HypnoFanfics

C'est la vie...rien de grave!

Série : Grey's Anatomy
Création : 13.01.2008 à 15h46
Auteur : luna1 
Statut : Abandonnée

« Ma fic concerne principalement le couple mee/der. laissez moi ets coms pour m dire ce que vous en pensez. mon blog: https://greysanatomy-fanfic.skyblog.com » luna1 

COMMENTER CETTE FANFIC

Cette fanfic compte déjà 105 paragraphes

Afficher la fanfic

Meredith se réveilla nez à nez avec Derek qui dormait toujours, une main posée sur sa hanche. Elle sourit, c'était la première fois qu'elle se réveillait à côté d'un homme nu sans la gueule de bois. Et c'était très agréable !
Il était cinq heures du matin, elle devait se lever pour les visites matinales. Elle caressa la cuisse virile de Derek amis décida finalement de ne pas le réveiller. Elle trottina nue dans la chambre jusqu'à la douche. Encore une fois, elle partie sans laisser un mot, rien !

- Qu'est-ce que tu fais là, s'étonna Cristina lorsque Meredith pénétra dans les vestiaires.
- Comme toi, je me prépare pour les visites, répondit Meredith.
- Meredith, il est 5h30, les visites ne commencent qu'à 7h. Tu es en avance et ça ne te ressemble pas.
- Tu as eu des cas intéressants cette nuit, demanda Grey pour changer de sujet.
- Et toi, tu as fais quelque chose d'intéressant cette nuit ?
- Derek est encore à la maison. Il dort toujours.
- Vous vous êtes envoyez en l'air ?
- Non, on a joué à la poupée ! Bien sûr qu'on s'est envoyé en l'air !
- Et c'était comment ? Bine ? Très bine ? L'extase à l'état pur ?
- L'extase à l'état pur, répondit Meredith en souriant. Mais pas seulement la nuit. La soirée te le dîner étaient très agréable. Derek est vraiment un mec bien.
- Ca ne te ressemble pas de parler comme ça. Alors, vous êtes ensembles ?
- Si être ensemble veut dire qu'on couche ensemble, alors oui sinon j'en sais rien.
- Tu attends de voir.
- Tout à fait, j'attends de voir.

luna1  (14.01.2008 à 18:44)
Dr Izzie Stevens présenta le dernier patient des visites matinales. C'était un cas neuro, elle espérait en faire partie pour passer un peu de temps avec le Dr Mamour.
- M Smith, vous allez devoir être opéré, annonça Stevens.
- Mais c'est une légère opération, ajouta Bailey. Cependant en chirurgie le risque zéro n'existe pas, donc Dr Shepperd va venir d'ici quelques minutes pour vous expliquer l'opération et els risques qu'elle comporte.
- Bonjours tout le monde, s'exclama Derek en pénétrant dans la chambre.
En passant, il caressa légèrement le bas du dos de Meredith. Personne ne le remarqua à part Grey qui fut parcourut d'un frisson.
- M Smith, je vous présente le Dr Shepperd, dit Bailey.
- Bonjours M Smith, je suis le neurochirurgien qui vais vous opérer. Vous n'avez rien à craindre c'est une opération bénigne que je maîtrise totalement.
- Dr Grey, si je vous vois bailler encore une fois, je vous fais remplir des dossiers toute la journée, s'écria Bailey entre deux explications de Shepperd.
Derek sourit. Il était la cause de la fatigue de Meredith. Il l'avait ramené vers deux heures du matin et ne l'avait pas vraiment laissé dormir par la suite. En croisant el regard de Derek, Meredith se sentit gênée et baissa la tête.
- Ne vous inquiétez pas M Smith, Dr Shepperd est très doué, annonça Izzie avec un grand sourire.
- Merci Dr Stevens, répondit Derek. Dr Grey, vous me faites un bilan complet avant l'intervention pour s'assurer que tout va bien.
- Euh, Dr Shepperd, excusez-moi mais je préférerais que vous confiiez ce dossier à Stevens. Grey risquerait de s'endormir devant l'opération, protesta Bailey.
- Bon, comme vous voudrez, répondit Derek après une hésitation. Dr Stevens ce dossier est à vous.
« Non mais je rêve ! Je pourrais m'endormir durant l'opération ! N'importe quoi ! Bailey m'a écarté d'une opération seulement parce que j'ai baillé, à peine en plus ! Pourquoi, j'ai cette soudaine envie d'étriper Izzie à cet instant précis ? Serais-je jalouse ? Je n'ai aucune raison de l'être. Jusqu'à preuve du contraire, c'est moi qui ais passé la nuit avec Derek. Et qu'elle nuit ! »

