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Série : NCIS
Création : 10.01.2009 à 17h02
Auteur : miramar
Statut : Terminée
« l'histoire se déroule au cours de la saison6 autour d'un crime atroce qui va inclure l'un des membre de l'équipe. Elle s'attaque aussi à sa vie privée. Ps:signée par gaby84 et » miramar
Cette fanfic compte déjà 86 paragraphes
Gibbs resta un moment sur place avant de se diriger vers le MTAC où il se disputa un bon moment avec le directeur Vance avant de le convaincre de retarder le départ du navire de 24 heures, il trouva les yeux de ses agents rivés sur le haut de l'escalier en sortant.
Dans la salle d'autopsie :
Ducky (penché sur la victime) : alors mademoiselle Anders, on dirait que vous auriez pu être l'ami de notre jeune Abigail !
Palmer : depuis quand Abby fréquente-t-elle des quartiers maîtres de la marine... euh vous parliez de son look !
Ducky : oui monsieur Palmer, donnez moi donc ce scalpel, ce qui dans notre cas, n'est qu'une formalité puisque notre tueur a fait la plus grande part de travail
Gibbs : alors Duck !
Ducky : Jethro ! je sais que je suis bon, mais là on vient juste d'arriver, je n'ai même pas eu...
Gibbs : on est pressé par le temps, nous n'avons que 24 heures ! fit-il en s'approchant du corps et scrutant son visage.
Ducky : mais je ne peux pas allez plus vite que la science, j'ai donné ce que j'ai pu prélever sur son corps à Abby pour analyse, elle...
Il se tût en voyant Gibbs se tournant vers Jimmy et le fixer du regard, le jeune apprenti légiste s'excusa poliment avant de disparaître, il le vit se pencher vers le visage de la belle marines qui reposait sur la table froide.
Ducky : tu penses devoir l'éloigner de l'affaire ?
Gibbs : tu le crois, Ducky ?
Ducky : Abby est une grande fille, elle a appris depuis le temps à faire la différance entre...
Abby : on m'a dit qu'elle était gothique ! cria-t-elle en faisant son apparition dans la salle de l'autopsie ce qui surprit les deux hommes
Gibbs : Abby !
Abby : Gibbs ! C'est une sœur dans le combat ! C'est le martyre des forces obscures, c'est la...
En voyant le thorax vide de la victime ouvert sous ses yeux, elle ne put retenir le flux acide qui remontait de son estomac presque vide depuis la matinée et vomit ses entrailles au pied de la table en toussant.
Quelques minutes après :
Abby : mais je te dis que je vais bien, ce n'est pas la peine d'en faire tout un drame, c'est sûrement à cause du repas chinois d'hier soir, aie ! protesta-t-elle en se faisant prendre en seringue de sang.
Ducky : t'as entendu Gibbs, c'est lui le patron, il s'inquiète pour toi, ça devrais te faire plaisir ! Rassura-t-il avec un sourire, mais comme elle ne déridait pas, il rajouta :
Ducky : il n'a pas tord, tu sais, tu n'as vraiment pas une bonne mine et puis un petit control de temps en temps, ça ne fais de mal à personne ! Finit-il en lui tendant un flacon pour avoir un échantillon d'urine ce qui fit grimacer la jeune fille.
Dans l'open space :
Les trois agents étaient debout face au grand écran plasma regardant défiler toutes les photos de la scène de crime
Tony : moi je pense que c'est du vaudou, les chandelles noirs, la poitrine éviscéré, elle a eu un rendez vous galant avec un prétendant plutôt zinzin et ça a mal tourné, ça tourne toujours mal dans ce genre de couple
Ziva : mais ça colle pas, elle n'est pas une pauvre droguée qui s'est laissé manipulée par une secte de magie noire, c'est une marines entrainée et compétente
Tony : parce que tu penses que toute gothique est une droguée !? C'est Abby qui va être contente !
Ziva : mais qui parle d'Abby ?
Tony : c'est toi qui disais qu'elle est une droguée !
Ziva : mais je ne parlais pas d'Abby ! je parlais de cette fille... de ce quartier maître...
Tony : donc, tu penses que ce marine se droguait !
Ziva : tu vas finir par me rendre dinde ! cria-t-elle en allant se réinstaller à son poste
Tony : c'est plutôt dingue ! Mais dinde ça me plairait pl... Aie ! Désolé patron ! Mais c'était pourquoi ?
Gibbs : ne jamais se foutre de son équipier ! dit-il sur un ton d'agacement
Gibbs : qu'est ce qu'on a ?
