Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : NCIS
Création : 03.02.2012 à 21h04
Auteur : Bones21
Statut : Terminée
« ici , vous pourrez écrire des mini-fics sur le couple tiva . Cet épisode est libre donc TOUT le monde peut écrire sur le couple tiva ;) » Bones21
Cette fanfic compte déjà 36 paragraphes
Jusqu'au bout tu as espéré
Et quand tu as pu embarquer
Dans cet avion encore entier
Tu as bien cru avoir gagné
Contre les vents et les marées:
Elle n'était qu'à quelques pas
Dans deux minutes elle serait là!..
Mais quand Gibbs a fermé la porte
Tu as vu s'envoler ta vie
Tu resterais à tout jamais
Martyr de l'amour passionné.
Une rose rouge mourait:
Comment pouvais-tu respirer?
Peut-on survivre sans son âme?..
Dans la forêt de ton esprit
Au delà des branches de rire
Sous le feuillage des sarcasmes
Plusieurs roses sont déjà mortes:
On t'a volé Kate et Paula,
Tu as dû déraciner Jeanne
Et la plus belle, rouge sang,
Meurt sous tes yeux et par ta faute:
Ton humus était son poison,
Tes protecteurs ses assassins.
Sans elle tu ne peux plus vivre
Mais dans ce bosquet saccagé
Un peu de vert subsiste encore:
Peut-être te reviendra-t-elle?..
Accroche-toi, crois-y encore,
Et dors un peu, enfant de l'ombre:
L'amour reconnaitra les siens!..
Tu tentes d'apprendre à revivre
Pour ça rien ne vaut l'amitié:
Celle de ton bleu préféré.
Tu étais là quand il souffrait,
Tu avais même dû garder
Le désespoir qui t'étreignait
Quand il a osé regarder
Le premier mort de votre équipe:
Il avait dû vaincre ses peurs
Et tu avais su lui parler,
Etre avec lui, à ses côtés...
Un peu plus tard il dut tirer:
Tu connaissais bien ce baptême
Et tu t'ouvris encore à lui:
Tu lui parlas de tes tourments,
Refusas de le laisser seul!..
Tu l'adores, reconnais-le:
Tu es Achille, il est Patrocle,
Amis à la vie à la mort...
Il a compris et joue le jeu:
Il t'aime autant que tu l'admires
Et vour rigolez comme avant
En vous cherchant et vous trouvant,
"Virtuelement invincibles"
Comme tu aimes le penser.
Mais cette belle complicité
A des accents de tragédie:
Il est ton unique refuge
Dans ton coeur ravagé, souillé;
C'est grâce à lui que tu survis
Mais la vie n'est pas la survie:
Au fond de toi tu dépéris...
à suivre
Tu dois savoir, tu dois comprendre!
Tu étais prêt à accepter
De payer le prix de sa haine,
De même tu t'es résigné
A ce que Gibbs soit condamné
Pour le soutient qu'il t'a porté,
Mais pourquoi Tim? pourquoi Abby?
Elle était en mission, d'accord!
Mais ce silence n'est pas logique:
Pas tout ce temps, pas avec tous!..
Plus tu réfléchis plus tu doutes:
Tu t'enfonces dans les ténèbres
Et de nouveau ton palpitant
Plie ton esprit à sa raison:
Elle est en danger, tu le sens!..
Et si Gibbs partage tes doutes
Il ne peut ni ne veut agir:
Tout juste t'encourage-t-il
A persévérer, à poursuivre;
Tu le trouves bien réservé
Mais il ne l'a pas remplacée:
Ce mystère est de trop pour toi:
Tant pis pour lui, tant pis pour tous
Tu te dois de la retrouver
Et rien ne peut t'en empècher!
Et ton frangin, ton humour blanc,
Se lie à toi et à ton sang
Simplement parce qu'il est ton sang:
Celui qui est ton oxygène
Dans ton trou noir de désespoir,
Celui qui te maintient en vie
Juste parce qu'il est ton ami...
Vous allez vous la retrouver,
La sauver et la ramener!
Et toi tu vas La ragagner...