luna1  (14.01.2008 à 18:44)
- Dr Grey, je pourrais vous voir ? demanda Derek en entraînant Meredith dans une salle de soins inoccupée. C'est une habitude chez toi ?
- Pardon ?
- Tu es encore parte sans rien dire ce matin.
- Euh, oui, j'allais être en retard pour les visites. Et je n'ai pas voulu de réveiller.
- Moi, j'aurais aimé que tu me réveilles, protesta Derek. Oui, j'aurais adoré !
- Oui, mais là, j'aurais était sûre d'être en retard, répondit Dr Grey en souriant. Et en plus, Bailey m'a dans le collimateur. C'st à cause de toi si je suis fatiguée.
- Peut-être mais tu avait l'air d'apprécier cette nuit.
Les deux amants sourirent.
- En fait qu'est-ce qu'on fait là ?
- Je sais pas pour toi mais moi là je vais rejoindre Cristina.
- Je voulais parler de nous. Qu'est ce que ça veut dire ?
- On en parle plus tard, d'accord.
- On mange ensemble ce midi ?
- Je t'ai déjà dis que je ne voulais pas m'afficher avec toi dans l'hôpital. Et puis de toute façon, je mange avec Cristina.
- J'aurais dû m'en douter. Bon, on se voit plus tard alors.
- Oui, c'est ça.
Derek lui vola un baiser et ouvrit la porte de la salle de soins.
- Tu ne t'en sortira pas comme ça, dit-il avant de partir.
« C'est ça être en couple ? Avoir des discussions sur la nuit passée et vouloir manger ensemble. En gros faire autre chose ensemble que le sexe. Vous connaissez la question : « Sentiments sans sexe ou sexe sans sentiments ? » Trop débile ! Pour faire bien, beaucoup de gens répondent sentiments sans sexe. En réalité, ils n'en pensent pas un mot, c'est juste pour faire croire qu'ils ont eu morale. Et ceux qui le pensent vraiment, ils sont complètement timbrés. C'est je genre de personnes qui à trente ans passés attendent toujours le grand amour. Et pour ces gens là, je leur prévois l'avenir suivant : Pour les hommes, la femme de leur vie restera leur mère qui selon eux est la seule qui ne les aura jamais trahit et pour les femme, l'homme de leur vie restera leur chien qui selon elles est le seul qui leur sera resté fidèle.
Le problème pour moi est que je n'ai pas de chien et à en croire c'es gens là pas de morale non plus. Alors, je suis une adepte du sexe sans sentiments...M^me si depuis la nuit dernière, j'en suis moins sûre. Aujourd'hui, je répondrais SEXE avec SENTIMENTS. On ne peut pas se passer de sexe. Mais le sexe tout seul est une gaieté illusoire. Avec les sentiments c'est mieux, c'est tellement plus fort ! »

