Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Fisica o Quimica
Création : 07.04.2011 à 16h55
Auteur : maelysmiss
Statut : Terminée
« L'histoire commence le 9 mars 2010 à 22h15 exactement. On retrouve César , Paula , Ruth et Greg à Londres.César se pose des questions sur sa vie. Il décide de tout quitter pour réaliser son rêve. » maelysmiss
Cette fanfic compte déjà 48 paragraphes
Chez Greg/Paula/Ruth 11h25. Alma était assise dans le salon quand Joy la rejoint.
-Joy : Tu téléphonais à qui ?
-Alma : Personne.
-Joy : Sa va tu peux dire que c’était Roman ! J’ai plus de problème avec ça !
-Paula : De quoi vous parlez ? Vu vos têtes je parie sur… Roman… Ce nom va devenir interdit dans cette maison ! Entre Ruth et toi, ce sujet est tabou !
-Joy : Justement j’étais en train de dire que je n’avais plus de problème avec Roman… Si tu es heureuse et que lui aussi c’est le principal. Vous êtes mes amis, et puis je crois qu’il est temps qu’on passe à autre chose ! Nan ?
-Alma : tu m’as l’air convaincu…
-Joy : Je le suis ! Et puis en y réfléchissant Roman et moi ça n’a duré que 1 mois en tout dans ma vie…
-Paula : c’est surtout que c’était y’a 15 ans !
-Joy : tout à fait. Comment va Ruth ?
-Paula : elle dort c’est déjà ça ! où en sont les garçons ?
-Alma : Toujours rien.
-Paula : Bon, je vais faire un saut au commissariat au cas où. Je ne peux plus rester ici , je me sens trop impuissante ! Qui vient avec moi ?
-Joy : les flics auraient téléphoné s’il y avait du nouveau…
-Paula : Ok, restes là !
-Joy : Je m’occupe de Ruth allez y vous !
Dans une rue de Londres 11h 25 : Isaac avait profité de l’inattention des garçons pour téléphoner à Quinta.
Répondeur de Quinta : « Désolé je ne suis pas disponible pour le moment, laissez -moi un message je vous rappellerai . Au revoir »
-Isaac : Quinta répond !! Je sais que tu ne veux parler à personne mais… merde quoi !!!! Tu oublies qui est ta famille et qui sont tes amis ! Nous sommes tous très inquiets pour toi. Donnes nous de tes nouvelles je t’en supplie . Ta mère ne va pas bien du tout et moi non plus…
Isaac avait toujours eu des sentiments pour Quinta sans jamais savoir ce que ça voulait dire pour lui mais depuis la fuite de Quinta c’était sur, il était bien amoureux d’elle. Jamais il n’avait osé lui dire qu’il l’appréciait beaucoup , il tenait ça de famille. On ne peut pas dire que la relation entre ses parents ait été facile, surtout au début. Dire ses sentiments c’était montrer ses faiblesses, ses failles , c’était se livrer et ça c’était hors de question ! Question de fierté, ou de lâcheté…
-Fred : Eh on te cherchait partout !!! ça va ?
-Isaac : ouais … je… je cherchais …
-Fred : Tu lui a parlé ?
-Isaac : Nan, nan pas du tout ! J’ai téléphoné à maman. Pour lui dire que tout allait bien et qu’on n’avait pas encore trouvé Quinta.
-Fred : Et elle t’a dit quoi ?
-Isaac : Rien de particulier… Elles sont reparties au commissariat pour avoir des nouvelles…
-Greg : ça t’arrive souvent de disparaitre comme ça !!!! C’est une contamination en ce moment de s’éclipser ou quoi ????
-Isaac : Si j’avais voulu m’enfuir je l’aurais fait depuis longtemps ! Et je suis toujours la ! Je ne suis pas comme toi du genre à fuir au moindre problème ! Arrêtes de me traiter comme un gamin !!!!
Isaac s’ éloigne.
