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Série : NCIS
Création : 10.11.2008 à 17h03
Auteur : miramar
Statut : Terminée
« L'histoire commence un lundi matin, aprés le retour de Tony au NCIS, il y était en mission à Las Vegas pour une semaine » miramar
Cette fanfic compte déjà 55 paragraphes
Le diner se déroula dans la joie et la bonne humeur, Tomy commençait enfin à s'habituer au rythme de la vie presque normale qu'il reprenait, Abby lui expliquait tout ce que son matériel de laboratoire pouvait faire et Ducky racontait toutes ses histoires ennuyeuses mais qui font toujours rire (pas pour l'histoire) en fin de compte.
La jeune femme alla chercher le dessert qu'elle laisser refroidir au réfrigérateur :
Ziva : je peux vous aider ? dit-elle en la rejoignant.
La jeune femme la considéra un moment avant de sourire et lui remettre un plateau entre les mains.
La jeune femme : si vous pouviez me tenir ça pendant que je sors les petites coupes.
Ziva : bien sur !
La jeune femme : ça a duré longtemps ? Lança-telle le dos tourné, évitant alors le regard choqué de Ziva.
La jeune femme : votre histoire avec mon mari, ça a duré longtemps ?
Ziva : je... vous êtes très directe !
La jeune femme : je n'aime pas beaucoup les gens qui tournent autour du pot, cela dit je ne vous oblige pas à répondre, c'était juste une question.
Ziva : quelques mois, c'est lui qui vous l'a dit ?
La jeune femme : non, c'est vous avec votre comportement, vous vous sentez gêné avec moi, et d'après ce que je sais vous n'êtes pas le genre à être gêner facilement.
Ziva resta silencieuse, elle ne savait quoi répondre et ne sentit presque pas la jeune femme prendre le plateau de ses mains, elle la suivit en silence
La jeune femme : Ziva ! dit-elle en se retournant vers elle sur le pas de la porte.
La jeune femme : vous n'avez pas à vous sentir gêner avec moi, les amis de mon mari sont les miens ! Finit-elle par dire avec un sourire angélique.
McGee : tu vois, elles ne se sont même pas criper le chignon, aie !(tony lui avait mit une claque derrière la tête).
Ducky : ...et alors il a dis au médecin qu'il se souvenait de l'explosion mais pas de moi
La jeune femme : qui a bien été aussi peu courtois ? Dit-elle en versant du champagne dans les verres de ses invités
Ducky : Jethro, lorsqu'il a été victime d'une explosion qui a faillis lui coûter la vie.
Abby : Ducky ! Ne parle pas de malheur
La main de la jeune femme trembla et elle déversa du champagne sur Tony :
Tony : ça va chérie !?
La jeune femme : oui oui, tout va bien, c'est juste quand vous me rappelez à quel point votre métier est dangereux, j'en ai des crampes à l'estomac !
Tony l'embrassa langoureusement sous le regard rêveur de ses collègues
Dans un bar :
Gibbs : bonsoir !
M. DiNozzo : agent Gibbs ! Que me vaut cet honneur ?
Gibbs : vous me croirez si je vous disais que je passais par là par hasard.
M. DiNozzo : je croyais que vous ne croyez pas au hasard ?
Gibbs : aux coïncidences !
M. DiNozzo : ce n'est pas la même chose ?
Gibbs : que faites vous seul, un soir comme celui-ci ?
M. DiNozzo : je pourrais vous retourner la question !
Gibbs : moi je n'ai pas de famille, et puis en fait non, j'ai une famille qui m'a invité à une fête
M. DiNozzo : alors que faites-vous ici ?
Gibbs : je me demande pourquoi en ayant une vraie famille, on peut passer noël seul ?
M. DiNozzo : parce qu'il vaut mieux être seul que mal accompagné
Gibbs : croyez-en mon expérience, vaut mieux avoir une famille pourrie, que rien avoir du tout.
M. DiNozzo : ce n'est que pour un soir, après mon fils me reviendra
Gibbs : vous en êtes encore à ce stade ! Votre fils !
M. DiNozzo : je ne vois toujours pas en quoi ça vous regarde !
Gibbs : vous voyez, c'est pour ça ! Pour ce que vous ne connaissez pas de votre autre fils, ce que vous ne connaitrez jamais de l'homme qui vous a évité la chaise électrique. Dit-il en laissant l'addition et quittant le bar.
