  Doucement, elle installa son mari confortablement sous la couette et elle sorti de la chambre.   Lois et Bernie étaient déjà debout dans la cuisine, préparant le petit déjeuner.

Tami : Gary et Éric sont rentrés il y a une heure. 

Bernie : quel soulagement !

Lois inquiète: comment se portent-ils?

Tami : je n’ai pas vu Gary mais Éric m’a dit qu’ils étaient ensemble une bonne partie de la nuit et qu’ils ont discutés.   J’ai senti mon mari beaucoup plus apaisé en tout cas.

Lois : où sont-ils en ce moment ?

Tami : ils dorment profondément.

Bernie : c’est une bonne chose. Laissons les récupérer de leurs longues nuits de retrouvailles. Nous aussi, nous avons pris une décision.  Il faut que l’on parle à Éric du passé. Briser la glace si on peut dire.

Tami : justement, je dois parti chez ma sœur pour le weekend, et j’emmène Julie avec moi.  Ça vous laisse le champ libre pour parler en privé à Éric.

Lois : vous n’êtes pas obliger de partir Tami.

Tami menti: ah mais ce weekend était prévu depuis un certain temps. Ma sœur déménage, et je dois lui filer un coup de main.

Bernie surprit: Éric ne vient pas avec vous ?

Tami : Éric et ma sœur ne se supportent que quelques heures avant que cela ne dégénère, alors un weekend entier !

 

Plus tard, au tout début de l’après-midi, Tami réveilla son tendre mari afin de lui annoncer son départ.  Il tenta de la dissuader encore une fois mais Tami ne céda pas.  Vexé et chagriné, il ne se donna pas la peine t’accompagner sa femme à la voiture, préférant rester dans sa cachette. En milieu d’après-midi, Lois ce décida à rentrer dans la chambre d’Éric, avec un plateau repas.

Lois : tu devrais manger un peu Éric.

Éric : je n’ai pas faim.  

Lois : et moi je suis ta mère et je te demande de te nourrir.

Éric céda sans jamais regarder sa mère dans les yeux.

Lois : Gary est partit en ville pendant plusieurs  heures.  Profitons-en pour parler tous les trois.  

Éric : je…je préfère attendre que Gary rentre.

Lois secoua la tête : plus d’excuse Éric !  Le moment est venu de sortir de cette chambre et que l’on se parle réellement. Nous avons, nous aussi, des choses à te dire.

Éric : très bien.

Éric suivi donc sa mère jusque dans le salon, où Bernie attendait déjà.

Bernie commença : le moment où je me suis aperçu de ta disparition est toujours restait gravé dans ma mémoire.  Mille et une question se passa dans ma tête, dont une qui resta sans réponse pendant 40 ans.  Les premiers mois, nous étions comme des robots, à écouter sans réagir, à vivre sans penser au lendemain, tellement nous étions dévasté et anéanti par les innombrables erreurs commise pendant l’enquête. Tu occupais nos pensées chaque secondes de nos vies tellement que….nous n’arrivions pas à nous occuper de ton frère.  C’était trop dur !  

Lois poursuivi: dieu nous a subitement rappelés à l’ordre. Gary est tombé gravement malade et nous étions très proche de le perdre lui aussi. On n’a fait le choix de rester auprès de Gary et de commencer à faire notre deuil. Plus jamais nous n’avons parlé de toi à qui que ce soi, même entre nous. La blessure était trop vive dans nos cœurs.

Éric : papa, je… je voudrais en savoir plus sur l’enquête. Qu’entends-tu par des innombrables erreurs ? J’ai besoin de comprendre.

Bernie : beaucoup de problèmes ce sont additionnés cette nuit-là.  entre les caméras de surveillance hors service dans le hall d’accueil et le personnel de garde restreint à cause de la mauvaise météo. Alors, quand cette femme a débarqué en  hurlant, cela a déclenché une panique générale et les procédures n’ont pas été respectées.  L’adjoint du shérif est venu deux heures plus tard après le signalement de ta disparition et il n’est resté que qu’une heure sur place. Pour lui, il n’y avait aucun espoir.  L’enquête, selon nous, a été bâclée volontairement à cause des manquements inavouables du côté de la police et de l’hôpital.

Éric : et Lucius Snow ?

Bernie : nous avions pris très au sérieux son témoignage, contrairement au shérif. Nous l’avions cherché partout, mais en vain. Tout comme ta mère adoptive d’ailleurs.

Éric étonné: vous saviez alors ?

Lois : j’ai eu un présentement.  Cette femme venait de perdre son enfant et j’imagine qu’elle a du faire un transfert sur toi. 

Éric : mais…vous saviez et vous…enfin vous m’avez jamais retrouvé ?

Bernie : il était impossible de la retrouver. Elle n’avait laissé aucun nom, aucune n’adresse et son portrait-robot n’a jamais rien donné.  Et pourtant, dieu seul le sait le nombre d’affiches que nous avions placardé dans tout le pays. 

Lois : dit moi Éric, est ce que tu as toujours vécu ici ?

Éric : j’ai passé mon enfance dans la banlieue d’Austin. Puis à la mort de ma mère, mon père et moi avons déménagés à Dallas.

Lois : et tes parents d’adoptions, ils étaient originaires du Texas ?

Éric : mon père était Texan. Pourquoi ?

Lois : je me demandai juste s’ils avaient fui l’Etat avec toi.

Éric : NON ! Mon père était quelqu’un de formidable et ce qu’il a fait, il a fait unique pour moi.

Bernie : ne t’énerve pas. Nous voulons juste comprendre. Parle-nous !

