Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : NCIS
Création : 30.11.2008 à 17h13
Auteur : miramar
Statut : Terminée
« Cet épisode se passe au cours de la saison 6, il évoque la tolérance qu’on peut avoir à l’égard du monde, ses amis se ennemis et les gens qu’on ne connait pas, il est déconseillé aux gens qui jugent s » miramar
Cette fanfic compte déjà 131 paragraphes
Tony qui entrait à se moment là se rua vers elle au même temps que Gibbs et les deux jeunes filles, son tint était livide et son front suait à grandes goutes, Tony lui souleva la tête et Abby apporta un peu d'eau
Gibbs : du sucre ! cria-t-il et comme ils le regardaient étonnés, il les menaça du regard
Gibbs : elle fait une hypoglycémie ! vite ! cria-t-il
Abby se remplit les mains en morceaux de sucre et les lui rapporta, Gibbs en prit quelques uns, les mit dans la bouteille d'eau et les mélangea
Gibbs : ouvre-lui la bouche ! ordonna-t-il à l'intension de Tony qui s'exécuta sans rien dire, Gibbs entreprit alors de lui faire avaler son breuvage doucement, les premières gorgées furent difficiles, elle n'arrivait pas à avaler, mais au bout de la troisième tentative, elle finit par obéir instinctivement.
Ziva prit le téléphone et appela l'unité médicale pour signaler son malaise, mais la jeune fille revenait déjà à elle, elle tendit la main et Gibbs compris qu'elle cherchait la sienne, alors il la prit
Maria : agent Gibbs, croyez vous que ça soit une coïncidence ?
Tony, Ziva et Abby : il ne croit pas aux coïncidences ! disent-ils d'une même voix
Gibbs : qu'est ce qui est peut être une coïncidence ?
Maria : que vous me sauviez la vie deux fois en une semaine et cela sans même savoir si je le mérite ou pas ! dit-elle dans un soupire d'une voix à peine audible
Il n'eut pas le temps de répondre, l'équipe envoyée par l'unité médicale arriva et la transporta, Tony voulu la suivre
Gibbs : Ziva, tu vas avec elle ! ordonna-t-il
Gibbs : DiNozzo ! La base militaire, je veux tout savoir sur le Docteur Akram, emmène McGee avec toi. Ajouta-t-il fermement.
Tony voulu protester mais se ravisa en voyant le regard foudroyant que lui lançait son patron, il se résigna finalement à quitter le laboratoire d'Abby qui restait un peu à l'écart, un peu troublée, dés qu'elle fut seule avec Gibbs, elle sauta à son coup et le serra très fort
Abby : tu es un héros !
Au laboratoire des procédés nucléaires civils :
Les deux agents patientent dans un bureau :
McGee : tu crois vraiment qu'elle travaille ici, Tony ?
Tony : tu crois qu'ils ont mis son nom dans leur liste du personnel juste comme ça le bleu !
McGee: ça te ressemble pas de t'amouracher des intellos!
Tony s'approcha de lui avec un regard menaçant mais la porte s'ouvrit, deux marines lui rejoignirent, le premier semblait être le chef, suivit d'un caporal qui lui faisait signer des papiers
Le commandant : alors, messieurs ! fit-il en prenant place dans le fauteuil du bureau et leur faisant signe de s'assoir
McGee : je suis l'agent McGee et voici l'agent DiNozzo, nous sommes du NCIS...
Le commandant : je le sais agent McGee, ce que je veux savoir c'est que vient faire le NCIS à la base la plus civile de la marine ?
McGee : nous enquêtant sur...
Tony : connaissez vous tous votre personnel commandant ? demanda-il soudainement
Le commandant : ou du moins j'essaye, dans cette partie de la base, le nombre de marines en service est bien limité, peu de chercheurs s'engagent dans la marine
McGee : et vous n'avez que des marines dans votre effectif
Le commandant : non, il y a aussi des civils, mais d'un nombre limité
Tony : savez vous qui est cette personne ? fit-il en mettant une photo de la victime devant lui
Le commandant la contempla longuement avant de la leur remettre
Le commandant : puis-je savoir sur quoi enquêtez-vous ?
Tony : ça ne répond pas à notre question, commandant !
Le commandant : je ne peux pas vous répondre
McGee : ce mandat dit que vous le devez. Dit-il en le sortant de sa poche
Le commandant : s'il y a un problème avec le docteur Akram, c'est à l'armée de le régler
Tony : donc, vous la connaissez
Le commandant : de quoi l'accuse-t-on au juste ?
