Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Fisica o Quimica
Création : 13.06.2011 à 18h45
Auteur : stephy
Statut : Terminée
« Jalousies, rivalités, tensions mais également amours et amitiés sont au centre de la vie des élèves du Zurbaran. Chaque paragraphes sera du point de vue d’un des personnages. » stephy
Cette fanfic compte déjà 63 paragraphes
David :
«Mais où il est passé Fred? Le match va bientôt débuté et il faut absolument que j’arrive à le convaincre de rejoindre notre équipe. Il nous manque un joueur et j’avoue que j’aimerai bien qu’il soit à mes côtés. Je le voyais enfin arriver et s’installer près de Greg dans les tribunes. Encore avec lui, çà ne me surprend même plus à vrai dire. Je pars alors à grandes enjambés le rejoindre. Là, je demande à lui parler seul.»
David : Tu m’as bien dit une fois que tu ferais n’importe quoi pour moi?
Fred (hésitant) : C’est possible! Pourquoi je crains le pire là?
David : Fred bienvenue dans l’équipe de basket.
Fred : Sans façon David, désolé!
David : Allez mon chéri, fait moi plaisir, il nous manque un joueur.
Fred : Crois moi que je sois sur le terrain reviendrait au même que si je n’y étais pas. Et puis je reste avec Greg, on va traîner un peu dans le lycée.
David : Parce qu’en plus, tu ne comptais pas rester pour me regarder. Sympa!
Fred : Pourquoi je sens une pointe de jalousie dans ta voix?
David : Parce que oui, c’est un peu le cas.
Fred (étonné) : T’es jaloux de Greg?
David : Écoute, çà m’ennuie pas que vous soyez devenu bons amis, je t’assure que je suis content pour toi. Mais j’avoue que parfois tu as tendance à me zapper un peu pour passer du temps avec lui.
Fred : Pourtant David, je te demande à chaque fois si çà ne t’ennuie pas que je vais voir Greg. Et tu ne m’as jamais dit le contraire.
David : C’est vrai mais maintenant je te le dis.
«Je le regardais réfléchir un instant. J’avoue avoir un peu peur, c’est la première fois que c’est un peu tendu entre nous. J’ai peut être eu tort en effet de ne pas lui en avoir parler plus tôt de çà. Peut être trouve t’il que j’exagère! Moi-même je ne sais pas si c’est le cas. J’étais vraiment anxieux surtout qu’il me dévisageait de manière persistante puis là, il prononça enfin quelques mots.»
Fred : Va me chercher un maillot!
David (souriant) : C’est vrai? Tu vas le faire?
Fred : Oui pour toi mais je te préviens que je suis vraiment mauvais.
David : Je m’en fous de çà, tu le fais c’est ce qui m’importe le plus.
«Si çà c’est pas une belle preuve d’amour! C’est que je n’y connais rien alors! J’y crois pas qu’il vient jouer avec nous alors qu’il déteste çà. Lors de notre première rencontre, je me rappelle avoir pensé que je le trouvais surprenant et encore aujourd’hui il me le prouve bien. Je suis vraiment chanceux de l’avoir trouvé celui-là. Quand le match débuta, de suite je suis Fred à chacun de ses déplacements. Évidemment, je n'avais pas pensé à çà, c’est-à-dire au fait que j'allais plus me concentrer sur lui que sur le match en lui-même. Pourtant, une occasion se présente, je me résigne alors à détacher mon regard de lui quelques instants pour pouvoir soutenir mon équipe et marquer ainsi notre premier panier. César vient de suite me féliciter, je lui retourne le compliment, sa passe était juste parfaite. Je me prends alors rapidement au jeu mais je le regrette amèrement quand Fred se prend le ballon en pleine tête. De suite, je me précipite vers lui, il est un peu sonné. Il quitte alors le terrain et là je ne peux m'empêcher de le rejoindre.»
Vaquero : Mais David! Qu’est-ce que tu fais? On a besoin de toi!
