Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : NCIS
Création : 03.02.2012 à 21h04
Auteur : Bones21
Statut : Terminée
« ici , vous pourrez écrire des mini-fics sur le couple tiva . Cet épisode est libre donc TOUT le monde peut écrire sur le couple tiva ;) » Bones21
Cette fanfic compte déjà 36 paragraphes
Que pourrais-tu faire de plus?
Tu l'as ramenée saine et sauve
Et désormais vient le désert:
Tu ne peux rien faire qu'attendre...
Durant ces heures en haut des cieux
Tu es redevenu toi-même
Et tu as je crois mesuré
Tout le chemin que tu as fait...
Ton papa vous avait sauvés
Avant de rechausser son masque:
Tu ne voulais pas provoquer
Un slap qui t'eut fait rechuter:
Quand on revient vers la lumière
Il faut progresser pas à pas
Pour ne pas se brûler des ailes
Qu'on vient juste d'apprivoiser
La chute de ta belle Icare
Avait eu les relents de l'aigle
Qui chaque matin dévorait
La vie que tu voulais quitter
Et qui toujours persévérait.
Portant les roches du Caucase,
Souffrant tous les martyrs des hommes,
Tu fus plus fort que Prométhée
En te jetant dans le néant
Duquel tu dois te relever:
Celà tu ne le peux que seul...
Les mots seraient aussi de trop
Pour parler à ton bleu chéri...
Il ne sait pas dissimuler
La joie qu'il a de vous voir vivre
Pourtant il ne va pas la voir,
Ne tente pas de lui parler:
Plaisantez-vous? rigolez-vous?
Je le pense et je veux le croire:
Vous avez par trop partagé
Ces derniers mois mots et sourires:
S'il a vécu pour toi, son frère,
Tu as vécu à-travers lui.
Au boût du compte il a gagné:
Dans l'affreuse boite à Pandore
L'espoir, le sien!, a triomphé:
Lui parles-tu avec les yeux?
Lui dis-tu seulement "merci"?
Il n'en a pas besoin, ni toi:
Ce silence est comme le blanc:
Il est l'enfant de l'arc-en-ciel
Qui tourbillonne à l'infini
Enfantant la félicité...
En revenant à la maison
Tu redeviens ton personnage
Mais tu le surjoues quelque-peu
En tentant de la regarder:
Au ciel tu l'as laissée en paix
Et ce n'est plus à toi d'agir:
Elle seule peut te sauver,
Irriguer ton coeur desséché
Et tu dois lui laisser le choix
Du rythme de sa mélodie.
Mais que l'attente est difficile!..
Tu reviens peu à peu à toi
Et tu reprends goût à la vie
Mais l'ombre de tes fautes pèse...
Certains te parlent froidement
Bien que tu tentes de prouver
Que ton épreuve t'a changée.
Penses-tu au maréchal Ney
Qui trahit un jour l'Empereur
Et qui pour rattrapper sa faute
Se perdit en vaines erreurs,
Tentant de mourir au combat
Qu'il perdit par son inconscience
Et qui mourrut en choisissant
De ne pas se damner deux fois...
Voudrais-tu trouver un prétexte
Pour dire "Soldats, droit au coeur!"?
Probablement pas mais pourtant
Tu préfèrerais cette issue
A une autre tribulation...
Tu ne veux pas croiser Tony:
Comment pourrais-tu supporter
Son regard planté dans le tien?..
Il t'a tout donné par amour
Et tu as osé le haïr,
Faire de lui ton défouloir
Alors qu'il fut ton seul ami...
Et après ça il te chercha,
Te retrouva et te sauva:
Face à lui tu te sens minable
Mais tu connais ces vérités:
Puisses-tu te les avouer
Afin de surmonter ta honte...
Mc Gee, ton bienveillant grand-frère,
T'aiguille délictement:
Sa gentillesse te soulage
Et éclaire un peu plus ton âme.
Tu ne pouras pas y couper
Mais tu voudrais bien repousser
Le moment de lui parler...
Soudai ton ouïe est attirée
Par une enquête des deux frères
Qu'un criminel tient en échec:
Tu retrouves alors tes réflexes,
Tu redeviens une enquêtrice
Dans un instant de naturel
Revenu au triple galop...
