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Série : Law & Order : Special Victims Unit
Création : 29.06.2010 à 20h19
Auteur : JessTyler
Statut : Terminée
« Un petit Os pour vous mettre en bouche mon travail . NB: Ne pas se fier au titre.Pour faire court j'ai écrit cette fic en écoutant la BO du film éponyme » JessTyler
Cette fanfic compte déjà 4 paragraphes
J'ai toujours eu cette intime conviction que chaque décision que l'on prend qu'elle soit importante où futile,aura toujours une importance sur nos vie. Chaque décisions comptent,c'est pour ça qu'il faut savoir la prendre au bon moment.
Quand on fait ce métier on apprend toujours à avoir un certain recul,à ne pas laisser nos émotion nous submerger,ne pas les laissées prendre le dessus sur notre professionnalisme face à des situations de crises. Au premier abord ça pourrait paraître simple surtout lorsqu'on a était un Marines. Dans le passé c'est bien ce que j'aurais pensé,mais ça n'est plus le cas dorénavant.
Depuis le début de ma carrière j'ai fais arrêté tout un tas de pourriture,des salauds de la pire espèce,des pédophiles,des violeurs,des meurtriers... J'en ai vu des affaires,toutes plus différentes les une que les autres. Il m'est arrivé de perdre mon sang-froid à plusieurs reprises. On est peut être flic,mais nous sommes avant tout des êtres humains.
Arrêter ce genre de criminels,met les nerfs à rude épreuves.
Seulement cette dernière affaire était étrangement différente des autres. Peut être trop différente d'ailleurs. Pourquoi? Tout simplement parce j'y était impliqué et directement...
Sans cette affaire je ne serais probablement pas assis devant mon bureau à remplir ce formulaire de mutation et à lui écrire une lettre,à elle,ma coéquipière,ma confidente,mon amie...
Je sais que dorénavant plus rien ne sera comme avant entre nous.
Je l'ai tout de suite comprit lorsque nous avons découvert elle s'était fait enlevée par Lowell Harris,cet enfoiré de gardien de prison, dont le passe-temps était de violer les détenues.
Lors d'une immersion Olivia a même faillit être violée par ce salopard.
Lorsque l'examen des empreintes avait prit fin et qu'on eut découvert l'identité du kidnappeur mon rythme cardiaque augmenta au moment précis où le nom de cette enflure apparut sur l'écran. Jamais je ne m'étais senti aussi impuissant face à une telle situation,d'ailleurs jamais je n'aurais imaginé une telle situation. J'étais tout simplement désemparé.
Les secondes,les minutes,les heures s'enchainaient dans ma tête,cette infâme mélodie d'impuissance ne quittait plus mon esprit à présent. Les premières 24 heures arrivèrent avec un avant goût amère d'éternité. Le sommeil avait littéralement déserté mon esprit,je refusais de fermer l'œil ne serais-ce que cinq minutes. Je refusais d'abandonner,je refusais de l'abandonner.
Son visage,son sourire,sa voix ne cessaient d'apparaitre dans mon esprit.
Très vite les éléments s'enchainèrent.
Deux heures plus tard J'ai envoyé le témoin principal de l'enquête(un dealer) à l'hôpital,je lui ai probablement briser le bras. Pourquoi? Bonne question. C'est exactement ce que Cragen m'a demandé. Et bien-sûr je n'ai pas pus lui donner la moindre réponse. Mon manque de retenue l'obligea à m'écarter de cette affaire,les nerfs de mes coéquipiers étaient mis à rude épreuve.
Mes nerfs à moi avait lâchés et cela bien avant ceux des autres. Dans cette féroce bataille opposant mon cœur à ma raison,tout était déjà joué.
Mon aptitude à continuer l'enquête était désormais remise en cause par Cragen et même par John & Fin. Tout le monde se trouvait à présent contre moi de l'autre côté d'une frontière invisible ériger entre nous. J'étais désormais seul tout comme l'était Olivia que je refusais d'abandonner aux griffes d' Harris. J'avais décidé de continuer cette enquête mais seul,sans insigne,sans arme,sans le moindre statut de flic,juste le statut d'un homme voulant sauver une personne à qui il tient plus que tout. Je viens de me trahir à ce moment précis,une fois de plus mon cœur à parlé. Il fallait absolument que je retrouve Olivia à n'importe quel prix,même si je devais y laissé ma place au sein de l'Unité,même si je devais y laisser ma propre vie.