Ziva : Anders avait des états de services exemplaires, sortie première de sa promotion, elle a rejoint la marine à 18 ans, son excellant travail a toujours déteint sur son mode de vie plutôt bizarre...
Tony : pas toujours, j'ai ici quelques plaintes de ses équipiers et collègues qui ont à plusieurs reprises posé des plaintes à son égard, surtout au début de sa carrière, prétextant qu'elle ne méritait pas sa place dans leur unité, mais ça n'a jamais donné suite, puisque son « mode de vie plutôt bizarre », comme disait Ziva, était d'ordre privé et que sur son lieu de travail, elle était irréprochable
Gibbs : vous voulez dire, qu'elle ne faisait pas l'unanimité parmi les siens.
Ziva : je les comprends, si Abby travaillait au Mossad, elle n'aurait pas été acceptée non plus !
Gibbs : tout ça ne nous dis pas, ce qui l'a tué, ni qui l'a fait !
McGee : patron, j'ai peut être une piste ! lança-t-il en sortant de son mutisme qui avait presque fait oublier sa présence
Gibbs : pour aujourd'hui, McGee ! dit-il agacé en le voyant tâtonnant sur son bureau
McGee : euh, oui patron, en partant de la supposition que le meurtre soit relié son mode de vie, j'ai d'abord, recherché s'il y avait des cas similaires dans la région, après tout, elle n'était pas la seule gothique de la ville, j'ai vérifié dans les clubs du genre, les boites branchées, les bibliothèques de sciences occultes, les...
Gibbs : abrège McGee !
McGee : j'y viens, patron, euh... en fait rien, elle n'en fréquentait pas, et à ce jour il n'y a pas d'incidents du...
Gibbs : quelque chose concernant NOTRE affaire, McGee ! fit-il en le menaçant du regard
McGee : j'en ai pas trouvé dans notre ville, mais ailleurs oui !
Tony : c'est normal, le bleu ! C'est un monde bourré de malades ! Ce n'est pas comme si c'était des meurtres en série
McGee : en fait, justement ! Il cliqua sur son clavier pour faire apparaitre la contenance de son écran sur celui de la salle.
Les photos de cinq jeunes filles, correspondant au profil de la victime, rappelant étrangement Abby, apparurent sur l'écran. Gibbs s'approcha de l'écran en fronçant les sourcils.
McGee : Emilie Edwin, Kassandra Grant, Maggy Risler, Catherine Moire et Sierra Alexander, vivaient dans le Maryland, toutes portées disparues ces 5 dernières années
Ziva : un tueur en série qui s'attaque à des filles gothiques, c'est Abby qui va aimer ça !
Gibbs : le FBI a surement un dossier...
McGee : je ne crois pas patron, j'ai vérifié, personne n'a jamais fait le lien entre elles, elles étaient dans des domaines différents, une institutrice, une musicienne de rock, une étudiante, une mère célibataire, elles ne se connaissaient pas, elles sont disparues à des intervalles de temps variables, rien pour attirer l'attention des fédéraux !
Tony : pourtant il y a surement un lien entre elles, il y en a toujours un
Gibbs : reprenez l'enquête sur ces victimes, où ont elle disparues, comment, qui a déposer plainte, je veux tout savoir sur elles ! lança-t-il en se dirigeant vers l'ascenseur
Ziva : mais notre quartier maître !
McGee : j'aurais besoin de l'aide d'Abby, patron !
Il s'arrêta à leur rencontre et les fixa de son regard glacial, alors ils se dégagèrent maladroitement et le suivirent jusqu'à l'ascenseur
Gibbs : les vidéos de surveillances ! dit-il en se retournant si soudainement qu'ils faillirent lui entrer dedans ce qui l'énerva de plus bel
Tony : il n'y en avait pas dans les chambres, patron, j'ai vérifié ! fit-il en les rejoignant
Gibbs : pas dans les chambres, les entrées ! DiNozzo !
Tony : euh... tout de suite patron !
Gibbs : Ziva, tu continues sur le quartier maître, ses...
Ziva : mais j'ai tout fait, il... euh, je vais revoir ! Finit-elle par dire en voyant son regard se noircir de plus en plus
Gibbs : McGee, descend dans le labo, fait toi aider d'Abby, mais je veux des résultats ! Termina-t-il presque en criant avant de disparaître derrière les portes de l'ascenseur les laissant planté sur place
Tony : vous ne trouvez pas qu'il a l'air préoccupé !
Dans le laboratoire d'Abby :
Un petit ding se fit entendre annonçant l'arrivée de McGee un sandwich à la main.
McGee : Tu n'imagineras jamais ce que j'ai découvert ! Lança-t-il avec un sourire de satisfaction.