Une lueur s'allume en toi
Qui guide chacun de tes pas:
Elle porte pour seul nom Ziva...
Un seul regard et tu revis!
Ensemble vous vous remettez
A travailler, à rechercher
Un signe d'elle même infime...
Seuls vous ne pouvez pas mener
A bien cette quête insensée.
La gothique vous passse un savon
Que tu savoures à ta façon:
Se faire engueuler: que c'est bon!
C'est signe de bonne santée:
Tu réapprends à rigoler,
A te défendre, à espérer:
Tu peux te livrer tout entier...
Pour retrouver votre Ziva
Elle est la tête, il est les bras,
Mais toi tu es le coeur, le sang...
Tu te refermes sur ta vie
Tu refuses les aventures
Et tu repousses les avances
De ceux qui osent te parler
D'écoeurantes futilités!..
Timmy, Abby: ils sont les seuls
Les seuls qui comptent dans ton coeur...
Théories, missions impossibles:
Tu prends tout, tu n'abdiques pas
Car elle est au milieu de ça!..
Mais un beau jour tu l'as appris:
Pour toi désormais c'est fini...
Désormais ta vie ne s'écrit
Qu'à l'encre rouge de ton sang
Qui petit à petit tarit...
"Ziva est morte": cette phrase
T'a envahi, t'a pris tes sens...
Adieu Timmy, adieu Abby:
Personne ne peut te sauver...
Tu croyais bien avoir atteint
Les abysses les plus profondes
Quand tu avais dû la laisser
Aux mains des bourreaux de son âme
Mais l'espoir t'éclairait toujours,
"Vie" voulait dire quelque-chose...
Jadis tu avais pu noyer
Dans le whisky bien des regrets
Mais on peut vivre de regrets
Car ils permettent de rêver,
De raisonner avec des "si":
On a soi-même en ennemi...
Mais qu'aurais-tu dû faire ici?
Tu t'es battu contre les hommes,
Contre les dieux, contre toi-même!..
Tu as cru changer le destin
En t'élevant comme jamais
Et en redescendant en toi;
Tu as admis tes sentiments
Certainement un peu trop tard
Mais tu en fus la vraie victime...
Non tu n'as rien à regretter
Et tu en es désespéré:
"Ziva est morte" et ce n'est pas
Par un acte venant de toi:
Elle est morte car tu es toi:
Tes blagues, ta légèreté...
Tous ces lieux où tu t'es caché
Petit à petit t'ont tué.
Tu ne sais à qui t'accrocher,
Tu ne sais de qui te venger:
Ta vie s'écrit en pointillés
Qui s'étirent de plus en plus...
Plus rien n'as de sens désormais.
Tu ne sais plus rire, parler...
Gibbs, Ducky, Tim, et même Abby
Ont passé le cap sans broncher;
Tu les écoutes sans comprendre:
Leur monde ne ressemble à rien
Toi tu n'es plus qu'à quelques pas
De ton vrai monde: l'Au-Dela...
Tu veux mourir! tu as atteint
Les frontières de ton destin...
Mais tu dois encore mener
L'ultime combat: la venger!
T'accaparer son ennemi,
Le faire tien et le tuer!
Tes tripes sortent de ta bouche
Et Gibbs sourit: il a compris...
On ne peut pas vaicre la mort
Ni ramener ceux qu'elle a pris
Mais on peut choisir le chemin
Qui nous mène jusqu'à l'autel:
C'est celui que tu entreprends
En te moquant des conséquences:
"Ziva est morte" et elle t'attend...
Tu empruntes l'ultime chemin
Et tu y mets toutes tes forces
Tu veux mourir et tu choisis
D'avancer droit vers ton destin
Sans trembler ni te dégonfler.
Quelques semaines, quelques mois...
A quoi bon décompter le temps?
Le tien est déjà terminé.
Tu sais encore te cacher
Mais tu sais bien qu'au fond il sait:
Il t'accompagne jusqu'au boût
Fidèle ami, frère jumeau,
Qui voit avec philosophie
Ce qui pour toi est un suicide
Et qui peut-être espère encore
Te sauver des abysses d'ombres
Où tu avances sans un mot
Dans une sombre exaltation...
