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Série : NCIS
Création : 21.04.2008 à 18h35
Auteur : SarahDanny
Statut : Terminée
« Voila la suite de Campement de Caravanes. Bonne lectures! » SarahDanny
Cette fanfic compte déjà 17 paragraphes
McGee était sur le site des jeux de société familiale, c’était une organisation qui avait crée des tournois. Des familles s’affrontaient chaque week-end et à la fin de l’année, celle qui avait obtenu le plus de point remportait 100.000 $. En poussant un minimum ses recherches, il vit que les Whitmore avaient gagné l’an passé et qu’ils étaient en tête cette année. Les cinq années d’avant, c’était les Amstrong qui l’avaient emportés. Mais depuis l’année passée, ils étaient seconds. Cela consistait un bon mobile.
Tim prévint tout de suite Gibbs.
- Bien, bon travail. Cherchez si l’un des Amstrong a une arme et si c’est le cas, comparez les modèles avec celui des meurtres.
- Oui, patron.
Le jeune homme s’exécuta avec l’aide d’Abby, tandis qu’Eva faisait des recherches sur leur passé. Ce fut elle qui cria victoire en premier :
- Eddie Amstrong a un casier judiciaire pour coups et blessures et son père, William, pour trouble à l’ordre public.
- Une famille de parfait citoyen !
- Ca remonte il y a dix et vingt ans.
- Bien. McGee ?
- Abby a presque terminé mais c’est pratiquement sur que Caterina Amstrong ait une arme du même modèle que celui qui servi à tuer les Whitmore ?
- D’accord, allez voir tous les deux chez Caterina et revenez ensuite.
- Bien patron.
La jeune femme les fit entrer, sans pour autant paraître rassuré. Elle les fit asseoir au salon.
- Que se passe-t-il ?
- Avez-vous un Smith et Wesson, calibre 25 ?
- Oui et un permis pour cette arme.
- Pouvons-nous la voir ? S’enquit Eva.
- Je crains que non, mon frère me l’a emprunté il y deux mois.
- Pourquoi ?
Elle la dévisagea, d’un air soupçonneux.
- De quoi l’accusez-vous ?
- De rien. Vous connaissez la famille Whitmore ? Demanda McNichols avec un sourire narquois.
- Non et cet interrogatoire est terminé. Veuillez partir ou j’appelle mon avocat.
- Bien merci de nous avoir reçut.
Une fois dehors, il échangèrent leur point de vu.
- Elle savait qu’on venait pour parler des Whitmore.
- Et elle nous a menti, elle les connaît, ajouta McGee.
- Elle va s’empresser de faire disparaître l’arme. Je te parie qu’on la retrouvera dans un étang.
- Si ce n’est déjà fait.
- tu as raison, j’appelle les plongeurs.
Ils remontèrent en voiture et elle alluma son portable, une main sur le volant.
- Tu ne veux pas que je conduise ?Elle se tourna vers lui.- Je vois…- Attends, tu as survécu à la conduite de Gibbs, de Ziva et de Tony. Pourquoi ce serait différent avec moi ?- Euh…bah…bah, c’est bon, en route.Elle rigola et démarra sur les chapeaux de roues.
- Si tu as envie de vomir, évite sur mon pantalon. Désolé j’adore aller vite.
McGee sentit remonter son déjeuner.
Tony était rentré chez lui après cinq heures passés à l’hôpital avec Saùl Taboul. Il était allongé sur son lit, tiraillé par un horrible sentiment. Il se dégoûtait.
Pourquoi ?
Parce qu’il était amoureux de Ziva mais il n’avait pas quitté Jeanne pour autant parce qu’elle lui servait de substitut. Saisissant son téléphone, il composa son numéro.
- Allo ?
- Jeanne, c’est moi.
- Oh, salut mon cœur.
- Ecoute, il faut que je te parle. Tu termines à qu’elle heure, ce soir ?
- Oh, je suis de garde cette nuit. Il y un problème ?
- Oui mais je veux pas t’en parler au téléphone, ce ne serait pas correcte.
- Tony, on ne se voit pas avant 24 heures, alors vas-y.
- Je…je crois qu’on devrait arrêter.
- Pourquoi ? Tout ce passe si bien !
- Oui mais je suis amoureux d’une autre, et je commence vraiment à m’en rendre compte. Je ne voudrais pas te faire souffrir.
- Là, tu ne me fais pas souffrir ?
- Si, mais il vaut mieux que ce soit maintenant.
- Pourquoi cette femme ? Qu’à-t-elle de plus que moi ?
- Jeanne …
- Je veux juste comprendre.
- Je ne sais pas, elle fait s’accélérer mon cœur dès que je la vois, dès que je l’entends. Ca ne devrait pas mais c’est comme ça.
- Tu l’aimes vraiment alors ?
- Oui
- C’est la collègue dont tu m’as souvent parlé, une israélienne, Tina ?
- Ziva et oui, c’est elle. Jeanne, crois-moi, tu es quelqu’un merveilleux. Douce, aimante, intelligente, belle, passionnante et tu mérites de trouver un homme fait pour toi.
- J’aurais aimé que ce soit toi, Tony.
- Désolé Jeanne.
- Je te souhaite d’être heureux et si elle te fait souffrir, préviens moi, j’irais lui botter les fesses.
- Merci
Elle raccrocha, un sanglot dans la voix quand elle lui dit au revoir. Il repose le combiné et se laissa tombé mollement.
Gibbs prévoyait son plan d’action. Il voulait aller arrêter les Amstrong discrètement. Le soir même avait lieu la remise du prix, comme les Whitmore étaient morts, il revenait à leurs assassins.
- Nous allons nous faire passer pour une famille pour entrer et nous procéderons à leurs arrestations.
