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Et si c'était une coïncidence

Série : NCIS
Création : 10.11.2008 à 17h03
Auteur : miramar 
Statut : Terminée

« L'histoire commence un lundi matin, aprés le retour de Tony au NCIS, il y était en mission à Las Vegas pour une semaine » miramar 

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 Dans le laboratoire d'Abby

Tony entre en premier, suivi par Gibbs. À leur vu, Abby se jette au coup de Tony et le serre si fort qu'elle l'étouffe presque.

Abby : félicitation Tony, j'étais un peu fâchée que tu m'y ais pas invité, mais, ce n'est pas grave, vous vous rattraperez, vous allez surement nous faire une petite fête où on peut vous offrir vos cadeaux de mariage, n'est-ce pas ?

Tony : euh... je n'en sais rien... elle...

Abby : comment elle s'appelle ?

Gibbs qui restait planté depuis un moment à les fixer, leur donne une tape sur la tête.

Abby : Gipps ! Tu ne l'a jamais fais.

Gibbs: tu ne m'as jamais laissé attendre aussi longtemps.

Abby : il est grincheux aujourd'hui. Dit-elle à l'attention de Tony.

Gibbs: Qu'as-tu trouvé Abby ?

Abby : les empreintes sur l'arme du crime, il y a deux séries  d'abord celles de monsieur DiNozzo le père.

Tony : ce qui est tout à fait normal puisque c'est la sienne.

Gibbs: la deuxième, Abby !

Abby : là ce n'est pas vraiment une bonne nouvelle.

Tony : pourquoi ?

Abby : c'est que...

Gibbs: Abby ! crie-t-il.

Abby : ce sont les empreintes de monsieur DiNozzo le fils.

Tony : comment ! J'ai mit mes gants tout au long de la relève des indices.

Gibbs: tu les as enlevé pour embrasser ta nourrisse, DiNozzo !

Abby : Gipps, c'est la première fois que Tony fait une erreur pareille, c'est vrai qu'elle coïncide avec une affaire où il est directement impliqué, mais...

Gibbs: tu sais ce que je pense des coïncidences !

Abby : il est vraiment en colère. Dit-elle en se tournant vers Tony.

Tony : je le comprends, mais je ne me souviens pas avoir touché... même le bleu n'aurait pas fais une bêtise pareille.

Abby : pardonne-le Gipps, il vient juste de se marier, il... dit-t-elle en se retournant.

Abby : bah ! Où est-il parti ?

Tony : arrêter mon père, Abby.

Abby : mais tu l'as dit toi-même, c'est son arme, c'est logique que ses empreintes s'y trouvent.

Tony : ce n'est pas ses empreintes à lui qui posent problème.

Abby : alors quoi ? Les tiennes !

Tony : non, celles du coupable qui a avoué son crime, celles que tu n'as pas retrouvé.


miramar  (11.11.2008 à 12:33)

Derrière le miroir de la salle d'interrogatoire.

Ziva : comment est-elle ?

Tony : elle est... ça t'intéresse vraiment !?

Ziva : tu revois ton père le lendemain de ton mariage, quelle coïncidence ?

Tony : ne jamais croire aux coïncidences.

Ziva : tu crois que ton père te l'a envoyé pour te distraire de cette affaire. Dit-elle sur un ton moqueur.

Tony : tu peux me rappeler pourquoi a-t-on cette conversation au juste

Ziva : tu ne l'as connais que depuis une semaine, je suis sûre que tu ne sais même pas comment est-elle réellement

Tony : j'en connais assez.

Ziva : tu es sûre ? Parce que si tu veux, il suffit d'une recherche de quelques minutes pour que...

Tony : non Ziva, c'est ma femme, pas un suspect.

Ziva : coupable jusqu'à preuve du contraire.

Tony : innocent, on dit innocent jusqu'à preuve du contraire, Ziva !

Ziva : même en Amérique, ce que j'ai dit se rapproche plus de la réalité.

Tony : si tu le dis. Répond-il sans conviction en regardant son père se faire introduire dans la salle d'interrogatoire, démenotter et s'assoir.

Ziva : tu lui fais confiance ?

(Flashback : Tony et Ziva dans la rue, une nuit sombre, sous une pluie battante.