Une dernière union de vie
Et vous avez enfin trouvé!
S'ils ont la joie, tu as le bonheur:
Car s'ils ont pu prouver à tous
Que nul n'est plus ingénieux qu'eux
Toi tu as l'ombre de Ziva
Qui t'appelle de l'au-delà,
Qui te réclame une vengeance
Que tu vas pouvoir lui donner!..
Hélas le monde de raison
Te rattrappe et, sans sentiment,
T'interdit de choisir ta voie
Et t'impose la damnation
Car c'est ainsi, car c'est la loi:
La loi des hommes raisonnables
Qui peuvent penser sans passion
Et décider qu'aimer est mal...
Mais alors que ton coeur explose
Ton père vient aider son fils:
Il ne pourrait pas t'empêcher
De te tuer à petits feux
Alors il vient pour te donner
Le vrai soutient, le vrai amour
Qu'un père puisse t'apporter:
Les armes pour réaliser
Le destin que tu t'es choisi...
Sans réfléchir, comme un instinct,
Tu appelles ton seul frangin:
Tu sais que quoi que tu décides
Il te suivra jusqu'à la mort...
Gibbs veut bien te laisser mourir,
Mc Gee est prêt à embarquer
Avec toi et le vieux Charon:
Quel amour as-tu suscitté!..
Encore un pas, un dernier pas
Et tu pourras la retrouver...
Tu te souviens d'il y a cinq ans?
Quand tu te trouvas enchainé
Et que tu pris en affection
Ce criminel que tu traquais
Et qui faillit t'assassiner?..
Vois-tu cet homme en ton frangin?
Ils partagent la maladrese
Et la volonté de bien faire...
Sauf que c'est par choix qu'aujourd'hui
Il t'accomagne vers la mort
Sans ciller et en rigolant.
Les chaines se sont inversées:
Jadis elles étaient physiques
Avant de devenir mentales;
Aujourd'hui le coeur prédomine...
J'essaie d'imaginer ces jours
Que vous avez passés ensemble...
Il est vrai que depuis des mois
Vous êtes faits du même sang
Mais dans vos rires et vos mots
Que cherchez-vous à affronter?..
Hadès, Pluton, Dane Sans Merci:
On lui a donné bien des noms...
Mais qui vous donne l'énergie
De rire de votre destin,
De vous battre pour la justice,
Tout en vous battant contre tous,
Et partager autant d'amour
Que vous portez jusqu'à l'autel
De l'amitié sacrificielle?..
Javert, Fantine ou Enjolras?..
Lequel Gavroche cache-t-il?..
Les fusils vous délivrent enfin
Et vous emmènent au bout du monde:
Là où la vie n'a plus de sens,
Là où tu te sens à ta place.
Fidèles à vous c'est dans un rire
Que main dans la main, solidaires
Vous franchissez l'ultime seuil...
Le poison de ton ennemi
T'a fait cracher ta vérité.
Tu ris et tu provoques encore:
On ne refait pas sa nature
Et tu vaincs encore et toujours
Ceux qui se croient plus forts que toi:
Tu rejoins par la grande porte
Celle dont tu vois le sourire
Par-delà les portes du temps.
Ton frangin est-il réveillé
Quand tu avoues tous tes secrets?..
Car tu déclares sans rougir
Tout ce que tu penses de lui
Sans cacher que dans ton esprit
Le monde entier pourrait crouler
Que tu en serais satisfait...
Tout est prêt pour le grand final:
Tu vas offrir sur un plateau
Son meurtrier à ton amour...
Mais ton ennemi te surprend
En déclanchant l'arme atomique!..
Une cagoule relevée
Retourne ton coeur ravagé:
Il peut parler, te menacer,
Rien ne compte plus désormais...
Sans-doute as-tu cru un instant
Etre bien devenu dément...
Mais tu t'es bien vite repris
Et ton coeur fut au paradis.
Visage sale et résigné:
Ce n'est pas ce que tu voyais...