Éric : ma mère adoptive travaillait pour une compagnie d’assurance et elle était souvent en déplacement dans l’Illinois ce qui expliquerait sa présence à Hickory, cette nuit-là. Quand elle est rentrée à la maison, avec moi, mon père était si heureux.   Mon père m’a avoué qu’il n’était absolument pas au courant de mon enlèvement jusqu'à mon cinquième anniversaire. J’ignore comment il l’a su.  Tous ce que je me souvienne, c’est que je ne l’ai pas revu pendant des jours entiers et que ma mère était très en colère contre moi. Je ne comprenais pas pourquoi je n’avais plus le droit de sortir de ma maison, ni même sortir de ma chambre d’ailleurs.  Quand mon père  est enfin rentré, il m’a serré si fort dans ses bras, et il m’a dit qu’il ne me quitterait plus jamais.  Il  m’a expliqué beaucoup plus tard combien c’était difficile pour lui de prendre une telle décision. Il a pensé avant tous à mon bonheur.  Il avait suffisamment côtoyé des gamins en situation précaire et il ne voulait pas que cela m’arrive. Il voulait que je grandisse dans un foyer d’amour et stable,  plutôt que d’être trimbalé entre famille d’accueil pendant le temps d’interminable procédure judiciaire, sans forcément de garanti au bout. 

Bernie choqué : en faisant ce qu’il a fait, il t’a privé de nous Éric !

Éric : non, il m’a préservé d’une enfance chaotique !  Il voulait que je grandisse avec de vrai repère solide !  S’il avait décidé de tout révéler à la police. Qu’est-ce que je serai devenu ? Surement pas l’homme que je suis aujourd’hui.

Bernie : on ne peut pas le savoir !

Éric : papa, maman, il faut que vous sachiez qu’il a fait des recherches sur vous.  Il voulait que je vous connaisse mieux.  Il voulait que je vous rencontre, quitte à prendre le risque de me perdre de vue. C’était important pour lui et je pense, au fond de moi, qu’il n’est pas étranger à tous ce qui ce passe en ce moment.

Bernie : je me sens idiot tout à coup.

Lois : ça tu l’as dit. Excuse nous mon bébé.

Éric : si ça vous rassure, j’ai tenu exactement le même discours que vous à l’époque, mais avec le temps, j’ai fini par comprendre ses motivations.  

Lois : nous aurions aimé le rencontrer et le remercier pour ce qu’il a fait avec toi. 

Éric : je vous emmènerai au cimetière ou il repose si vous le souhaitez.

Lois : nous voulons. N’est-ce pas Bernie ?

Bernie hésita : je…..

Éric sincère: papa, je ne t’en voudrais pas si tu refusais.  Je sais que ça peut être embarrassant pour toi, mais sache que je t’ai toujours gardé une place dans mon cœur.  Gary m’a dit que tu aimais la pêche. Est-ce que tu m’apprendrais à pécher ?

Bernie rayonna de joie : oh bien sur fils. Tous les deux, on partira en weekend, dans mon camping-car et on ira pécher dans les meilleurs coins que je connaisse.

Éric donna une accolade à son père: avec plaisir papa.

Lois : dit moi Éric, il semblerait que tu parles beaucoup de ton père adoptif. Et ta mère ? Comment était tes relations avec elle ?

Éric crispé: je… nous n’avions pas de très bonne relation elle et moi.  Elle était maniaco-dépressive depuis sa fausse couche. Cela a empiré d’année en année. Sa maladie n’était pas simple à supporter au quotidien.

Lois anxieuse: est-ce qu’elle ta maltraité ? Répond moi franchement Éric !

Eric : pourquoi cette question maman ?

Lois : je sais écouter tu sais.  Répond simplement à ma question. S’il te plait ?

Éric : non ! Enfin pas exactement…..Pendant ces périodes de crises, elle pouvait se montrer odieuse et violente verbalement avec moi.  Quand j’étais petit, elle pouvait m’enfermer dans ma chambre des heures entières, sans aucune explication. L’année de mes 16 ans, elle a eu une crise des plus violentes et j’ai bien cru que j’allais y laisser ma peau.  Elle m’a craché au visage que j’étais la cause de son malheur, qu’elle me haïssait et qu’elle ne supportait plus ma présence dans cette maison.  Je lui ai dit ces 4 vérités en face, et je suis parti dans ma chambre rassemblait mes affaires. Lorsque je suis redescendu,  elle était là, en face de la porte d’entrée, un couteau de cuisine à la maison.  Son regard vide et menaçant me terrifia, j’étais incapable de bouger, ni même de réfléchir à quoi faire. Même si j’étais en colère contre elle, je ne me voyais pas lever la main sur elle.  Au moment où ma mère s’avança vers moi avec le couteau, j’ai entendu un bruit de verre brisé, et j’ai vu mon père et un voisin neutraliser cette femme hystérique, puis la police est intervenue, suivi de près par le service ambulancier.    Mon père a été blessé légèrement au bras mais son cœur en n’avait pris un coup ce jour-là.  Il m’a fait la promesse que plus jamais elle s’approcherait de moi.   Deux semaines plus tard, ma mère c’est donnée la mort

Bernie : est-ce qu’elle a déjà levé la main sur toi ?

Éric : jamais mise à part cette fois-là. Mais vous savez, les mots sont plus douloureux que les gestes.  Je me souviens combien e fois j’ai pu demander à mon père pourquoi elle me haïssait autant.   Pourquoi elle n’était pas comme les autres mamans de mes camarades de classe ?  Jamais elle ne m’a offert de cadeau pour mon anniversaire, jamais elle ne venait me voir jouer au football. Depuis aussi long que je m’en souvienne, jamais elle ne s’est occupé de moi. C’était toujours papa qui faisait tout à la maison.    Je la haï du plus profond de mon être ! Je les rayés de mes pensées depuis si longtemps, qu’il met très péniblement de vous parler d’elle en ce moment.

Lois révolté: quelle femme odieuse !

