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Série : NCIS
Création : 23.03.2008 à 19h55
Auteur : SarahDanny
Statut : Terminée
« Voila ma première fic sur NCIS. Bien entendu, elle est TIVA. Elle est la première partie de trois fictions. (je n'ai pas vu la saison 5) » SarahDanny
Cette fanfic compte déjà 26 paragraphes
Ziva se réveilla, une douleur lancinante à la nuque : un torticolis. Faisant la grimace, elle sortit pour se rendre aux douches, à l’autre bout du campement, son sac four tout à l’épaule.
Elle y arriva, par chance, personne d’autre n’y était du côté des femmes. Elle entra dans l’une des cabines improvisées et se déshabilla.
Elle grimaça, l’eau était presque froide.
Elle commença à se savonner quand elle entendit deux hommes, dans les douches des messieurs, qui parlaient en Hébreu, en Arabe et aussi normalement. En entendant le nom Souade, elle prit son enregistreur dans son sac.
-Zohra a fait la même connerie que Souade, ils n’avaient pas d’ autres moyens de la punir.
-Nasère n’aurait pas du mettre le corps dans la décharge, Souade et Sarah y ont déjà été retrouvées.
-Contesterais-tu nos chefs ?
-Mais non Moussaoui mais j’ai peur que les flics viennent mettre leur nez dans nos affaires.
-T’as rien à craindre, si un ce pointe, Moshé et Samir s’en chargeront illico.
-Ouais. Tu savais qu’un gamin a filmé la scène avec son portable ?
-Quoi !!! Tu l’as dit à Samir ???
-Je ne sais pas lequel.
-T’as intérêt à trouver.
-De toute façon, tu ne lui dis rien, j’veux pas me faire tuer, surtout que je n’hésiterais pas à dire que tu étais au courant.
Un mot fusa en arabe, certainement une insulte du genre salopard.
-Non, c’est toi le salopard si t’en parle à Samir.
-Ok, c’est bon, je la ferme.
Ziva n’en revenait pas de la chance qu’elle venait d’avoir : 1, elle avait surprit la conversation et 2, elle avait prit par hasard son magnéto avant de venir et avait donc pu tout enregistrer.
Elle sortit en vitesse des douches et s’habilla, rangeant précieusement la mini-cassette dans la poche intérieure de sa veste.
La journée lui parut longue, elle attendait avec impatience 14 h 30.
Quand le moment fut venu, Ziva alla au point de rendez-vous prenant un maximum de précautions pour ne pas être suivie. Avec la découverte qu’elle venait de faire, elle ne voulait plus dire à Tony qu’elle pensait que quelqu’un avait fouillé dans ses affaires, il risquait de lui demander d’arrêter.
Quand elle arriva, il était déjà là, l’air fatigué.
-Tony, j’ai quelque chose.
Elle sortit l’enregistrement et le lui donna.
-C’est une discussion dans les douches des hommes. Vous aurez besoin d’un traducteur arabe mais je pourrais traduire la partie en Hébreu.
-Maintenant que tu as trouvé ce qui nous faut, tu peux partir d’ici.
-Non, ils ont parlé d’un gamin qui aurait filmé le meurtre, je veux cette vidéo.
-Ziva, c’est dangereux, je ne veux pas qu’ils te démasquent.
-Ne t’en fais pas Tony, je sais ce que je fais. Vous avez…
Elle fut coupée, Tony avait sauté sur ses lèvres en un instant, dans une impulsion.
Le baiser était intense, passionné, ni l’un ni l’autre ne voulait briser cette instant. Leurs cœurs battaient à l’unisson, tapant fort dans leur poitrine. Ils ne savaient pas si c’était une bonne idée mais leurs lèvres étaient comme aimantées.
Quand ils se séparèrent enfin, Tony se racla la gorge :
-Je…je ne sais pas ce qui…
-Tony, c’est bon.
Déboussolée, Ziva préféra repartir pour le campement.
-Je t’appelle si j’ai du nouveau, dit-elle alors qu’elle était déjà assez loin.
En rentrant, elle eut l’impression d’être épiée. Elle regarda autour d’elle puis se dit qu’elle rêvait.
A peine arrivée, Nadila vint à sa rencontre.
-Ziva, la Terre appelle la Lune !
-Hein ? Oh, désolé.
