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Série : One Tree Hill
Création : 11.09.2008 à 19h08
Auteur : Sarah13
Statut : Terminée
« Nathan et Haley avaient tout pour être heureux. Ils s'étaient mariés et reprenaient leur vie. Mais le malheur les guette... » Sarah13
Cette fanfic compte déjà 10 paragraphes
Nathan venait d'arriver devant le grand gymnase qui allait peut-être devenir le sien. Il entra et contempla le lieu ou plusieurs joueurs s'entraînaient déjà. Nathan s'approcha d'un homme d'une quarantaine d'année qui n'était autre que l'entraineur des « Celtics », Doc Rivers.
Nathan : Monsieur Rivers, je suis Nathan Scott.
Doc Rivers : Heureux que tu ais pu venir si rapidement.
Nathan : Merci de bien vouloir me recevoir.
Doc Rivers : Allons dans mon bureau, si vous le voulez bien.
Nathan : Je vous suis.
Les deux hommes s'éloignèrent du terrain pour une pièce où les trophées et autres récompenses trônaient.
Doc Rivers : Alors Nathan, je peux vous appelez ainsi ?
Nathan : Bien sûr.
Doc Rivers : Pourquoi avoir mis fin au contrat qui vous liait avec les Suns ?
Nathan : Je devais m'occuper de ma femme, Monsieur.
Doc Rivers : Vous êtes marié ?
Nathan : Euh, oui depuis hier.
Doc Rivers : Oh ! Je ne savais pas. Félicitations alors.
Nathan : Merci.
Doc Rivers : Mais pourquoi ne pas retourner à Phoenix ?
Nathan : Je veux tourner la page et à vrai dire, mon ancien entraineur et moi-même ne nous somme pas quitté dans de très bons termes.
Doc Rivers : Comment ça ?
Nathan : Il n'a pas comprit que je décide de tout arrêter pour prendre soins de ma femme, qui a l'époque, était très malade.
Doc Rivers : Oh, je vois. Ca fait combien de temps que vous avez cessé de jouer ?
Nathan : Huit mois environ.
Doc Rivers : C'est long. Qu'est-ce qui vous fait dire que vous avez votre place dans mon équipe ?
Nathan : J'aime le basket, Monsieur, et je suis vraiment doué.
Doc Rivers : Et un peu prétentieux à ce que je vois.
Nathan : Non, seulement honnête. Laissez-moi vous le prouver.
Après avoir réfléchit longuement en parcourant de long en large son dossier, il fixa Nathan droit dans les yeux.
Doc Rivers : Très bien, Nathan. Rejoins les vestiaires et change-toi. On va voir ce que tu as dans le ventre.
Nathan : Merci Monsieur.
Nathan partit au pas de course et en revint cinq minutes plus tard, vêtu d'un tee-shirt vert et d'un short blanc. Doc Rivers appela ses joueurs qui se mirent en arc de cercle devant lui, sans vraiment faire attention au nouveau venu.

Doc Rivers : Très bien, je voudrais vous présenter Nathan Scott pour ceux qui ne le connaissent pas. Vous allez faire deux équipes et je veux que vous donniez tout ce que vous avez. C'est compris ?
Joueurs : Oui, coach.
Très vite, les équipes se firent et le match débuta. Nathan possédait une rapidité et une technique que Rivers avait rarement vu auparavant. Les smatchs étaient puissants, les passes précises, les tirs à trois points extraordinaires. Les autres joueurs ne pouvaient rien faire pour le contrer. Un homme s'approcha de Rivers.
Homme : J'avais jamais vu ça. Même chez les « Suns » il ne jouait pas aussi bien.
Doc Rivers : Il est incroyable. Préparer le contrat tout de suite. Je ne veux pas qu'il signe ailleurs que chez nous, c'est compris ?
Homme : Oui Monsieur Rivers, mais en ce qui concerne les modalités du contrat...
Doc Rivers : Donnez-lui ce qu'il veut.
Homme : Mais.
Doc Rivers : Jerry !
Jerry : Très bien, Monsieur Rivers.
L'homme repartit laissant Rivers contempler les exploits de Nathan, qui ne cessait de l'émerveiller. Après un quart d'heure de jeu, il arrêta les joueurs et les rappela à lui.
Doc Rivers : Merci, Messieurs. C'est tout pour aujourd'hui. Nathan, suivez moi dans mon bureau.
Nathan : Oui, Monsieur.
Nathan pénétra à nouveau dans le bureau où un petit homme à lunettes et portant un costume les attendait. Il l'avait vu quelques minutes auparavant sur le terrain, parlant à l'entraineur.
Doc Rivers : Vous êtes très doué, Nathan.
Nathan : Merci Monsieur.
Doc Rivers : Avez-vous déjà été contacté par d'autres équipes ?