Bernie : Lois, je pense que nous ne pouvons pas nous permettre de la juger.  Cette femme a perdu son bébé en couche, a enlevé l’enf  ant d’un autre et elle a dû  vivre avec ce fardeau au fond d’elle.

Lois : comment peut tu…

Bernie : ne te méprend pas ma chéri. Je retiens juste le faite que notre fils n’a pas été battu et qu’il a grandi avec un père protecteur et aimant. Que notre fils est devenu un homme bon, et en parfaite santé. C’est tout ce que je retiens. Le reste n’a plus aucune importance maintenant que nous sommes réunis.

Éric : papa a raison maman. Oublie là ! C’est toi ma vrai maman, c’est toi à qui je pensais en premier pour mes choix d’adulte, pas à elle.  Je ne veux plus entendre un seul mot sur elle maintenant.  Compris ?

Lois serra fort son bébé dans ses bras. Bernie se joignit au groupe. 

Éric : je me sens plus léger à présent.  Gary avait raison, vous êtes des personnes très compréhensives. 

Bernie surprit: ah ! Il a dit cela à propos de nous ? 

Éric : Gary vous adore, ça ce devienne rien qu’en l’écoutant parler de vous.

Lois : oh bien sûr, tant que l’on lui laisse vivre sa vie sans trop l’envahir.

Éric : maintenant, vous avez 2 fils à envahir.

Bernie : ça sera dure de partir pour nous, mercredi prochain.

Éric choqué: quoi vous partez déjà !

Lois : nous sommes chez toi depuis 3 semaines. Il est tant que nous te laissons reprendre ta vie de famille. Et il faut que tu t’occupes de ton travail. Avez-vous trouvez une solution pour finir votre saison ?

Éric : Buddy, le booster des Panthers m’a vaguement parler d’un terrain pour continuer les entrainements mais bon soyons réaliste, nos chances de championnat sont sérieusement compromise. Toutes nos cassettes de visionnage sont anéanties, sans parler de tous les équipements des joueurs, du matériel. Tout est à reconstruire.

Bernie : tant que vos joueurs sont présents et motivés, la bataille n’est pas terminée.  Et puis, nous, on veut te voir gagner ce championnat d’Etat.

Éric : marché conclu.

 

 

 

 


chouchou70  (19.03.2018 à 17:39)

GRANDE DECISION.

Chicago.

Gary était de retour depuis quatre jours maintenant mais son esprit était ailleurs.  Il s’occupait du Mc’Ginty, mais Marissa n’était pas dupe, Gary n’avait plus le cœur à l’ouvrage.

Marissa : qu’est ce qui ne va pas Gary ?

Gary : mais rien du tout, qu’est-ce que tu vas t’imaginer.

Marissa : je te connais par cœur Gary. Dit moi ce qui te tracasse ?

Gary : le chat est revenu avant-hier matin.

Marissa curieuse: le journal t’es revenu ?

Gary : non, juste le chat et une lettre sur laquelle il était marqué un lieu de rendez-vous.

Marissa : et tu y es allé ?

Gary : ses gens me retirent mon abonnement spécial.

Marissa très surprise: pour quel motif ?

Gary : le journal m’a conduit où il était censé me conduire. Ma mission est terminée.  Maintenant, je peux profiter de ma vie comme bon me semble.

Marissa : et comment tu le prends ? 

Gary : ça fait bizarre de ne plus rien savoir du tous mais à vrai dire, ce n’est pas ce qui me préoccupe l’esprit. Les gens du journal m’ont offert un ticket de loterie et devienne quoi, il était gagnant. 

Marissa : gagnant de combien ?

Gary : cinq millions de Dollar.

Marissa s’étouffa : quoi ! Tu peux répéter ?

Gary : tu as bien entendu.  Et je ne sais pas vraiment quoi en penser. Je me suis toujours interdit à me faire de l’argent facile avec le journal et voilà que je me retrouve millionnaire grâce au journal. 

Marissa : je … je ne sais vraiment pas quoi te dire Gary.  Il y a sûrement une raison derrière tout cela.

 (Le téléphone sonna)

Gary : Mc’Ginty j’écoute.

Éric : salut Gary, c’est Éric.

Gary : salut Éric, comment vas-tu ?

Éric : je déteste me plaindre mais je ne vais pas très bien.

Gary soucieux: dit moi.

Éric : je reviens d’une réunion avec le comité et les dirigeants de la Ligue de football lycéen. Ils ont pris la  décision de disqualifié mon équipe du championnat parce que mes joueurs n’ont plus leurs équipements règlementaire,

Gary : mais, tu ne m’avais pas dit que vous aviez fait le nécessaire à ce sujet?

Éric : si bien sûr mais ils n’ont rien voulu savoir. Les play-offs sont trop proches pour faire des arrangements dans le calendrier. 

Gary : vous leurs donnerez une bonne leçon lorsque vous remporterez le titre la saison prochaine.

Éric ému: j’ai bien peur que les Dillon Panthers seront un moment absent du championnat d’Etat. Dillon ne reçoit que vingt mille Dollars pour effectuer les travaux de reconstruction. Une somme ridicule face au budget travaux estimé à plusieurs millions de Dollars.  Malgré la bonne volonté des boosters et des citoyens de la communauté, la somme récoltée est très loin du budget estimé. Pour faire bref, je suis au chômage pour les prochains mois à venir, vu que mon contrat avec les Panthers ne peut être rompu avant la date anniversaire.

Gary : j’ai de l’argent mise de côté. Je te le donne.

Éric : je refuse Gary.  Je ne veux pas d’histoire d’argent entre nous deux ! Pour tous te dire, j’avais autre chose en tête. Dont la raison de mon coup de fil.

Gary : je t’écoute.

Éric : j’ai besoin que tu me trouves un job dans ton bar.  Je sais que légalement c’est possible.  Mon contrat m’interdit de travailler pour d’autres écoles mais pas de bosser dans un autre domaine.    Tu ne risques rien.