McGee : vous trouvez qu'elle a quelque chose à ce reprocher ?
Le commandant : de toute façon, toute enquête pour le moment est inutile, elle vient de rentrer dans son pays. Une fête religieuse, il parait !
McGee : elle a l'habitude de quitter son travail hors période de vacance ?
Le commandant : en réalité, elle n'a jamais prit de vacance, c'est pourquoi lorsqu'elle a demandé quelques jours...
Tony : ça fait combien de temps qu'elle est ici ?
Le commandant : un an
Tony : et en une année, elle n'a jamais pris un jour de repos !
Le commandant : vous savez ces gens là, ils ne sont pas comme nous, ils peuvent travailler pendant des...
McGee : ces gens là, vous voulez dire les arabes ! S'exclama-t-il indigné
Tony : il n'est pas courant de trouver des étrangers sur une base militaires américaine, comment a-t-elle fais ?
Le commandant : l'échange de connaissances, l'armée leur envoie des entraineurs pour leurs soldats et ils nous prêtent leurs petites têtes pensantes
McGee : sur quoi travaillez-t-elle avant son ...départ ?
Le commandant : votre mandat ne m'oblige pas à vos donner ce genre d'informations, je vous l'ai dit, si le Docteur Akram est accusée de quelques chose, ce n'est surement pas au NCIS de faire l'enquête
Tony sortit une photo prise sur la scène du crime et la mit sous le nez du commandant, ce dernier la détailla avec un regard neutre
Tony : le docteur Akram a été retrouvé il y a trois jours à 500 mètres de la base
Le commandant resta un moment silencieux avant de quitter la pièce sans rien dire.
McGee : il n'a pas l'air très affecté ! constata-t-il
Tony restait silencieux, l'air songeur ce qui étonna un peu McGee
McGee : elle était mariée, Tony, elle l'est surement toujours d'ailleurs !
Tony : et que suis-je sensé comprendre par cette remarque si pertinente, Roi des Elfes !?
McGee : j'en sais rien, mais franchement tu as le don de craquer pour les mauvaises personnes, on ne sait même pas...
Le commandant revint et c'était d'ailleurs le seul salut de McGee qui était sur le point de se faire étranglé par son collègue
Le commandant : le capitaine Smith va vous accompagner dans son laboratoire
Dans la salle de soins du NCIS :
Ziva patienta longuement en attendant que le docteur termine d'examiner la jeune femme, elle la regardait se tortiller de douleur lorsque celui-ci remplaçait ses pansements abimés par le café qui se renversa sur elle, l'infermière lui mit une blouse et lui conseilla de se reposer avant de quitter la pièce
Le docteur : que s'est-il passé, on avait dit de la ménager, elle est encore trop fragile physiquement et moralement, une autre crise de ce genre pourrait entraver sa guérison et peut être pire ! fit-il avant de partir
Ziva acquiesça sans convictions avant de rejoindre la victime
Meriem : je suis désolée, je dois...
Ziva : ne vous excusez jamais, c'est un signe de faiblesse et jusqu'ici vous avez été bien courageuse
Meriem : vous trouver que s'écrouler en apprenant son nom est courageux ? fit-elle dans un sourire crispé
Ziva : c'est Tony qui va être déçu de ne plus vous appeler Maria !
Meriem : ce n'est pas si grave, en fait Maria et Meriem sont le même nom tout comme Marie, Mary ou Myriam !
Ziva : la vierge Marie ! Souffla-t-elle dans un sourire
Meriem s'assit péniblement et lui prit son étoile de David dans la main ce qui surpris un peu la belle israélienne
Meriem : David, que la paix soit sur lui ! constata-t-elle ce qui fit sourire Ziva
Meriem : vous êtes Israélienne, Ziva ?
Ziva : oui, ça vous dérange ?
Meriem : je n'en sais rien, ...mais ce que je sais c'est que vous, vous ne me dérangez pas du tout ! Rajouta-t-elle en se recouchant
Elles restèrent un moment pensives sans rien dire, quand Meriem émit un soupire d'agacement
Meriem: je déteste les blouses des hôpitaux, et les hôpitaux et...
Ziva: j'avais pris d'autres vêtements, je vous ramène le sac si vous voulez
Meriem: merci,en attendant je vais faire un brin de toilette, je ressemble à Tony lorsqu'il est est resté avec moi à l'hôpital, mais avec l'odeur du café en plus!