 Ziva : tu sais que je suis profondément désolée, Tony. Dit-elle d'une voix enrouée, les larmes aux yeux, le visage ruisselant de la pluie.

Tony : je sais Ziva, je sais, et je t'ai pardonné, je suis sincère...

Ziva : alors pourquoi ? Pourquoi tu n'arrive pas à oublier.

Tony porta sa main sur son visage pour dégager une mèche qui lui collait à la joue et dans une caresse, il l'embrassa avec passion, avant de se dégager en disant :

Tony : la confiance Ziva, quand on a plus confiance, on devient suspicieux, paranoïaque et on finit par se détruire l'un et l'autre, je ne veux pas que ça nous arrive).

Tony : tout le monde est innocent jusqu'à preuve du contraire.


miramar  (11.11.2008 à 12:36)

Ziva : tu ressembles vraiment à ton père. dit-elle en fixant la vitre.

Tony : tu ne le connais pas, si c'était le cas, tu saurais que je n'ai hérité de lui que son nom.

Ziva : et toute sa fortune ?

Tony : il a surement un testament quelques parts où il me déshérite.

Ziva : qu'est ce que ça te fais de le voir aussi... enfin, je veux dire, ça doit faire drôle de le voir ici, au moins ça te venge de je ne sais quel traumatisme qu'il t'a fais subir.

Tony : j'en sais rien Ziva, à toi de me le dire, ça t'as fait drôle d'abattre ton frère « Ari » ? Au moins ça t'as vengé du fait que ton père ait trempé ta mère avec une palestinienne et t'ait donné un demi frère terroriste.

Ziva sursauta à ces dires, elle le fixa avec des yeux noirs de colère.

Tony : moi aussi je sais frapper là où ça fait mal, Ziva.il y a pas que toi qui sait faire des recherches sur les gens.

L'atmosphère se chargea d'électricité entre les deux partenaires, et ils semblèrent sur le point de s'entre tué, quand McGee arriva avec deux tasses de café, en disant :

McGee : le patron, ne va pas tarder à venir l'interroger, tu es sûr de vouloir y assister, Tony.

Comme personne ne répondait, il demanda :

McGee : tout va bien ?

Tony et Ziva : très bien ! Et ils prirent chacun une tasse de café le laissant sans rien.


miramar  (11.11.2008 à 12:39)

Dans la salle d'interrogatoire.

Monsieur DiNozzo, desserre sa cravate, déboutonne les deux premiers boutons de sa chemise et inspecte la salle, avant de fixer son regard sur le miroir devant lui, comme s'il pouvait voir ce qui se passait derrière. Au bout d'une quinzaine de minutes, Gipps entra un dossier dans la main, il s'assit doucement et posa le dossier sur la table devant lui.

Gibbs: bonsoir monsieur DiNozzo.

M. DiNozzo : agent Gibbs.

Gibbs: vous êtes sûr de ne pas vouloir d'avocat.

M. DiNozzo : j'ai un master en droit international, je n'ai pas besoin d'avocat.

Gibbs: comme vous voudrais.

Gipps ouvrit le dossier, en sorti une photo du sergent Adams en tenue militaire qu'il mit devant M. DiNozzo 

Gibbs: reconnaissez-vous cette personne ?

M. DiNozzo : non. Répond-il en prenant la photo dans sa main et la scrutant avant de la remettre sur la table.

Gibbs: et celles-ci. Dit-il en mettant les photos prises sur la scène de crime du corps du marine.

M. DiNozzo : c'est l'homme retrouvé mort sur ma propriété.

Gibbs: où étiez-vous la nuit dernière ?

M. DiNozzo : chez moi.

Gibbs: à faire ?

M. DiNozzo : j'ai reçu la visite d'un ami, qui est resté diner, il est parti vers 11h00, après quoi je suis entré dans mon bureau pour vérifier quelques dossiers, avant de monter dans ma chambre pour me coucher, il était 2h30 environ.

Gibbs: vous avez noté les heures dans votre agenda !

M. DiNozzo : je suis un homme très ponctuel, agent Gipps.

Gibbs: et évidemment, il y a une foule de personnes qui confirmeront votre version de l'histoire.