luna1  (14.01.2008 à 18:45)
- Vous savez ce que je crois, on ne sera jamais normales, annonça Izzie. On n'aura jamais de vie normale comme tout le monde. L'hôpital est au centre de notre vie et notre temps libre quand on en a, on le passe comme ce soir aussi sur le tapis du salon de Meredith à boire et à se disputer pour savoir qui aura pratiqué le plus d'interventions.
- Moi, ça me va, répondit Cristina. L'hôpital et le tapis de Meredith c'est parfait tant que c'est moi qui détiens le record d'opérations auxquelles j'ai assisté.
- Tu délires, s'exclama Alex. J'ai au moins deux opérations de plus que toi à mon actif.
- Moi je dis ce n'est pas la quantité amis la qualité qui compte, ajouta Georges. Je te paris, Alex que sur toutes tes opérations plus de la moitié étaient de vulgaires appendicites. Alors que moi, j'ai déjà assisté à trois opérations cardiaque et une neurochirurgie. Avec ça, je crois que je vous bats tous !
- Ca y est, c'est repartit, s'écria Izzie. C'est pitoyable !
- Il va falloir t'y faire. On est comme ça, répondit Meredith. On a choisit la chirurgie. Maintenant, c'est notre vie.
- Non, la chirurgie fait partie de notre vie mais ce n'est pas notre vie. Il y a plein d'autres choses à côté comme l'amour, fonder une famille ou simplement nos loisirs. Pourquoi ne parlerons-nous pas de notre vie sentimentale, s'étonna Izzie.
- T'es sérieuse ? s'étonna Cristina. Tu voudrais qu'on ait de longues discussions sur nos histoires de cul !
- Moi, ça me va très bien, se réjouit Alex.
- Ma vie sentimentale ressemble au désert de Gobi. Autrement dit, rien ! je n'ai pas de vie sentimentale, annonça Georges. Oui, vraiment pas...
- Cela fait combien de temps que tu ne t'es pas envoyé en l'air ? lui demanda Cristina.
- Euh... Je ne répondrais pas à cette question, répondit Georges.
- Ouh... C'est plus grave que ce que je pensais, rétorqua Alex.
- La ferme Alex ! s'écris Cristina. Toi, tu passes ton temps à regarder sous els blouses des infirmières. Tu pratiques plus le sport de chambre que la chirurgie. Moi, je ne perds pas mon temps avec ces futilités. Je suis toute à la chirurgie !
- Je me consacre également à la chirurgie mais cela ne m'empêche pas de fantasmer à mort sur un homme super canon, ajouta Izzie.
- C'est qui ce mec, demanda Georges.
- Secret défense !
- Et toi Meredith. Ta vie sentimentale ?
- Euh...moi... Pas grand-chose non plus.
- Pas grand-chose ? Ca veut dire qu'il y a quelque chose, conclut Izzie.
- On le connaît, questionna Georges.
- Euh...Non. Mais de toute façon, ce n'est pas sérieux, répondit Meredith.
- Ca, c'est le bon plan. Prendre un mec pour s'amuser et le jeter quand on en a plus besoin, annonça Cristina.
- La ferme ! Tu es en train de bousiller toutes mes espérances ! Figures toi que je crois encore au grand amour, à l'âme sœur.
- Arrête de regarder les Disney. C'est dangereux pour ta santé mentale, lui conseilla ironiquement Cristina.
- Moi aussi, je veux y croire, annonça Georges.
Le téléphone de Meredith sonna. L'écran s'illumina et indiqua Derek. Elle le laissa sonner.
- C'est lui ? demanda Alex, faisant allusion à son histoire « pas sérieuse ».
- Euh... Non, non.
- Pourquoi ne réponds-tu pas ? demanda Izzie.
- Ce n'est pas important, se contente de répondre Meredith.
La soirée se termina sous els coups de deux heures du matin. Les bouteilles vides roulaient sur le tapis. Les ronflements d'Alex rythmaient le sommeil de ses amis, trop saoul pour que ça les réveille. Le portable de Meredith qui avait sonné cinq, six fois diffusait une lumière de veille dans le salon où Izzie occupait un canapé, Meredith et Cristina se partageaient l'autre alors que Georges et Alex dormais sur le tapis.