Mon récit est emplit de certitude car mes sentiments eux même sont incertains,c'est d'ailleurs pour ça que j'ai décidé de coucher mes mots sur le papier...
24 heures passèrent ainsi que 48. Les heures et les jours s'empilaient tout comme mes heures de sommeil manquantes... Je ne dormais plus,ne mangeais plus,mes journée se résumé à la recherche de la moindre information,la moindre piste pouvant me mener à Olivia. Mais rien, le désespoir et la colère m'envahissaient tel un venin,un poison.
Je tiens à m'excuser des nombreuses fautes d'orthographe présentes. J'avoue que je n'ai pas vraiment pris le temps de me relire. Aujourd'hui c'est chose faite. Je viens de relire et retaper quelques petits chose sur cette première partie. j'ai donc décider de la re-poster maintenant. La suite va suivre juste après, je me dépêche. Je tiens à remercier d'avance les personnes qui vont prendre le temps de lire cette fic.
Merci et bonne lecture à vous.
J'ai toujours eu l’intime conviction que chaque décision, qu’elle soit importante où futile, aura toujours une incidence sur nos vies. Chaque décision compte, c'est pour cela qu'il faut savoir la prendre au bon moment.
Quand on fait ce métier on nous apprend à avoir du recul, à ne pas laisser nos émotions nous submerger, qu’elles ne prennent pas le dessus sur notre professionnalisme face à des situations de crises. Vu comme ça, cela pourrait paraître simple et plus particulièrement lorsqu'on a été un Marines. Par le passé c'est ce que j'aurais pensé, mais dorénavant ça n'est plus le cas.
Depuis le début de ma carrière, j'ai fait arrêter tout un tas de pourriture, des salauds de la pire espèce, des pédophiles, des violeurs, des meurtriers... J'en ai vu des affaires, toutes plus différentes les unes que les autres. Je l’avoue, il m'est arrivé de perdre mon sang-froid à plusieurs reprises. On est peut être flic, mais nous sommes avant tout des êtres humains.
Arrêter ce genre de criminels ça n’est pas facile tous les jours, les nerfs sont constamment mis à rude épreuve, on ne doit pas craquer car nous n’en avons pas le droit. Si on veut survivre dans ce métier il faut tenter de garder la tête hors de l’eau pour ne pas couler.
J’en ai mené des enquêtes, vu des affaires, mais ce dernier cas est si différent des autres, trop différent pour n’être qu’anodin. Pourquoi? Je ne sais pas. Je pourrais vous répondre que c’est tout simplement parce que j’y étais impliqué directement. Mais cet élément de réponse n’est pas réellement valable, car ça n’est pas la première fois que je suis impliqué personnellement dans une affaire. En revanche c’est bien la première fois que j’ai eu aussi peur.
Sans cette affaire je ne serais probablement pas là, assis devant mon bureau à remplir ce formulaire de mutation et à écrire une lettre d’adieu à mon équipière.
Je sais que désormais plus rien ne sera comme avant entre nous, d’ailleurs je l'ai tout de suite comprit lorsque nous avons découvert qu’Olivia s'était faite enlevée par cet enfoiré de gardien de prison dont le passe-temps favori était de violer ses détenues.
Lors d'une immersion à Sealview, ce salaud s’en est pris à Liv. Elle a beaucoup souffert moralement et a mis du temps avant de se confier à moi. Une fois qu’elle l’a fait, j’ai fait l’erreur de croire que cette histoire était derrière elle. Une fois encore je faisais fausse route.