David : Désolé mais Fred est plus important.
Vaquero (criant) : Temps mort!
«À l’abri des regards, on s’échappe alors de toute cette agitation pour un endroit plus calme. Le pauvre, il a un mal de tête terrible. Fred s’assit, je me décide alors à m’installer derrière lui et lui masse le crâne pour son plus grand bien.»
David : Je suis désolé Fred! Je n’aurai pas dû te demander de jouer avec nous.
Fred : Ne le soit pas.
David : C’est de ma faute, tu n’aimes pas jouer et je t’ai forcé la main.
Fred : Et toi t’adores jouer et tu n’as pas hésité à tout lâcher pour rester avec moi. Çà me touche beaucoup que tu ais fait çà.
David : Comment tu fais pour ne pas m’en vouloir?
«Il se retourna et posa un de ses regards sur moi à faire fondre n’importe qui.»
Fred : Je t’aime tout simplement!
David : Moi aussi à un point inimaginable.
«Mon cœur chavire comme à mon habitude en sa présence. Nous nous regardions amoureusement, nous dévorant des yeux littéralement. Il pose une main sur ma joue, je frissonne. Nos deux visages se rapprochent lentement et nos lèvres finissent par se retrouver. J’aime ce moment et je souhaiterai qu’il ne prenne jamais fin. Mais comment fait-il pour me faire ressentir autant d’émotions dans ce baiser comme s’il s’agissait du premier?»
Paula :
«Depuis tout à l’heure, je sens la colère monter en moi. Mon sang n’a fit qu’un tour quand j’ai vu celle qui un soir m’a complètement énervée. Je parle bien sur de cette Monica. Je n’arrive pas à croire qu’elle est là et qu’en plus elle joue. Elle ne m’a pas encore vue mais çà ne serait tardé.»
Paula (criant) : César!
César (arrivant) : Quoi? Dépêche toi, le match va reprendre.
Paula : Vous avez trouvé des remplaçants pour Fred et David?
César : Malheureusement non! Mais bon, on va faire avec et puis peut être qu’ils accepteront de retirer deux joueurs pour équilibrer le match.
Paula : Pas besoin, Greg et moi on vous rejoint.
Greg (étonné) : Quoi?
Paula : Allez! On y va!
Greg : Mais je n’ai pas envie de jouer.
César : Tu ne vas quand même pas laisser Paula en plan Greg!
«Je faisais alors mes yeux de chiens battus. Souvent çà marche avec lui! D’ailleurs, çà ne manquait pas puisqu’il finit par accepter, certes en râlant mais il a plié.»
Greg : T’arrives toujours à tes fins. N’est-ce pas?
Paula (souriant) : Toujours!
«Le match reprend alors de plus bel. Monica remarqua vite ma présence et de façon brutale puisque je l’ai bousculé et qu’elle tomba à terre.»
Paula : Oups! Excuse moi, je suis vraiment désolé!
Monica : Mais t’es la folle du concert.
Paula : On se connait?
Monica : Mais oui c’est toi! Tu l’as fait exprès de me pousser.
Paula : Je ne vois absolument pas de quoi tu parles. Je crois que tu me confonds avec une autre personne ou alors tu es peut être un peu trop sonnée par la bousculade qui je t’assure n’est pas du tout fait exprès. Mais alors pas du tout.
Monica : T’es vraiment folle, je me suis pas trompée sur ton compte.
Paula : Et t’as encore rien vu ma pauvre!
«Je m’éloignais d’elle en affichant un sourire diabolique. Oui, je viens de lui faire comprendre qui j’étais et d’une façon très particulière mais j’en ai pas encore fini avec elle. Loin de là!»
Jules : Greg! Greg! C’est bien beau de semer tout le monde mais faut jouer mec!