Nathan : Oui.
Doc Rivers : Pourquoi voulez-vous venir chez nous ?
Nathan : Tout simplement parce que vous êtes les meilleurs et que j'admire énormément votre travail.
Doc Rivers : Merci.
Nathan : Et aussi parce que j'ai toujours voulu intégrer cette équipe.
Doc Rivers : Alors votre rêve va devenir réalité, car c'est avec plaisir et avec un grand honneur que nous te demandons de faire partir des « Celtics » de Boston.
Nathan : Je... je suis vraiment heureux de l'apprendre, Merci Monsieur.
Doc Rivers : Scott, tu peux m'appeler Coach désormais. Pour ton contrat, tu verras ça avec Jerry ici présent, ça te convient.
Nathan : Tout à fait, Coach.
Doc Rivers : Très bien, alors tu commenceras la semaine prochaine. Les entraînements débutent tous les matins à sept heures, cinq jours sur sept.
Nathan : Oui Coach, j'y serai.
Doc Rivers : Alors à lundi prochain ?
Nathan : Sans faute.
Rivers quitta la pièce, laissant Jerry et Nathan mettre au point les détails administratifs, heureux d'avoir pu recruter un joueur de la trempe de Nathan.
Pendant ce temps, Haley venait finir de se préparer et pris le téléphone.
Haley : Allo, Brooke, c'est Haley.
Brooke : Salut la jeune mariée. Que me vaut le plaisir ?
Haley : Je voulais savoir si tu étais disponible ce matin ?
Brooke : Tu n'es pas avec ton mari ?
Haley : Non, il avait rendez-vous avec le coach des « Celtics ».
Brooke : Quoi ? Mais c'est une merveilleuse nouvelle, non ?
Haley : Bien sûr que oui. C'est pour ça que je me suis dit que si tu n'avais rien de prévu, on aurait pu aller boire un café toutes les deux.
Brooke : Avec grand plaisir, disons dans une demi-heure au café du centre. Ok ?
Haley : Génial, à toute à l'heure.
Haley avait hâte de rejoindre son amie, et préféra partir de suite que de rester seule dans ce chalet où elle commençait à se sentir mal. Deux yeux la suivirent jusqu'à ce qu'elle entre dans un taxi, lui donnant une sensation qu'elle ne connaissait que trop.
Marvin Gaye – Ain’t no Mountain High Enough
Haley fut la première à arriver au café. Elle n'avait pas encore franchi la porte qu'elle entendit la voix si familière de sa meilleure amie, Brooke.
Brooke : Eh ! Tutorgirl, tu attends quelqu'un ?
Haley : Oui, toi ma Belle.

Les deux jeunes femmes se prirent dans les bras, trop heureuses de pouvoir se revoir seule à seule. Elles entrèrent dans le café et s'installèrent face à face.
Brooke : Alors, comment vous sentez-vous, Madame Scott ?
Haley : J'adore me faire appeler, "Madame Scott".
Brooke : Je suis si heureuse pour toi, Haley.
Haley : Oui, mon rêve est devenu réalité.
Brooke : Il était temps, car au lycée déjà, vous ne cessiez de jouer au chat et à la souris.
Haley : Mais j'avais peur.
Brooke : Peur de l'amour ?
Haley : Oui l'absence d'amour.
Brooke : Hales, vous vous connaissez depuis toujours, et votre amitié s'est vite transformé en amour.
Haley : Peut-être, mais en ce temps-là, on avait peur que tout change qu'on s'égare. Peur de perdre cette amitié si exceptionnelle.
Brooke : Mais vous voilà de nouveau réunis, et ça, je peux te dire que ça me fait rêver.
Haley : Merci Brooke, merci pour tout.
Brooke : Pourquoi ?
Haley : D'être toujours mon amie, malgré le temps, la distance. Je t'aime.
Brooke : Moi aussi, Tutorgirl.
Encore une fois, elles se serrèrent l'une contre l'autre, contente de retrouver cette amitié qui les lie depuis tellement d'années.
Haley : Tu m'as manqué, Tiger !!
Brooke : Toi aussi. Mais maintenant on va rattraper le temps perdu, d'accord ?
Haley : Et comment.
Brooke : Alors que vas-tu faire maintenant ?
Haley : Et ben, je suis en train de préparer un nouvel album. Et Nathan passe un entretien aujourd'hui. Chez les « Celtics ».
Brooke : C'est formidable tout ça.
Haley : Oui, je suis si contente qu'il puisse se concentrer à nouveau sur le basket.
Brooke : Et toi sur la musique.
Haley : Oui.
Brooke : Haley, tu ne me dis pas tout, n'est-ce pas ?
Haley : En fait, non. Brooke, je pense que je vais avoir besoin de toi.
Brooke : Tu me fais peur.
