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Série : NCIS
Création : 30.11.2008 à 17h13
Auteur : miramar
Statut : Terminée
« Cet épisode se passe au cours de la saison 6, il évoque la tolérance qu’on peut avoir à l’égard du monde, ses amis se ennemis et les gens qu’on ne connait pas, il est déconseillé aux gens qui jugent s » miramar
Cette fanfic compte déjà 131 paragraphes
Dans le laboratoire d'Abby :
Gibbs : qu'est ce qui se passe ?
Abby : c'est les fichiers codés dont je t'ai parlé, c'étaient des rapports réguliers qu'elle envoyait via un accès sécurisé vers les services secrets de son pays
Gibbs : et comment l'a-t-elle caché à tous ceux qui la surveillaient
Abby : elle ne leur cacha pas, elle leur envoyait le même rapport au même moment !
McGee : les premiers rapports remontent à 4 mois, c'est-à-dire au moment...
Tony : patron ! Elle a disparu !
Gibbs : de quoi parles-tu ?
Ziva : son avion vient d'atterrir à Alger, elle n'était pas à bord !
A la base nucléaire :
Meriem avait tout essayé, les accès directs et interdits, les liaisons radio entre les gardes et les caméras de surveillances, aucune trace de celui qu'elle cherchait, pourtant elle savait très bien qu'il était dans la base, elle comprit alors qu'il fallait penser comme lui pour savoir où il pouvait être. En passant au ratissage thermique de toute la base à l'aide des images satellites, elle réussit enfin à le localiser, dans le réacteur « C », le seul dont les réservoirs ne sont pas vides, bien au contraire, ils contenaient assez d'éléments radioactifs pour recréer Tchernobyl en quelques heures et à plus grande échelle.
Fallait-il donner l'alerte ? Devait-elle contacter ses supérieures ? Pouvait-elle être sure d'être écouté ? Et plus important, réagiront-ils à temps ? Mille et une questions se bousculaient dans la tête de la jeune fille, n'ayant pour toutes réponses que « je ne sais pas ! »
Flashback : une fois dedans, vous êtes entièrement seule... vous ne pouvez compter que sur vous-même... c'est une opération de haute sécurité... il vous est interdit de dévoiler la nature de votre travail sous n'importe quel prétexte à n'importe quelle personne... le docteur Akram et la personne qui acceptera ce travail, ne seront plus un...
Elle approcha sa main vers le téléphone, prit le combiné, mais le reposa et se leva, elle mit sa blouse blanche, ses lunettes de travail et prit un dossier en main avant de se diriger vers la porte de son laboratoire, mais sur le pas de la porte, elle s'arrêta, hésita un moment et rebroussa chemin, elle se dirigea alors vers l'anti chambre, pressa un bouton qui ouvrit une porte laissant découvrir ce qui ressemble à un coffre fort muni d'un boitier électronique, elle tapa son code secret pour l'ouvrir et prit quelque chose dedans.
Dans le laboratoire d'Abby :
Abby : je viens de récupérer le dernier rapport qu'elle avait écrit le jour de son agression !
Gibbs : alors ? demanda-t-il en s'avançant vers l'écran
Abby : voilà ! dit-elle en mettant le rapport sur l'écran plasma
Gibbs : Abby ! Tu trouve ça drôle !? fit-il en lui jetant son regard foudroyant
Abby : désolée Gibbs, je vais translater
A l'aide d'un logiciel que McGee avait développé, Abby pouvez convertir automatiquement les formules mathématiques et termes scientifique à plus de 6 syllabes en phrases cohérentes.
« Rapport N° 120 6549 08
La cellule recherchée se compose d'un nombre encore inconnu, recrutant depuis des mois ceux qui pourront leur servir, ils se réunissent à chaque fois dans un lieu différent, jamais aux mêmes dates et pour des raisons insoupçonnée.