Dans l'appartement de Tony :
Tony raccompagna Ducky qui était le dernier à partir et referma la porte
Tony : ouf ! je croyais qu'il ne partiraient jamais, viens là ma ...fit-il en embrassant sa femme qui se dégagea au bout d'un moment
La jeune femme : je dois ranger la cuisine ! dit-elle dans un sourire
Tony (en gémissant); tu pourras le faire demain, je le ferais même moi, si tu veux, mais viens...
La jeune femme : toi ! Ranger la cuisine ! tu ne sais même pas ranger tes clés ! lança-t-elle de la cuisine
La jeune femme : par contre, tu peux me rapporter les quelques cartons qui sont restés dans la voiture
Tony soupira de paresse et se résigna à descendre au parking pour chercher les cartons, en remontant chargé jusqu'au coup, il se retrouva nez à nez avec Gibbs qui descendait
Tony : patron ! Tout va bien ? Euh... je veux dire... vous vouliez... pourquoi vous partez ?
Gibbs : je vous déposez juste votre cadeau de mariage !
Tony : ah ! dit-il en regardant sur le palier
Tony : une plante verte ! dit-il avec étonnement
Gibbs : cette plante sera le représentant de votre mariage, aussi longtemps que vous la nourririez, elle vivra, grandira, fleurira et peut être même qu'elle vous donnera des petits, mais si vous laissez le temps et le travail vous empêcher de prendre soin d'elle, il ne fera pas long feu, et finira comme toutes les plantes mortes que tu as vu dans ta vie.
Tony : enfin de compte, je l'ai eu mon sermon.
Gibbs se contenta de sourire avant de descendre
Tony : vous ne voulez vraiment pas entrer ? Il y a même une cheminée ! Tu ne veux pas rencontrer ma femme ?
Gibbs : elle t'a épousé au bout d'une semaine, je suppose que je sais quelle genre de personne c'est
Tony : et si je te disais que vous avez presque le même caractère
Gibbs : je croyais qu'elle détestait les marines ?
Tony : oui, elle trouve qu'ils quittent souvent leur famille et les laissent au dangers de la vie de tout les jour pour aller sauver des inconnus.
Gibbs dévala alors quelques marches de l'escalier en direction de la sortie
Tony : par contre elle adore les agents fédéraux, parce que petite fille elle a bénéficié d'un programme de protection des témoins, depuis ce jour elle les considère comme des héros, et nous deux on est des agents fédéraux. L'interpella-t-il avant qu'il disparaît.
Au bout de quelques minutes d'hésitation et voyant le regard de chien battu qu'il lui lançait, il décida enfin de remonter.
Tony : chérie, nous avons un dernier invité. Lança-t-il en entrant, mais il trébucha et renversa tous ses cartons.
La jeune femme : j'arrive, sers lui un verre, ça va t'as rien de cassé.
Tony : t'inquiète-pas, je gère la situation. dit-il en essayant de tout remettre en place
Gibbs observa le décor du salon, du sapin et fronça les sourcils:
(flashback: décor de noel, des rire d'enfant...)
Tony quant à lui, commença à remettre tout ce qu'il a fait tombé dans les cartons maladroitement, sous le regard amusé de son patron.
Gibbs : tu sais DiNozzo, si tu étais aussi ...
Tony ne l'écoutait plus, en ramassant un classeur, il remarqua quelques photos qui attirèrent son attention, des photos de lui, de Gibbs et de toute l'équipe, il feuilleta le classeur et découvrit les photos de toute les personnes qu'il côtoyait dans son travail, il sentit la terre vaciller à ses pied, ça n'avait aucun sens, pourquoi...
La jeune femme apparut dans l'encadrement de la porte de cuisine, essuya ses mains et s'approcha des deux homme avec une large sourire, Tony leva vers elle des yeux ahuris de stupéfaction, il ne comprenait pas, il se sentait comme un lion piégé dans une cage et ses yeux changèrent de lueur.
La jeune femme : bonsoir. Dit-elle en lui souriant
Gibbs resta un long moment à scruter son visage, elle dégagea ses cheveu et les mis sur le côté, sur épaule.
Gibbs : Kelly... c'est bien toi, Kelly !!!
Kelly : bonsoir papa !
« Ne jamais croire aux coïncidence »
FIN