M. DiNozzo : j'ai beaucoup de personnel dans ma propriété.

Gibbs: parlons-en de votre propriété, une si grande surface, pour habiter seul.

M. DiNozzo : je ne suis pas seul.

Gibbs: sauf si vous considérez que votre personnel comme faisant partie de votre famille !

M. DiNozzo : que voulez-vous dire ?

Gibbs: que faites-vous dans la vie M. DiNozzo ?

M. DiNozzo : je suis homme d'affaire, mais ça je suis sûr que cet incapable  vous l'a déjà dit .répond-il en souriant.

Gibbs: savez-vous qu'injuriez un agent fédéral est un crime fédérale passible de peine de prison.

M. DiNozzo rit aux éclats sous le regard passif de Gipps. Avant d'jouter :

M. DiNozzo : quelle coïncidence ! Un meurtre se produit chez moi et c'est l'agence fédérale la moins connue dans le pays, qui se trouve être celle où il travaille qui s'occupe de l'affaire.

Gibbs: je ne crois pas aux coïncidences. Répond-il calmement avant d'ajouter :

Gibbs: savez vous qu'un de vos agents de sécurité se trouve dans une pièce à côté, il dit avoir tiré sur un rodeur.

M. DiNozzo : il est venu me voir après votre départ pour m'informer de ce qui s'est passé hier, alors je lui ai conseillé de venir se rendre.

Gibbs: et pourquoi avoir attendu tout ce temps ?

M. DiNozzo : ils ne peuvent pas prendre d'initiative avant de m'informer.

Gibbs: alors ils laissent un corps sans vie étendue dans votre jardin jusqu'à ca que vous soyez disponible pour leur donner vos directives.

M. DiNozzo : où voulez-vous en venir agent Gipps ?

Gibbs: savez vous pourquoi êtes vous ici ?

M. DiNozzo : probablement parce que vous croyez que ce pauvre garçon n'a pas tué votre marines.

Gibbs: votre agent de sécurité ne l'a pas tué, nous n'avons pas trouvé ses empreintes sur l'arme du crime, les votre par contre étaient bien présentes.

M. DiNozzo: c'est normal, c'est mon fusil.

Gibbs: c'est ce que votre fils a dit aussi.

M. DiNozzo : je vous prierais d'éviter ce mot pour le désigner.

Gibbs: pourquoi êtes-vous en froid ?

M. DiNozzo : en quoi ça a un rapport avec l'affaire ?

Gibbs: c'est moi qui pose les questions ici, M. DiNozzo, pourquoi êtes vous en froid avec votre fils ?


miramar  (11.11.2008 à 12:46)

M. DiNozzo : parce qu'il a choisi de ne plus faire partie de la famille.

Gibbs: c'était son choix ou votre décision ?

M. DiNozzo : en quoi cela peut bien vous regarder ?

Gibbs: votre fils unique s'est marié hier soir, ça vous fait quoi de ne pas avoir été invité ?

M. DiNozzo : avez-vous des enfants, agent Gibbs?

Gibbs: une fille.

M. DiNozzo : ça vous ferez quoi qu'elle se marie sans vous inviter ?

Gibbs: ça ne risque pas d'arriver.

M. DiNozzo : ne soyez jamais sûr des choix que vos enfants feront, vous risquez d'être surpris.

Gibbs: ça risque pas d'arriver parce qu'elle est morte depuis longtemps.

M. DiNozzo : et bein, mon fils aussi est mort depuis longtemps ! crie-t-il en frappant du poing sur la table, sous le regard toujours passif de Gibbs.

Dans la pièce d'à côté Tony sort en claquant la porte sous le regard inquiet de ses coéquipiers.


miramar  (11.11.2008 à 12:48)

Dans la morgue

Tony : alors Ducky ? dit-il en entrant la mine tendue.

Ducky : ah Tony, quelle coïncidence ! J'attendais justement la visite de Gibbs, mais puisque tu es là...

Tony : il n'y a jamais de coïncidence, Ducky. Du nouveau ? dit-il en scrutant le visage de la victime.

Ducky : notre pauvre homme n'avait pas une santé d'enfer ! Ses poumons étaient pratiquement brulés, probablement parce qu'il fumait énormément, c'est ce qu'a montré l'examen de ses dents. Il a un tatouage sur l'épaule datant sans aucun doute de son service dans la marine. Ses mains présentent d'anciennes marques de brulure...