Je ne serais vous décrire précisément tous les événements qui ont eu lieu dans cette affaire, néanmoins je me souviens encore de certains moments, des instants infimes, des instants… Je me souviens avec précision d’un moment en particulier, l’examen des empreintes découvertes dans l’appartement de Liv. Lorsque cet examen préliminaire a pris fin et que le nom du propriétaire des empreintes est apparu à l’écran, j’ai cru mourir. Jamais je ne me suis senti aussi impuissant face à une telle situation d'ailleurs jamais je n'aurais imaginé vivre une telle situation. Je ne savais pas ce que je devais faire à ce moment-là, mon esprit était encore sous le choc, j’étais désemparé et emplit de colère.
Dans ma tête, le temps était comme suspendu. Les secondes, les minutes, les heures s'enchainaient et cette infâme mélodie d'impuissance ne quittait plus mon esprit. Les premières vingt-quatre heures furent synonymes d’éternité. Le sommeil avait littéralement déserté mon esprit, je refusais de fermer l'œil ne serais-ce que cinq minutes, je refusais d'abandonner, je refusais de l'abandonner.
Son visage, son sourire et sa voix ne me quittaient pas.
Tout ce qui est arrivé par la suite s’est enchainaient tellement vite. A peine deux heures après l’identification d’Harris, j'ai envoyé l’un des principaux témoins de l'enquête à l'hôpital. Pourquoi? C'est exactement ce que le Capitaine m'a demandé. Et bien-sûr j’ai été incapable de fournir une quelconque réponse à mes agissements. Mon manque de retenue venait de jouer en ma défaveur, Cragen fut obligé à m'écarter de cette enquête. Les nerfs de mes coéquipiers étaient mis à rude épreuve,
les miens avaient lâchés bien avant ceux des autres. Une bataille, voilà ce que représentait cette enquête au moment où mes nerfs lâchaient. Une féroce bataille opposant mon cœur à ma raison. Tout était déjà joué depuis bien longtemps.
Mon aptitude à continuer cette enquête était désormais remise en cause par mon supérieur et même par mes coéquipiers John et Fin. Tout le monde se retrouvait d’accord et contre moi. J'étais désormais seul, tout comme l'était Olivia que je refusais d'abandonner aux griffes d' Harris. Ma décision était prise, je continuerai cette enquête seul, sans insigne, sans arme. C’était clair dans ma tête, il fallait absolument que je retrouve Olivia, à n'importe quel prix, même si je devais y laissé ma place au sein de l'Unité, même si je devais y laisser ma vie.
Mon récit est incertain au même titre que mes sentiments. Je me sens seul et je ne sais pas quoi faire. J’ai besoin de garder la tête hors de l’eau, j’ai besoin de tenir le coup.
24 puis 48 heures passèrent sans que rien ne change. Les heures et les jours s'empilaient tout comme mes heures de sommeil manquantes. Je ne dormais plus, ne mangeais que très peu, mes journée se résumées à la collecte de la moindre information pouvant me mener à Olivia. Mais rien, je n’avais rien, je n’avançais pas, le désespoir et la colère m'envahissaient tel un venin, un poison incontrôlable.
Voila la suite des aventures. Désolé si j'ai mis un peu de temps avant de poster. Il a fallut que je me relise et que je fasse quelques modifications.
Bonne lecture...
Je fus surprit lorsque je reçu l'aide de Fin et de Munch contre l'accord de Cragen. Grâce à eux et aux indices recueillis je pus enfin établir un lien avec Harris et son penchant pour les lieux retirés tels que les vieilles bicoques et les usines désinfectés.
Bien évidement Fin et Munch tentèrent de me dissuader d’intervenir, ils m’interdirent même de me rendre dans cette vieille usine désinfectée. A leurs yeux et à ceux des autres je ne faisais plus parti de l'enquête, je ne pouvais donc intervenir. A mes yeux les règles et les consignes n’avaient plus aucune signification. La seule chose qui comptait était de sauver Olivia.
Munit d'une arme, volée au poste lors de ma dernière visite, je pris la direction de la vieille usine située près de Midtown. Au dehors tout était si calme et endormit, la vie s'arrêtait l’espace d’une nuit. L'épais manteau blanc qui gisait sur l'asphalte ne rendait pas la marche facile.
