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Série : NCIS
Création : 30.11.2008 à 17h13
Auteur : miramar
Statut : Terminée
« Cet épisode se passe au cours de la saison 6, il évoque la tolérance qu’on peut avoir à l’égard du monde, ses amis se ennemis et les gens qu’on ne connait pas, il est déconseillé aux gens qui jugent s » miramar
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Meriem: Le lendemain à midi, nous avons enterré ma mère! Ajouta-t-elle en essuyant ses joues en larme
Tony: elle n'a pas pu supporter de...
Meriem: qui l'aurait pu? même moi j'ai eu de la peine pour lui! mon pre n'a jamais été le même aprés ça, et moi non plus, quelques mois plus tard il est parti faire un pélerinage d'où il ne revint jamais et je me suis retrouvée seule au monde, n'ayant que mes études pour m'occuper.
Gibbs: mais les attentats du 15 mars...
Meriem: on a dit que c'était lui le commenditaire! c'est ce que je vous ai dis, certaines morts restes secrètes, ça en profite bien à quelque'un! ironisa-t-elle avec un sourire triste
Elle ferma les yeux un bon moment, revoyant sans doute toutes les atrocités qu'elle vécu dans sa tête, soudain elle les rouvrit:
Meriem: pourquoi le NCIS? je ne suis pas marines! demanda-t-elle
Gibbs: pour ça! dit-il en mettant devant elle des plaques de marines
Ziva: Isaak Stevens, comme Clarck Stevens!
Meriem: mais qui n'ont rien avoir en commun!
Elle prit les plaques entre ses doigtset la caressa en souriant
Meriem: Isaak était notre voisin de l'étage du dessus depuis l'enfance, son père travaillait à la zone industrielle de la ville, il allait à l'école avec nous et appris à peu prés l'arabe pour qu'on arrête de se moquer de lui, amis ça a mal tourné quand on compris qu'il était...
Ziva: juif?
Meriem: les gens avaient du mal à leur sourire aprés avoir vu les images de ce qui se passe au Moyen Orient, sans vouloir vous offusquer mademoiselle David, ça ne donnait envie de sourire à personne
Ziva fit signe que ça la dérrangeait pas dans un sourire crispé
Meriem: papa disait que c'était à lui de montrer l'exemple, dire au gens de ne pas mélanger religion et politique, parce que la religion n'empêchait pas le moins du monde d'avoir une bonne relation avec les autres, ceux qui ne sont pas de notre croyance et la preuve est que le prophète traitait avec les juifs, avait des voisins juifs et a épousé la fille d'un juif, alors, il les invitait chez nous pour les déjeuners de familles, les fêtes religieuses et ils faisaient de même, petit à petit les autres commencèrent à ne plus voir que leur bonnes manières et leur gentillesse
Tony: s'il pouvait faire pareil avec le reste du monde!
Tony : que c'était-il passé ?
Meriem : il rencontra des adolescents de sa communauté, et tout allait bien jusqu'à ce qu'une rumeur vienne se répandre dans le lycée, et contre toute attente c'était cette communauté au prés de laquelle il avait trouvé son refuge qui la fit circuler, et sa réputation commença à ...
Elle se tût, se sentant un peu gênée et ne savant quoi dire au juste
Ziva : ils ont compris qu'il était gay ?
Meriem : c'est ça ou du moins ils le disaient, déjà que dans notre culture ce n'était pas vraiment un sujet à évoquer mais, en plus, les siens le rejetèrent et ça a commencé à lui faire du mal, il se renferma et sentit que son rêve de toujours lui échappait aussi petit à petit, celui de devenir marines
Tony : chez les marines aussi, c'est un sujet tabou ! dit-il en regardant Gibbs.
Meriem : enfin, quand la situation politique du pays devint critique, son père décida de retourner chez lui, la dernière fois que je l'ai vu, c'est quand il m'a félicité pour mes fiançailles
Gibbs : et les plaques ?
Meriem : je les ai reçu une semaine avant mon départ pour ici, moi qui me faisait une joie de le revoir finalement, j'ai appris avec amertume qu'il était mort.
Ziva : nous avons cru que ça avait un lien avec votre agression puisque vous les teniez dans votre main
Meriem : je les ai toujours mis autour du coup, je crois que j'ai dû les serrer très fort c'est pour ça que la chaine s'est brisée !
Ziva : pourquoi on a rien pu trouver à ton sujet ? je veux dire, vous avez une vie tellement... il n'y a aucune trace nulle part de toi
Meriem fit signe de ne pas savoir.