Isaac ne s’était jamais remis de l’absence de son père les premiers mois de sa vie. Il lui en a toujours voulu de l’avoir abandonné lui et sa mère. Il se demandait comment on pouvait laisser son enfant… juste parce qu’on a subit les pressions d’une belle-mère possessive et jalouse ! Jamais il ne pourrait le comprendre. Greg ne les avaient plus quitté depuis 16 ans mais le mal était fait malgré ses efforts incessants pour se rapprocher de son fils. Il se demandait si son père était près de lui par obligation , pour soulager sa bonne conscience ou s’il restait avec eux parce qu’il les aimait tout simplement…
Au night club London 11h40
-Terry : Ah voila le plus beau ! ça faisait longtemps ! Comment vas-tu mon ami ?
-César : Bien merci.
-Terry : Et comment va Aaron ?
-César : Bien je suppose.
-Terry : De l’eau dans le gaz ? Ok je t’embète pas avec ça ! Qui est cette magnifique jeune fille ? Une nouvelle conquète ?
-César : Déconnes pas ! C’est une gamine…
-Terry : c’est pas ce qui te dérange d’habitude…
-César : Eh bien là ce n’est pas le cas ! Qu’est- ce que tu veux boire ?
-Quinta: Un diabolo menthe.
- César : La même chose.
Terry regardait Quinta et César s’installer. Comme d’habitude César se dirigeait vers la table n°6. Elle lui avait toujours porté chance, il allait dans ce bar chaque fois que la vie lui échappait.
-César : Bon, qui es-tu ?
-Quinta : Tu es plutôt direct.
-César : Rappelles toi, si j’acceptais ton invitation tu me dirais qui tu étais.
-Quinta : D’accord. J’ai 15 ans depuis quelques jours. J’aime les citrons , le pop rock , les ballons ça me rappelle mon enfance.
-César : C’est tout. Tu résumes ta vie à un fruit et un goût pour la musique.
-Quinta : y’a rien de très important à dire.
-César : Où sont tes parents ?
-Quinta : Je n’en ai pas. Enfin plus. Ils se sont tués dans un accident de voiture quand j’étais petite.
-César : Et tu n’as pas d’autre famille ?
-Quinta : Ma mère est venue en angleterre pour trouver du travail, elle a rencontré mon père ici. Je suis une orpheline et j’ai passé mes 15 ans dans des centres et des familles d’accueil. Ça te conviens. Et toi d’où viens tu ?
-César : Je suis venu ici il y a bien longtemps pour réaliser mes rêves. J’étais espagnol avant.
-Quinta : Avant ? Ce n’est pas l’endroit où on est qui définit qui l’on est, mais l’endroit où sont nos racines. Il ne faut jamais oublier d’où l’on vient c’est la base d’un certain respect de soi même. Pourquoi tu veux oublier ton passé ?
-César : Le passé est là pour nous rappeler tout ce qu’on a perdu. C’est un magma de tristesse. Tu n’est pas d’accord ? Tu as perdu tes parents, c’est le passé et quand tu le regardes, tu essaies de ne plus y penser parce que ça fait trop mal.
-Quinta : Je ne suis pas d’accord. Le passé fait partie de nous. Il est notre essense, notre patrimoine. Sans lui on ne serait plus rien, on ne serait plus nous. Ma vie n’a jamais été facile mais elle m’a aidé à me construire et à faire un tas de choses que je n’aurais jamais fait. Je ne la renie pas. C’est peut être ça ton problème.
-César : Quel problème ? Et je ne renie pas qui je suis.
-Quinta : Nan tu renies qui tu étais c’est différent.
-César : Tu ne me connais pas ! Comment peux-tu me juger en 2 minutes. Tu penses que tu n’as pas de problème ? Regardes toi , tu parles à un mec qui est 2 fois plus âgé dans un bar ! Tu penses que c’est normal ! Personne ne t’a jamais dit de ne pas aller avec n’importe qui !
-Quinta : Mes parents n’ont pas eu le temps de me le dire ! Je ne me rappelle même plus d’eux ! Si j’avais mon père devant moi en ce moment je lui dirais que je le déteste d’être partie , de m’avoir abandonné ! Tu as raison , je ne sais pas ce que je fais à parler dans ce bar avec un mec comme toi !