Haley : Ces derniers jours, je ne me suis pas sentie vraiment très bien.
Brooke : Que veux-tu dire ?
Haley : Je me sens de plus en plus faible, je suis constamment fatiguée et j'ai des vertiges.
Brooke : Haley, tu ne serais pas enceinte, par hasard ?
Haley : Non, c'est impossible, nous nous protégeons. C'est pourquoi, j'aimerai que tu m'accompagnes à l'hôpital.
Brooke : Bien sûr. On va y allé de suite. Et ne t'inquiète pas, tout va bien se passer, tu m'entends ?
Haley : Oui, merci Brooke.
Brooke : Tu n'as rien dit à Nathan ?
Haley : Non, je ne veux pas qu'il s'angoisse pour ça.
Brooke : Mais tu es sa femme et après ce que vous avez traversés, il est tout à fait normal qu'il angoisse.
Haley : Je le sais, mais il a déjà dû abandonner le basket une fois pour moi, je ne veux pas que ça recommence. Il mérite d'être heureux.
Brooke : Mais tu ne comprends pas que ce qui le rend le plus heureux, c'est toi !
Haley : Si, mais j'ai peur que dans quelques années il me reproche d'être passé à côté de ses rêves, et tant que je ne saurais pas ce que j'ai, je ne veux pas qu'il s'inquiète pour rien.
Brooke : Je comprends, c'est pourquoi tu vas prendre ton sac et que je vais t'emmener directement à l'hôpital.
Quelques minutes plus tard, Haley se trouvait face au docteur Kovac qui examinait son dossier en poussant quelques soupirs. Brooke tenait la main d'Haley dans la sienne afin de lui faire comprendre que quoiqu'il advienne, elle serait auprès d'elle.

Mat Kearney - Breath in breath out
Docteur Kovac : Nous allons faire quelques examens, vous voulez bien, Madame Scott ?
Haley : Bien sûr.
Brooke : Je ne bouge pas d'ici, Hales. D'accord.
Haley : Merci Brooke.
Puis elle partit rejoindre le médecin. Tout son corps tremblait à la pensée de ce que risquait de lui apprendre cet homme.
Brooke avait rejoint la salle d'attente, plus angoissée que jamais. La vie ne pouvait pas s'acharnée à ce point sur ce couple. Plusieurs minutes s'étaient déjà écoulées, quand elle sentit son portable vibrer.
Brooke : Brooke Davis...
Nathan : Brooke, c'est Nathan.
Brooke : Oh, Nate, ça va ?
Nathan : Oui et toi ?
Brooke : Très bien, merci.
Nathan : Ecoute Brooke, j'aurais besoin de toi.
Brooke : Euh oui, pourquoi faire ?
Nathan : Pourrais-tu récupérer Haley et l'occuper au moins jusqu'à 19 heures ?
Brooke : Ca tombe bien, je suis avec elle.
Nathan : Quoi ?? Mais je ne voulais pas qu'elle se doute de quelque chose.
Brooke : Ne t'inquiète pas, elle n'est pas là pour le moment.
Nathan : Ah bon, où est-elle ?
Brooke : Euh... elle... elle est allée aux toilettes.
Nathan : Oh, quelle chance. Alors tu pourrais faire ça pour moi ?
Brooke : Je vais essayer. Mais pourquoi ?
Nathan : J'ai une surprise pour elle.
Brooke : Tu as été pris ? Dit-elle en criant.
Nathan : Comment le sais-tu ?
Brooke : Haley m'en a parlé.
Nathan : Oui j'ai été pris, et c'est pourquoi je voudrais nous préparer un bon petit dîner pour fêter ça.
Brooke : Oh que tu es romantique. Ca va lui changer les idées, c'est parfait.
Nathan : Comment ça, « changer les idées » ? Il y a un problème ?
Brooke : Euh... non non. C'est juste que... tu sais avec l'enregistrement de son album et le quotidien qui va reprendre son cours, elle a tendance à s'inquiéter. Bref, tu la connais, non ?
Nathan : C'est vrai. Tu as raison, ça va nous faire du bien à tous les deux. Merci Brooke.
Brooke : De rien. A bientôt.
Nathan : Oui, bye.
Brooke raccrocha et regarda à nouveau sa montre. Le temps ne passait pas et son angoisse ne faisait qu'augmenter. Au bout de deux heures, Haley, dans un fauteuil roulant, vint rejoindre son amie. Elle semblait exténuée par les différents examens. Brooke arriva et prit la place de l'infirmière et dirigea Haley dans le bureau du médecin où elles durent patienter quelques minutes.
Brooke : Hales, ça va ?
Haley : Oui, épuisé mais ça va ?
Brooke : Ne t'inquiètes pas, tout ira bien, tu verras.