Gibbs : avez vous une explication au fait que toutes les données vos concernant ont été effacées de toute base de donnée dans ce pays ?
Meriem : je ne sais ce que je peux vous dire ! je ne l'ai pas fais, j'en ai pas les moyens ni la capacité, demandez à celui qui l'a fait !
Gibbs : parlez nous donc de ce jour là ! Finit-il par dire agacé.
Meriem se redressa dans son siège, elle prit une profonde inspiration et ses yeux se fermèrent doucement en évoquant son souvenir le plus douloureux
Meriem : j'avais prit des vacances le jour d'avant, mais comme d'habitude je me suis levée aux aurores, j'ai prit un bon jus d'orange et j'ai allumé ma radio pour écouter les ondes venant de mon petit coin perdu en mer
Flashback :
Meriem porte une belle jupe courte couleur miel et un chemisier en soie blanc, elle se coiffa les cheveux devant son miroir en chantonnant avec la radio, huit heures sonna, les informations, elle récita en chœur l'introduction habituelle et revint au salon pour écouter les dernières news quand on sonna à la porte, elle regarda à travers la lanterne et alla mettre une robe de chambre et un foulard sur la tête
Meriem : Bonjour ! Que fais-tu là d'aussi bonne heure ? Tout va bien !? dit-elle en ouvrant à un jeune homme souriant.
**** : bonjour Meriem, je suis désolé de passer sans prévenir mais, j'ai un gros problème, je crois qu'un virus a infiltré le processeur, j'ai perdu toutes les données, le commandant va me tuer, tu sais qu'il ne ... je ... il est vraiment en colère et... tu crois que... et puis je sais que tu es en congé, je... ce que je veux dire... c'est...
Meriem : calme-toi , tu veux que je vienne avec toi pour voir ?
James : n... non, ce n'est pas la peine, je sais que tu as une copie sur ton ordinateur personnel, tu... ça ne te dérange pas... si... je peux juste prendre la copie sur cette clé et... je sais que je ..., excuse-moi et....
Meriem : c'est rien, tu peux le faire, mon ordinateur est allumé prends le, tu connais les codes d'accès ! Rassura-t-elle en lui indiquant l'emplacement de l'ordinateur sur son bureau, elle resta elle sur le pas de la porte la laissant ouverte, une voisine passa, elle sorti la tête pour lui dire bonjour et voulu se retourner pour le voir, mais elle sentit un truc bizarre sur sa bouche et puis plus rien.
Meriem : je ne sais pas combien de temps je suis restée inconsciente, mais en me réveillant j'avais la tête lourde et les yeux qui s'ouvraient péniblement, je sentais mes membres me faire mal, j'ai réussi à ouvrir les yeux et j'ai découvert que j'étais installée sur une chaise poings et cheville liés, un bâillon sur la bouche et je ne portais plus ni ma robe de chambre ni mon voile.
Flashback :
Un coup de tonnerre déchira le silence dans la pette pièce, Meriem se réveilla en sursaut, mais eut du mal à ouvrir les yeux, elle lève péniblement sa tête et aperçoit comme dans un brouillard la silhouette d'un homme assis face à elle su son lit, il avait un couteau à la main.
**** : bonjour, la Belle au Bois Dormant ! Tu as le sommeil lourd ma beauté ! dit il en s'approchant d'elle.
**** : tu ne crieras pas, n'est ce pas ? de toute façon personne ne t'entendra ! avec tout ce volume ! dit-il en enlevant le bâillon qu'elle avait sur la bouche.
Meriem : mais que... tu ne peux pas, tu as surement perdu la tête, tu ne devrais... je fais un cauchemar, tu n'es pas là ! tu...
**** : chut ! Aujourd'hui, c'est moi qui parle, je suis le chef ici, et c'est à moi de dicter les règles, ne fais pas ceci, fait cela, terminé ! tu n'as plus d'ordre à me donner, je suis le patron et tu n'es qu'une simple fille que je tiens à la pointe de ce couteau
Meriem : je crois que...
On frappa à la porte ce qui l'interrompit dans son récit, la petite tête de McGee apparut dans l'encadrement
McGee : patron ! Chuchota-t-il
Tony : je savais que ça ne pouvait être que le bleu ! répliqua-t-il en voyant Gibbs se diriger vers la porte avec un regard menaçant.
Dans le couloir :
Gibbs : j'espère pour toi que c'est important
McGee : c'est concernant Stevens, en fait j'ai réussi à retracer son étinérare de toute la semaine dernière, celle où il était en séminaire, il était à 100 km de la ville dans une université où il devait parler des dangers de...