02/09/2008 : association de l'aide à l'enfance/Denver
10/10/2008 : réunion des anciens étudiants de Harvard/Los Angeles
01/11/2008 : colloque sur le développement scientifique et ses aspects dans la vie courante/ Pennsylvanie
12/11/2008 : tournoi de golf amateur/ New York
29/11/2008 : association « une école pour tous »/ Nouvelle Orléans
15/12/2008 : conférence sur l'utilité civile des matériaux nouveaux/ Washington
La personne recrutée au sein de l'équipe du projet « FW305 », profite de ces réunions se tenant en publique pour entrer en contact avec ses recruteurs afin de mettre au point leur projet prévu pour la fin de l'année.
Plan « DHP » entrera en exécution au moment où le nom de la personne recherchée sera »
Tony : c'est tout !
McGee : elle a surement été interrompue par l'arrivée de son agresseur, ce rapport n'a jamais été envoyé
Ziva : plan « DHP » ?
Gibbs : elle devait quitter les lieux aussitôt son rapport transmit, disparaitre avant de devenir une cible facile
Tony : c'est pour ça qu'elle avait demandé un congé, elle ne comptait pas prendre des vacances, elle devait partir pour toujours.
Gibbs : McGee...
McGee : je lance une recherche sur ces dates
Gibbs : Ziva...
Ziva : je contacte le Mossad, ils ont peut être des informations sur cet attentat
Il les regarda un instant avant de se diriger vers l'ascenseur
Tony : et moi, mais patron...
Abby : laisse le Tony, je crois qu'il trouve que tu es trop impliqué pour...
Tony : j'essaie de retrouver son taxi ! lança-t-il en se dirigeant vers l'ascenseur, mais un peu agacé, il préféra prendre l'escalier.
Dans l'ascenseur :
Dés la fermeture de portes de l'habitacle mobile, Gibbs prit une profonde inspiration en fermant les yeux, une petite voix dans sa tête lui soufflait qu'il devrait quitter ce monde de fous et enfin prendre une retraite bien méritée, mais il repensa à ce qu'elle lui avait dit, c'est vrai qu'une vie sereine et sans encombre ne lui allait pas, il ouvrit ses yeux et fixa un long moment sa main, il crut sentir encore la chaleur de la sienne dedans. Dans sa tête les images de ce qui s'était passé au cours de la semaine repassaient comme un vieux film en noir et blanc
Son départ, ses mots d'adieux, la partie cachée de son travail, sa relation avec les services secrets, ses relations de travail, le commandant sexiste, le capitaine raciste, le caporale psychopathe, son collègue inconnu, ses racines, ses croyances, ses relations sincères avec son équipe, son amnésie, son agression...
Il était à bord de sa voiture, il pouvait à peine distinguer la route à cause de toute la pluie qui s'abattait sur la ville en cette veille de Noel, il était déjà très tard et cette fête ne l'enchantait pas vraiment, mais il leur devait au moins ça, son téléphone sonne :
Gibbs : Gibbs !
Tony : patron, qu'est ce que vous faites, tout le monde vous attends ici
Gibbs : ils ont bien attendu pendant vingt ans, ils attendront bien quelques...minutes... encore ! sa voix s'était baissé, quelque chose avait attiré son attention de l'autre côté de la rue, sur le trottoir, quelques instant d'inattention avaient suffit pour qu'il perde le control de sa voiture sur l'asphalte glissant par ce temps de chien, l'accident était inévitable, fort heureusement, il n'avait rien eu, il descendit, son téléphone toujours à la main, et là il la trouva, une pauvre créature qui gisait au sol, il s'agenouilla, approcha sa main de son coup sanglant, mais ne sentit aucun pou, il chercha ses papiers mais ne trouva rien, il entendait la voix paniquée de Tony au le téléphone, et juste au moment où il voulu lui répondre, il vit quelque chose scintiller dans la main de la victime..."Stevens"
Le petit ding annonçant l'arrivée à destination de l'ascenseur se fit entendre, il s'apprêta à sortir quand il tomba nez à nez avec Tony au visage rouge et le front en sueur
Tony : patron... (Commença-t-il haletant)...ehhh... j'ai retrouvé le taxi... il a dit que sur la route... ehhh... sur la route de l'aéroport, elle a changé d'avis et demandé d'aller...