Un instant c'était un de trop:
Ton regard a croisé le sien
Et vos coeurs s'arrêtent de battre
Paralysés par le venin
Du fol amour qui vous étreint...
Elle a plongé dans son regard,
Il a levé les yeux sur elle,
Et le monde soudain s'éloigne
Derrière leur paradis blanc...
A-t-il peur de l'air qu'il respire
Et qui pourrait l'empoisonner
Si une parole sortait?
Est-elle prête à s'élancer
Et sauter en priant Zéphir
De l'amener jusqu'au palais
D'Eros, à qui elle s'est donnée?
Dans leurs prunelles écarquillées
Une terreur du fond des âges
Paralyse leurs sentiments:
Toute la peur qu'ils ont cachée
Durant ces mois de désespoir
Revient en eux et les étouffe...
Tu dois parler, tu dois lui dire
Que la joie de la voir ici
Est ton unique paradis!..
Il te faut enfin avouer
Que si tu as voulu mourir
C'est uniquement par fierté
Et par la peur des sentiments
Que tu refusas d'avouer...
Une autre pique dans le coeur...
Maudits réflexes de défense!..
Tu la connais: pas de rancoeur
Une petite honte en plus...
Tu la rassures et tu souris
Un moment de complicité...
Echange de banalités
L'aveu est tout près désormais...
Le téléphone retentit
Il t'offre un dernier sursis
C'est mieux qu'elle rencontre Abby
Tu n'as plus de doute sur lui
Tu es très proche de ta paix
Ton seul obstacle ici c'est toi
Quelques secondes au paradis...
Quelques instants au firmament...
La lumière est à quelques pas:
Un mot, un battement de coeur
Et votre vie vous reviendra...
C'est une explosion de nytro
Qui t'attendait dans ce labo;
Une bombe à retardement
Que le temps avait amplifiée...
Ton esprit encore embrouillé
Allait de nouveau vaciller
Face à la verve surpuissante
D'une amie folle d'inquiétude
Qui ne mâche jamais ses mots
Quand il s'agit de déverser
Ce que tu sais des vérités.
Sans attendre que tu te poses,
Que tu prononces une parole,
Elle t'attaque au corps à corps!
Tu n'as pas le temps de dresser
Tes barricades barbelées:
Elle est entrée dans tes pensées
Et achève tes derniers doutes
En les extirpant à voix haute
Et en se les accaparant...
Dans le torrent de ses paroles
Elle te laisse tes remords
En exhumant tous tes outrages.
En d'autres temps elle t'eut tuée
Mais désormais en toi tu sais
Qu'être un robot bien programmé
T'aurait privé de tous tes sens:
Abby réveille en toi la flamme,
La volonté d'être vivante,
De pouvoir penser par toi-même,
Quitte à désobéir aux ordres!..
Et elle appelle le soleil
Dont tu fuis toujours les rayons
Mais qui irradie ton esprit
De roses qu'il a fait revivre
Et que tu gardes au fond de toi
Comme le plus beau des diamants...
Ton amie hurle cet appel
Que tu avais lu dans ses yeux:
Tu sais qu'il a besoin de toi
Mais si ta maladresse innée
Le faisais de nouveau plonger
Tu ne t'en remettrais jamais,
Mais peu importe: il faut parler!
Et elle sait que tu le sais:
Son câlin te réhabilite
Et son message de gamine
Signe la défaite d'Eris
Et te remet à Aphrodite:
Désormais, la tête levée,
Tu peux le prendre par la main
Et l'amener vers la lumière
Après qu'il ait vaincu la nuit...
Tu l'as suivi à son insu
Cherchant tes mots sans les trouver
Mais dès lors qu'il s'est retourné
Tu fus forcée de te lancer...
N'as-tu pas pensé que la vie
Réserve bien des ironies?
C'est ici même que jadis
Tu dus l'écouter malgré toi
Et que tu te laissa bercer
Par l'amour que tu lui portais
Et qui seul pouvait te sauver
Des affres de la trahison
Où tu t'étais laissé piéger...
En cet instant tu veux entendre
Les mots que pendant si longtemps
Tu as attendu patiemment
Et qu'elle a tus pendant des mois...