Gary : je…

Éric : Gary, j’ai l’emprunt de la maison et de la voiture sur le dos, j’ai absolument besoin d’argent. Je ne peux pas laisser Tami être la seule à ramener de l’argent. C’est moi l’homme de la maison, et je dois subvenir au besoin de ma famille. Est-ce que tu comprends ?

Gary : je comprends parfaitement ta situation. Est-ce que je dois comprendre que ta femme et ta fille ne vienne pas avec toi ?

Éric : je n’ai pas trouvé d’autre solution. 

Gary : je vais voir ce que je peux faire. Je te retiens au courant.

Gary raccrocha le téléphone

Marissa souriante: voici la raison Gary !

Gary : tu l’as entendu comme moi. Il ne veut pas de mon argent.

Marissa : j’ai entendu mais rien ne t’interdit d’investir dans l’immobilier.  Tu serais l’heureux propriétaire d’un complexe sportif, ton frère retrouvera son emploi et les lycéens pourront continuer à faire rêver cette ville.

Gary prit son manteau et partit précipitamment de son bureau en remerciant au passage son amie.

 

15 jours plus tard, DILLON.

 

Buddy  débarqua chez Éric pour lui annonçait la bonne nouvelle.  Un riche entrepreneur venait d’investir quatre millions de Dollars dans le complexe sportif des Panthers.  Éric n’en revenait pas. Tami était soulagée.   Buddy convia Éric à la réunion de présentation du nouveau propriétaire de l’équipe des Dillon Panthers.   C’est avec une immense surprise, qu’Éric découvrir son frère jumeau, au bout de la table.

Gary commença son discours : il y a trois mois à peine, j’ignorai l’existence de cette ville, de son équipe, et même du coach Éric Taylor, mon frère jumeau inconnu.  J’ai appris à vous connaitre à travers mon frère et j’ai compris à quel point tous ceci est important pour chacun d’entre vous.   Éric, ça aurait été avec plaisir de t’avoir à mes côtés, chez moi à Chicago, mais, je ne pouvais pas te laisser vivre loin de ta famille.  Je ne pouvais pas rester sans rien faire, alors que des avenirs sont en jeu.   Aujourd’hui, je vous offre un chèque de quatre millions de Dollars pour remettre sur pied l’esprit de cette ville, les Dillon Panthers.   J’en serai l’heureux propriétaire, mais sachez que, je refuse d’empocher les recettes des victoires, ni quelconque bénéfices.  Ses sommes seront automatiquement investies dans l’école, ou pour la ville.    Je lève mon verre à l’avenir.

Buddy : lucide et vaillant

Assemblée : nous vaincrons !

 

Éric emmena à part Gary pour une petite discussion en privé.

Éric froid: jure-moi que l’argent ne provient pas de ton journal ?

Gary : pas directement.

Éric : explique-toi.

Gary : je ne reçois plus le journal de demain.  Tout ça c’est fini.   En revanche, j’ai reçu un ticket de loterie gagnant.  Je ne savais pas vraiment quoi faire de tout cet argent, ni pourquoi je le recevais. Et puis, ton coup de téléphone a tous changé. J’ai enfin compris ce que je devais faire. J’ai reçu cet argent pour nous construire un avenir !

Éric : nous ?

Gary : je me suis toujours senti à ma place à Chicago, jusqu'à aujourd’hui.  Tu me manques Éric. Et je compte m’installer dans la région si tu es d’accord. Je comprendrai si tu…

Éric prit Gary dans ses bras : tu me manques énormément Gary.  Depuis que tu es parti, je cherche désespérément des solutions pour nous rapprocher géographiquement.  

Gary : c’est vrai ?

Éric : oui c’est vrai. Tami et moi avons songé à déménager à Chicago.  Nous avons même entamé quelques démarches pour Julie.

Gary : je ne peux pas te laisser faire cela.  Julie a besoin de repère a son âge. Moi, je suis sans attache.  Je suis libre comme l’air maintenant et je compte bien en profiter en quittant à Chicago.

Éric : toi aussi tu as une vie à Chicago. Et tu vraiment sûr de vouloir tous quitter pour moi ?

Gary: je me suis posé mille fois cette question et la réponse est oui.  À vrai dire, j’ai besoin d’un changement radical pour effacer peu à peu  Gary, héros malgré lui.  J’ai besoin de me reconstruire dans un environnement nouveau.  Chicago est devenu pour moi une source de stress et d’ennui.  Même au Mc’Ginty je mis sens plus à ma place.  Mon cœur et mon esprit son ici maintenant.

Éric : sache que je suis là maintenant, et je t’aiderai, du mieux que je peux, à te construire une nouvelle vie, ici.

Gary : et moi, je souhaite te voir sur le terrain le plus tôt possible.  J’en entends parler du coach Taylor. J’ai hâte de le voir à l’œuvre de mes propres yeux.

Éric : merci encore pour ce que tu as fait pour mon équipe. Nous ne l’oublions jamais.  Tu n’as pas sauvé que mon job, mais aussi l’avenir d’une dizaine de gamin bourré de talent. Merci pour eux.

Gary : on se serre les coudes en famille.

 


chouchou70  (14.04.2018 à 20:40)

EPISODE FINAL

 

2 mois plus tard, Chicago.

 

Marissa : toutes tes affaires sont chargées ?

Gary : ont dirai bien. 

Marissa : tu es prêt pour commencer une nouvelle vie ?

Gary : j’ai tous ce qu’il faut en tout cas.  J’ai acheté une maison pas très loin de celle de mon frère. J’ai fait l’acquisition d’un charmant bar afin de gagner ma vie.  Cependant, il me manque quelque chose d’important.

Marissa : je suis sûr que tu trouveras une femme avec qui tu fonderas une famille.