A la base militaire :
Tony et McGee suivirent le capitaine qui semblait un peu apeuré
Tony : connaissiez vous la victime ?
Smith : docteur Akram ? Oui, un peu elle passait sa vie ici ! fit-il en ouvrant la porte du laboratoire, une personne très gentille, c'est dommage ce qui lui est arrivé !
McGee : en fait elle n'est...
Tony : quand est ce que vous avez appris ce qui lui est arrivé ?coupa-t-il ce qui surprit un peu son collègue
Smith : ce matin, euh, je veux dire quand le commandant m'a dit de vous conduire ici
Le laboratoire était vide, ce qui surprit un peu les deux agents :
McGee : elle travaille seule ici ?
Smith : non, elle était avec le capitaine Stevens, ils sont dans le même domaine, voici le poste qu'elle occupait, le commandant a dit que vous pouviez consulter mais ne rien emporter.
McGee mit des gants et entrepris la relève des indices tandis que Tony occupait le capitaine un peu ailleurs
Tony: Stevens, Isaak Stevens!?
Smith: non, Clarck Stevens
Tony: et comment qualifieriez vous leur relations ?
Smith : ils étaient collègues et amis, d'ailleurs le capitaine Stevens espérait bien plus ! dit-il en souriant
Smith : hé, que faites vous ? J'avais dit pas...
Tony : du calme, capitaine, nous n'emportons rien, juste des prélèvements, pensez vous que ça soit...
McGee : Tony ! Tu devrais voir ça ! fit-il alarmé en consultant l'ordinateur de la victime
Tony s'approcha, il vit alors sa liste de sites visités, contenant plusieurs pages réputées pour la diffusion de vidéos et messages des groupes terroristes
Smith : les derniers temps, elle et le capitaine Smith se disputaient souvent à ce propos
Tony : à propos de ces pages ?
Smith : non, à propos de sa religion, vous savez, les islamistes
McGee : la religion c'est l'Islam, les islamistes sont des terroristes !
Smith : qu'est ce que j'en sais moi, je sais juste, qu'elle était arabe, et bien qu'elle était gentille et bien sympathique, difficile de faire confiance à une petite sœur de Ben Laden
McGee et Tony furent choqués par les propos du capitaine mais celui-ci rappeler par le commandant, leur demanda de s'en aller avant qu'ils aient eu le temps de protester
Dans le laboratoire d'Abby :
Elle fixait du regard son écran en répétant encore et encore :
Abby : Gibbs ne va pas aimer ça ! Gibbs ne va pas aimer ça ! Gibbs ne va...
Gibbs : que vais-je pas aimer, Abby ? demanda-t-il par surprise dans son dos ce qui la fit sursauter
Abby : Gibbs ! tu m'as manqué ! cria-t-elle en le prenant dans ses bras
Gibbs : j'étais là il y a y une heure, Abby !
Abby : je sais, mais c'est parce que tu veux nous...
Gibbs : Abby !
Abby : ok, c'est compris, je te présente notre belle victime, Meriem Akram, née dans un petit coin perdu au nord de l'Algérie à environ 600 Km de la capitale Alger, elle a eu une enfance assez normale, plutôt bonne élève à l'école mais sans plus.
Gibbs : de la famille ?
Abby : elle est l'ainée de deux enfants, une fille « elle » et un petit garçon « Karim », il a juste une année de moins qu'elle, son père avait été dans l'armée, puis a soudainement tout quitté pour se tourner vers la religion, il était l'Imam de la mosquée de la ville, sa mère est morte il y a cinq ans.
Gibbs : comment peut on se transformer d'élève plutôt bonne à l'école à docteur en nucléaire ?
Abby : au fait, en matériaux composites, mais peu importe, elle a eu une scolarité normale, jusqu'au bac, c'est le diplôme qu'ils ont à la fin du lycée, qu'elle a eu avec mention bien, mais a préféré faire des études prés de chez elle et au lieu de faire médecine elle fit un ingéniorat en technologie, mais elle a raté sa première année
Gibbs : elle a été recalée dans une spécialité au dessous de ses capacités !
Abby : cette année a été aussi marquée par autre chose
Gibbs : Abby ! cria-t-il devant sa lenteur à lui fournir les informations
Abby : c'est l'année où elle s'est mariée !
Gibbs : tu disais qu'elle était vierge !