Gibbs : à la base nucléaire. Termina-t-il
Tony : comment tu as deviné ?
Gibbs : comment tu as fait pour devancer l'ascenseur et appelé le taxi ?
Tony : j'ai appelé en montant l'escalier... de mon téléphone... qu'est ce que ça veut dire ? Pourquoi a-t-elle changé d'avis...
A ce moment là, l'ascenseur se fit encore entendre avant d'ouvrir ses portes
Abby : Gibbs ! cria-t-elle
McGee : j'ai comparé les dates, ce sont des colloques tout à fait normaux qui n'attirent pas l'attention
Tony : et c'est pour ça qu'ils ont été choisit, le bleu ! fit-il sur un ton de mépris
Gibbs : et alors McGee ?
Abby : McGee n'y est pour rien c'est moi qui...
McGee : comment ça j'y suis pour rien? j'ai...
Abby : exact, ce qui n'a rien donné jusqu'à ce que JE...
Gibbs agacé les laissa plantés sur place et se dirigea vers son bureau en prenant le téléphone
Tony : vous avez vu ce que vous avez fait !
Abby : Gibbs, c'est vraiment important ! cria-t-elle en le rejoignant
Ziva : qu'est ce qui se passe ?
McGee : nous avons retrouvé un nom qui revenait dans toutes les listes de participant à ces colloques, c'était...
Gibbs : Stevens. Coupa-t-il en reposant le combiné de son téléphone
A la base nucléaire :
Meriem : bonsoir. Lança-t-elle d'une voix douce et agréable dans le dos d'un homme ce qui le fit sursauter
Stevens : Meriem ! Réussi-t-il à dire au bout d'un moment de stupeur
Meriem : comment ça va Clarck ?
Stevens : je croyais que tu rentrais chez toi ! dit-il d'une voix tremblante
Meriem : et moi qui me disais, laisse lui le bénéfice du doute, peut être qu'il ne l'a pas encore appris. Répondit-elle avec assurance
Stevens : je... je suis désolé... vraiment c'est horrible ce qui t'est arrivé... je n'aurais jamais cru que quelqu'un comme lui pouvait être aussi...
Meriem : c'est vrai que c'est incroyable, la nature humaine, un jour tu connais tous ce qui t'entoure, le lendemain, tu découvre que ce n'était qu'un leurre
Clarck : Mickey semblait être quelqu'un de tout à fait normal, je suis désolé, mais...
Un bip se fit entendre derrière lui, alors il la considéra quelques instants avec un regard inquiet avant de lui tourner encore le dos vers un mini ordinateur qu'il avait branché sur le système interne du réacteur
Meriem : aussi dérangé qu'était Mickey, il ne l'était pas devenu du jour au lendemain, quelque chose avait bien provoqué son... ce qu'il m'a fait, je suis sure que tu en a une petite idée, Clarck !
A ces dires, le scientifique eut un petit sursaut, il déglutit difficilement avant de lui faire face.
Meriem : Mickey semblait être sûr que j'avais une liaison avec quelqu'un, ça l'a rendu fou
Clarck : et pourquoi tu crois que...
Meriem : dans toute la base de Northfolk, je n'entretenais des relations au-delà des simples politesses qu'avec deux personnes, l'une d'elle est dans une tombe à présent !
Clarck : je... ne sais...
Meriem : ne mens pas, Clarck, tu me dois bien ça au moins ! dit-elle avec détermination
Clarck : je ne pensais pas à mal, crois moi, il... il avait... une fois sous la douche à la base, il avait remarqué que... mon... enfin... que je m'étais fait circonscrir, ça l'avait intrigué... je n'ai pas su quoi lui dire... j'avais peur qu'on découvre que... et puis... tout le monde savait que j'avais le béguin pour toi... j'ai cru que... j'ai dis que je l'avais fait pour toi ! Finit-il par dire en baissant les yeux honteusement
Meriem : tu as quoi !? Et bien sûr tu avais rajouté un peu de piment dessus pour flatter ton égo ! C'est ça ce qu'on t'a appris, mentir, salir la réputation d'une femme, c'est l'Islam qu'ils t'ont appris ?