Abby quant à elle, était absorbée dans son écran, elle lisait attentivement des définitions médicales et des symptômes courants.Ses yeux étaient figés et ses sourcils froncés, elle ne remarqua même pas la présence de son collègue.
McGee : Troubles alimentaires, perte de poids, dérèglement hormonal, LEUCEMIE ! Cria-t-il en lisant par-dessus son épaule ce qui fit sursauter Abby.Elle eut le réflexe de fermer la fenêtre de recherche et se retourna vers lui avec un regard noir de colère, mais aussitôt son nez approcha le sandwich qu'il tenait à la main, elle changea d'expression et ferma les yeux.
Abby : Humm... il est au fromage ?
McGee : Euh oui ! S'étonna-t-il
Abby : Avec un peu de mayonnaise et du ketchup ? Ajouta-t-elle en reniflant
McGee : Abby, ça va ?
Abby : Pourquoi ça n'irait pas ? s'indigna-t-elle en ouvrant soudain les yeux
McGee : Euh... je ne sais pas... ce que... cette recherche que tu faisais... tu te sens bien... je veux dire...
Abby : Ah Timmy, je n'ai pas de cancer ! Cria-t-elle
Abby : C'est pour mon futur article scientifique ! Mentit-elle en lui prenant son sandwich des mains et le mordant à pleine dents
McGee : Abby ! Je n'ai rien mangé depuis ce matin ! Objecta-t-il
Abby : T'as trouvé quelque chose ?
McGee : non, j'ai besoin de ton aide pour décrypter ces dossiers, mais j'ai trouvé quelque chose qui devrait t'intéresser !
Abby : quoi donc ?
McGee : j'ai découvert la disparition de cinq femmes dans un autre état, elle ont toutes le profil de notre victime.
Abby : cinq marines ont disparus sans qu'une enquête soit ouverte jusqu'à ce que TOI tu le découvre ! S'exclama-t-elle en pouffant de rire
McGee : pas cinq marines, Abby ! Cinq femmes gothiques. Répliqua-t-il agacé
Elle ne répondit rien, mais se contenta de se retourner vers son écran où la photo de Anders trônait et la regarda un long moment en silence.
Ils se mirent en suite au travail, éplucher chaque dossier, chaque fichier que contenait l'ordinateur du quartier maître, Abby s'extasia sans cesse devant les goûts musicaux de la victime.
En parallèle, elle entreprit de faire analyser les substances et les matières relevées sur le corps et les vêtements du quartier maître, les résultats prirent du temps à arriver et elle s'étonna du fait que Gibbs ne les demanda pas encore.
Dans l'open space :
Tony était au téléphone, il avait passé le reste de l'après midi à faire des recherches sur les victimes du Maryland.Il contacta les autorités sur place et se fit faxé les dossiers des affaires les concernant, il constata alors qu'à cause de leur mode de vie, toutes ces femmes n'ont jamais suscité le moindre intérêt pour la police locale. Il piocha alors dans leur passé, leur connaissances et les circonstances de leur disparition.
Ziva quant à elle, passa tout son temps à contempler les vidéos de surveillance de l'hôtel, espérant tomber sur quelque chose mais en vain! Ils avaient réussis à entrer en contact avec tous les résidants de cette nuit là, après vérification de leur alibis rien ne permettait de les mettre dans la case des suspects.
Tony : Tu crois qu'elles sont encore en vie ? Fit-il en s'étirant pour dégourdir ses muscles endoloris à cause des heures passées à son bureau .
Ziva : Tu étais flic avant, à toi de me le dire. Rétorqua-t-elle sans détourner le regard de son écran.
Tony : Ce qui est difficile dans notre affaire, c'est que tout porte à croire que ça a forcément un rapport au fait qu'elles étaient toutes gothiques, en même temps ces femmes n'avait rien de commun.Elles vivaient dans un même état mais n'avaient aucune raison de se connaitre, les unes acclamaient leurs gothisme, les autres semblaient mener une double vie.
Ziva : Peut être qu'il n'y a pas de rapport entre elles, que seule la coïncidence faisait qu'elles étaient choisit par leur tueur.
Tony : Ziva ! Tu n'as donc rien appris durant tous ce temps, il n'y a pas de coïncidence ! Et puis il y toujours un rapport !
Dans la salle d'autopsie :
Ducky : Alors, monsieur Palmer, refermez nous donc cette jeune demoiselle
Jimmy : Tout de suite... docteur Mallard, euh... elle est si... elle était... je veux dire...
Ducky : Quoi donc, monsieur Palmer ?