Petit échange d'ironies:
Vous êtes prêts à vous lancer
Mais il t'a par là avertie
Que tout faux pas est interdit;
Alors ta fierté disparait
Et tu laisses parler ton coeur:
Tu lui dis tout ce que tu sens.
Mieux qu'Héraclès dans le Caucase
Tu mets fin à la damnation
De Prométhée et de Sysiphe
Sans demander de récompense
Ni même la moindre indulgence...
Tu l'écoutes paralysé:
Trop ébloui par la lumière
Vers laquelle, en prenant ta main,
Elle t'entraine doucement...
Un dernier obstacle la barre
Devant lequel vous frémissez
Car vous en connaissez la clef...
Retiens-tu ton souffle Tony?
Doutes-tu encore qu'elle t'aime?
Oh comme tu voudrais l'aider!..
Mais elle seule peut parler...
C'est le moment et tu le sais
Mais comment le lui déclarer
Sans passer pour une hypocrite
Qui veut juste se racheter?..
Son "je t'aime" arrête ton coeur:
La lumière est venue à toi
Sans que tu aies fait un seul pas.
Dire "je t'aime" sans un mot
Fut bien ta plus belle victoire:
Dans ce baiser tout était dit:
Votre martyr est bien fini;
Et si aucun de vous ne veut
Porter votre flamme à leurs yeux
Votre jeu ne peut désormais
Ni l'un ni l'autre vous duper:
Dans quelques mois, loin de ce lieu,
Dans la ville des amoureux,
La porte sera verouillée
Par la plus belle de vos clefs...
Il vous a fallu plusieurs mois
D'honneur factice, de faussse planques,
Plusieurs longs mois devant la porte
Sans oser en fanchir le pas...
Loin désormais du pilori
Qui vous empêche de glisser
Mais vous maintient sur cette scène
Où vous jouez sans vous poser
Bien ancrés dans vos personnages,
Vous voguez vers le paradis
Achevant vos derniers démons...
Paris, ville des amoureux,
Vous plonge dans son athmosphère
Et l'histoire de ses géants
Dont les ombres veillent sur vous
Et vous ôtent de vos écrins
De vulgaires êtres humains...
La nuit qui commence à tomber
Fait entrer dans votre réduit
Tout l'amour qu'elles ont délaissé
Pour chambouler l'humanité:
Du fin fond du père Lachaise
Les massacrés de la Commune
Poussent le cri de l'innocent
Que l'on vient enfin délivrer,
Le fantôme de Stavisky
Prend sur lui vos derniers défauts
Et vous livre aux mots de Balzac,
Aux cendres de Pierre Desproges,
Aux poèmes de Morrison,
Aux notes de Petrucciani...
Au Louvres quatre pyramides
S'illuminent dans votre nuit
Faisant jaillir l'éternité
De l'amour que vous poursuiviez
Et qui a traversé les âges
Du beau Philippe à aujourdhui...
Dans les profondeurs de la terre
Qui se dérobe sous vos pieds
L'Autre royaume est éclairé:
Martyrs de la Révolution,
Dramaturges de Louis XIV
Dont les os sont entremêlés
Dans un majestueux ballet,
Tous vous regardent en cet instant
Et je devine vos prunelles
Dépouillées de toute barrière...
Nus, hors du temps, loin des tourments,
Vous entrâtes au paradis blanc
Et Paris devint firmament:
Du fond de son martyr fictif
Claude a enfin pu déjouer
Les plans de son cruel auteur
Et terminer sa plus grande OEuvre:
Que Zola en soit satisfait,
Et que son rêve illuminé
Puisse bercer Michel Berger...
Du haut dôme des Invalides
Un titan veille en méditant:
En aimant eut-il été grand?..
Je m'éloigne dans tous leurs rêves
Et je vous laisse à vos baisers
Que nul n'a jamais déjoué...
Au boût du monde des humains
Vous êtes devenus des anges
Et je peux donc sans me damner
Maintenant vous abandonner:
Ce sont les trois dernières lettres
Qu'il me coûte les plus à écrire
Mais il faut désormais oser
Sceller votre porte par fin...
Pour donner votre avis : rdv sur le forum.