Gary : il ne s’agit pas de cela Marissa. Je parlai de toi.

Marissa : de moi ?

Gary : j’aurai besoin d’une personne de confiance pour m’aider à tenir mes comptes.  Tu as fait du très bon travail ici et je pense sincèrement que c’est grâce à toi si le Mc Ginty’s se porte aussi bien. 

Marissa : Que fais-tu du Mc Ginty’s ?

Gary : vend tes parts et suis moi à Dillon. 

Marissa : je ne sais pas trop Gary, j’ai tous mes repères ici, à Chicago.  C’est dur pour une aveugle de mon âge de s’adapter à une nouvelle ville.

Gary : je serai tes yeux aussi longtemps que tu en auras besoin.

Marissa : dit moi réellement le fond de ta pensée.

Gary : j’ai besoin de mon amie à mes côtés, aujourd’hui plus que jamais.  J’ai besoin de ma grande sœur pour me guider dans la plus grande aventure de ma vie.  Je veux que tu rencontres mon frère jumeau et sa famille. Je veux que l’on puisse continuer a discuté pendant des heures entières. Je veux que l’on continu a rigolé comme des gamins attardés. Je veux continuer à me chamailler avec toi comme un frère et une sœur.  Je veux que tu continues à faire partit de ma vie, tous simplement.  Je ne veux pas te laisser ici, seule, coincée avec mon bar.  Je ne veux pas te laisser penser que je suis un profiteur.  Que j’ai profité de ta gentillesse et de ton aide avec le journal, que je te tourne le dos maintenant que toute cette vie est derrière moi.

Marissa secoua la tête: jamais je n’ai pensé une chose pareil et …

Gary : moi je l’ai pensé.  Je tiens à ton amitié. Je m’en serai voulu toute ma vie de n’avoir pas essayé de te faire venir avec moi.  Je te laisse réfléchir Marissa, aussi longtemps que tu en auras besoin.  Sache que je serai toujours là pour toi, quoi qu’il arrive. 

Marissa : je viens.

Gary abasourdi: quoi ?

Marissa : tu es sourd Gary ? J’ai dit, je viens avec toi à Dillon.

Gary serra fort Marissa dans ses bras : oh Marissa !

Marissa : tes longues absences de ces derniers mois, et tes sages paroles de toute à l’heure m’ont fait comprendre que tu es mon repère dans cette vie.  Tu es devenu  le frère que je n’ai jamais eu la chance d’avoir.  Depuis toutes ses années, je tiens à ton amitié car tu vois en moi la personne que je suis réellement, pas une personne aveugle. Jamais, je ne me suis senti aussi épanoui depuis que tu es rentré dans ma vie. Merci Gary.  Merci  pour avoir eu la gentillesse de me proposer de venir avec toi.  J’ai eu peur un moment que, j’avais préparé mes affaires pour rien.

Gary : tu as déjà préparé tes affaires ? Mais… toute à l’heure tu ….   Tu m’as mené en bateau ?

Marissa amusée: je crois bien que oui.  Je sais comment faire parler Gary Hobson et j’ai réussi.

Gary : tu es prête à partir ?

Marissa : plus que jamais. 

 

Dillon, 3H d’avion plus tard.

 

Gary et Marissa venait d’arriver à l’aéroport. La famille Taylor était au rendez-vous pour les accueillir. Chacun étaient heureux de ce revoir. Pour d’autres, c’était l’occasion de faire enfin connaissance. 

Gary : je vous présente Marissa, une amie chère à mon cœur, qui a eu la gentillesse d’accepter de me suivre dans ma nouvelle vie. 

Éric : bienvenue au Texas Marissa. Je suis très heureux de faire ta connaissance.

Tami : oh oui, depuis le temps que Gary nous parle de vous.  Nous sommes enchantés de vous compter parmi nous.  Vous faites partie de la famille.

Marissa : Gary m’a tellement parlé de vous, et de cette ville, que je m’y sens déjà comme chez moi.

Les deux frères ne pouvaient pas s’empêcher de ce prendre dans les bras pendant que les femmes discutaient entre elle. 

Marissa : ont dirai qu’ils sont heureux de ce voir.

Tami : je suis comblée que la question de la distance soit résolu entre eux.  Éric n’était plus vraiment le même sans son frère à ses côtés.

Marissa : je pense qu’ils ont suffisamment souffert  de la séparation. 

Tami : vous avez raison.

Tami s’adressant à son mari : Éric, je pense que nos invités veulent se rafraichir après un aussi long voyage. 

Éric : tu as raison chérie.  En route tout le monde.

 

A la maison Taylor.

 

En approche de la maison, Gary s’aperçu qu’un autre véhicule, autre que celui de Tami, était garé devant la maison. Il reconnaitrait ce camping-car entre milles. 

Gary : nos parents sont ici ?

Éric : depuis deux jours environs.

Bernie : salut fils !

Lois : surprise mon chéri !

Marissa : bonjour Lois et Bernie.  Vous avez fait bon voyage ?

Lois : très bien merci, un peu trop long mais Bernie a insisté pour faire le voyage en camping-car pour le montrer à Éric.   Vous êtes venu aider Gary dans son installation ?

Marissa : Gary m’a convaincu de le suivre ici, à Dillon. 

Lois : et le Mc Ginty’s ?

Marissa : Gary et moi avons pris contact avec nos avocats pour céder nos parts à notre barman actuel et sa femme.  C’est une question de semaine avant que le Mc Ginty’s nous appartienne plus.

Lois emmena à l’écart Marissa : je suis inquiète pour Gary.  Et pour dire vrai, je suis soulagé de vous savoir ici auprès de lui.

Marissa : Gary vous a parlé de quelque chose que j’ignore ?

Lois : non c’est juste que…. Voilà dix ans que Gary vit au rythme du journal du lendemain et je…. C’est un changement de vie brutal qu’il s’apprête à faire.