Quinta se lève ,remercie Terry pour le verre , et sort. Les yeux larmoyants , elle se demandait comment ce pauvre mec pouvait bien être son père. Ils n’avaient rien en commun et surtout pas cette force et cet amour de la vie que lui avait transmis Ruth. A ce moment elle aurait voulu lui montrer qu’elle n’avait rien perdu, qu’elles étaient bien mieux sans lui. Elle pensait à sa pauvre maman. Elle se sentait ridicule. Elle voulait prendre le premier bus , aller voir sa mère , s’excuser et lui jurer que plus jamais elle ne voulait la quitter. C’était un sale con et elle ne voulait plus le revoir. Plus jamais.
Chez Bestfoods Supermarket. 11h40
-Alma : Tu crois pas qu’on devrait être au commissariat à l’heure qu’il est ? Pourquoi tu m’emmènes ici ?
-Paula : Parce qu’il est temps de prendre tes responsabilités ! Je sais que j’ai mentis à Joy et à toi mais c’était nécessaire. Allez viens.
-Alma : Comment tu savais que Joy ne viendrait pas ?
-Paula : Je la connais , elle et les flics ne font pas bon ménage. Je savais qu’elle refuserait d’y aller. En plus elle avait pas tort , ils n’ont toujours pas de nouvelles de Quinta. Tiens prends ça.
-Alma : Nan je vais pas le faire.
-Paula : Arrêtes tes bêtises ! Il faut qu’on sache ! Salut Will j’ai un petit service à te demander . On peut t’emprunter tes toilettes ? Ma copine a des problèmes urinaires , c’est urgent…
-Will : Pas de souci. Je t’en prie.
-Paula : Merci !
Dans les toilettes :11h42
-Alma : Tu te gènes pas ! C’est quoi cette histoire de problèmes urinaires…
-Paula : Il fallait bien une excuse et puis moi on me connait ici on sait très bien que j’ai pas ce genre de problème… Bon on va pas polémiquer. Je t’attends ici. Alma ?
-Alma : Et si j’étais vraiment enceinte ? Et si… (Elle se mit à pleurer)
-Paula : Ma puce….ça ne peut pas être pire que ma grossesse ! Quand je me suis rendue compte que c’était Greg le père , je sais pas ce qui m’a empêché de partir vivre chez les bonnes sœurs ! On a toujours peur , on se sent seul mais tu as Roman. Il est exceptionnel…
-Alma : Mais, s’il me laissait j’en mourrai .
-Paula : Allez courage. Je serai toujours là pour toi quoi qu’il arrive je te le promets.
Alma entre dans le cabinet de toilette. Elle avait les mains moites. Après 2 minutes de réflexion elle finit par ouvrir le test de grossesse. Pendant ce temps Paula se rappelait le jour où elle avait annoncé sa grossesse à Greg. Elle pensa alors à césar. Ça aurait pu être lui le père se dit -elle. Serait -il partie comme il l’avait fait à Ruth ? Que serait -elle devenue sans Greg ? Elle réalisait qu’elle aimait plus que tout Greg et que même s’ils se chamaillaient à longueur de temps , leur amour n’avait pas pris une ride.
Tout à coup son téléphone se mit à sonner.
-Paula : Allo. Ah c’est toi comment ça vas ? Nous, on va toutes bien. Des nouvelles de Quinta ? Nan pas de nouvelles non plus. Nan, on est pas au commissariat ! Enfin je veux dire si, on y est allé mais rien de nouveau. Je suis avec Alma, elle t’embrasse. Euh non je peux pas te la passer parce que… elle est, elle est aux toilettes. Bon je dois te laisser, on doit … faire des trucs…salut et embrasses Greg et Isaac ! Et Fred !
Paula raccroche.
-Paula : Roman t’embrasse. Alma ?
Alma sortie. Elle donna le test à Paula. Positif
-Alma : Tu me promets de ne rien dire à personne….
Dans le hall de la London major football : 11h40
-Roman : Bonjour on cherche , César Cabano ? Il est là ?
-Martin : Qui êtes -vous ? Vous avez rendez -vous ?
-Roman : Nan pas exactement. On est…
-Martin : Je suis désolé mais il faut prendre un rendez-vous ! De plus vous ne pourrez pas le voir directement il faut passer par son agent.
-Fred : Martin c’est ça , c’est écrit sur votre badge, faites un effort nous avons besoin de prendre contact avec lui. Nous venons de Madrid , en Espagne et nous devons repartir très prochainement. César est un vieux copain…
-Martin : Je me fiche de votre baratin ! S’il était votre copain vous auriez son numéro de téléphone ?