luna1  (14.01.2008 à 18:45)
- Hey, s'exclama Meredith en entrant dans l'ascenseur.
- Hey, répondit Derek. Je t'ai appelé hier soir.
- Oui, je sais...Mais j'étais occupée.
- J'aimerais te voir en dehors de l'hôpital.
- Derek, je t'ai déjà dis qu'à l'hôpital, tu étais mon patron et moi ton interne, rappela Meredith.
- Nous sommes dans un ascenseur que tous els deux. Alors, que dirais tu qu'on redeviennent Derek et Meredith. Tu sais juste cet homme et cette femme, tu te rappelles, suggéra Derek en se rapprochant dangereusement de Meredith.
- Derek, protesta Meredith en le repoussant. Ma vie est compliquée. Et apparemment, la tienne aussi. Tu as une femme...
- Ex femme, corrigea Derek.
- Non, c'est ta femme. Elle se fait toujours appeler Mme Shepperd et vous n'êtes pas divorcés. Ta femme est magnifique et réellement gentille même si elle me déteste ce qui peut se comprendre. Je ne sais pas réellement ce qui s'est passé entre vous mais tu es toujours un homme marié et les hommes mariés ne sont pas fais pour moi. Je ne veux pas être la briseuse de ménage, je ne veux pas être l'horrible maîtresse. Tu comprends Drek, j'essaye aussi de me protéger.
- C'est bon, tu as fini ? D'une part, tu n'es pas une briseuse de ménage. Mon mariage était fini bien avant que je te rencontre. Et d'autre part, tu n'es pas cette horrible maîtresse. Tu es magnifique avec ton caractère de cochon. Et tu n'es pas ma maîtresse amis plutôt ma petite amie. Meredith, je suis un homme libre. Je n'ai plus d'engagement envers Addison. Et j'aimerais partager avec toi autre chose que ton lit pour quelques nuits. Attention, je ne dis pas que coucher avec toi me déplait, bien au contraire !
Meredith sourit. C'est vrai que ces parties de jambes en l'air étaient vraiment très ben. Oui, vraiment !
- Alors comme ça, tu es un homme libre.
- Je suis un homme libre, confirma Derek. Je suis tout à toi.
- Vraiment ? s'assura Meredith en l'attirant vers elle par le col de sa blouse.
Elle l'embrassa. Sa bouche avait encore le goût de dentifrice à la menthe, trace de son brossage de dents matinal.
- Vraiment, confirma Derek entre deux baisers.
Il lui caressa le dos avant de devenir plus oser et lui masser les fesses au travers de sa blouse.

luna1  (14.01.2008 à 18:45)
- Addison, tu as un moment. Il faudrait que je te parle, annonça Derek.
- Me parler ?! Je crois rêver ! Depuis que je suis arrivée, tu ne m'as à peine adressé la parole.
- Je pense que nous devrions régler nos différents. Il faut que nous réglions cette affaire.
- Régler nos différents ? Est-ce que ça veut dire que tu nous accordes une deuxième chance.
- Non Addison. Une deuxième chance n'est pas envisageable pour moi. Ca ne voudrait rien dire ? Je suis sûr que notre histoire est finie. Je pense qu'on devrait se libérer.
- Se libérer ? s'étonna Addsion.
Pourquoi Derek n'y arrivait-il pas ? Pourquoi ce mot était si difficile à prononcer ? C'était certain, il ne l'aimait plus. La dernière année passée ensemble à New York avait été le début de la fin. Leur couple n'était plus solide. Ils ne partageaient plus grand-chose ensemble, à part leur métier mais Derek savait que ce n'était plus suffisant. Et puis, il y avait eu Mark. Là, s'en était trop, trop décevant, trop pathétique, trop douloureux, si soulageant ! Et maintenant, il y avait Meredith. Alors, oui, c'était réellement finit !
- Je veux dire par là que vous devrions envisager le divorce, précisa Derek.
Ca y est, il l'avait dis : divorce !
- Le divorce ?!
- C'est finit depuis longtemps entre nous, alors c'est juste une façon de l'officialiser.
- L'officialiser ?!
- Le mariage officialisait notre union, le divorce officialise notre séparation.
- Comme ça, la boucle est bouclée...
- On peut voir ça comme ça. Mon avocat va tout mettre ne ordre. De toute façon, je te laisse nos deux maisons. Je veux un divorce rapide. Je te communiquerais les papiers du divorce dès que possible.
- Alors, Meredith n'est pas une passade, conclut Addison.
- Non, mais même si elle n'était pas là, j'agirait de la sorte. C'est la meilleure solution pour nous deux.