Marissa : Lois, je comprends votre inquiétude mais je tiens à vous rappeler que Gary n’est pas le seul à connaitre un changement de vie. 

Lois : Bernie souhaiterai ce rapprocher géographiquement de nos garçons.

Marissa : et vous ?

Lois : mon cœur le veux plus que tout, mais Gary nous a tellement reproché de l’étouffer que je ne veux pas connaitre la même erreur avec Éric.

Marissa : je pense sincèrement qu’Éric et Gary ont besoin de vous en ce moment.  Votre famille a vécu une épreuve terrible. Aujourd’hui, vous avez tous le droit au bonheur.  

Bernie arriva : qu’est-ce que vous complotez toutes les deux ? Tout le monde vous attend.

Lois : on arrive.

 

Le lendemain.

 

La famille Taylor – Hobson c’était lever tôt ce matin pour aider Gary a emménagé dans son nouveau chez soi.   La maison avait la particularité de disposer d’une dépendance, au fond du jardin. Il avait pensé à emménager cette pièce pour les amis et ses parents quand ils seront de passage en ville.  Marissa y habiterai, le temps de trouver un chez elle. La maison était habitable de suite mais Gary avait fait faire des travaux de réaménagement et de rafraichissement. Le résultat était toute a fait à son gout. Une vraie petite garçonnière.

Ensuite, Gary emmena toute la famille visiter le fonds de commerce situé à quelques rues du lycée.

Bernie : quel concept tu souhaites créer ici ?

Gary : je veux créer la même ambiance qu’au Mc Ginty’s.  Un lieu de détente pour les étudiants, un lieu de discussion autour du football.   Au fond, j’ai une pièce sympa pour créer une salle de jeu, spacieux et sympa.  Un petit bout de Chicago, ici, a Dillon Texas.  Qu’en pensez-vous ?

Bernie enthousiasme : j’aime beaucoup !  Ça va être sympa, j’en suis sûre. 

Lois : tu auras le temps de t’occuper de ton bar, avec tes responsabilités avec les Dillon Panthers ?

Gary : Marissa, ma comptable, et mon associée sera là pour m’épauler.  Et puis, si on regarde bien, j’ai bien réussi à concilier le journal avec la gérance du bar. Pourquoi ça serai différent aujourd’hui ?

Lois : la gérance d’un club de football demande du temps  j’imagine. N’est-ce pas Éric ?

Éric évasive : je suppose.

Gary soucieux: il y a un problème Éric ?

Tami regarda son mari, en se posant la même question que Gary.

Éric : j’ai juste l’impression que….. Es-tu bien sûr de ton choix ? 

Gary : pourquoi ?

Éric : tu veux recréer le Mc Ginty’s, ici et….

Gary : j’ai vécu quinze ans à Chicago. J’aime cette ville, et j’ai besoin de retrouver un peu de cette ville dans la nouvelle vie que je m’apprête à commencer.  Ça me rassure, je suppose.

Tami : je suppose que nous ferions la même chose. N’est-ce pas chéri ?

Éric hocha simplement la tête.

Gary : Éric, veux-tu être mon associé ?

Éric : je … je ne sais pas vraiment comment on gère un bar ?

Gary : je veux juste que l’on monte un projet commun.  Je suis conscient que ton travail te demande beaucoup de temps. Je ne te demanderai pas de venir m’aider tous les jours au bar.  Je veux juste que tu participes au projet en tant que conseiller. En contrepartie, tu auras ta part au bénéfice. Tu es partant ?

Éric s’adressant à sa femme : qu’en penses-tu chérie ?

Tami : je crois que mon avis ce rapporte au tient. Je me trompe ?

Maintenant qu’Éric avait l’approbation de son épouse, il tendit une poignée de main à son frère, et donna une accolade à Marissa.

Éric : si je compte bien, il nous reste 7 mois devant nous pour monter à bien ce projet, avant que la saison de football commence.  Je tiens à ce que le coup d’envoi  de la saison «  renaissance » des Dillon Panthers se fasse ici.  

Gary : nous serons prêts. 

Tami : je ne te remercierai jamais assez Gary pour ce que tu as fait pour notre famille.  Il m’arrivait quelques fois de penser à votre rencontre. Même dans mes rêves les plus fous, jamais je n’aurai imaginée tous cela.  J’ai connu le père adoptif d’Éric et je sais à quel point il aurait aimé tous vous rencontrez. 

Lois : nous aurions aimé le connaitre également, pour le remercier d’avoir pris soin de notre fils adoré. 

Tami sanglota : Éric, mon amour, je suis convaincu qu’en ce moment il te regarde et qu’il est fier de toi. N’en doute plus jamais !  Je t’aime mon amour.

Éric essaya de consoler sa femme. Lui aussi était très proche de succomber aux larmes, mais plus des larmes de tristesse, ni de colère, mais des larmes de bonheur.   Tami était vraiment la seule personne au monde à savoir réellement ce qu’il ressentait en ce moment même. Elle était là le jour où sa vie a basculé, elle était restée auprès de lui dans ses excès de colère, de honte et de tristesse.  Elle était aussi là à chaque anniversaire ou son moral était au plus bas. Elle était là lorsque le seul repère masculin de sa vie était parti, et elle l’a aidée à tenir la tête hors de l’eau.  Elle était là quand il rentrait de ses voyages infructueux à Chicago, pour le convaincre de continuer a essayé.   Tami était son ange gardien depuis aussi longtemps qu’il s’en souvienne.  La voir s’effondrait dans ses bras, aujourd’hui,  heureuse pour lui, cela signifier tant de choses. Il succomba aux larmes à son tour, ignorant la présence de quiconque autour d’eux. 