Haley : Je l'espère. Et sinon toi, qu'est ce que tu racontes ?
Brooke : Je ne crois pas que ce soit ni le lieu, ni le moment d'en discuter.
Haley : Bien au contraire. J'ai besoin que tu me changes les idées.
Brooke : Comme tu veux. Alors pour moi, tout va bien, ma ligne de vêtements et un réel succès.
Haley : Oui tu es souvent citée dans les magazines de mode.
Brooke : Oui et ça me rend heureuse tu peux pas savoir.
Haley : Si ça se voit. Mais il n'y a pas que ça, n'est-ce pas ?
Brooke : C'est incroyable le don que tu as de lire en moi comme dans un livre ouvert.
Haley : Eh oui, je sais, je suis incroyable. Sérieusement, tu es amoureuse, non ?
Brooke : C'est si évident ?
Haley : Oh oui ! Tu es si épanouis, si resplendissante.
Brooke : Effectivement je suis folle amoureuse.
Haley : Mais je ne l'ai pas vu au mariage.
Brooke : Oui il avait un voyage d'affaire.
Haley : Parles moi de lui, Brooke.
Brooke : Très bien, Matt, oui il s'appelle Matt. On s'est rencontré il y a plus de six mois. Il est merveilleux, Hales. Il me fait rire, il me fait me sentir si belle.
Haley : Tu le mérites, Brooke. Tu mérites d'être heureuse.
Brooke : Merci, Madame Scott. Mais j'ai peur.
Haley : De quoi ?
Brooke : J'ai l'impression qu'il ne veut pas réellement s'engager.
Haley : Comment ça ?
Brooke : Il est parfois tellement distant.
Haley : Tu as déjà essayé de lui parler ?
Brooke : Oui mais il esquive. Et il me demande du temps.
Haley : Continue à lui parler et à lui dire combien il est important pour toi, qu'il soit honnête et franc. Que tu l'aimes et que quoiqu'il arrive, tu es là pour lui.
Brooke : Merci, Haley. Comment fais-tu dans des situations pareilles, pour trouver les mots justes ?
Haley : Je te connais, Brooke Davis et je sais ce qu'aimer et avoir peur de l'amour peut engendrer.
Brooke voulu répliqué, mais fut interrompue par l'arrivée du médecin. Les deux jeunes femmes se regardèrent et écoutèrent les paroles du jeune homme.

Docteur Kovac : Madame Scott, j'ai reçu les résultats de vos examens et il semblerait que...
Pendant ce temps, Nathan était parti faire quelques courses en prévision de la soirée qui s'annonçait. Il voulait que tout soit parfait. Une nouvelle vie s'offrait à lui, et rien que cette pensée lui fit naître un sourire sur ses lèvres. Il arriva vers 17 heures au chalet et posa les provisions qu'il venait d'acheter. Il commença à préparer le repas et à dresser la table. Tout était dans les tons mauves car Haley adorait cette couleur. Une fois que le dîner fut prêt, il consulta sa montre qui indiquait 18h15. Il se félicita d'avoir pu préparer ce festin en si peu de temps et prit l'initiative de prendre une bonne douche. Il entra dans la chambre quand il sentit comme une piqûre dans son cou. Mais au bout de quelques secondes, sa vision se troubla et il s'effondra à même le sol.
Il ouvrit péniblement les yeux, se targuant d'avoir une migraine de tous les diables. Il ne se rappelait pas ce qu'il avait bien pu se passer pour qu'il se retrouve dans un tel état. Doucement ses yeux trouvèrent la lumière, au début, les images n'étaient pas claires. Il était sur une chaise, ligoté et complètement désorienté. C'est alors qu'il vit son bourreau.

Nathan : Peyton !! Mais que fais-tu ici ? Que m'as-tu fais ? Haley, oh non, où est Haley ?
Peyton : Calme-toi, mon Chéri. Tout va bien.
Nathan : Quoi, mais qu'est-ce que tu racontes ?
Peyton : Nous sommes là, ensemble, plus rien d'autre n'a d'importance.
Nathan : Pey, détache-moi !
Peyton : Je ne peux pas. Tu dois m'écouter. Tu dois retrouver la raison.
Nathan : De quoi tu parles ?
Peyton : Tu as fait une grave erreur, mon Chéri. Haley n'est pas la femme qu'il te faut. Je l'ai bien vu.
Nathan : Tu l'as vu ? Comment ça ?
Peyton : Ca fait plusieurs semaines que je vous suis et que je vois qu'elle ne te convient pas. Tu es à moi, Nathan, tu m'en avais fais la promesse.
Peyton : Tu es complètement folle. Détache-moi !
Nathan : Je ne peux pas.