-Il y a un problème ?
-Tu as déjà embrassé quelqu’un qui avait une copine ?
-Hein ?
-Je viens d’embrasser Tony.
-Tony…DiNozzo, l’agent avec qui j’ai parlé au début de votre enquête ?
-Oui.
-Il est assez mignon.
-C’est mon collègue et il a une copine.
Elles allèrent s’asseoir devant la caravane de Nadila.
-La vraie question est est-ce que tu l’aimes ?
-Hein ? Quoi ? Mais je n’en sais rien.
-Qu’est ce que tu aimes chez lui ?
-Je ne sais pas…il est drôle, séduisant, attentionné quand il le faut…Tu sais, je n’ai pratiquement jamais été amoureuse, la dernière fois, c’était la victime de mon enquête.
-Un mort ?!
-Non, du moins, il ne l’était pas au début, il a été empoisonné.
-Je vois, revenons à DiNozzo. Il y a une tension sexuelle entre vous ?
-Un peu, mais c’est un dragueur et un joueur, alors…
-D’accord, est-ce que sa copine t’agace ?
-Oui, elle a creusé un fossé entre lui et moi.
-Est-ce que tu t’inquiètes pour lui quand il a l’air de souffrir ?
-Bien sur, c’est normal.
-Est-ce que ton patron a un sourire en coin quand il voit comment tu es avec lui ?
-Ouais, mais Gibbs à souvent ce genre de sourire en coin.
-Qu’as-tu ressenti quand il t’a embrassé ?
-J’ai cru que mon cœur allait exploser et c’était douloureux. Alors, verdict docteur ?
-L’amour peut faire mal !
-Hein, tu crois que je l’aime ?
-Oui et tu le sais, mais tu ne veux pas l’admettre parce que tu as peur. En plus, tu essayes de trouver des excuses à chacun de tes sentiments. Dernière question : il embrasse bien ?
-Oui…pourquoi ?
-C’est plus agréable quand l’homme sait embrasser. C’était une curiosité personnelle.
Ziva rigola devant son air détaché, elle sentait qu’elles devenaient amies.
Ziva marchait dans la grande cour, au milieu des caravanes. Des femmes discutaient, pendant que les hommes fumaient. Les enfants courraient dans tous les sens, derrière un ballon de foot. Elle commençait à bien connaître les prénoms : Moussa, Hacène, Yanisse, Ali, David, Joseph, Simon, Maria, Yaël, Maelle, Zidouma…etc.
Un peu à l’écart, un gamin tapait sur un clavier de portable, Ziva alla s’assoir à côté de lui :
-Salut Jacob, qu’est ce que tu fais ?
-Je fais un jeu sur mon nouveau portable.
-Tu l’as eu pour ton anniversaire ?
-Oui, papa avait promis. En plus, il fait appareil photo et vidéo. Je suis le seul à en avoir un qui fait ça, c’est cool, hein ?
-Ouais, super cool. Tu en as fait ?
-Ouais, plein, j’ai même filmé Joseph dans les douches, il s’amusait à renverser du shampooing. Maintenant, je peux lui faire du chantage.
-Bravo. J’peux voir tes vidéos ? Et je te montrerais celles que j’ai sur mon portable.
-D’accord.
Elle sortit son téléphone et ils se les échangèrent.
Ziva parcourut les fichiers et trouva celui qu’elle cherchait. Elle le sélectionna et l’envoya vers son portable.
-Wouah, s’exclama le gamin. C’est qui ?
Il montrait un homme sur une vidéo.
-Samy, un ami qui vivait en Israel, je ne savais même pas que j’avais encore ce petit film…
-T’as l’air triste.
-Oui, il est mort.
-Oh… en tout cas, il est super drôle le dessus. J’adore quand il imite une danseuse exotique.
Le téléphone de Ziva sonna :
-Oh, attends, j’ai reçu un message.
Ils rééchangèrent leurs téléphones.
C’était la vidéo du meurtre.
-Jacob, j’ai vu que tu avais une vidéo de Zohra, le matin où elle a disparu. T’inquiètes, je ne l’ai pas regardé mais si des gens apprenaient que tu l’as, tu pourrais avoir de gros ennuies.
-Avec qui, les méchants flics ?