Abby : c'est ce que la science médicale dit
Gibbs : alors comment peut elle être mariée ?
Abby : ça c'est ce que la science informatique dit !
Gibbs s'apprêta à partir
Abby : Gibbs ! Ce n'est pas encore fini !
Il se retourna avec agacement et s'approcha de l'écran
Abby : elle n'avait pas été recalée, elle n'a tout simplement pas passé son examen final, ni aucun examen d'ailleurs, les papiers qui lui ont justifiés cette absence ne sont pas fichés
Gibbs : elle était malade ?
Abby : j'ai vérifié, aucune admission en son nom à l'unique hôpital de sa région, ensuite, elle a repris et là c'est vraiment le changement total, l'année d'après, elle était devenue le major de sa promotion, cinq ans d'affilé, suivi d'un master en un temps record et le doctorat dont elle doit présenter la thèse dans un mois, pour avoir le diplôme final
Gibbs : tu veux dire que cette année là avait changé sa vie ?
Abby : surement !
Gibbs : trouve ce qui s'est passé au cours de cette année ! ordonna-t-il en allant vers la porte
Abby : GIBBS !!!
Dans la salle des soins de l'unité médicale :
Meriem avança tant bien que mal vers le petit lavabo et fit couler de l'eau chaude dedans, elle leva soudain ses yeux au miroir placé face à elle, elle scruta son visage au trait fatigués et marques diverses sur le menton et le coup, voulu les toucher mais se rendit compte du bandage qui lui ligoter les doigts, c'était la première fois qu'elle se regardait devant une glace après ce qui c'était passé, elle dénoua sa blouse et la garda sur la poitrine, chaque geste était un supplice, elle se souvint du mal dans sa cuisse, son pansement à cet endroit comme celui sur la poitrine était différent, plus ferme, très protégé, elle se mit la main sur le cœur, qui aurait pu vouloir la tuer, et surtout pourquoi, sa tête était vide, juste des impression, des convictions, elle se voyait comme une momie, tout le monde refusait de lui dire ce qui c'était réellement passé, alors elle prit son courage à deux mains et défit tous ses bandages, mis appart ceux qui lui faisaient le plus peur.
Ziva alla chercher le sac qu'elle avait ramené avec elle à côté de son bureau, en revenant, elle s'arrêta un instant dans le couloir, que lui arrivait-elle, elle ne connaissait pas cette fille, si Tony se fit avoir par son visage angélique et ses yeux innocents, elle, elle ne faisait pas dans les sentiments, et si cette fille mentait, et si depuis le début elle les narguait, mais Gibbs lui aurait su, il sait toujours, seulement Gibbs ne disait rien, il agissait et là il a été très gentil avec elle, mais Gibbs n'avait jusqu'alors aucune raison de ne pas l'être, quelque chose la dérangeait dans cette fille, mais quoi ? Au bout de quelques minutes elle reprit son trajet, bien décidée à lui tirer les vers du nez
Arrivée à la porte de la salle de bain, elle frappa doucement, comme la jeune femme ne répondait pas, elle l'appela mais rien, elle décida alors d'entrer
Ziva : Maria... Meriem... Meriem, vous êtes...mais !
Le spectacle qu'elle vit aurait pu lui arracher quelques larmes, elle qui ne pleurait jamais, la jeune femme était accroupit dans la douche sous un jet d'eau froide qui la faisait trembler ou c'était ses sanglots, elle ferma l'arrivée d'eau et prit une serviette qu'elle lui mit sur les épaules sans presser de peur d'irriter les lacérations et brulures encore fraiches qui recouvraient son corps, Meriem se laissa faire sans rien dire, d'ailleurs elle ne sanglotait plus, mais son silence et ses yeux lui firent peur.
Une demi heure après, l'infermière termina de lui refaire ses bandages et Ziva inquiète de ne pas trouver le médecin voulu appeler Gibbs, mais Meriem l'en empêcha d'un signe de la tête et elle respecta sa volonté, elle l'aida a mettre un pantalon et un pull long et se sentit soulagée de lui avoir prit une écharpe contre le froid que la victime mit en guise de foulard.
Ziva : tu veux en parler ?
Meriem ne répondit pas, ses yeux fixait inlassablement le vide, elle semblait absorbée par des pensées biens profondes
Ziva : vous vous êtes souvenus de...