luna1  (14.01.2008 à 18:46)
- Meredith, peux-tu me présenter le patient ? demanda le Dr Bailey.
Meredith restait silencieuse devant le dossier qu'elle avait sous les yeux.
- Dr Grey ! Vous avez entendu ! insista Bailey.
- Euh... Susan Grey, 57 ans a été admise ce matin pour des douleurs qui ressemblent à des brûlures d'estomac. Depuis plusieurs jours, elle n'a plus d'appétit et ne supporte plus la nourriture trop grasse. Ses analyses montrent des calculs dans la vésicule biliaire.
- Très bien, Dr Grey. Mme Grey, nous allons probablement devoir vous opérer pour retirer la vésicule biliaire. Mais ne vous inquiétez pas, c'est une opération simple et courante. La vésicule n'est pas un organe indispensable. Cependant, à la suite de l'opération, sans vésicule, vous devrez surveiller votre alimentation et limiter au maximum les matières grasses que vous aurez de plus en plus de mal à digérer. Dr Grey, vous lui faite les analyses prè-op, annonça Bailey avant de quitter la pièce.
Elle laissa Meredith seule avec cette femme qui portait le même nom de famille qu'elle. Après tout, ce n'était peut-être qu'un hasard, mais Meredith sentait que non...
- Je ne pensais pas vous rencontrer dans ces circonstances, annonça Susan Grey.
- Pardon, s'étonna Meredith.
Susan sourit.
- Ce n'est pas un hasard si nous portons le même nom de famille.
« Et voilà, je l'avais dis ! Merde ! »
- Vous ressemblez beaucoup à votre père, reprit Susan.
- Je ne sais pas. Ça fait plus de vingt ans que je ne l'ai pas vu. Mais tout le monde me dit que je ressemble à ma mère.
- Alors, vous ressemblez au deux. En tout cas, apparemment, vous marcher sur les traces de votre mère.
- Excusez-moi, mais vous êtes qui exactement ? demanda Meredith.
- Après la séparation d'avec votre mère, votre père s'est remarié avec moi. On a deux filles, Lexie et Molly. La première, Lexie est en dernière année de fac de médecine et Molly est déjà mariée.
« Alors là, c'est le bouquet. J'ai 27 ans et j'apprends que j'ai une belle-mère et deux sœurs. Je crois que c'est le moment d'être bouleversée mais bizarrement, je ne ressens rien. Pour moi, mon père est un inconnu, cette Susan Grey est une inconnue bien qu'elle porte le même nom de famille que moi et mes deux soi-disant sœurs aussi. Alors comment faudrait-il que je réagisse ?
- Je vous laisse. Je repasserais plus tard, dit Meredith.