Soudain ils entendirent des clefs tourner dans la serrure. Nathan voulu crier mais Peyton le bâillonna afin qu'il ne gâche pas ses plans. Haley venait de pénétrer dans le chalet. Elle huma l'odeur qui se dégageait de la cuisine et se mit à sourire. La journée avait été harassante et elle n'avait qu'une envie, c'est de se jeter dans les bras de son mari. Elle regarda autour d'elle, mais ne vit personne. Elle appela Nathan à plusieurs reprises mais aucune réponse ne lui parvint. Elle s'avança alors vers la chambre, en espérant le trouver, Elle entra dans la pièce et vit Nathan attaché à une chaise, un bâillon sur la bouche. Son visage changea immédiatement d'expression, et la peur prit possession de son être.

Elle s'apprêtait à courir vers Nathan quand Peyton se figea devant elle en la menaçant d'une arme.
Peyton : Tu fais un pas de plus et je te tue, tu as compris ?
Haley : Ou... oui.
Peyton : Très bien. On est au complet maintenant. On va donc pouvoir discuter.
Elle s'approcha de Nathan et lui ôta le foulard qu'il avait dans la bouche.
Nathan : Haley, tu vas bien ?
Haley : Oui ne t'inquiètes pas et toi ?
Peyton : Vous allez vous la fermer tous les deux ?
Nathan et Haley sursautèrent en entendant le ton qu'avait employé Peyton. Elle avait l'air possédé, complètement hors d'elle. Jamais Nathan ne l'avait vu ainsi.
Nathan : Peyton, arrête ça. Tu ne pourras jamais m'empêcher d'aimer Haley, tu m'entends ?
Peyton : Il vaudrait mieux pour elle que tu y arrives vite, mon Chéri.
Haley : Il a raison, Peyton. Tu ne pourras jamais nous empêcher de nous aimer.
Peyton : Toi, tu la fermes. Tout ça c'est de ta faute. J'ai tout perdu à cause de toi. Si tu savais comme je te hais.
Peyton s'approchait dangereusement d'Haley, l'arme toujours braquée sur elle. Nathan se balançait sur sa chaise espérant faire céder ses liens, mais rien n'y faisait. Il voulu alors détourner l'attention de Peyton.
Nathan : Non, Haley n'y est pour rien. Tu le sais très bien. Ce qu'il y avait entre nous ce n'était pas de l'amour.
Peyton : Comment peux-tu dire ça ?
Nathan : Si ça l'avait été, tu ne m'aurais jamais trompé.
Peyton : On fait tous des erreurs, non ?
Nathan : Pas ce genre d'erreurs. Toi et moi c'est fini. Rien ni personne ne pourra changer cette réalité.
Peyton : Ne dis pas ça !!
Elle se retourna vers Nathan l'arme pointée droit sur lui.
Peyton : Tu vas voir, quand Haley ne sera plus là, on va être heureux toi et moi.
Nathan : Jamais. Haley est toute ma vie. Sans elle je ne suis plus rien.
Peyton : Alors tu ne me reviendras jamais ? Dit-elle dans un souffle.
Nathan : Non.
Peyton : Alors ça ne sert à rien ce que je suis en train de faire ? Toi et moi... tous mes rêves sont fichus.
Nathan : C'est fini, Peyton.
Peyton : Tu as raison, tout est fini. Si je ne peux pas t'avoir, alors personne ne t'aura.
Elle brandit l'arme devant Nathan et s'apprêta à tirer quand elle entendit un cri.
Haley : Nooooooooon !!
Nathan et Peyton se figèrent. Haley venait de s'agenouiller au sol, les larmes coulaient sur ses joues. Haley voyait défiler sa vie devant ses yeux. Tout ce qu'elle avait partagé avec Nathan et surtout tout ce qui les attendait.
Haley : Je t'en supplie, Peyton. Ne fais pas ça.
Nathan : Haley !
Peyton : Pourquoi ? Il ne m'aimera jamais.
Haley : Mais moi j'ai besoin de lui.
Peyton : Je ne supporterai jamais de le voir avec une trainée de ton espèce. Tu m'as volé ma vie. Tu as tout détruit. Lucas aurait dû te tuer quand il en avait la possibilité.
Haley : Mais je suis là, aujourd'hui. Je ne peux pas vivre sans Nathan. Ne me l'enlève pas, par pitié. Ne m'enlève pas le père de mon enfant.

Flash back
Docteur Kovac : Madame Scott, j'ai reçu les résultats de vos examens et il semblerait que vous soyez enceinte.
Haley : Pardon, non, ce n'est pas possible. Nous nous protégeons. J'utilise un diaphragme et sinon le préservatif.
Docteur Kovac : Mais il peut arriver qu'il y ait des accidents.
Haley : Je, je...
Brooke : Haley, c'est une merveilleuse nouvelle, non ? Tu n'es pas malade et tu attends un merveilleux petit bébé.