-Fred : C’est-à-dire qu’il l’était… il y a longtemps…
-Roman : Pour être franc , la fille de mon amie a disparu et nous pensons qu’elle veut prendre contact avec César. Vous n’avez pas vu une jeune fille de 15ans ?
-Martin : On en voit tous les jours ! Surtout ici ! C’est un nid pour adolescentes ! Désolé. Je ne peux pas vous aider.
-Roman : Laisses tomber c’est un vrai con ! On va l’attendre ici puisqu’on ne peut pas aller plus loin !
Roman , Fred , Greg et Isaac s’installèrent sur les canapés dans le hall.
-Isaac : Sa va Papa ?
-Greg : Ouais ouais. T’en fais pas. Tu t’inquiètes pour moi maintenant.
-Isaac : Tu es mon père… Je crois qu’il faudrait qu’on parle. De nous.
-Greg : Avec plaisir mon fils. Quand tout ça sera terminé. Je suis un peu nerveux de revoir césar après tant d’années d’absence ! Mais comme tu es là , ça ira !
-Isaac : Je comprends ce que tu ressens. Tu nous as laissé, maman et moi, et quand tu es revenu tu n’es jamais repartie. Peut-être que César fera pareil.
Dans une rue de Londres : 12h.
Quinta pleurait à l’arrêt de Bus.
-Un passant : Vous allez bien Mademoiselle ?
-Quinta : oui. C’est le froid qui me fait pleurer.
-César : Nan , c’est moi ! Je suis désolé.
-Un passant : Vous êtes sûr que ça va ? Qui êtes-vous ? Vous faites pleurer cette petite ? Vous voulez que j’appelle la police ?
-Quinta : Qu’est-ce que tu me veux encore ?
-César : Je m’excuse. Je suis un vrai con ces derniers temps. Je n’avais pas le droit de te parler comme ça. Tu es la seule personne à qui j’ai pu parler sans détours. Pardonne moi.
-Quinta : Emmènes-moi chez toi ? Tu veux te faire pardonner alors emmènes moi. Je veux voir dans quoi peut vivre un con.
Chez Paula/Ruth/Greg. 12h
-Joy : Te voilà ma belle.
-Ruth : Des nouvelles ?
-Joy : Pas que je sache. Mais t’en fais pas…
-Ruth : Ma fille de 15 ans a disparu en ville, pourquoi je devrais m’inquiéter.
-Joy : Je me demande bien à quoi servent les flics ! A part à suspecter l’entourage. Paula et Alma sont au commissariat depuis 20 minutes à peine.
-Ruth : Vous auriez pu me réveiller.
-Joy : Avec la nuit que tu as passé tu méritais de te reposer un peu.
-Ruth : Je veux y retourner. Je ne peux pas rester ici en regardant cette chambre vide. Je sais que je leur serai pas utile mais je veux bouger.
-Joy : Ok comme tu voudras. Je prends mes affaires et on y va.
Joy prit son manteau et son écharpe ainsi que son sac à main. Un objet tomba de son sac.
-Ruth : T’as perdu un truc.
-Joy : Ah ouais. Euh…
Joy se baissa pour le ramasser.
-Ruth : C’est quoi ?
-Joy : Rien. Une boîte sans importance.
-Ruth : Qu’est-ce que tu me caches ? Je te connais t’as cet air malicieux que tu prends quand tu mens.
-Joy : J’ai rien dis parce que c’était pas le moment. Je.... c’est une boîte qui contient des alliances.
-Ruth : Des alliances ? Tu es marié ? Mais quand ?
-Joy : y’a quelques mois je suis partie à Vegas.
-Ruth : Qui est le marié ? Me dis pas que tu t’es marié avec le sosie d’Elvis ou un truc du genre !
-Joy : nan, rien de tout ça. Je me suis mariée avec… Fred….
-Ruth : FRED ! Mais Fred est…
-Joy : Gay je sais .
-Ruth : Et vous -étiez dans votre état normal?