Mon cœur battait la chamade, mes mains étaient moites, j'avançais lentement à pas de loup dans ce vieil entrepôt, le révolver pointait au-devant. N'ayant aucun éclairage dans ce long couloir, je sortis une lampe qui éclaira ainsi les murs froids et ternes du bâtiment.
Après avoir très largement progressé à travers le couloir je pus enfin apercevoir une lueur au loin. J’accélérai ma marche guidait par cette faible lueur qui me mena jusqu’à une sorte de débarras où tout un tas de vieilleries était entassées, de vieux cartons et de vieux journaux jonchaient le sol. J’observais la pièce avec attention afin de ne laisser aucuns détails passer. La présence d’un vieux matelas défoncé attira mon attention. C'était donc ici que cet enfoiré violait impunément ses victimes, à l’abri de tous regards. Je fis rapidement le détour de cette pièce vide. Au fond, je vis une porte qui à vue d’œil avait été défoncée. Je repris en main mon arme et me décida à avancer vers cette porte. Je m'engouffrais à présent dans un autre couloir, simplement éclairé sur ses bords, par une faible lueur bleuâtre.
Au fur à mesure de la traversée de cet interminable couloir des voix se firent entendre. J’entendis une voix clairement masculine, probablement celle de cet enfoiré
Harris: Je sais que tu es là espèce de sale trainé ! Tu ne peux pas m'échapper cette fois. Je t'aurais et là je te ferais payer mon petit séjour à Rikers. Je vais te tuer Benson. Sors de ta cachette !
Je continuais d'avancer, intensifia la vitesse, la voix de ce salaud continuait de se faire entendre. J'y étais presque.
Harris: Enfin, je t'ai trouvé !!!
Olivia (en pleurs) : Non! Je t’en prie Harris ne me fais pas de mal. Je suis désolé, vraiment désolé...s'il te plait...pitié
Harris: C'est trop tard Olivia. Tu vas mourir. Mais avant de te tuer j'ai bien l’intention de terminer ce que j’ai commencé à Sealview.
Enfin j’atteignis l'entrée de la pièce et je vis avec horreur qu' Harris c'était littéralement jeté sur Olivia et commençait à la déshabillait, elle pleurait.
Mon sang ne fit qu'un tour dans tout mon corps. Je n'ai pas hésité une seule seconde et me suis jeté sur lui. Je l'ai pris par le cou et l'ai jeté à terre avec une violence inouïe. Je ne lui ai même pas laissé le temps de se relever. Je me mis au-dessus de lui et lui assena plusieurs coups de poings. Il avait le visage ensanglanté, mes poings était couverts de sang. Il tenta de se relever mais ne tenait plus debout. Je n'avais qu'une envie à présent, celle l'achever, de prendre mon arme et de l’a lui coller contre la tempe. Mon envie meurtrière se dissipa lorsque que je vis Fin et Munch accompagné de Cragen, entrés dans la pièce.
J'étais essoufflé, j'avais les poings ensanglantés, le visage défiguré par la colère et lui ce salopard gisait par terre, inconscient.
Cragen: Elliot ça suffit !!!
Ne sachant que faire je dus obtempérer. A bout de souffle je me relevais sous le regard de Munch et Fin puis mon regard se posa sur Olivia qui se trouvait toujours coincé entre deux palissades. Je l'a rejoignit pendant que les autres s’occupaient d’Harris. Ils me laissèrent aller à Liv bien que les secours s'étaient déjà précipités sur elle.
Olivia: Elliot!
Elle était en pleurs et effrayée. Jamais je ne l'avais vu ainsi, j’en étais tout retourné.
Je me suis précipité et me suis exclamais
Je suis son coéquipier, laissez-moi la voir !
Secours: D'accord allez-y!
Pendant un court instant mon regard se posa sur elle et sans réfléchir je la pris dans mes bras comme lorsque que je l'avais retrouvé à l'hôpital à la naissance de mon fils. Je sentais que ma présence l’a rassuré moi aussi je sentais que sa présence me rassuré. Elle m'avait tellement manqué, j'avais eu si peur de ne jamais la retrouver, de ne pas avoir à nouveau l'occasion de la regarder, de lui parler, de lui sourire, la réconforter, la prendre dans mes bras et lui dire...ce qui m'effraie le plus, la vérité.