«Greg étant dégagé, Jules lui fit remarqué qu’il était peut être temps de s’activer un peu plus sur le terrain. C’était pas faux! D’ailleurs, Greg à mon grand étonnement ne discuta pas sur ce point avec Jules. Je pensais qu’il l’aurait un peu remballé mais non il l’a écouté et franchement il n’était pas mauvais. Mettre des paniers n’était pas son fort, par contre il est plutôt doué pour piquer le ballon des mains du camp adverse. Il faisait pour ainsi un gros travail et avec Jules et César ils formaient un trio efficace.»
Greg : Alors ma chérie! Comment tu me trouves?
Paula : Impressionnant!
Greg : Je sais! Finalement, c’est plutôt cool ce jeu. En fait, je m’éclate. Merci ma chérie de m’avoir poussé à jouer.
Paula (l’embrassant) : De rien mon amour!
César (râlant) : Paula! Qu’est-ce que tu fous? C’est pas le moment de le déconcentrer! Vous venez de louper une occasion là.
Jules : Ah! Ces amoureux alors!
«Oups! Il est vrai qu’au moment où j’embrassais Greg, le ballon est passé à ras de nous. Il est temps de me concentrer sur mon objectif à savoir Monica! À un moment donné, j’ai le ballon entre les mains. Je tourne ma tête vers ma droite et voit que Jules est dégagé mais devant moi se trouve Monica, la tentation est trop grande. Je lance alors le ballon de toutes mes forces et celui-ci rencontra violemment le ventre de Monica. Cette dernière s’écroula et se plia de douleur. Tout le monde accouraient en sa direction. Elle en avait les larmes aux yeux et je dois dire que çà me faisait ni chaud, ni froid. Puis, elle se releva et m’insulta alors de tout les noms.»
Monica : T’es vraiment qu’une sale garce. Ton équipe mériterait d’être disqualifier pour çà.
César : Bon la grande elle va se calmer là! Quand vous avez lancé le ballon sur Fred, on a pas dit que vous l’avez fait exprès alors ce serait bien que çà marche dans les deux sens.
Alma (arrivant sur le terrain) : Monica arrête de faire un scandale pour rien.
Monica : Alma je t’assure qu’elle l’a fait exprès. Cette fille m’en veut clairement.
Alma : Allez! Va dans les vestiaires un peu et laisse les autres continuaient à jouer.
Paula : Écoute Alma, çà te fera pas de mal.
Monica (en partant) : T’es vraiment mauvaise comme fille!
Paula : Qui sème le vent, récolte la tempête ma chère.
«Une fois Monica partie. Alma me regardait en souriant.»
Alma : Tu l’as vraiment fait exprès alors?
Paula : Oui, j’avoue! J’avais un compte à régler avec elle. C’est une de tes amies?
Alma : Tu plaisantes! Je la déteste, c’est une vraie peste celle là. Elle se croit plus haute que tout le monde. Je suis bien contente que tu l’ais calmé et bien comme il faut en plus.
Paula : Mais avec plaisir alors!
Alma (rigolant) : En tout cas, toi, il vaut mieux t’avoir en amie qu’en rivale.
Paula (souriant) : Je te le fais pas dire.
«Le match se poursuivit par la suite et c’est sans surprise que nous en sommes sortis vainqueur. La journée se finissait vraiment en beauté.»
Deux mois plus tard.