Clarck : je n'avais pas le choix, il fallait... fit-il en jetant un coup d'œil furtif à l'afficheur horaire derrière elle
Dans la voiture de Gibbs :
Un silence pesant régnait dans le véhicule qui allait à une vitesse vertigineuse sur la route, Gibbs égal à lui-même, regardait droit devant lui, son visage neutre et son regard glacial ne laissait transparaitre aucun signe de la panique interne qui lui tenaillait les entrailles. McGee, qui avait finalement regretté d'avoir prit place à côté de lui voyant le paysage tournoyer devant lui et son cœur sur le point de lâcher, gardait ses yeux rivés sur l'écran de son ordinateur portable qu'il avait sur les genoux, il essayas d'entrer dans le système de sécurité de la base afin de déterminer la cible potentielle de l'attentat évoqué. Tony et Ziva eux étaient à l'arrière, chacun regardant son côté de la route, Ziva repensais à ce que son contact au Mossad lui avait dit, que l'attentat n'était pas confirmé, que bien que la menace était réelle, les chances pour qu'elle se concrétise étaient infimes, surtout en sachant que le groupe au quel le docteur Stevens s'était joint, n'était pas vraiment l'un des plus dangereux et il n'était connu que pour proclamer des menaces sans fondements sur des sites internet, comme beaucoup d'autres.
Tony lui réfléchissait à Meriem, pourquoi avait elle accepté de faire partie d'un jeu aussi dangereux, espionnage, terrorisme, services secrets, qui aurait accepté un tel risque, elle n'était venu que pour poursuivre ses études et un an après, elle se trouvait au cœur de ce qui pourrait être pire que le 11 septembre.
Ziva : ne t'inquiète pas Tony, elle sait ce qu'elle fait !
Tony : pourquoi ne nous a-t-elle rien dit, elle savait qu'elle pouvait compter sur nous, nous aurions pu... cette fille se faisait trucider et elle pensait encore à laisser des indices à celui qui la trouverait... elle aurait dû...
Ziva : crois-moi Tony, dans ce genre de situation tu ne peux compter que sur toi même !
un long silence s'installa entre eux:
Tony : on dirait le soir où on l'a trouvé ! dit-il en se retournant vers sa fenêtre
Il faisait déjà nuit, au loin la ville scintillait de milles éclats se préparant à accueillir la nouvelle année, la pluie avait commencé comme une rosée, maintenant des cordes tombaient du ciel, Ziva pensa qu'il avait raison, elle voulu lui dire quelque chose mais la voiture s'immobilisait déjà devant le premier barrage routier devant la base
A l'intérieur de la base:
Clarck : tu ne devrais pas être là, tu n'as pas l'accès, si on te trouve ici t'aura des problèmes, on en reparlera plus tard...
Meriem : autant que je sache, toi non plus tu n'as rien à faire ici, cette partie de la base est réservée à un nombre très limité de personnes, et tu n'en fais pas partie
Stevens : j'ai un accès illimité
Meriem : ce n'est pas pour autant que tu es autorisé à t'introduire au cœur de la salle de control du réacteur !
Stevens : vraiment là tu dois partir, Meriem, sinon j'appelle la sécurité ! Menaça-t-il en prenant le téléphone
Meriem : repose ce combiné cher confrère, toi et moi nous savons très bien que tu le ne le fera jamais, parce que je sais exactement ce que tu es en train de faire
Sa dernière réplique le figea sur place, elle put lire dans ses yeux mille et une questions et doutes, il reposa le téléphone et retourna vers son mini ordinateur où une boite de dialogue lui demandait de taper oui ou non, afin de confirmer sa dernière commande
Meriem : tu n'es pas obligé de faire ça, Clarck !