Gibbs : McGee ! cria-t-il
McGee : en fait il y a des trous dans son emploi du temps, son alibi est fiable mais pas à 100%, quelques rendez vous à lui ont été décalés, surtout celui de...
Gibbs : McGee !
McGee : son alibi pour le jour de l'agression n'est vérifiable qu'à moitié! finit-il par dire en balbutiant de peur.
Gibbs le considéra un long moment, il crut qu'il allait le frapper derrière la tête, mais son patron se contenta de rebrousser chemin vers la salle de réunion.
Dans la salle de réunion :
Tony : tu es sure de n'avoir besoin de rien !
Ziva : arrête Tony, tu deviens bourd !
Tony : on dit lourd, Ziva, bourd ne veux rien dire !
La jeune femme les regardait se chamailler avec un petit sourire au coin quand Gibbs refit son apparition dans la pièce
Gibbs : que s'est-il passé après ?
Meriem : il commença à me parler de toutes les fois où je l'ai repoussé, et moi je vous jure que je n'avais même remarqué qu'il me faisait des avances, il m'a dit que pour lui je faisais la difficile et avec les autres j'acceptais, je ne comprenais pas de quoi il parlait...
Flashback :
**** : tu croyais que je ne le saurais pas, n'est ce pas, espèce de salle petite arabe ! moi... moi qui croyait que tu étais fidèle, que tu respectait ton mari, et puis non, au fait tu ne faisait que jouer les puritaines, ça te dérange pas de batifoler avec les autre...
Meriem : tu fais erreur, je ne suis pas avec... je ne connais pas d'autres hommes... d'ailleurs qui t'as dit ça ? tu le crois, regarde, moi... regarde moi... tu sais que je ne suis pas celle dont tu parles là... relâche moi... relâche moi et je ne dirais rien, personne ne saura qu...
**** : arrête ! tu me crois encore bête pour croire à ton baratin ?
Il se leva et s'approcha d'elle doucement, en voyant qu'elle tremblait, il eut un petit rire sadique, il lui caressa la joue avec la pointe de son couteau avant de dessiner le contour de son visage avec jusqu'à son coup, il l'enfonça un peu dans sa chair jusqu'à faire dégouliner le sang, sa respiration devint irrégulière et son teint pâlit, elle sentait ses muscles se tendre tant elle était crispée
Meriem : réfléchi un peu, tu ne peux pas faire ça, je te dénoncerais, et si tu veux me tuer, vas-y mais tu ne t'en tireras pas, on finira par trouver, ce n'est plus aussi simple, ADN, cheveux, empreintes,... tu ne pourras jamais effacer toutes les traces !
Il se pencha vers elle et lui chuchota tout prés de l'oreille
**** : merci de t'en inquiéter, mais tu oublie qu'on ai pareils toi et moi, et notre travail nous apprend à devenir invisible, les laboratoires, ça nous connait !
En terminant sa phrase, il prit son visage entre ses deux mains gantées et l'embrassa de force ignorant ses gémissement de refus, il la lâcha au bout de quelques secondes
**** : j'espère que ça te plait, parce que moi, je me régale
Meriem : tu n'es qu'un porc ! cria-t-elle
A cette réflexion, il lui donna un violant coup de poing, elle leva vers lui des yeux noirs de colère, le sang coulait de sa bouche et de son nez
Meriem : c'est tout ce que tu peux faire, tu frappes comme une fille ! dit-elle en souriant, ce qui l'enragea plus, il lui mit encore un coup et un autre et puis un autre, seul la sonnerie de son téléphone l'arrêta dans son élan, il sortit vers le salon pour prendre l'appel
Elle balaya du regard la pièce, elle savait qu'elle n'avait pas d'échappatoire, mais elle devait trouver une solution, son nez saignait abondamment faisant une marre devant elle sur le tapis et sa mâchoire lui sembla cassée
Toujours aussi bien.
Ta fic est toujours aussi bien et je suis préssée d'avoir la suite. Franchement j'espere avoir bientot la suite parce que en ce moment je suis a cour de lecture mais prend quand meme ton temps et mes encouragement pour la suite.
Au revoir et mes encouragements,
Celeste.
Elle commença à taper sur place avec sa chaise mais il revint trop vite.