-Joy : Bien sûr. Personne ne nous a forcé, on était d’accord depuis longtemps d’ailleurs…
-Ruth : Attends y a un truc que je saisie pas ! Fred est gay, pourquoi tu t’es marié avec lui ?
-Joy : Il est celui que j’aimerai toujours. Je ne veux pas finir seule. Tu sais avec les mecs que j’ai connus , aucun n’a été Fred , aucun ne m’a traité comme lui et je sais qu’aucun ne le fera. C’était une évidence. Je ne suis pas folle. Notre relation a toujours été fusionnelle. Depuis la mort de David, Fred et moi on était devenu encore plus proche , et puis ensuite quand je me suis faite larguée par Rafa , il a été là. Notre décision est réfléchie.
-Ruth : Pourquoi vous ne portez pas les alliances ?
-Joy : On préfère garder notre indépendance en ne les portant pas. Ces trucs ne nous correspondent pas. Elles sont justes là pour te rappeler que tu appartiens à quelqu’un, elles ont un côté supérieur, ordinaire et conventionnel ce qui est pas vraiment notre définition. Nos alliances ont les portent dans nos cœurs. Nos vies sont ainsi liées à jamais.
-Ruth : Je suis très heureuse pour vous.
-Joy : Par contre on comptait vous le dire à tous en même temps alors bouche cousue !
-Ruth : t’en fais pas.
Dans les couloirs de la London major football : 12h
-Martin : Je suis désolé mais vous allez devoir partir. On ferme à midi.
-Roman : Il est 11h59 ! J’ai encore le droit à 1minute non ? Vous qui êtes si ferme avec les horaires vous devriez le comprendre !
-Fred : De toute façon même si vous nous chassez , vous ouvrez à 14h je suppose ?!
Martin partie se rassoir à son bureau. Il décrocha le téléphone et appela la sécurité.
-Martin : Oui c’est l’accueil, j’ai un problème en bas, vous pourriez m’envoyer quelqu’un. Merci.
En quelques secondes la sécurité s’était emparée de Fred, Roman, Greg et Isaac.
-Greg : Bon ça suffit on s’en va !
-Roman : Merci d’avoir appelé la sécurité VOUS !
-Fred : Ok laisses tomber. On reviendra !
Les garçons sortirent.
-Roman : Tout ça pour ça. Qu’est- ce qu’on va faire maintenant ?
-Greg : Aucune idée. Rester et prier pour que César se pointe.
-Aaron : ça ne servira à rien je l’ai viré ce matin. Il n’est pas près de revenir ici. Vous feriez mieux d’arpenter les clubs. Il doit surement boire à sa défaite !
-Greg : Qui êtes- vous ? ça ne vous dérange pas d’écouter les conversations des autres ?
-Aaron : Je voulais seulement vous aider. Je suis Aaron Parker, l’ex agent et meilleur ami de César. Et vous qui êtes-vous ?
-Greg : Ses ex meilleurs potes de lycée.
-Roman : On doit le voir absolument. Vous n’auriez pas une idée d’un endroit où il pourrait être ?
-Aaron : Ces derniers temps on ne peut pas dire qu’on ait été très proche. Je ne sais pas pour être franc. Il est devenu tellement différent. Je ne sais même plus ce qu’il aime… Je suis désolé je ne peux pas vous aider.
-Fred : Faites un effort. Une vie est en jeu.
-Aaron : …. Peut-être chez Terry. S’il a un minimum d’humain encore en lui il doit y être c’est là qu’on s’est rencontré pour la première fois il y a des années. Mais je n’en suis pas sûr du tout. Le bar c’est le night club London. Ne faites pas trop attention au nom, c’est un bar plutôt tranquille!
-Roman : Merci beaucoup.
Chez Paula/Ruth/Greg : 12h20
-Paula : Ouais , c’est moi. Vous êtes où ? Vous allez bien ?
-Joy : On est au commissariat , Ruth a voulu y retourner. Mais rien de nouveau.
-Paula : On a du se croiser alors.
-Joy : Allez arretes de me prendre pour une idiote ! Tu crois que je n’ai pas remarqué ton air mystérieux et insistant quand tu as obligé Alma à venir avec toi ! Je savais que tu avais besoin de lui parler pour je ne sais quelle raison alors je vous ai laissé.