Haley : Je sais, mais... je suis enceinte de combien de temps ?
Docteur Kovac : Deux mois environ.
Haley était encore sous le coup de la nouvelle. Aucun son ne sortait de sa bouche, elle pensait déjà à la réaction de Nathan. Lui qui allait enfin réaliser ses rêves.
Docteur Kovac : Madame Scott ?
Haley : Oui Docteur, désolé. Mais, oh mon dieu !
Brooke : Qu'est-ce qu'il t'arrive Haley ?
Haley : Docteur, je suis sous traitement actuellement.
Docteur Kovac : Oui c'est ce que j'avais constaté.
Haley : Est-ce que le bébé risque...
Docteur Kovac : Non, je vous rassure tout de suite. Le bébé va très bien, il a une taille normale et son évolution n'a pas été affectée. Mais il va falloir suspendre votre traitement. Il n'est d'ailleurs pas rare, que lors de la grossesse, les migraines disparaissent. Donc pour le moment on va simplement stopper votre traitement.
Haley : Très bien Docteur. Merci.
Elle se leva, aidé de Brooke et ensemble elles sortirent de l'hôpital. Haley ne réalisait toujours pas la nouvelle de cette grossesse. Brooke vint la tirer de ses pensées.
Brooke : Haley, qu'est-ce qu'il t'arrive. C'est une merveilleuse nouvelle, non ?
Haley : Oui, mais c'est qu'on n'avait pas prévu d'avoir un enfant pour le moment. Et Nathan qui va reprendre sa carrière.
Brooke : Et alors, ou est le problème. Un bébé à simplement besoin d'amour. Et connaissant Nathan, il va être fou de joie en apprenant la nouvelle. Tu vas être maman, ma Hales. C'est magnifique, non ?
En entendant le mot « maman » Haley se souvint des paroles de son père lorsqu'elle était dans le coma : « Aujourd'hui vous avez la possibilité de construire cette famille dont tu rêves tant». Elle n'avait plus peur désormais, elle aimait déjà ce petit être qui prenait vie en elle. Et Haley était persuadée que son époux réagirait de même. Elle revoyait Nathan agenouillé devant elle, lui dire combien il l'aimait et surtout prononcer cette phrase : « Je veux que tu deviennes ma femme, celle avec qui je veux fonder une famille, auprès de qui je veux vieillir ». Tout ce passerait bien, elle en avait la certitude. Rien ni personne ne pourrait briser cette famille qu'elle formait déjà avec Nathan. Un sourire vint alors illuminer son visage.
Brooke : A quoi pensez-vous, Madame Scott ?
Haley : Je me disais qu'aujourd'hui, j'allais commencer une nouvelle vie. Je pensais à tout l'amour que je porte à mon mari. Je pensais à mon enfant, qui grandit en moi. Je pensais à tout ce bonheur qui est à porté de main et dont je rêvais depuis toujours. Et je veux que désormais, Brooke Davis fasse partie de cette nouvelle vie. Brooke, ne nous perdons plus de vue, d'accord. Tu es comme une sœur pour moi. Alors reste auprès de ta famille.
Brooke avait les larmes aux yeux.
Brooke : Je serais toujours là pour toi, pour ton enfant, pour vous trois. Et oui, à partir d'aujourd'hui on ne se quittera plus, petite sœur.
Puis elles se prirent dans les bras, les sanglots roulant sur leurs joues. Heureuses d'être simplement ensemble.

Le temps s'était figé après les paroles d'Haley. Peyton ne réalisait pas encore la portée des paroles de celle-ci. Nathan regarda alors intensément Haley. Il ne s'était jamais senti aussi heureux. Malgré les circonstances, une sérénité qu'il n'avait encore jamais connu vint prendre possession de lui. La femme qu'il aimait de tout son cœur et de toute son âme, allait lui donner un enfant. Son enfant.

Peyton : Sale garce, tu ferais n'importe quoi pour le garder.
Haley : Non, je t'assure, le médecin vient de me l'annoncer.
Peyton : Je ne pourrais pas le supporter. Jamais.
Peyton s'approcha alors vers Haley. Elle n'avait plus aucun espoir, elle ne croyait plus en l'avenir. Elle ne voyait que cette solution pour atténuer la peine qu'elle ressentait.
Peyton : Tu n'aurais jamais dû réapparaître. Tu vas me le payer.
Nathan : Ne fait pas ça, hurla Nathan. Fais ce que tu veux de moi, mais par pitié, ne la touche pas.
Nathan continuait tant bien que mal d'essayer de se libérer. Et petit à petit, il sentait ses liens se détendre et céder. Mais Peyton devenait de plus en plus nerveuse ce qui le fit paniquer.
Nathan : Peyton, je t'en supplie.