Joy :
«Depuis deux mois maintenant Berto est sorti de prison. Avec mon frère, on a beaucoup de choses à rattraper. C’est pourquoi, j’ai pris une sacré décision suite à une de ses propositions. Je m’en vais, je prends le large avec lui pendant quelques mois. L’année scolaire n’est pas terminée mais jusque là, elle a été catastrophique. Et ce ne sont pas les trois mois qui restent qui changeront quoique ce soit. De toute façon, je serai de retour pour la rentrée prochaine et je serai prête à démarrer enfin une nouvelle année de façon plus sérieuse. Toutefois avant de décider quoique ce soit, j’en ai parlé à Jules, notre relation m’importe beaucoup et je ne voulais pas risqué le moindre faux pas afin de la compromettre mais il a été très compréhensif et m’a poussé à le faire. Bien sur, il ne m’a pas caché que çà allait être difficile pour lui mais ce n’est que quelques mois après tout. Une fois ma décision prise et bien le plus dur a été de l’annoncer à Fred. Il l’a très mal vécu au début pensant que je choisissais la fuite au lieu de faire face à mes problèmes. Mais il se trompe, je ne fuis pas! Au contraire je me sens libre! Je veux voyager, découvrir des paysages, trouver des petits boulots quand on sera à sec d'argent, et par-dessus tout me construire de nouveaux souvenirs heureux avec Berto. Oui, j’en ai envie mais surtout j’en ai besoin! La vie ne m’a pas épargné et je crois que partir à l’aventure avec mon frère me fera le plus grand bien. Et mon Fred a fini par le comprendre, je crois que le mot départ l'a un peu fait flippé mais il est vite revenu à la raison parce qu'il ne veut que mon bonheur et çà je le sais!»
Berto : Tes amis sont là Joy! Va les voir, je continues à mettre nos bagages dans la voiture.
«Ils sont venus, je n’y crois pas! Je leur avais dit que ce n’était pas nécessaire, après tout ce ne sont pas des adieux. Mais j’avoue que les voir là tous ensemble devant moi me fait monter les larmes aux yeux!»
Joy : Vous êtes incroyables!
Jules : On allait quand même pas te laisser partir sans te dire au revoir.
«Je soufflais un grand coup parce que l’émotion commençait à m’envahir puis je m’avançais en premier lieu vers César et Greg. Il y a encore quelques mois, je les voyais comme deux gamins s’amusant de leur rivalité amicale et ne se souciant que d’eux. Grand nombre de fois, la classe a pris pour eux des sanctions à cause de leurs blagues. Mais à l’heure d’aujourd’hui, César est devenu pour moi un allié, je me repose beaucoup sur lui et si je suis capable de vivre ma vie à fond et bien c’est surement en grande partie grâce à lui. Parler avec sa psy fut pour moi en quelque sorte une délivrance du mal être qui me bouffait. Quand à Greg et bien moi j’adore son côté je me la joue dur mais au fond c’est un sensible. Ajouter à çà qu’il me fait beaucoup rire parce qu’il est très maladroit dans ses propos envers moi. On ne se parle pas souvent mais Fred m'a dit que c'était un ami loyal sur qui on pouvait compter, j'espère apprendre à mieux le connaître à mon retour.»
Greg (gêné) : Bon! Je sais pas trop quoi dire dans ce genre de situation donc… euh!… Qu’est-ce que je peux te dire?
Joy (rigolant) : Dis rien! Reste comme tu es, surtout ne change pas, tu me feras toujours beaucoup rire Greg.
Greg : C’est pas forcément ce que je cherche mais merci!
Joy : Allez! Viens me faire la bise.
«Tout en me souriant, Greg me faisait la bise pour la première fois. Je sais que les effusions et embrassades ce n’est pas trop son truc. Suite à cela, César s’approcha de moi et lui n’hésita pas à me serrer dans ses bras.»
César : Prends bien soin de toi! Si tu as le moindre soucis ou si tu as envie de parler et bien n’hésite pas à m’appeler. D’accord?
Joy : Je te le promets et merci pour ton aide César, vraiment merci du fond du cœur.
César : Je l’ai fait avec plaisir crois moi.
Joy : J’en suis certaine.