**** : oh non, ma beauté ! Pas si fort ! tu veux qu'on nous entende ? dit-il en lui empoignant les cheveux à les arracher de leur racines
Meriem : tu n'es qu'un malade ! Tu ne me fais pas peur tu sais ! Des salauds de ton genre ne font pas... elle cria sous l'intensité de la douleur qui lui parcouru le bras, il venait de la blesser avec son couteau
**** : j'avais dis que c'était moi le chef ici ! tu ne comprends pas ! cria-t-il
Meriem : tu n'auras même pas le plaisir de me tuer, je ne prends pas mon insuline, je meurs dans moins de temps qu'il n'en faut pour le dire ! dit-elle haletante
**** : ah oui, tu es vraiment diabétique !? Enfin quelque chose de vrai dans tes craques ! où elles sont tes injections ? Dans le placard ? Non, dans le tiroir ? C'est ça comme au labo, dans ton tiroir ! Tellement prévisible...
Il prit le flacon, remplis l'injection et s'approcha d'elle pour lui administrer
**** : tu vois ma chérie, je suis prévenant, je ne voudrais pas...
Profitant de sa position penché sur son bras, elle rassembla toutes ses forces et lui mit un coup violent sur la tête avec la sienne, il était à terre, quelques minutes de répit, elle regarda autour d'elle, et remarqua que son couteau était par terre à côté de lui, elle se balança sur la chaise, une fois, deux fois et se laissa tomber, sa main touchait un peu la poignet de l'arme, elle s'étira un peu et réussit enfin à l'attraper, elle entreprit ensuite de découper la corde qui l'enchainait à la chaise, après quelques essais et s'être bien taillader la peau, la corde céda, de sa main libre, elle réussit à libérer son autre main et puis ses pieds, elle se releva péniblement, son couteau à la main, elle fixa un instant l'homme inconscient par terre, elle devrait le faire, le tuer puis appeler la police, personne ne lui en voudrait, c'est elle la victime, et puis c'est le seul moyen de s'assurer de s'en sortir, elle hésita une fraction de seconde mais jeta l'arme par terre et se dirigea aussi rapidement qu'elle pouvait vers la porte, la radio était à fond, mais pas le temps de l'éteindre, elle y était presque quand elle sentit une main lui empoigner la cheville, son cœur se serra, elle cria mais trop tard, il l'avait mise à terre, elle se débattu, réussi à lui échapper encore une seconde, mais il était plus fort, plus rapide, il la plaqua encore à terre et cette fois, elle sentit quelque chose lui trancher la cuisse, une douleur intense la fit hurler, il la fit taire de sa main puissante, il la prit par les cheveux et la traina le long du sol du salon jusqu'à la chambre où il la jeta sur le lit, elle n'avait plus de force et chaque parcelle de son corps lui faisait mal, mais quand il se jeta sur elle, elle lui mit un dernier coup de poing qui le fait chavirer par terre et se rua vers la porte de sortie balayant sur son chemin tout le décore de la chambre et le salon, sa main sur la poignet, elle la tourna mais il était déjà dans son dos, elle avait beau se débattre rien à faire, rien ne pouvait arrêter ce monstre.
Meriem : j'aurais du le tuer quand j'en avais eu l'occasion, j'étais trop bête ! dit-elle en sanglotant
Gibbs avança sa main et serra la sienne dedans en la regardant droit dans les yeux :
Gibbs : ce n'était pas ta faute, c'est lui le criminel, tu n'as commis aucune faute ! Rassura-t-il
Elle sécha ses larmes d'une main rageuse et desserra un peu son voile comme si elle étouffait
Meriem : il avait prévu de me laisser dans un terrain vaste de la base où l'on faisait des exercices de tire et bombardements, j'avais perdu connaissance et quand je me suis réveillé j'était dans le fourgon du laboratoire à l'entrée externe de la base, il était descendu pour discuter plus loin avec les gardes, j'étais dans un piteux état, mais j'ai réussi à sortir, ma tête était embrouillé, je n'arrivais pas à me concentrer sur ce qui m'entourait, je ne voulais qu'une chose m'éloigner, aller me cacher au plus loin, je longeais les murs en prenant les petites ruelles, il faisait déjà nuit, j'ai longtemps marché en espérant voir quelqu'un, mais personne, enfin j'ai entendu le son d'un véhicule qui s'approchait, je n'avait plus de force, je me laissai tomber par terre, c'était fini, soit je mourrait, soit cette personne allait me sauver
Tony : c'était Gibbs ?
Ziva : je crois plutôt que c'était lui !
Meriem resta un long moment silencieuse, le regard vide et le visage inexpressif, seule sa main qui ne lâchait pas celle de Gibbs la tenait encore sur place