-Paula : Tu m’étonnes. On avait besoin de sortir de la maison. Merci Joy.
-Joy : Je comprends, Alma et moi on est plus aussi proche. C’est normal qu’elle soit venue vers toi vu les circonstances.
-Paula : Je lui ai un peu forcé la main. Quand elle sera prête, elle t’en parlera. Tu m’as manqué.
-Joy : Toi aussi ma petite Paula. Je te laisse je vais voir Ruth.
Au commissariat : 12h25
-Ruth : Alors ? Comment vont-ils ?
-Joy : Les filles vont bien. Elles vont venir je pense. Enfin revenir.
-Ruth : C’est pas la peine. Tu vas dire que je suis folle mais j’ai plus envie de rester ici. Il y a un endroit où j’aimerai aller.
-Joy : Où tu voudras.
Chez César : 12h20
-Quinta : C’est chez toi ?! Et bien dis donc je comprends pourquoi tu as voulu changer de vie !
-César : Changer de vie ?
-Quinta : Oui tu me l’as dit tout à l’heure ! T’aurais pas un truc à manger ?
-César : Je vais regarder mais je ne crois pas je ne passe pas beaucoup de temps ici.
-Teresa : Il passe son temps plutôt dans les boites à draguer tout ce qui bouge ! Il te l’a pas dit encore ! Et bien comme ça c’est fait ! Je suis sûre que c’est pas l’image que tu te faisais du beau Cabano ! Et bien moi non plus ! T’inquietes pas on s’est toutes faites avoir !
-Quinta : Vous pensez vraiment que je pourrais sortir avec un mec pareil !
-César : Tes affaires sont prêtes, alors prend enfin ton courage à deux mains et une bonne fois pour toute ne reviens pas !
-Teresa : Tu ferais mieux de me suivre ! C’est du détournement de mineur en plus ! Qu’en dirait la presse à scandale !
-César : C’est pas ce que tu crois ! Quinta, tu pourrais commander une pizza. Prends mon téléphone.
Quinta partie dans la cuisine. Teresa et César étaient dans le salon.
-César : J’ai rencontré cette gamine par hasard ! Je viens de me faire virer par Aaron et c’est la seule personne qui a été capable de me comprendre.
-Teresa : Comme c’est mignon ! Me dis pas que tu l’aimes bien ! On se connait depuis des années et tu t’amouraches d’une ado de 15 ans à peine ! Jamais tu ne m’as proposé une pizza , jamais tu m’as aussi bien traité que cette gamine en 15 ans ! J’arrivais pas à croire que c’était moi le problème mais apparemment si. Je sais pas ce qui va pas avec moi.
-César : Rien. Disons qu’on est plus sur les mêmes chemins. Tu es ravissante. Tu as un charme fou. Je suis désolé, de ne pas t’avoir aimé comme tu m’as aimé.
-Teresa : Comme je t’aime.
-César : Il faut que tu cesses de m’aimer. Je ne t’apporte rien. Je t’humilie en permanence, je te traite comme une moins que rien. Je suis égoiste , arrogant. Il faut que tu tournes la page. Tu n’as rien à faire avec moi , tu perds ton temps. Il est temps que tu retrouves ta liberté. Je sais ce que c’est de prendre la décision de partir et de laisser ce à quoi on tient le plus derrière soi mais il le faut pour se libérer. Je suis sure que quelque part quelqu’un te mérite mille fois plus que moi.
-Teresa : Cette gamine à un réel pouvoir. Elle est très forte. Ne lui fait pas de mal. Ce n’est qu’une ado.
-César : Je me sens proche d’elle sans pouvoir expliquer pourquoi. Je crois que c’est sa franchise que j’aime.
-Teresa : Je te souhaite de retrouver ce César dont je suis tombée amoureuse.
Teresa embrassa une dernière fois César avant de prendre ses bagages et de partir. Une fois la porte de l’appartement fermé, elle se mit à pleurer. Elle aurait voulu y retourner et lui montrer que leur couple n’était pas totalement fini. Elle se rappela ce que César lui avait dit à propos de la liberté qu’elle devait ressentir à ce moment, mais pour l’instant elle ne ressentait que de la tristesse, de la peur et des remords. Elle allait peut être rencontrer l’homme de sa vie qui sait…