«Je commence déjà à être très émue et en m’approchant des filles, une larme coulée déjà sur ma joue. Ruth et Paula étaient encore il y a quelque temps, de véritables ennemis. S’il fallait compter le nombre d’insultes et de vacheries qu’elles s’échangeaient à l’époque, elles seraient certainement sur la première ou deuxième place du podium. Au choix, parce qu’avec Jules et moi, elles avaient sérieusement de la concurrence. Beaucoup d’incompréhension entre elles, une vraie rivalité féminine! Et le plus marrant dans tout çà, c’est qu’il n’y avait aucune raison valable à çà. Elles s’étaient jugées sans même se connaître vraiment. Maintenant, tout ceci paraissait bien lointain et leur amitié faisait plaisir à voir. Surtout que j’aime passer du temps avec elles. Les après midis shopping et nos soirées entre filles ont vraiment été essentielles pour moi. Je me vidais la tête et je ne pensais plus à rien sauf à m’amuser, çà m’a aidé à un point inimaginable. Elles vont vraiment beaucoup me manquer.»
Ruth (en pleurs) : Non! J’avais dit de ne pas pleurer, je suis trop sensible moi!
Paula : Moi je contrôle mais pour combien de temps encore?
Joy : Oh! Les filles, vous allez me manquez terriblement!
Paula : Toi aussi Joy, j’aurai toujours une pensée pour toi dans nos après midis shopping avec Ruth.
Joy : C’est gentil çà!
Ruth : Amuse toi, fait la fête, profite bien de tout ce que tu vas voir et vivre mais surtout donne nous de tes nouvelles souvent!
Joy : Bien sur, en plus faudra que vous me raconter tout les p’tits potins du lycée et je ne vois personne d’autres que toutes les deux pour çà.
Paula : Tu peux compter sur nous, on sera tes yeux et tes oreilles. Tu sauras tout, ce sera comme si tu étais parmi nous.
Joy : Mais j’espère bien. Allez! Câlin les filles!
«Un p’tit câlin collectif entre filles. Ah! Çà commence à me foutre le cafard tout çà. Surtout qu‘à ce moment là, je croisais le regard embué de larmes de mon Fred. Bon! Courage Joy! Tu ne vas pas craquer maintenant! Mes yeux se posèrent alors sur David. Là, je me revois ce fameux jour de kart, jalouse à en mourir de voir sa complicité avec Fred. Jalouse que Fred souhaite m’écarter de leur rencard. J’ai été une vraie peste, touchant la faiblesse de mon meilleur ami c’est-à-dire son cœur énorme en pleurant à chaudes larmes dans ses bras et en simulant que j’étais pas bien. Je m’en veux maintenant parce que je me dis que ces deux là auraient pu être ensemble bien plus tôt. Mais bon, le principal c’est qu’ils se soient trouvés quand même et qu’ils partagent un amour sincère et très touchant à voir. D’ailleurs, j’en avais la preuve sous les yeux puisque David ne lâchait pas la main de Fred.»
Joy : David, tu t’occupes bien de mon Fred, je te fais confiance tu sais!
David : Et tu peux! Je te souhaite d’être heureuse Joy, tu le mérites plus que quiconque. Je suis content de te connaître et j’espère te revoir au plus vite.
Joy : Mais oui! Cet été, comme promis je reviens vous cherchez Jules, Fred et toi. D’ailleurs, si d’autres veulent se joindre à nous, ce serait cool! Il faudrait que vous vous en parlez, ce serait bien qu’on passe l’été tous ensemble sur les routes. Bon! C’est beaucoup d’organisation, voitures, argent et j’en passe et des meilleures mais je vous laisse y réfléchir.
David : C’est une super idée Joy! T’inquiète pas, on va arrangé tout çà, j’en suis certain.
«Je finis par le prendre dans mes bras et là je sais que le moment que je redoute depuis tout à l’heure approche. Les larmes ont déjà envahies mes yeux et c’est avec le cœur lourd que Fred et moi partagions une étreinte qu’on a dû mal à terminer. D’ailleurs, je lui chuchote à l’oreille ne voulant pas perdre la moindre minute de notre au revoir en dehors de ses bras.»
Joy : Je t’aime toi! Ne l’oublie jamais!