Elle parlait, elle respirait:
Tout le monde s'était trompé
Mais jamais ton orgueil blessé
N'avait pour toi si peu compté:
Son regard vide et épuisé
Brille plus que mille soleils!..
Il va faloir que tu t'expliques
Mais tu savoures cet instant
Où tu te sens enfin en vie:
Jamais tu ne fus plus vivant
Que maintenant, qu'en cet instant.
Ziva est en vie mon ami:
Cela justifie tous les prix...
Sans ce sérum de vérité
Tu aurais su dissimuler
Encore et toujours ce secret
Que tu serres au fond de ton coeur
Qui te fais vivre et respirer...
Mais tu ne peux en cet instant
Et d'ailleurs le veux-tu vraiment?..
"Je pouvais pas vivre sans toi...":
Tu voudrais mettre l'ironie
Qui t'a sauvé de tant de larmes
Mais ce faisant tu ne parviens
Qu'à te découvrir un peu plus:
Celà ne peux lui échapper
Mais elle est tellement perdue
Qu'elle repart dans les reproches:
Elle croit son sort bien mérité:
Pourquoi ne l'as-tu pas laissée?..
Tu as essayé, t'as pas pu:
Des mots encore que l'amour fou
Fais sortir du fond de tes tripes
Et tu la vois enfin sourire...
Un sourire et puis une larme:
Oh oui: elle est vraiment vivante!..
Mais vos vies ne valent plus rien
Pris au piège dans ce cachot...
Alors tu retrouves ta force:
Au boût du chemin de la vie
Que tu as sacrifiée pour elle
Tu te transformes en combattant,
Tu retrouves tous tes réflexes
Mû par un but: gagner du temps...
Papa est là, tu l'as senti:
Tu adresses à ton ennemi
L'ultime phrase de Cassandre
Bénissant sa malédiction...
Un petit trou comme jadis
Ton amie en fut maquillée
Mais c'est de bonheur qu'aujourd'hui
Ton coeur bondit dans ta poitrine:
Parti la voir dans l'Au-Delà
Tu l'as sauvée des ennemis
A qui elle s'était donnée
Croyait-elle pour expier
Et ses faiblesses et ses outrages:
"N'exagérons rien" as-tu dit:
Tu connais bien ces démons-là:
Ils prouvent que vous êtes humains;
Elle doit maintenant le savoir
Et l'exprimer à haute voix...
Tu as tant voulu en finir,
Tu t'y étais tant apprêtée
Que tu avais fini par voir
Dans ta souffrance quotidienne
La juste punition de Dieu.
Tu as su sans trahir les tiens
Demander la Dame en mariage
Et tu l'attendais sur l'autel
Des victimes de tes mirages.
Quand tu le vis te crus-tu morte?
Vis-tu en l'ange gardien
Gouvernant le paradis blanc
Où tu pourrais en t'endormant
Lui dire enfin "pardonne-moi"
Et t'envoler loin des tourments?..
Quand il te parla tu compris
Que la vérité sortirait
Mais celle-ci te chamboula
Et retourna tes certitudes:
Qu'as-tu fait pour mériter ça?
Comment pouvait-il tant t'aimer
Après ce que tu lui avais fait?
Tu voudrais l'agresser encore
Mais son visage tuméfié
Dis bien ce qu'il a enduré:
Ces yeux perdus, un rien vitreux
Disent à ton âme torturée
Que les épreuves qu'il passait
L'avaient d'autant plus éprouvé
Qu'il était forcé de cacher
Qu'il allait aussi se marier
Avec la Dame Sans Merci:
Dans le brouillard de vos esprits,
Sans même vous en rendre compte,
Vous avez marché côte à côte
Jusqu'au boût du monde des hommes
Sauf qu'il a toujours recherché
Une lumière à allumer!..
Au fond de toi tu ne veux pas
Te couper de cet espoir-là.
Tu voudrais bien savoir pourquoi
Mais cette question attendra...
De tes yeux s'échappe une larme,
Une seule et unique larme...
Mais jamais larme ne contint
Autant de force et de chagrin:
Au milieu de votre chemin
Vous avez entrevu les anges:
Revenez et redevenez
A présent des êtres humains...