-Pas uniquement. Je ne pense pas que Samir et Moshé apprécieraient cette vidéo. Effaces la avant d’avoir des ennuies.
-Mais elle est cool.
-Jacob, ce n’est pas du cinéma, c’est la réalité, fais attention.
-D’accord, je l’efface.
L’enfant le fit :
-Voila, t’es contente ?
-Oui.
-Bon, j’vais jouer au foot, à plus tard Ziva.
Elle resta les regarder jouer un instant.
Ziva se savait surveillée depuis qu’elle avait parlé à Jacob, elle avait surpris le soir Samuel, rôdant derrière sa caravane. Elle avait toujours l’enregistrement sur elle mais impossible d’aller au point de rendez-vous pour le remettre à Tony. De plus Nadila lui avait bien dis de ne pas l’envoyer, elle avait entendu dire que Samir et Moshé avaient fait détruire le relais le plus proche, de peur que le campement soit sur écoute.
A quelques caravanes de la sienne, les deux chefs et Samuel étaient en pleine discussion :
-Elle se moque de nous, elle est du NCIS, explosa Samir.
-C’est quoi ? Demanda le sbire
-NCIS : Navy Criminal Investigation Service. Les flics de la Marine.
-Qu’est ce qu’ils nous veulent ?
-Ils enquêtent sur la mort de Zohra, l’agent David a été envoyée ici sous couverture. Cette garce est douée mais pas plus que nous.
-Comment savez vous qu’elle est du NC je ne sais plus quoi ?
-Un copain en Israel a trouvé son dossier dans les fichiers du Mossad. En fouillant la caravane, j’ai trouvé les photos de Sarah et Souade. Cyril l’a surprit l’autre jour à la rivière, avec un homme, celui qu’on a tabassé. C’est son contacte. Cette salope a sûrement trouvé tous ce qu’elle venait chercher, mais on peut encore empêcher de le transmettre. Vas chercher Nadila, c’est elle qui l’a introduite. Elle a fait une connerie, elle la répart. Si elle refuse de tuer son amie, tu les toutes les deux Samuel, ordonna Moshé.
-Mais Nadila est peut-être aussi un agent.
-Tu sais que l’on n’a rien trouvé sur elle, jamais. Ziva David a dû s’arranger pour devenir son amie et entrer ici, répondit Samir.
-Bien.
-Prends Amar et Josué avec toi.
-D’accord.
Samuel acquiesça et sortit.
Il passa aux deux caravanes avec les deux gorilles et leur dit qu’il voulait qu’elles les accompagnent pour aller au marché.
Elle ne se méfirent pas tout de suite.
Au bout de quelques minutes de marche dans la forêt, Ziva s’arrêta :
-On aurait du tourner à gauche, Samuel.
-Exact…si on allait au marché.
Elle le regarda droit dans les yeux et comprit :
-Il y a un problème ? Demanda-t-elle hypocritement.
-Oui agent spéciale Ziva David du NCIS, agent de liaison avec le Mossad.
Elle déglutit.
-Hein ?
-Arrêtez de nous prendre pour des idiots !
Amar attrapa Nadila par les cheveux et la tira vers lui pour lui donner une arme :
-Tu as le choix, soit tu répars ton erreur soit tu meurs avec elle !
-Je…je ne sais mas tirer…
Samuel sortit un pistolet, défit la sécurité et appuya sur la détente en direction d’un arbre.
-Rien de plus facile.
Amar la poussa devant Ziva qui avait les mains en l’air.
-Je ne suis pas celle que vous croyez, assura-t-elle
-Vraiment ? Vous n’êtes pas la fille du Directeur Adjoint David du Mossad ?
-Je ne suis pas cette femme ! David est un nom très répandu en Israel, comme Smith aux Etats-Unis.
-Menteuse. Nadila tu as dix secondes ! Dix…
Elle le regarda désespérément :
-Neuf…
Nadila revint sur Ziva, elle ne pouvait pas tirer !
-Huit…
C’était une agent.
-Sept…
En plus d’une amie.
-Six…
Ziva lui fit un signe d’encouragement, Nadila devait le faire si elle ne voulait pas griller sa propre couverture.
-Cinq…Quatre…
Elle braqua son arme, tremblant de tous ses membres.
-Trois…Deux…
Ziva lui fit un sourire.
-Un…
Le coup partit, l’atteignant en pleine poitrine.