Jimmy : Je voulais juste dire que cette autopsie était difficile pour moi docteur Mallard ! Bredouilla-t-il
Ducky : Et pourquoi donc, Jimmy ?
Jimmy : C'est à cause de... elle me rappelle... c'est que vous voyais ce que je veux dire, elle ressemble tellement à Abby, elle...
Gibbs : Elle QUOI, Jimmy ? Fit-il en entrant le regard glacial.
Jimmy : A... agent Gibbs !... je suis... je voulais...ce n'est pas ce que... je crois que... oui j'ai quelque chose à vérifier, je... reviens... je vais... revenir docteur Mallard ! Réussit-il à dire en se dirigeant presque au pas de course vers la porte avec ses gants ensanglantées ce qui arracha un sourire amusé à Gibbs.
Ducky : Jethro ! Monsieur Palmer n'est pas assez solide pour supporter ton regard accusateur, ce pauvre garçon n'est même pas assez solide pour supporter le mien ! Dit-il sur un ton de faux reproches.
Gibbs : Tu devrais me l'envoyer quelques temps en haut, regarde McGee, son problème d'articulation s'est beaucoup améliorer, enfin la plupart du temps ! Rajouta-t-il.
Les deux hommes rirent de bon cœur, mais quand Gibbs se retourna vers le corps allongé de la victime, son sourire se figea, il constata avec amertume que Jimmy n'avait pas totalement tord, s'il ne connaissait pas si bien Abby, il aurait pu s'y tromper.
Gibbs : Qu'est ce qu'on a Ducky ? Dit-il en se tournant vers le tableau où étaient affichés les clichés radiologiques de la victime.
Ducky : Notre jeune quartier maître était en très bonne santé, son corps athlétique indique qu'elle prenait soin de sa forme, elle avait probablement fait un long footing le jour de sa disparition, le contenu de son estomac indique qu'elle n'avait pas encore diné, elle n'avait prit de toute la journée que plusieurs cafés noirs.
Gibbs : Elle était stressée !
Ducky : Tu veux dire comme quelqu'un qui avait un rendez vous important ?
Gibbs : Avait-elle été droguée ?
Ducky : J'ai envoyé une prise de sang à Abby, mais ça m'étonnerait, elle n'a pas été brutalisée, c'est comme si elle s'était laissé faire sans rien dire.
Gibbs : Elle était consciente lorsqu'il l'a ouvert en deux !
Ducky : J'en serais plus après avoir eu les résultats d'analyse, mais pour le moment tout porte à croire qu'elle l'était, mais pourquoi, elle était gothique, mais pas forcément suicidaire !
Gibbs : Elle devait partir pour une longue mission en mer aujourd'hui ! C'était son dernier soir !
Ducky : C'est pour ça qu'elle s'était faite aussi belle, elle avait vraiment un rendez vous.
Gibbs : Oui, Ducky, avec tueur ! Lança-t-il en quittant la pièce
Ducky : Vous ma chère, si vous étiez encore en vie, il vous aurait lancé plus qu'un regard accusateur ! Fit-il en se penchant vers la jeune femme.
Dans l'open space :
Tony avait finit par s'endormir à la renverse sur son siège, Ziva lui envoyait des éclairs avec les yeux, sa tête allait exploser à force de fixer son écran et de regarder les allées et venues du personnel et les résidants de l'hôtel « Dune de Soleil », elle commençait à regretter son soleil à elle, qu'elle a quitté à des milliers de kilomètres.
Ziva : Tony... Tony... To...ny... TONY! C'est Gibbs! Cria-t-elle ce qui le fit sursauter sur sa chaise, et il tomba aussitôt, en se relevant ne trouva que Ziva qui lui lançait un sourire de satisfaction.
Tony : tu vas me le payé David, mais pas maintenant, j'ai trop envie de dormir pour le moment. Finit-il par dire en baillant de paresse, avant de s'adosser encore sur ses avant bras derrière la nuque et refermer les yeux.
Ziva : attention Tony ! Il arrive ! Chuchota-t-elle au bout de quelques minutes
Tony : humm... c'est ça Ziva, demande lui de nous faire livrer une pizza tant que t'y es ! rétorqua-t-il les yeux toujours fermés.
Gibbs : on travail beaucoup, DiNozzo ! fit-il avec une voix qui trahissait sa colère ce qui fit basculer Tony sur son siège et il tomba aussitôt. Gibbs était debout juste derrière lui son regard rageur vu d'en bas faisait encore plus peur que vu de face, il se releva en remettant de l'ordre dans ses vêtements.
Gibbs : elle était bonne la sieste, DiNozzo !