Stevens : obligé ! je ne me sens pas obligé, c'est un honneur de faire ça ! fit-il indigné
Meriem : un honneur tu dis ! Un honneur de quoi ? Grand Dieu, je parle à un docteur dans la recherche pas à un ignorant qui se laisse berné par le premier venu ! Explosa-t-elle
Stevens : je ne te comprends pas, tu es si..., c'est pour toi que je l'ai fait au départ et...
Meriem : évite d'évoquer cette phrase devant moi s'il te plait, pour moi que quoi ? que tu t'es converti ! je te l'avais demandé ? hein ! non, tu ne m'en avais même pas parlé avant, et je te l'avais dis, on ne se converti pour personne, Dieu vaut mieux que toute personne sur terre, il...
Stevens : voilà, tu recommences ! on dirait que ça ne te fais pas plaisir que l'Islam compte un autre défenseur dans ses rends !
Meriem : et c'est ça que tu appelles défendre, Clarck ?
Stevens : mais ils ne méritent pas de vivre, tu as vu ce qu'ils ont fais en Irak, en Afghanistan, en...
Meriem : qui ça « ils » ? Les soldats ! Je ne t'ai pas vu prendre les armes et aller les combattre au front dans une guerre
Stevens : ils sont partout, on peut les combattre partout ! Le Coran a dit combat les où tu les trouveras
Meriem : Le Coran a dit que Dieu nous a créé différents peuples pour nous connaitre, il n'est nulle part écrit de tuer des innocents
Stevens : personne n'est innocent, eux, ils se gênent pas pour tuer nos femmes et nos enfants.
Meriem : arrête de réciter ce qu'ils t'ont apprit sans comprendre, que connais-tu de l'Islam ? que sais-tu sur la bonté et la tolérance de l'Islam ? je suis sure que tu n'as même pas lu tout le Coran, tu ne connais que ce qu'ils t'ont dit, est ce qu'ils t'ont parlé des directives du prophète lors d'une guerre ? ne jamais combattre avant l'aube, car il y a des femmes et des enfants que le vacarme des combats pourrait effrayé dans leur sommeil, ne jamais tué un homme non armé, ne jamais profaner le corps d'un ennemi mort, ne jamais détruire un lieu de prière où attaquer ceux qui y sont, respecter les traités de paix, respecté l'autre même si tu n'es pas d'accord avec lui...
Stevens : tu parles d'un temps révolu, s'il avait vu ce qu'ils font aux pauvres musulmans innocents un peu partout dans le monde, il aurait crié au Djihad !
Meriem : contre ceux qui le font, pas contre de simples personnes qui ne vous ont rien faits, dehors là il y a des gens qui n'ont jamais rien fait de mal, que gagneras-tu à les tuer
Stevens : ainsi, ils sauront que nous sommes forts et que nous réussiront à les battre, comme pour le...
Meriem : le World Trade Centre ! C'est l'exemple que tu veux me donner pour me convaincre ? ce 11 septembre, combien de morts y a-t-il eux, des gens simples comme toi et moi, qui ne se souciaient que de leur gagne pain et leur petites familles, merde ! tu as perdu deux amis ce jours là, c'est toi qui me l'as dit, maintenant dit moi que l'Islam a-t-il gagné de ce gâchis ? Une réputation sanguinaire ? Une colère aveugle contre tous ce qui peut dire « Allah Akbar » ? Une première guerre contre un peuple qui n'a jamais osé regarder ce grand pays de travers ? Une deuxième qui a réduit la terre des premières civilisations en cendre ? et puis quoi encore ? dit moi alors, tu trouves toujours que l'Islam a gagné quoi que se soit après ce jour là ?
Stevens : tu ne m'arrêteras pas, je ferais mon devoir, je suis prêt à... commença-t-il en se retournant vers son ordinateur
Meriem : je ne ferais pas ça à ta place !
Se retourna et la découvrit pointant une arme sur lui avec un regard bien déterminé
Stevens : tu ne le feras jamais, tu ne tuerais pas une mouche !
Meriem : peut être bien, mais je peux te tenir à distance de cet ordinateur au moins jusqu'à ce qu'ils arrivent ! fit elle s'approchant de l'alarme