luna1  (14.01.2008 à 18:46)
- Meredith, ça ne va pas, demanda Izzie. Tu n'as pas ouvert la bouche depuis le début du déjeuner.
- C'est ma patiente, Susan Grey.
- Grey comme Meredith Grey, s'étonna Cristina.
- Oui, Grey comme Meredith Grey. C'est la femme de mon père.
- Oh, merde, je suis désolé. C'est sérieux ? demanda Georges.
- Pourquoi es-tu désolé, s'étonna Meredith.
- Pour ta belle mère. J'espère que ce n'est pas trop sérieux.
- Oh ma belle mère est...est un inconnue pour moi. En fait, c'est la première fois que je la rencontre. Je n'ai pas vu mon père depuis plus de vingt ans alors j'ignorais son, existence et celles de mes deux demies sœurs jusqu'à aujourd'hui. Surprise !
- Oh, ça craint ! lança Alex.
- Ton père est dans l'hôpital ? demanda Cristina.
- Je n'en sais rien. J'espère que non !
- Pourquoi ? C'est peut-être le moment de recoller les morceaux, suggéra Izzie.
- Quels morceaux ?! Il est parti, je n'avais que cinq ans et je n'en connais même pas la raison. Je ne me souviens pas vraiment de lui, c'est un inconnu. Alors on a rien à se dire. Après vingt ans, on ne peut pas recoller les morceaux. Quand j'étais petite, je rêvais qu'il revienne mais aujourd'hui je vais débarrassait au plus vite sa femme de sa vésicule biliaire pour qu'il disparaisse.

- Susan, je...
Meredith ne put finir sa phrase en pénétrant dans la chambre de Susan. Elle s'était trompée en disant qu'elle n'était pas sûre de pouvoir reconnaître son père. Sans hésitation, elle l'avait su. C'était lui. Il était là, au chevet de sa femme. Il posa son regard bleu sur Meredith. C'était ce regard qu'elle aurait pu reconnaître parmi cent.
- Je...je repasserais plus tard, reprit-elle en sortant de la chambre précipitamment.
- Meredith ! Attends, s'écria son père.
Il la suivait dans les couloirs de l'hôpital.
- Quoi, répondit-elle en s'arrêtant.
- On...on pourrait parler.
- Je ne sais pas. On ne peut pas parler de ces vingt dernières années dans un couloir d'hôpital.
- Comment ça va ?
- Je vais bien. Très bien. J'ai beaucoup de boulot comme tous els internes ici, mais ça va.
- Je ne pensais pas que tu suivrais les traces de ta mère. Quand tu étais petite tu voulais devenir coiffeuse.
- Toutes les petites filles veulent devenir coiffeuse. Et puis, je n'avais que cinq ans. J'ai beaucoup changé.
- Bien sûr. Comment va ta mère ?
- Euh... J'ai du travail. Je dois y aller. Dis à Susan que ces analyses pré-op sont bonnes et qu'on l'opérera dans la soirée.
- Oui... D'accords.