Tony : désolé patron ! dit-il en se tapant derrière la tête avant que son patron le fasse, il savait qu'avec cerveau encore endormi un violent coup de Gibbs lui laisserait surement des dommages irréversibles.
Gibbs : alors ! cria-t-il en s'approchant de l'écran plasma.
Ziva : les vidéos de surveillances n'ont montré que toutes les personnes que nous avons déjà interrogé, personnel de l'hôtel et clients, rien de suspect
Gibbs : pourtant, quelqu'un a tué cette fille !
Ziva : il n'est peut être pas venu de l'extérieur, c'est peut être un client ou un membre du personnel.
Gibbs : et !?
Ziva : mais leurs alibis tiennent tous la route, chacun d'eux a quelqu'un témoignant de sa présence ailleurs à l'heure du crime.
Gibbs : et les disparues du Maryland ?
Tony : j'ai bien vérifié, elle n'ont donné aucun signe de vie depuis la dernière fois qu'elles ont été vues, sauf si elles ont quitté le pays, elles sont probablement toutes mortes !
Gibbs : probablement ?
Tony : vous savez Gibbs, pas de corps, pas de meurtres, nous n'avons cette affaire que depuis quelques heures, il nous faut du temps pour...
Gibbs : du temps nous n'en avons pas ! cria-t-il en se dirigeant vers l'ascenseur
Tony : mais j'ai peut être trouvé un lien entre elles !
Gibbs : peut être DiNozzo !
Tony : c'est ce que tu ... en fait... j'en suis pas sûr parce que c'est loin de leur date de disparition.
Gibbs : quoi donc ?
Tony : il y a un hôtel, « le soleil couchant », nos cinq femmes disparût ont été une fois clientes de cet hôtel, l'instit a eu un gros problème de plomberie qui l'a obligé à séjourner à l'hôtel pendant trois jours, la pseudo star de rock, elle a donné quelques concerts en petits comité dans la salle adjointe à l'hôtel, la mère célibataire a travaillé pendant une semaine la bas, mais elle a été virée parce qu'elle avait ramené sa fille sur son lieu de travail, la jeune étudiante avait y fait un stage en communication durant quinze jours et la dernière, elle travaillait dans un magasin d'alimentation avec le quel l'hôtel avait une convention, elle était livreuse.
Gibbs : alors il faut commencer par là !
Tony : mais tout ça c'était passé des mois avant leur disparition et c'est le meilleur hôtel de la ville, ce n'est pas... euh tu as raison patron, c'est déjà quelque chose.
Ziva : maintenant que tu en parles, Tony, dans la nuit du meurtre, l'hôtel se faisait livrer, mais les images sont trop flous, il est impossible de déterminer quoi que se soit.
Dans le laboratoire d'Abby :
Abby et McGee travaillaient d'arrache pieds sur l'ordinateur de la victime, cela faisait des heures qu'ils n'ont pas fait de pose, si McGee n'avait pas quitté son siège de la soirée, Abby, a dû refaire ses analyses plusieurs fois, n'ayant rien obtenue des premières prises de sang, elle alla voir Ducky pour avoir une deuxième prise de sang, ou du moins c'est ce qu'elle avait prétexté pour se rendre en salle d'autopsie espérant trouvé ses propres résultats d'examens, ensuite, elle a comparé les anciennes analyses aux nouvelles et remarqua une chose étrange
Abby : tiens, tiens ! S'exclama-t-elle devant les chiffres qu'elle lisait.
Gibbs : alors Abby, du nouveau ? Lança-il en entrant par surprise, ce qui la fit sursauter.
Abby : Gibbs ! Tu as fais peur à McGee ! s'indigna-t-elle en se retournant vers lui
McGee : euh... moi ?... je...
Abby : tais-toi Timmy ! Coupa-t-elle en lui infligeant un coup de poing à l'épaule.
Gibbs : Abby !
Abby : mais comment t'as fais pour savoir ? Ah Ziva... Tony ! S'étonna-t-elle en les voyant s'introduire dans son labo
Abby : qu'est ce qui se passe ?
Ziva : nous avons besoin de ton aide pour les images de vidéos sur...
Abby (elle commençait à hocher la tête de droite à gauche en signe de négation, c'était évident qu'elle allait piquer une crise de nerfs): ah mais vous abusez, d'abord McGee, maintenant vous... je suis fatiguée moi... mais vous ne comprenez pas... je suis debout depuis des heures... les analyses... les empreintes...les fichiers codés, les... GIBBS ! cria-t-elle en le voyant s'en aller, alors il s'arrêta et se retourna vers elle le visage neutre et se contenta de la fixer du regard.