Olivia: (en pleurs) Merci, merci !!!
Elle ne cessait de trembler et de pleurer, pour l'apaiser et la rassurer je pris son visage et le caressa légèrement. Nos regards se croisèrent à nouveau.
Je ne t'abandonnerai jamais Liv !
Les ambulanciers contre attaquèrent à nouveau et installèrent Olivia sur un brancard, elle me tendit sa main que je pris contre la mienne, nos doigts s'entrelacèrent et elle partit en direction de l'hôpital le plus proche. Elle me lança un dernier regard avant de disparaitre de la pièce.
Voilà voilà une petite suite. Encore désolé pour les nombreuses fautes d'orthographe. J'espère néanmoins que cela reste lisible. Merci d'avance et bonne lecture.
Je ferme les yeux l’espace d’une seconde et en les ouvrant à nouveau je me retrouve confronté à une autre réalité, nous revoilà dans le présent. Tous ces événements tragiques ont eu lieu il y a presque un mois. Pour ma part je dois avouer que j’ai arrêté de compter les jours. D’après les récentes nouvelles qui me sont parvenues, Olivia est sur pied, elle se remet peu à peu de son traumatisme. Huang est positif sur l’état de Liv. Il dit que ça va prendre un certain temps mais qu’elle va s’en remettre entièrement. Dans le fond je doute qu’elle puisse s’en remettre partiellement. J’aimerai être optimiste mais ça serait mentir que de ne pas être réaliste. Huang m’a aussi vu en consultation à plusieurs reprises. Bien évidement je n’y suis pas aller de mon plein gré, Cragen m’a imposé le contrôle psychologique afin de déterminer mon aptitude à reprendre le travail. D’ailleurs en y repensant je n’ai toujours pas reçu un quelconque résultat de cette évaluation. Mais peu importe, quoiqu’il arrive les dés sont jetés, ma décision est prise. Ce qui me ramène au point de départ, nos décisions, ces mêmes décisions qui vont littéralement changer le cours de notre existence, ces décisions, bonnes ou mauvaises, qu’on se doit de prendre, au bon moment… En quelques mots ça résume ce que je pourrais grossièrement appeler ma conception du Destin. Je ne vais pas aller plus loin, mon récit s’achève ici.
Que dire de plus à part que j’ai très certainement opté pour la solution de facilité, le départ. J’ai choisis de partir plutôt que de rester. Je quitte l’Unité car je suis arrivé à un point de non-retour, mon travail ici s’achève. Je n’ai plus rien à apporter ni à découvrir. Je préfère m’arrêté là plutôt que de continuer à emprunter une voix que je juge sans issue. J’ai peur, trop peur que mes sentiments prennent le dessus et qu’ils m’empêchent de faire correctement mon travail. Cette peur n’est pas irrationnelle, je sais que si je reste ici c’est ce qui va se passer… je dois partir.
Voilà, on y est enfin. Je range mon bureau, fixe le formulaire de demande de mutation, j’impose une dernière fois ma signature et ça y est, il est enfin terminé ce fichu papier. Cragen n’est toujours pas là, je ne peux pas attendre son retour. J’opte pour laisser le formulaire sur son bureau. La lettre adressée à Liv est aussi terminée, je viens de la déposée sur son bureau, légèrement en évidence.
Voilà, c’est terminé pour moi. C’est une époque qui s’achève…
L’inspecteur Elliot Stabler observa les lieux une dernière fois, il prit ses quelques affaires, enfila lentement sa veste et quitta les bureaux de l’Unité Spéciale qui se retrouvaient à présent désertés de toute présence humaine. Elliot se dirigea vers sa voiture, garée juste devant les locaux. Avant de s’engouffrer dans son véhicule et de regagner son appartement, l’Inspecteur observa une dernière fois les locaux dans lesquels il avait exercé depuis tant d’années. Il entra enfin dans sa voiture, tourna la clé, démarra et partit en laissant derrière lui toutes ses années de bons et loyaux services.