- J’veux venir, s’écria Abby, folle de joie.
- D’accord. Tim ?
- Non, Caterina m’a vu et Eva aussi. Il faut mieux demander à Tony.
- D’accord, appelles-le. Qui va jouer le dernier rôle.
- Tu veux que l’on appelle une de tes ex-femmes ? Demanda Abby.
- Termine ta boisson et tais-toi !
- Oui papa.
Elle aspira violemment dans sa paille, faisant un bruit pas possible.
- Je veux bien le faire, dit une voix, sur le pas de l’entrée du laboratoire.
C’était Jenny.
- Un peu de terrain, ça me fera du bien !
- Bien, si tu veux.
- J’veux un nom de code, s’exclama Abby.
- Non !
- Un pseudo, allez !
- Pourquoi pas Kelly ? Proposa la directrice Shepard.
- D’accord à une condition, déclara Gibbs. Tu t’appelles alors Shannon.
- Excellente idée.
- Merci. Et Gibbs ?
- James, pour James Bond, s’exclama l’analyste, toute excitée d’aller sur le terrain.
- D’accord. McGee, vous avez appelé Tony ? S’enquit-il.
- Oui, il arrive.
McGee et Abby avaient installé des caméras sur les cols des quatre agents se rendant sur le terrain. A présent elle, Gibbs, Jenny et Tony étaient dans la salle où devait être remit les récompenses. Tim et Eva les guidaient dans la foule pour trouver les Amstrong qui étaient juste à côté de l’estrade.
- On intervient quand ils montent sur le podium, ordonna Gibbs à sa famille.
Le blabla du présentateur fut très long, la directrice Shepard commençait à somnoler dans les bras de Jethro et de même pour Abby dans les bras de Tony.
Ils crurent un moment que l’heure était venue mais manque de pot :
- Pour une fois, nous allons commencer par le bas du classement.
- C’est pas vrai, gémit Jenny en baillant à s’en décrocher la mâchoire.
- « Papa », lança Abby, tu ne vas pas changer ton plan ?
- Tu t’ennuis ?
- Comme tu ne peux pas savoir !
Ils retombèrent tous dans la fatigue, priant pour que ce foutu type dise le nom des Amstrong.
Enfin !
A peine furent-ils monter sur scène que les agents du NCIS montèrent eux aussi.
- Vous êtes en état d’arrestation, annonça Gibbs.
- Hein ??
- Pour les meurtres de la famille Whitmore ?
- C’est n’importe quoi !
Les parents levèrent les mains en l’air mais Caterina et Eddie tentèrent de se sauver.
Tony et la directrice Shepard leur sautèrent dessus dans un grand fracas.
Gibbs et Jenny chargèrent les criminel à l’arrière de leurs voitures et partir en direction du NCIS. Abby s’était arrangé pour montrer avec son « papa ».
Tony du se résoudre à monter avec McNichols, qui était venu les aider car Eddie Amstrong s’était montré coriace.
Ils ne pipèrent mot durant 10 minutes.
Soudain, le téléphone de Tony sonna, les faisant sursauter violemment.
- Allô ?
- Mr DiNozzo, c’est l’hôpital, le cœur de Mlle David a fait un arrêt, nous sommes en train d’essayer de la réanimer.
Il crut que son cœur allait faire de même.
- Comment ?
- On ne sait pas pourquoi. Vous feriez bien de venir, au cas où …
- J’arrive !
Il raccrocha et se tourna vers Eva.
- S’il vous plait, il faut que j’aille à l’hôpital !
- Bien sur.
Elle accéléra et ils y furent en un rien de temps.
Sans même prendre la peine de la remercier, il courut jusqu’à la chambre de Ziva.
Saùl était devant le chambranle récitant des prières en hébreux.
- Que c’est-il passé ? S’exclama l’agent du NCIS
- J’étais à côté de son lit, à lui parler, quand elle a ouvert les yeux, j’ai cru qu’elle s’était réveillée mais la machine s’est mise à sonner. Deux infirmières et un médecin se sont précipités. Elle était en arrêt.
- Ils ont réussi à …
- Je ne sais pas, ils y sont encore.
Les deux hommes restèrent là, à attendre, faisant les cent pas et murmurant parfois des paroles incompréhensibles.
Finalement, un médecin vint les voir, le visage grave.
- Mlle David nous a fait très peur, mais son cœur a fini par repartir après un massage cardiaque intra-toxique.
Tony crut qu’il allait vomir.
On lui avait ouvert la poitrine pour aller masser le cœur.
- Par contre, elle s’est enfoncée dans le coma. Mr DiNozzo je sais que l’on vous a déjà posé la question, mais en cas d’un nouvel arrêt, voulez-vous qu’on la réanime ?
- Bien sur !
- D’accord.
Tony alla dans la salle d’attente, Eva y était assise. Il alla se mettre à côté d’elle.
- Merci.
- De rien, c’est normal. Comment va-t-elle ?
- Elle est en vie …
Un court silence s’installa, il fut le premier à le rompre.
- Je suis désolé de la manière dont je vous ai traité, vous n’êtes en rien responsable de ce qui est arrivé à Ziva.
- Mais j’ai sa place. Il n’y a pas de mal, rassurez-vous.
-Merci. Vous m’avez dit que vous la connaissez ?
- Oui, elle travaillait encore au Mossad…et moi au NCIS en France.
- Votre rencontre à une histoire ?
- Oh oui.
Elle rigola.
- Mais elle est longue, je vous la raconterai peut-être une autre fois.
- D’accord. Oh faites, quand vous m’avez demandé s’il ne s’était jamais rien passé avec Ziva, je vous ai menti.
- Vraiment ?
- Oui, je l’ai embrassé deux jours avant qu’elle …
- Je suis désolé Tony.