luna1  (14.01.2008 à 18:47)
Meredith s'était assise seule sur un banc devant l'hôpital. Après l'entrevue avec son père, elle avait bien besoin d'une bonne bouffée d'air pur, histoire de ne pas s'étouffer de colère !
- Hey, dit Derek.
- Salut, répondit Meredith.
- Qu'est-ce que tu fais là ?
- Rien, je souffle.
- Mauvaise journée ?
- Pire que ça ! J'ai revu mon père aujourd'hui après vingt ans de silence radio.
« Qu'est-ce qui me prends de me confier à lui ?! Il paraît que c'est très mauvais de montrer à l'autre qu'on est en confiance au début d'une relation. Il faut soit disant garder le mystère. Ca veut dire quoi garder le mystère ? Mon père n'est pas un mystère. C'est un putain d'enfoiré qui s'est barré pour je ne sais qu'elle raison. Voilà, ça serait plutôt ça le mystère, la raison de son départ que je n'ai jamais pensé à lui demander. Peut-être parce que je ne lui fais pas confiance. Alors, pourquoi ne pas lui en parler ? Juste parce que ça ne se fait pas ? Peu importe ! J'ai bien couché avec mon patron alors que ça ne se faisait pas. Je n'ai jamais fais comme les autres ! »
- Ah, je vois, répondit Derek.
- Attends, il n'y a pas que ça ! J'ai aussi découvert l'existence de ma belle-mère et de mes deux demi-sœurs.
- Ca va ?
- Oui. A part que je n'ai rien à dire à cette famille que je ne connais pas. Je n'ai jamais su la raison du départ de mon père. Et je ne l'ai jamais demandé à ma mère. Elle n'en parlait jamais. Alors à l'âge de cinq ans, je n'ai pas compris ces histoires d'adultes et je me suis dis qu'il était parti car il n'aimait pas les enfants. Il était partit, ce n'était pas vraiment de la faute de ma mère, ni de la mienne. Je n'ai cherché plus loin. Mais aujourd'hui, j'apprends qu'il a deux autres filles, qu'il s'en est occupé et qu'il s'en occupe encore. Alors, mon hypothèse sur les enfants tombe à l'eau, ce qui remet tout en question.
- Très mauvaise journée, alors. Un passé qui ressurgit d'un coup !
- Je t'avais dis que ma vie était compliquée.
- Tu me l'avais dis, confirma Derek.
Ils se regardèrent quelques secondes sans rien dire. Ce soleil d'automne faisait ressortir les tâches de rousseurs sur le nez de Meredith.
- Tu es belle aujourd'hui, annonça Derek en lui caressant son visage rond.
La jeune femme s'illumina d'un grand sourire.
- On se voit pus tard, reprit-il avant de la laisser seule.
Il n'avait pas cherché à la réconforter. Derek n'avait pas cherché à jouer au psy. Il n'avait presque rien dit. Il l'avait juste écouté. Et c'est ce que Meredith voulait. Elle en avait marre des gens qui s'excusent pour elle comme si elle vivait la pire des tragédies. « Je suis désolé », cette phrase, elle ne voulait plus l'entendre. Elle ne voulait rien dire. Etre désolé de quoi ? Que les gens soient désolé ou pas ça ne changeait rien ! Elle en avait ral le bol des gens qui cherche un point positif, quelque chose de réconfortant, n'importe quoi qui puisse démontrer le fait que tout n'est pas noir dans ces putains d'histoire à la con. Ces gens veulent être gentils c'est sûr. Mais, elle ne voulait pas de cette gentillesse, de cet optimiste à vomir. Derek avait été gentil mais de la façon qu'elle aimait. Il avait réagit comme si cela faisait partit de la vie, rien de plus. Rien de grave !

luna1  (14.01.2008 à 18:48)
- Burke est un crétin, s'exclama Yang en poussant violemment la porte des vestiaires. Il m'a écarté d'une opération à cœur ouverte parce que selon lui, je n'ai pas été assez compatissante.
- Mauvaise journée, questionna Meredith.
- Qu'est ce que la chirurgie a à voir avec la compassion ! Selon Burke, il aurait fallu que je sois plus compatissante envers un homme dont la connerie en a tué deux. Non mais je rêve ! Moi, pas compatissante ?!
- Tu es compatissante, affirma Meredith.
- Merci.
- De rien.
- Ce qui m'énerve le plus c'est que j'ai passé ma journée à chercher des résultats de labo alors que j'aurais pu la passer au bloc. Et tout ça à cause d'un chirurgien cardiaque arrogant et prétentieux.
- J'ai passé la mienne à m'occuper de ma nouvelle belle mère dont j'ignorais l'existence tout en évitant mon père à qui je n'ai rien à dire même après vingt ans. Je crois que ta journée est aussi pourrie que la mienne.
- Il nous reste plus qu'à nous saouler la gueule chez Joe pour oublier ce chirurgien cardiaque à la con.
- Et cette putain de famille inconnue !
- Je vois que vous êtes encore ne grande forme, remarqua Alex.
- La ferme Alex, s'exclamèrent Cristina et Meredith.
- Je viendrais me saouler avec vous, annonça Georges. J'ai perdu deux patients aujourd'hui. Quelle journée pourrie !
- Pour moi, tout va bien. J'ai assisté à une opération neuro avec Shepperd qui fut une réussite, ajouta Izzie.
- De toute façon avec toi, blanche neige, tout est toujours tout rose. A croire que u ne vis pas dans le même monde, répondit Cristina.
- Contrairement à toi, je suis optimiste.
- Trop optimiste, rectifia Meredith.
- Et toi, « la perpétuelle pessimiste », Shepperd m'a demandé de te donner ça. Ce sont les résultats d'analyses que tu attendais, il m'a dit.
« Je n'attends aucunes analyses...en tout cas pas de lui. »
Izzie lui tendit une enveloppe d'analyse. Meredith l'ouvrit. Derek était décidemment très intelligent. Il se servait de faux papiers officiels pour communiquer avec elle. Il respectait ainsi son choix, celui de ne pas divulguer leur relation au grand jour. « Je t'attends sur le parking à 21 heures ce soir » était le mot que Derek avait astucieusement glissé dans l'enveloppe.
- Vous irez vous saouler sans moi ce soir, annonça Meredith en quittant les vestiaires.
- Attends Meredith, ou vas-tu ?la questionna Yang.
- Je dois aller voir ma « nouvelle belle mère » en post-op, répondit Grey avant de disparaître.