Lois et Bernie regardaient amoureusement  leur fils dans les bras de leur merveilleuse belle fille. Ils ressentaient des sentiments mitigés face à la situation. D’un côté, ils étaient heureux que leur fils ait trouvé un amour aussi sincère, mais d’un autre côté, ils regrettaient d’avoir loupé tant de choses sur ce bonheur.  Jamais ils n’avaient eu la joie de vivre les étapes : présentation de la petite copine, l’annonce du mariage, la préparation de la cérémonie et surtout, l’honneur de conduire leur fils à l’autel.  Ils avaient loupé aussi la naissance de leur petite fille, ses premiers pas, ses premiers mots, son premier jours d’école. Le plus dur pour eux, c’était  que de parfait inconnu avait vécu tous ses moments de bonheur à leurs places.  Éric avait grandi sans eux. Éric était devenu un homme sans eux à ses côtés.  Ils n’avaient pas joué leurs rôles de parents avec l’homme en face d’eux et c’était dur à accepter.  Toutes ses années perdu et pourtant, ils avaient déjà l’impression de le connaitre depuis toujours.  Éric s’était montré très ouvert avec eux au fur et à mesure.   Le soir de Noel, Éric leur avait fait le plus beau des cadeaux : son  album photo de famille. C’était une façon pour lui de partager avec nous, tous les moments de sa vie.   Depuis ce jour, c’était de plus en plus difficile de quitter Éric et de rentrer à Hickory. Et maintenant que leur Gary rejoignait son frère. Tous deux réfléchissaient sur l’avenir. Déménager ou non d’Hickory ? 

Gary ce sentait vide à l’intérieur de lui.  Il ne pouvait pas s’empêcher de se sentir coupable d’avoir eu une vie plus stable que celle de son frère jumeau. Et pourtant, il s’était montré vraiment horrible avec ses parents.   Combien de fois il se sentait oppresser en leur présence, ils s’étaient même disputé à cause de cela, au point de ne plus se parler pendant un temps. Quel égoïste il était ! Alors que son propre frère vivait loin des siens.  Et si les rôles étaient inversés.  Est-ce que je serai devenu comme Éric, et Éric comme moi ? Est-ce que j’aurai eu la force qu’a eue Éric pour faire face à tous ses mensonges ? Aurais-je pardonné comme il l’a fait ? Aurais-je pris les mêmes décisions que lui ?

Marissa entendait les sanglots d’Éric, et le silence de Lois, Bernie et Gary.  Le silence n’était pas dans les gènes des Hobson.  Elle ne pouvait pas voir la scène émouvante devant-elle mais elle entendait les propres pensées de chaque membre de la famille. 

Marissa : la foi est dans chacun d’entre nous. Elle nous pousse dans la direction que l’on doit suivre.  Le regret est le pire sentiment qui existe dans ce monde.  Ça ne devrait pas existait puisque nous devons tous suivre la route que dieu nous a obligé à suivre.  Il y a toujours une raison pour tous ce qui nous arrive dans ce monde.

Lois : pardonnez-moi Marissa, mais je n’arrive pas bien à saisir la raison de nous avoir enlevé Éric si jeune.

Marissa : Gary ne me contredira pas en affirmant que le journal le manipulait souvent, afin qu’il puisse être à un endroit précis a un moment précis. 

Gary curieux : et ?

Marissa : et si Snow ne devait pas empêcher l’enlèvement d’Éric  pour sauver vos âmes respectives ? 

Éric perdu: je ne suis pas.

Marissa : Gary, tu te souviens lorsque tu as failli te faire tuer dans cet entrepôt en feu ?  Un jeune dévalorisé est venu te sauver. Après ça il est revenu sur le droit chemin.

Gary frissonna au douloureux souvenir : oui et alors ?

Marissa : je pense que c’est pareil pour vous deux.  Le destin vous a séparé afin  que vous deveniez ce que vous êtes aujourd’hui.

Gary sourit : je crois que tu traines trop souvent avec moi Marissa !

Marissa : ne te moque pas de moi Gary !  Tu connais la profondeur de ma foi en Dieu. Je suis sûr qu’ils vous ont conduit dans des chemins différents pour vous préserver.

Tami prit la main de Marissa : j’ai la foi en Dieu, tous comme vous. Et j’avoue être d’accord avec votre point de vue.

 

Un mystérieux chat roux, bien connu de Gary, fit son apparition au bon milieu de la pièce. 

Gary choqué : LE CHAT ?

Éric : c’est ton chat ? Celui qui venait avec le journal ?

Gary prit  le chat dans ses mains : oh oui c’est bien lui. Je pensais ne plus jamais te revoir petit coquin.

Éric s’approcha du chat et commença à le caresser. 

Une chose étrange ce produisit ensuite. 

Éric était à Chicago, devant le bâtiment du Chicago Sun-times. Au loin, il aperçut son frère Gary.

Éric : que fait-on ici ? Qu’est ce qui ce passe ?

Gary : je ne sais pas vraiment mais j’ai déjà connu cela.  Le journal m’a déjà envoyé dans d’autres époques.

Éric : mais… comment est-ce possible ?

Gary : si je le savais. 

Soudain, un jeune enfant sorti du bâtiment en courant. Non loin, un véhicule arrivait un peu trop vite. Le choc fut inévitable. Le jeune enfant allongé sur la route, ne semblait plus bouger.  Le chauffeur essaya de le réanimer mais sans succès.  Gary tourna la tête, visiblement troublé par la scène. Éric comprit, en voyant Lois, accompagné d’un autre jeune  petit garçon,  courir auprès du garçon mort, que ce dernier était Gary.

Éric : Gary, tu n’étais pas censé être sauver par Lucius Snow ?

Gary : Lucius Snow n’a jamais dû venir à Chicago, puisque tu n’as jamais été enlevé.

Éric : je ne comprends pas ?