Fred : Ma vie ne sera pas pareil pendant ton absence. T’es ma Joy et tu le seras toujours et moi aussi je t’aime.
Joy : Merci mon Fred d’être entré dans ma vie. Je ne pouvais rêver avoir meilleur ami que toi. Tu es ma plus belle rencontre et je le pense sincèrement. Je te porte dans mon cœur partout où je vais.
Fred : Je le sais ma chérie! Allez, va voir Jules sinon je crois que je ne vais plus pouvoir te lâcher.
«C’est avec douleur que je lui donnais un dernier baiser et me séparait de lui qui trouvait alors refuge dans les bras de David. C’est dans un état pitoyable que Jules me trouva. Quelle histoire lui et moi! Précédemment ennemis pendant il me semble une éternité pour passer par la case amis et finir par être amoureux, on en a fait du chemin tout les deux. Oublier l’animosité entre nous, je ne retiens finalement que mon amour inconditionnel pour lui. Il est ma révélation, je l’ai découvert sur le tard et ce sera sans doute toujours un de mes plus grands regrets. Ce qu’il a fait pour moi, personne ne l’a jamais fait. Il a traversé toute cette période difficile avec moi en me tenant toujours la main. Si je ne l’avais pas eu à mes côtés, je ne sais pas comment j’aurai réussi à surmonter ce traumatisme. C’est une personne exceptionnelle avec un cœur énorme. Présent pour ses amis, d’un soutien sans faille pour moi sa petite amie, c’est une chance qu’il soit dans nos vies à tous. Il me laisse partir pour mon bien, il ne pense qu’à moi et mon bien être. Comme j’aurai voulu qu’il m’accompagne, me séparer de lui maintenant même si cet été nous serions à nouveau réunis est un vrai crève cœur pour moi. Blottie dans ses bras, je me résignais à croiser son regard larmoyant.»
Jules (souriant) : Tu es forte d’accord?
Joy : Oui je le suis mais c’est dur pour moi de te dire au revoir.
Jules : Je vais t’attendre tu le sais çà?
Joy : Oui, je le sais et je ne vais te laisser aucun répit pour te manquer parce que tout les jours, je vais te harceler de coups de fils.
Jules : Mais j’espère bien!
Joy (pleurant) : Oh! Jules! Rappelle moi pourquoi je pars là?
Jules : Berto! Voyage! Délire!…
Joy (le coupant) : C’est bon, j’ai compris.
Jules : Mais tu pars avant tout pour toi et je sais que tu en as besoin. Alors aussi difficile que ce soit pour moi de te laisser partir, tu dois le faire. Et puis ce n’est que trois mois, cet été on sera à nouveau réunis, je serai patient, je t’assure.
Joy : Je t’aime, je t’aime, je t’aime!
Jules : Moi aussi Joy, plus que jamais je t’aime.
«Notre dernier baiser échangé avant un long moment fut très intense et passionnel. J’avais énormément de mal à me détacher de ses bras mais il le fallait parce que plus je vais attendre, plus ce sera difficile. C’est avec le cœur brisé que je laissais derrière moi, Jules et mes amis. J’entrai dans la voiture, Berto me prit la main voyant à quel point, il m’était difficile de les quitter puis il essuya les larmes qui coulaient sur mon visage et m'embrassa tendrement sur la joue. J’ouvrais ma fenêtre le temps de jeter un dernier coup d’œil vers eux, mon cœur explose dans ma poitrine à la vue de tous qui ont l’air si ému par mon départ. On dit souvent que c'est dans les moments difficiles que l'on reconnaît ses vrais amis. Çà s’est révélé vrai pour moi et je me sens chanceuse de les avoir trouvé. Ils vont terriblement me manquer, çà ne fait aucun doute. C'est d'une voix sanglotante que je prononçais un dernier message pour eux.»
Joy : Je vous aime et puis on se revoit tous très bientôt. Ce n’est qu’un au revoir pas un adieu!
FIN