Tony : quelque chose d'utile Ducky ! Coupe-t-il sur un ton d'agacement.

Ducky : la blessure en elle-même n'a rien de révélateur, il a reçu cette balle dans la poitrine, elle est allée se loger dans le cœur après avoir traversé une côte et persé un poumon, il est mort sur place.

Tony s'apprêtait à partir quand Ducky l'interpella :

Ducky : par contre les blessures sur le visage, elles, sont plus mystérieuses.

Tony : comment ?

Ducky : contrairement à ce qu'on pourrait croire, elles ne sont pas le résultat de coup de poing, mais plutôt de coup de pieds.

Tony : il était déjà à terre quand il les a reçus.

Ducky : en effet, tout porte à croire que se sont des blessures post-mortem. Abby est entrain d'analyser les marques pour les comparer à ...ajouta-t-il en se retournant mais il  découvrit que Tony n'était déjà plus là.

Ducky : ce garçon ressemble de plus en plus à son patron.


miramar  (11.11.2008 à 12:51)

Dans le laboratoire d'Abby.

Abby fait analyser les traces de semelles qu'elle a relevé sur le visage du marine, elle lance la recherche sur son ordinateur et se retourne.

Abby : c'est bizzard, Gipps arrive toujours quand je suis sur le point de découvrir quelques chose ! À ce moment là, son ordinateur fit un bip, alors elle se rapproche de l'écran pour :

Tony : t'as trouvé quelques chose Abby ? fit-il juste derrière elle, ce qui la fait sursauter.

Abby : Tony ! Tu veux que j'aie une crise cardiaque !

Tony : alors Abby !

Abby : l'homme qui s'est acharné sur le visage de notre sergent chausse du 42

Tony : je chausse du 42, Abby.

Abby : comme beaucoup d'hommes que je connais, j'ai même connu une femme qui chaussait...

Tony : Abby ! Coupa-t-il agacé.

Abby : le plus intéressant, c'est que les chaussures en question ont 80% de concordance avec celle de notre suspect.

Tony : un clou de plus dans le cercueil de mon père !

Abby : non, je pense que ton père y réfléchira à deux fois avant de frapper quelqu'un avec des chaussures aussi chères.

Tony : alors !

Abby : alors je pense à notre deuxième suspect.

Tony : il y aurait eu deux personnes sur les lieux du crime ?

Abby : sauf si tu crois aux coïncidences !

Tony : ne jamais croire aux coïncidences. Dit-il en la fixant du regard.

Abby : tu penses vraiment que ton père y était ?


miramar  (11.11.2008 à 12:54)

Tony se dirigea vers la porte quand Abby lui lança :

Abby : attend ! J'ai autre chose.

Il rebroussa chemin pour aller regarder sur la table de travail d'Abby.

Abby : je ne sais pas encore ce que ça veut dire, mais les plaques du sergent ne portent des traces de sang que d'un seul côté.

Tony : peut être que le sang n'a pas coulé dessous et qu'il n'y a que les traces d'éclaboussure.

Abby : c'est justement là le problème, j'ai bien vérifié, il n'y a aucune trace d'éclaboussure, ce qui est impossible vu l'emplacement de la blessure.

Tony : sauf si il les portait pas quand on lui tiré dessus.

Abby : mais comment ?

Tony ne répondis pas, il se contenta de lui faire un petit sourire avant de quitter le labo.

Il se dirigea ensuite vers la salle d'interrogatoire, hésita un moment devant la porte et fini par s'en aller.


miramar  (11.11.2008 à 12:56)

Dans l'appartement de Tony.

Il était presque 1h00 du matin quand Tony rentra chez lui, il enleva sa veste dans le noir et alla allumer la lampe de son bureau, quand il découvrit avec surprise la silhouette d'une femme assise sur le canapé. A cause de tout ce qui s'est passé, il avait complètement oublié qu'il s'était marié la veille.

La jeune femme : Tony, c'est toi ? dit-elle en se retournant vers lui.

Tony : bonsoir, que fais tu dans le noir ?