Meriem : j'ai toujours aimé croire que rien n'arrive par hasard, que tout avait un but, un sens et une raison, mais dites moi si vous trouvez un but dans ce qui m'est arrivé ?
Ziva : vous êtes une personne croyante, c'est en vous que vous trouverez la réponse !
Meriem : le suis-je réellement ? alors pourquoi ne puis-je pas trouver... cette fille sur l'écran d'Abby, je ne la connais pas, et je ne me connais pas,... vous croyez que j'avais mérité ce qui m'était arrivé ?
Ziva : personne ne mérite ce qu'est vous ai arrivé ! Vous ne devez pas vous reprocher...
Meriem : je suis sûre que si, que j'ai fais une faute quelque part, quelque chose a bien causé ce gâchis
Dans la voiture :
Tony : tu aurais du me laisser conduire, tu vas nous faire perdre !
McGee : on avait dit chacun son tour, et puis l'appartement de la victime est au centre ville, c'est...
Soudain une voiture leur barra la route, ils sortirent leurs armes pointées en avant.
**** : ne tirez pas, s'il vous plait, je ne suis pas armé ! cria-a le jeune caporal du bureau du commandant de la base en sortant de sa voiture et montrant ses mains
Tony : caporal ! Que vouliez-vous, vous faire tuer !? fit-il en faisant signe à McGee de baisser son arme et faisant de même
Le caporal : il fallait que je vous parle, mais je ne pouvais pas dans la base
McGee : à propos de l'affaire Akram ?
Le caporal : oui, j'étais l'assistant du docteur Akram, je ne sais pas ce que vous savez mais je peux vous dire que vous avez parlé aux mauvaises personnes, le commandant n'est pas raciste, mais plutôt sexiste, une femme étrangère qui avait autant de talent que ses meilleurs chercheurs sinon plus, ça l'énervait, le capitaine Smith est lui, le capitaine Smith, il est plus l'ami du docteur Stevens
Tony : et où est-il, ce docteur Stevens ?
Le caporal : en séminaire depuis une semaine.
McGee : vous dites avoir été l'assistant du docteur Akram, sur quoi travaillait-elle ?
Le caporal : si on apprend que je vous ai donné ça, je passe en cours martiale. Dit-il en leur tendant une clé USB d'une main tremblante
Tony : pourquoi nous aidez-vous ?
Le caporal : parce que je suis contre l'idée que les absents ont toujours tord, et quoi que le docteur Akram ait pu faire, celui qui lui a fait ça ne doit pas resté sans punition, vous y trouverez les données sur le projet élaboré par les docteurs Stevens et Akram et leur utilisation.
Ils voulurent le remerciait mais il remontait déjà dans sa voiture avant de repartir, les deux agents prirent place dans leur voiture aussi et se dirigèrent vers l'adresse que le capitaine a finalement finis par leur donner.
Dans le laboratoire d'Abby :
Gibbs : autre chose Abby ?
Abby : Karim Akram !
Gibbs : il est concerné par notre affaire ?
Abby : franchement, ça, à toi de juger, ce que je sais c'est que c'est vraiment une étrange coïncidence qu'elle ait un frère qui... qui a pendant des années créé la terreur sur leur petite ville
Gibbs : un terroriste !
Abby : c'est le moins qu'on puisse dire, il est suspecté dans plusieurs carnages collectifs dans les zones un peu éloignés de la ville, mais aussi de quelques attentats contre les services administratives et de sécurité, notamment la mutinerie d'une vingtaine de policiers qui assistaient au mariage de l'un d'eux ! il ne s'est pas contenté de ce genre de crime, il est suspecté d'avoir organisé le double attentat à Boumerdes il y cinq ans qui a visé deux bâtiments internationaux et a fait plus d'une centaine de victimes !
Gibbs ne dit rien, il se contenta de regarder les différentes photos de presse des attentats qu'il a commandité, avant de prendre son téléphone et appeler Ziva, mais le téléphone de celle-ci était fermé
Gibbs : appelle Ziva ! dit lui de venir tout de suite et de mettre deux agents aux portes de l'unité médicale. Ordonna-t-il en quittant la pièce, mais arrivé au seuil de la porte
Abby : Gibbs ! ils disent que Ziva accompagnée de Meriem ont quitté l'unité médicale il y a une heure !
Ils fronça les sourcils, la colère se lisait sur son visage et finit par quitter le labo sans mot dit
Abby (prit son hippopotame petteur et le serra contre elle) : je le savais, qu'il n'allait pas aimer !