luna1  (14.01.2008 à 18:48)

Activité récente
Dernières audiences
Logo de la chaîne France 3

Un si grand Soleil, S08E201
Lundi 8 juin à 20:40
2.12m / 11.3% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Demain nous appartient, S09E201
Lundi 8 juin à 19:15
2.04m / 15.0% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Ici tout commence, S06E201
Lundi 8 juin à 18:35
1.83m / 17.5% (Part)

Logo de la chaîne France 3

Vanina - Un vicequestore a Catania, S02E03
Dimanche 7 juin à 21:10
2.22m / 13.3% (Part)

Logo de la chaîne M6

NCIS, S23E03
Samedi 6 juin à 21:10
0.85m / 5.6% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E04
Vendredi 5 juin à 22:00
2.82m / 20.3% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E03
Vendredi 5 juin à 21:10
3.25m / 20.6% (Part)

Logo de la chaîne France 3

Un si grand Soleil, S08E199
Vendredi 5 juin à 20:40
1.47m / 9.7% (Part)

Toutes les audiences

Actualités
Netflix dévoile son Scooby-Doo pour la série live-action Scooby-Doo : Origins

Netflix dévoile son Scooby-Doo pour la série live-action Scooby-Doo : Origins
Scooby-Doo montre enfin le bout de sa truffe ! Netflix a dévoilé la première image du célèbre chien...

Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors

Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors
Après The Affair et plus récemment Doctor Odyssey, Joshua Jackson s'offre un nouveau projet télévisé...

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones
Plusieurs nouvelles séries sont à découvrir cette semaine du côté des diffuseurs anglophones....

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones
Les diffuseurs francophones européens vous proposent une dizaine de nouvelles fictions. Lesquelles...

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques
Alors que la saison 1 du reboot de La Petite Maison dans la Prairie n'arrivera sur Netflix que le 9...

HypnoRooms

choup37, 06.06.2026 à 12:26

Nouveaux sondages sur kaamelott et Doctor Who

ShanInXYZ, 07.06.2026 à 02:07

Nouveau sondage sur le quartier Cat's Eyes, pas besoin de connaître la série

Luna25, 07.06.2026 à 08:58

Nouveau mois sur les quartiers Legends of Tomorrow, Reign et Supernatural, n'hésitez pas à passer !

Viens chatter !

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage

Un peu d’amour dans un monde de brutes. Parmi ces couples, lequel aviez-vous vu venir dès le départ ?

Plus d'infos / Commenter

Total : 58 votes
Tous les sondages