La jeune femme : je t'attendais, je crois que je me suis assoupie.

Tony : tu aurais dû te coucher, dit-il en se penchant sur elle pour l'embrasser.

La jeune femme : j'étais inquiète, tu n'es pas rentré pour déjeuner et je ne savais pas si je pouvais t'appeler au travail. Répond-elle en se levant.

Tony se laissa tomber sur le canapé en soupirant si fort qu'elle sentit son cœur se fondre de compassion. Elle se mit derrière lui et entreprit de lui faire un massage.

La jeune femme : tu es si tendu, dure journée ?

Tony : tu n'imagine même pas à quel point ! Souffla-t-il en gémissant sous les doigts de fée de sa femme avant d'ajouter :

Tony : excuse moi de t'avoir laissé sans nouvelles, c'est vrai que j'aurais dû te prévenir, c'est que...Aie !

La jeune femme : comme je te l'ai déjà dit, ne t'excuse jamais avec moi, c'est...

Tony : un signe de faiblesse, je sais, fais-moi rappeler de te demandé où as-tu appris cette règle.

Elle ne répondit pas et continua à lui masser la nuque. Tony prit une de ses mains dans la sienne et la rapporta à ses lèvres pour lui donner un tendre baiser, elle sourit et lui demanda :

La jeune femme : tu dois mourir de faim, tu veux que je te mette quelque chose à manger ?

Il l'attira par la main pour la faire assoir sur le canapé à ses côtés avant de mettre sa tête sur ses genoux, elle lui caressa les cheveux en souriant.

Tony : tu sais que je n'aurais jamais pensé que le mariage pouvait être aussi bon.

La jeune femme : surement à cause de la triple expérience ratée de ton patron.

Tony : en parlant de ça, tu peut évidemment m'appeler au boulot, sur mon portable ou sur le numéro du bureau, mais il faut que tu saches que je ne pourrais pas toujours répondre, et, des fois la communication sera coupée en pleine discussion.

La jeune femme : les inconvénients d'être mariée à un flic.

Tony : je suis un agent fédéral.

La jeune femme : je sais, c'est quoi déjà NCIS ?                                     

Tony : euh... et ta journée ?

La jeune femme : rien de spécial, j'ai fais un peu connaissance avec, notre demeure, le gardien d'immeuble et la superette du coin, tu sais que ton frigo était si vide que ... bon bref, ensuite, je suis allée à mon travail pour prolonger m...

Elle se redit compte soudain, qu'il s'était déjà plongé dans un profond sommeil. Elle sourit, et continua à lui caresser les cheveux comme s'il était un enfant.


miramar  (11.11.2008 à 13:01)

Rêve de Tony.

« Une fête pour enfants, à l'endroit où a eu lieu le meurtre du sergent,  tous portaient des déguisements de la guerre de sécession, des ballons de toutes les couleurs, un gigantesque gâteau d'anniversaires, des rires, de la musique. soudain changement total d'atmosphère, le petit Tony debout seul, semblant perdu, des cris, des pleurs. Puis le décor change, la scène de crime, les événements se déroulent devant ses yeux d'enfant comme s'il était un observateur, il sent cependant que quelqu'un l'observe, de quelque part, de l'aile interdite du manoir?, mais personne n'a le droit de s'y introduire depuis...

Les différents indices lui reviennent en mémoire, sergent de la marine, fusil de chasse, l'armurerie, la colère de son père, « mon fils est mort depuis des années », « concordance de 80% », « c'est elle qui a appelé la police? », « qui nous a appelé ? », « blessures post-mortem », « que me caches tu Tony », « il ne portait pas ses plaques », « quelle coïncidence ! »...les voix se répétaient encore et encore dans son esprit jusqu'à s'entre mêler, il sentait la terre vaciller sous ses pieds ».

Il se réveilla en sursaut, un seul mot à la bouche : ne jamais croire aux coïncidences.

Par chance, il ne réveilla pas sa femme, elle s'était endormie sur place et il se senti coupable de lui affliger son mal. Il faisait encore nuit noire, il se redressa, la couvrit d'une étoffe en laine, pris ses clefs, son portable et sa veste, et quitta l'appartement en faisant le moins de bruit  possible.


miramar  (11.11.2008 à 13:06)

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