Mais Peyton ne l'écoutait plus, elle ne voyait qu'Haley et tout ce qu'elle pouvait représenter. Elle n'arriverait jamais à se faire à l'idée que Nathan lui ai fait se cadeau. Un enfant. Que pourrait-elle faire contre ça, la chair de sa chair. S'en était trop, cela devait cesser aujourd'hui. Mais soudain, une autre personne fit irruption dans la pièce et vint se mettre devant Haley.
Inconnu : Peyton, ne fais pas ça.
Peyton : Quoi ? Mais Lucas, que viens-tu faire ici ?
Lucas : J'avais des choses à dire à Haley.
Haley regarda Lucas. Elle était tétanisée par la peur. La peur de perdre son enfant, de perdre Nathan, de mourir.
Lucas : Dépose cette arme. Il est temps de passer à autre chose.

Peyton : Non, je ne pourrais jamais.
Lucas : Bien sûr que tu le pourras et toi aussi tu trouveras l'amour. Mais ne fais pas ça. Je sais ce que c'est de vivre avec la haine. J'ai d'ailleurs faillit commettre l'irréparable. Haley ne mérite pas ça.
Peyton : Pourquoi être revenu ? Tu risques d'aller en prison, tu le sais ?
Lucas : Oui, je sais. Mais je devais revenir. Je voulais lui dire quelque chose.
Haley était toujours à terre, ne sachant que faire, ni même que dire. Partagée entre la terreur et la surprise. Lucas se tourna vers elle.

Lucas : Haley, je sais que tout ce que je pourrais dire, ne saurait atténuer le mal que je t'ai fait. Je n'ai aucune excuse, mais j'ai des regrets. Ma vie a cessé le jour où j'ai commis cet acte terrible qui a faillit te coûter la vie. Depuis, j'ai tout fait pour me sortir de cette violence, je suis allé me faire soigner. Mais ça ne changera pas ce que tu éprouves à mon égard, et je le comprends. Il ne se passe pas un seul jour où je remercie le ciel que tu sois encore en vie. J'aimerai tant changer le passé, le mien, mais surtout le nôtre.
Nathan : Il est un peu tard, non ? Tu as faillit tuer la femme que j'aime.
Lucas : Je sais Nathan. J'étais malade en ce temps là. Mais je ne suis plus comme ça.
Nathan : Tu as surtout de la chance que je sois attaché, sinon je t'aurai déjà fait subir le genre de sévices que tu lui infligeais.
Lucas : Je ne sais pas quoi dire d'autre à part que... je suis désolé. Et que je vais me rendre à la police, pour payer toutes mes erreurs.
Peyton : Ca suffit ! La ferme ! C'est moi qui commande ici ! J'en reviens pas, après tout ça, vous continuer à vous battre pour cette trainée.
Peyton fixait Haley avec tellement de haine, que tous se turent. Elle braqua le pistolet droit vers la jeune femme, prête à tirer.
Peyton : Tu m'as tout pris Haley, mon mari, mon amant, tout le bonheur que moi j'aurai dû connaître. Aujourd'hui tu nous annonces que tu attends un bébé, ce bébé que moi j'aurai dû avoir. Je ne pourrais jamais te pardonner et je ne pourrais jamais vivre en te sachant sur cette terre, avec l'enfant de Nathan. Tout va s'arrêter aujourd'hui pour toi.
Elle ne voyait que la terreur dans les yeux d'Haley qui avait posé une main sur son ventre Elle n'entendait pas les supplications de Nathan, ni même ce que Lucas essayait de lui dire. Seul le bruit sourd de la balle vint la tirer de sa folie meurtrière. C'est alors qu'elle sentit un corps se jeter sur elle et l'arme lui glisser des mains. Qu'était-il arrivé ? Avait-elle réussi ? Elle ne le savait plus. Elle se tourna pour essayer de se libérer de l'emprise que ce corps exerçait sur elle, et vit alors le visage de Nathan. Une expression de colère et de peur se dessinait sur celui-ci. Elle vit alors son poing se lever vers elle et comprit que tout était fini.

Peyton : Vas-y, tues-moi. Je ne veux plus vivre dans un monde sans toi.
Elle était maintenant en train de pleurer. Nathan freina son geste et la regarda avec mépris.
Nathan : Tu n'en vaux pas la peine. Si par ta faute je perds Haley, alors je peux te jurer que je te le ferai payer.