Gary : le garçon avec maman, c’est toi.  Regarde la ressemblance.

Éric : tu veux dire que… ce que l’on voit devant nous, c’est ce qui ce serait passer si Lucius Snow était intervenu dans mon enlèvement ?

Gary allait répondre quand quelque chose attira son attention. Le regard du jeune Éric ce portait sur un groupement de trois hommes, qui, manifestement, étaient en train de se disputer.

« Homme 1 : ce n’était qu’un gosse !

Homme 2 : et alors, il a tous entendu.  

Homme 1 : j’en suis sûr du contraire.  Il fallait le laisser tranquille !

Homme 3 : ce n’est pas de notre faute si ce gosse était assez bête pour ce jeté sous une voiture. On voulait juste lui faire peur.

Homme 1 : on ne s’attaque pas à un enfant.  Je ne vous couverez pas !

Homme 2 : si tu nous balances, tu te balances aussi ! Est-ce que Mr le Juge risquerai sa très jeune carrière pour un gosse mort ? »

Gary connaissait la réponse à cette question. Il l’avait lu dans son journal il y a des années de cela. Sa mort avait eu une incidence sur une affaire juridique en cour. Le juge de l’affaire avait condamné les deux autres hommes.  Alors pourquoi restaient –ils encore ici ?

Tout ce mit bizarrement à tourner autour des deux frères. Des flashbacks apparaissaient sans cesse, montrant Éric qui grandissait. Le jeune garçon gentil et serviable devenait au fils du temps un mauvais garçon rempli de haine et de violence.   Puis, soudain, les flashbacks s’arrêtèrent sur Éric, âgé de 20 ans environ,  vêtu d’une tenue de gardien de prison. Il marchait tranquillement dans le couloir d’une prison fédérale  et il s’arrêta devant la cellule 256, ouvrit la porte, pointa son arme sur le prisonnier et il lui tira une balle en pleine tête en prononçant les mots « pour Gary, mon frère jumeau ».   Puis tranquillement, Éric continua à avancer jusqu'à la cellule 269 et il fit de même  avec l’autre prisonnier.   Puis il attendit dans le couloir, debout, le regard loin, l’arme encore fumante à la main.  Les autres gardiens ne tardèrent  pas à arriver. Éric prit alors la parole : « ses deux ordures ont menacé mon frère et ils l’ont poursuit jusqu'à à la route où il est tombé, juste avant qu’une voiture  passe sur lui.  Il est mort sur le coup. Il n’avait que onze ans.  Tout ça pour une malheureuse affaire d’argent. Mon frère les avait juste surprit en pleine discussion et il en n’est mort.   Maintenant que j’ai vengé mon frère jumeau, faites ce que vous avez à faire messieurs ».

 

Éric et Gary ce retrouvaient de nouveau dans la réalité. Le chat avait disparu.  Lois, Bernie, Marissa et Tami les attendaient dehors, prêt à partir.

Lois : vous venez les garçons ? Bernie nous invite tous au restaurant ce soir.

Éric essaya de reprendre ses esprits, tout comme Gary.   Les deux frères ce regardèrent sans oser parler de leurs « expériences communes ».  Marissa avait donc raison.  Chaque chose arrive pour une raison.

Tami soucieuse: est-ce que tout va bien chéri ? Tu as l’air bizarre.

Éric regarda Gary, puis Tami : beaucoup d’émotion pour aujourd’hui, voilà tous.

Gary mit son bras sur les épaules d’Éric : c’est le cas pour nous tous.   

 

Epilogue.

Le Hobson’s bar ouvrit ses portes à la date convenu.  Le complexe sportif de Dillon fut terminé en Juillet, pour le plus grand bonheur des supporters et de l’équipe des Panthers. Éric retrouva son emploi de coach-chef. 

Tous les vendredi midi, le Hobson’s bar accueillaient l’équipe complète des Dillon Panthers, joueurs et staff, pour un déjeunée détente et conviviale, servi par le coach Éric Taylor et le propriétaire de l’équipe, Gary Hobson.  Cette nouvelle tradition porta  bonheur au Dillon Panthers puisqu’ils ont remportaient le titre de championnat d’Etat à la fin de la saison.

Éric et Tami annoncèrent à toute la famille la venue d’un nouveau membre dans la famille. La petite Gracie Belle vit le jour en aout. Quand a Gary, il fit la rencontre d’une fille charmante et tous deux comptèrent  se marier l’été prochain.

Après ces bonnes nouvelles, les parents Hobson prirent la décision de vendre leur maison à Hickory, et ils achetèrent une charmante maison dans la banlieue d’Austin.

 

 

Note de l’auteur : une partie de ce chapitre est inspiré d’un épisode d’Early Edition intitulé « Ce jour-là ».  C’est dans cet épisode que Gary apprend pourquoi il reçoit le journal du lendemain.   Je voulais clôturer cette histoire en expliquant pourquoi tous ces évènements familiaux étaient arrivés. 

Je crois vraiment que chaque chose à une raison dans la vie et rien n’est véritablement le fruit du hasard.

Merci d’avoir lu ce crossover.

 


chouchou70  (04.05.2018 à 23:18)

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Les diffuseurs francophones européens vous proposent une dizaine de nouvelles fictions. Lesquelles...

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques

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Alors que la saison 1 du reboot de La Petite Maison dans la Prairie n'arrivera sur Netflix que le 9...

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CastleBeck, 02.06.2026 à 11:38

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choup37, 06.06.2026 à 12:26

Nouveaux sondages sur kaamelott et Doctor Who

ShanInXYZ, Avant-hier à 02:07

Nouveau sondage sur le quartier Cat's Eyes, pas besoin de connaître la série

Luna25, Avant-hier à 08:58

Nouveau mois sur les quartiers Legends of Tomorrow, Reign et Supernatural, n'hésitez pas à passer !

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