La belle Israélienne tomba en arrière, le sang giclant de la plaie.
Ziva, au sol, ne bougeait plus, les yeux rivés au ciel.
Nadila eut un haut le cœur et les trois hommes éclatèrent de rire, s’en allant, fiers d’avoir accomplit leur mission.
Elle s’agenouilla devant le corps inerte, cherchant le poul, sans le moindre succès.
Regardant sa montre, 14h30, elle se rappela le point de rendez-vous où devait attendre le contacte de la jeune femme chaque jour.
Elle partit en courant à perdre haleine.
Nadila percuta Tony de plein fouet en arrivant prêt du ruisseau.
-Ohla, du calme ! S’exclama-t-il
-Ziva…ils m’ont forcé à la tuer…j’n’ai pas eu le choix…elle est là-bas…dans la clairière…je suis désolée…j’ai…
-Appelez le 911 ! Ordonna-t-il en partant en courant dans la direction indiquée.
Dans sa course, il ordonna dans le micro de sa manche, l’intervention des agents dans le campement. Ce qui déclencha l’envoie de 50 policiers, 25 agents du FBI et de Gibbs ainsi que de McGee.
Quand il arriva sur les lieux du crime, les sirènes de pompiers retentissaient déjà.
Tony trouva Ziva par terre, immobile.
Son cœur faillit défaillir devant ce spectacle qu’il redoutait tant depuis le début de cette infiltration.
Il s’agenouilla et tenta de la réveiller avec de petites tapes sur les joues puis en lui faisant du bouche à bouche, doublé d’un massage cardiaque. Rien n’y fit, elle ne bougea pas.
Avec sa main et sa chemise, il essaya de comprimer la plaie, se retrouvant vite couvert de sang.
DiNozzo sentit quelque chose dans la veste de la jeune femme, son téléphone portable. Il le prit et le glissa dans sa poche.
Tony sentit une main se poser sur son épaule.
-On va prendre la suite, annonça le secouriste suivit par deux collègues.
Ils prirent sa place et commençèrent par chercher le poul.
-Elle n’en a pas, déclara Tony.
-Si, si, elle en a un, très faible, mais elle en a un, assura le plus âgé. Glenn, essayes de stopper l’hémorragie avec des bandages, Jonas, ouvres le brancard, tu m’aideras à l’y installer. Agent…
-…DiNozzo…
-Agent DiNozzo, vous feriez mieux de nous laisser. Vous êtes tout pâle.
-Euh…Je ne peux pas vous être utile ?
-Vous avez déjà fait beaucoup mais il faut nous laisser travailler maintenant.
Gibbs et McGee rejoignirent Tony et Nadila, la jeune femme avait reçut ordre de ne pas y retourner, Fornell pensait qu’ils se méfieraient beaucoup plus à présent.
-Que c’est-il passé ? S’exclama Jethro comme fou de rage.
-Elle a été démasquée et ils ont forcé Nadila à l’abattre, expliqua DiNozzo.
-Je croyais que tous se passait bien !!!
-Ziva ne vous a pas parlé de ses soupçons ? S’étonna l’agent du FBI
-Quels soupçons ?
-Il y a cinq jours, après être allé au marché, elle a vu que son livre où il y avait les photos avait été déplacé. En plus, les clichés n’étaient plus à la page 33 mais à la page 34. Je lui avais dit de vous en parler mais visiblement…
-Elle n’en a fait qu’à sa tête.
-Non, je crois qu’elle avait trouvé quelque chose.
-L’enregistrement des douches…, murmura Tony
-Oui, d’ailleurs elle a une vidéo sur son portable, quelqu’un a filmé le meurtre de Zohra.
-Ca plus l’enregistrement et les noms des victimes, on a de quoi faire tomber les gros poissons du campement, remarqua McGee.
-Amenez le portable de Ziva à Abby, elle demandera à un analyste d’une autre équipe de le faire. Rejoignez-nous à l’hôpital, prenez Ducky au passage.
Toute l’équipe, de la Directrice Shepard à Ducky se trouvait à l’hôpital, attendant le verdict des médecins.
Gibbs et Jenny étaient en train de se disputer, tandis qu’ Abby était dans les bras de McGee et donnait une main au Dr Mallard. Quant à Tony, il était appuyé contre le chambranle de la porte de la salle d’attente, le regard dans le vide.