Il la redressa et la jeta sur le lit. Puis il se retourna vers Haley qui était étendue au sol. Mais ce qui le surprit plus encore, c'est que Lucas se trouvait au-dessus d'elle. Il vit alors une mare de sang s'écouler près des deux corps. Il s'agenouilla rapidement auprès d'Haley et retourna le corps inanimé de Lucas. Il comprit alors que celui-ci s'était jeté sur sa femme afin de la protéger, et malgré toute la haine qu'il lui vouait, il sentit un sentiment de gratitude immense l'envahir. Il examina d'où le sang pouvait provenir et se rendit compte que Lucas saignait de l'abdomen. Haley avait dû s'évanouir suite au choc. Il se remémora alors ses paroles : « Mais je suis là, aujourd'hui. aujourd'hui. Je ne peux pas vivre sans Nathan. Ne me l'enlève pas, par pitié. Ne m'enlève pas le père de mon enfant. » Il prit alors sa femme dans ses bras et tenta de la réveiller.
Nathan : Mon Amour, ouvre les yeux, je t'en supplie.
Mais Haley ne réagissait toujours pas. Les minutes défilaient et Nathan ne pensait plus qu'à sa femme et ne la quittait pas du regard. Peyton était toujours recroquevillée sur le lit et Lucas toujours inconscient à côté d'Haley. Les secours arrivèrent rapidement et les deux blessés furent emmenés à l'hôpital. La police emmena Peyton qui ne réalisait toujours pas la gravité de ses actes.
Voilà c'est fini pour aujourd'hui !! Je sais, je suis une menteuse en vous faisant croire qu'à chaque fois, la fin va arriver. Mais je n'arrive pas à raccourcir, je veux pas bâcler la fin de cette story.
Bon, je pense que j'ai dû vous surprendre un peu. Désolé pour les fans de Peyton, je me rattraperai lors de ma prochaine fic, promis. En tout cas, j'espère ne pas vous avoir déçu.
Je remercie Stephe pour ses précieux conseils, Caro pour sa gentillesse et ma choupette que j'adore qui m'a trouvé certaines musiques et m'a encouragé (tout comme Stephe) lorsque je n'avais plus d'inspiration.
Voilà, c'est tout. Bisous à tous les lecteurs et surtout lectrices ;-)
PS : Promis, la prochaine partie sera la dernière.
Sarah
A moi le premier com'!
Très chère Sarah,
Un mot: génial!
Je vais quand même être un peu plus explicite: j'ai adoré, comme j'avais adoré les 4 premières parties et comme j'adorerai la dernière, j'en suis sûre. Vivement la suite et fin, ne tarde pas trop. C'est un tel plaisir de te lire: une histoire bien ficelée, des phrases simples et sans fautes!
Bisous
Caro
Alors je suis un peu perdue vu que j'ai parfois l'exclu ! J'ai déjà la suite moi ^^ Mais cette suite est très bien. Le début avec Naley qui va bien, puis Haley enceinte, Peyton la folle qui les attaque. Bref, plein de suspens, ce qui repousse toujours ta fic mais je continue de la lire avec plaisir car tu écris très bien et tu arrives à nous faire espérer la suite trèèèès vite !
Et de rien pour l'aide^^
Bisous
Je suis lente ce soir, j'ai raté le first com, mais bon comme promis je te mets un com ma belle parce que tu as beau douté de ta fiction, moi je l'adore tout simplement !!! Tu sais déjà tout le bien que j'en pense mais ça fait rien, j'adore me répéter...lol. Donc je me lance :
Alors, même si je l'avais déjà lu, je l'ai redécouvert avec plaisir. J'ai adoré les retrouvailles Braley, je les trouve trop bien assorties comme amies, et puis j'aime bien cette complicité qu'elles ont... L'annonce du bébé, même si je m'y attendais un peu^^ j'ai adoré.
Après tu m'as bien eue avec le retour de Peyton, j'avais pensé à tout le monde sauf à elle, donc tu vois que tu maitrises bien le suspens !!! D'ailleurs, elle est bien folle ta peyton, vouloir tuer Nathan !!!! Heureusement que « le méchant Lucas redevenu gentil » arrive... Donc j'ai hâte de lire la suite et je pense que tu vas encore nous surprendre (même si j'ai déjà eu un peu d'avance^^).
Donc en résumé c'est SUPER, donc arrêtes de douter de toi, et dépêches-toi de nous mettre la suite...
Gros bisous, ta choupette.
Ps : de rien pour les musiques, tu sais que j'adore ça donc happy de pouvoir t'aider ma belle.
Je suis toujours aussi fan de ta fic depuis le début. Elle est magnifique, j'attends la suite avec impatience.
Aurélie.
Alala! Moi qui croyait que c'était Lucas qui suivait Haley depuis tout ce temps. Mais tu m'as surpris en faisant revenir Peyton que j'avais complètement oubilée. xD J'ai beaucoup aimé l'amitié Braley et le fait que Haley soit enceinte! Ouf! Beaucoup d'émotions! ^^ Ce couple toujours plus fort que tout!
Super suite, hâte de lire la prochaine!
xx