-Tu n’aurais jamais du envoyer mon agent en infiltration, explosa Jethro
-Il n’y avait de risques si elle nous prévenait en cas de doute sur sa couverture.
-Il ya toujours des risques et c’est Ziva, elle a trop d’orgueil pour arrêter une mission sur un mauvais pressentiment !
-Elle était d’accord Jethro, je ne l’y ai pas forcé.
-On aurait du s’y prendre autrement.
-On n’aurait jamais rien trouvé, même pas les noms des deux victimes précédentes.
-Peut-être mais ça n’aurait pas couté la vie de Ziva.
-STOP !!! Hurla pratiquement Tony à ses deux supérieurs. D’abord, elle n’est pas morte et deux, on s’en fiche de qui a raison et de qui a tord, ce qui est fait est fait.
C’est à ce moment qu’intervint un médecin :
-Excusez moi, vous êtes ici pour Mlle David ?
-Oui, s’exclamèrent-ils en chœur.
-J’ai de bonnes et de mauvaises nouvelles. La balle l’a atteinte à la poitrine, par chance, les dégâts causés au poumon touché ont pu être réparés. Le projectile est ressorti, touchant légèrement la colonne, il faudra plusieurs semaines de rééducations pour qu’elle puisse remarcher normalement, mais avant…il faut qu’elle sorte du coma. Dans sa chute, sa tête à violemment touché le sol, causant un méchant traumatisme crânien, nous avons enregistré qu’une très faible activité cérébrale.
-Quand va-t-elle se réveiller ? S’enquit Tony
-Dans ces conditions, c’est impossible de savoir. Aussi bien dans 1 heure, 3 jours, 6 mois ou jamais…
Abby étouffa un sanglot tandis que Jenny paraissait se noyer dans ses pensées. Elle murmura :
-Elle m’a sauvé la vie au Caire et moi, je l’ai envoyé à l’abattoir…
-Mais non Jen, assura Jethro sachant que ce n’était pas le moment de camper sur ses positions. Tu l’y as envoyé pour l’enquête et elle a accepté pour l’enquête. Tu n’y es pour rien.
Tony regardait dans le couloir, deux infirmières amenaient un lit dans la chambre 216, Ziva était la patiente couchée dessus.
Le médecin, toujours là, attira à tous leur attention :
-Nous avons le nom de la personne qui doit prendre la décision en cas d’arrêt cardiaque ou de mort cérébrale. Est-ce que l’un de vous est Anthony DiNozzo ?
Le jeune homme eut comme un sursaut :
-C’est moi… Mais pourquoi a-t-elle donné mon nom ?
-Je ne sais pas, c’était dans son dossier médical. Maintenant, excusez-moi, je dois retourner travailler.
Il quitta la pièce, leur disant qu’ils pouvaient aller la voir.
-Pourquoi a-t-elle remis sa vie entre mes mains ?
-Parce qu’elle a confiance en toi, lui répondit Gibbs en posant une main sur son épaule.
-Je serais incapable de prendre une décision.
Abby alla le serrer dans ses bras :
-Espérons que tu n’auras pas à le faire.
Puis ils allèrent dans la chambre de Ziva.
Ils eurent tous comme un violent coup au cœur, la jeune femme était reliée par des tuyaux à toutes sortes de machines : pour l’aider à respirer, pour son poul, pour sa tension, pour son activité cérébrale. Mais le pire fut de tomber sur la poche d’urine, juste à côté de la perfusion pour la nourrir.
Tony passa une main dans ses cheveux, descendant sur son visage pour essayer de masquer le mal que ça lui faisait.
Ziva avait le visage crispé.
C’était fou comme elle ne reflétait plus la vitalité et la bonne humeur dont elle faisait généralement preuve. Elle n’était plus que l’ombre d’elle-même.
Et peut-être ne serait-elle plus jamais Ziva, celle que tous connaissait.
« -Je sais. Je suis sur que parfois, on ne sait même pas qui est son âme sœur et des fois, on n’en a même pas. -Super, tu viens encore plus de m’embrouiller. Comment on ne pourrait pas le savoir ? -Parce qu’on est tellement souvent avec cette personne qu’il faut attendre qu’elle parte pour comprendre ce qui nous lie. »