HypnoFanfics

C'est la vie...rien de grave!

Série : Grey's Anatomy
Création : 13.01.2008 à 15h46
Auteur : luna1 
Statut : Abandonnée

« Ma fic concerne principalement le couple mee/der. laissez moi ets coms pour m dire ce que vous en pensez. mon blog: https://greysanatomy-fanfic.skyblog.com » luna1 

COMMENTER CETTE FANFIC

Cette fanfic compte déjà 105 paragraphes

Afficher la fanfic

- Meredith, ça veut dire quoi ça, s'étonna Derek.
- J'essaye de me faire discrète.
- Tu sais, ce n'est pas parce que tu te ratatines sur ta chaise pratiquement sous la table qu'ils ne remarqueront pas que tu déjeunes avec moi.
- Est-ce que tout le monde nous regarde, demanda Meredith en se redressant sur son siège.
- Non, personne ne nous prêtre attention, excepté ta bande d'internes qui nous fixe.
- Et merde !
- Quoi ! Ce ne sont que tes amis.
- Oui, et c'est aussi eux que je crains le plus.
- Pourquoi ? Cristina le sait bien, elle.
- Oui, mais Cristina ce n'est pas pareil.
- Ca, j'avais compris. Alors, récapitulons. Que sais-tu sur moi ?
- Euh... je sais que tu es un neurochirurgien très réputé. Ta femme ou ton ex femme peu importe t'a trompé avec ton meilleur ami donc tu as quitté New York pour venir t'installer à Seattle dans une caravane que j'adore. Oh, je sais que tu adores la bonne cuisine française mais que tu es un très mauvais cuisinier spécialiste des omelettes cramées. Tu aimes chanter sous la douche et tu es incapable de faire des mots croisés sans tricher. Voilà, je crois que c'est tout.
- C'est déjà pas mal. Je sais beaucoup moins de choses sur toi. Tu as toujours vécu à Seattle. Tu formes « la paire » de l'hôpital avec Cristina. Je sais que tu as besoin de marcher dans la chambre le matin pour te réveiller et que tu t'épiles à la cire.
- Quoi ?!
- Oui, j'ai vu les bandes de cire dans ta salle de bain. A bien y réfléchir, je connais peu de choses sur toi.
- Alors c'est parti ! T'as quel âge ?
- Oh, tu commences par les choses qui fâchent !
- J'ai réalisé que je ne connaissais pas l'âge exact de l'homme avec qui je partage toutes mes nuits. Alors ?
- 39 ans mais je fais plus jeune.
- Ca c'est à moi d'en juger. J'ai 27 ans.
- La différence d'âge te fait peur ? demanda Shepperd.
- Non.
- Tant mieux, moi non plus.
- Alors, on continue. Parle moi de ta famille.
- J'ai grandi entouré de femmes. J'ai quatre sœurs très féminines, trois plus grandes et une plus petite. J'ai sept nièces et six neveux. Ma mère adore ses petits enfants et rêve d'en avoir d'autres. Elle compte sur moi.
- Oh !
- Ne prends pas peur. Je considère que j'ai eu une enfance relativement heureuse. Je me rends compte qu'étant le seul garçon, mon père me considérait comme un prince. Mes sœurs, il y a des fois, je els aurais étripé, mais je dois l'avouer pour elle aussi, j'étais leur petit prince. Voilà, à toi maintenant.
- Mon enfance est... elle est moins agréable que la tienne. Je risque de t'effrayer.
- Rien ne m'effraye.
- Je n'ai pas connu mon père ou très peu. Il est parti quand j'avais cinq ans. Alors, j'ai vécu seule avec ma mère.
- La fameuse Elis Grey.
- Oui, c'est ça. Mais elle était plus au bloc qu'à la maison avec moi. Alors, je ne suis pas très proche d'elle. Et en plus maintenant, elle ne me reconnaît plus. Elle est dans une maison de repos avec un eizeimer précoce. Personne ne le sait. Je suis la seule personne qu'elle autorise à venir la voir.
- Oh, je vois.
- Je t'avais prévenu, c'est un peu cloque.
- Alors, tu n'as pas de frère et sœur ?
- Pendant un peu plus de vingt ans, je me suis cru fille unique. Mais j'ai appris que mon père que j'ai revu récemment s'était remarié et avait eu deux autres filles. Donc théoriquement, j'ai deux demies sœurs que je ne connais pas. Voila, tu sais tout.
- Maintenant, passons à des choses plus drôles. Avec combien de mec as-tu couché ? demanda Derek.
- Et toi ?
- Seulement six. Tu n'as pas répondus.
- Moi, ça ne se compte pas sur les doigts de la main. Ou alors, il faudrait beaucoup de mains.
- Tant que ça ?!
- Oui, désolé si tu pensais que tu étais le premier.
- Très drôle. C'est plutôt ce cas là qui m'aurait étonné.
- Quelle est la dernière femme avec qui tu as couché ? demanda Grey.
- Toi.
- A part moi ?
- Mon ex femme. Et toi ?
- Je crois qu'il s'appelait Steve.
- Tu crois ?! S'étonna Derek.
- Oui, c'était juste une aventure sans lendemain. Je te fais peur ?
- Non. Tu as juste une vie sexuelle bien remplie. J'espère seulement que je suis le seul à en faire partie en ce moment.
- Je suis tout à toi.
- Je l'espère bien, ironisa Derek.
Son bipeur sonna.
- Je dois y aller, annonça- t- il. Cette conversation fut très instructive Dr Grey.
- A plus tard, Dr Shepperd.

luna1  (14.01.2008 à 18:52)
- Hey Meredith, s'écria Alex sans un des couloirs de l'hôpital.
- Qu'est ce qui se passe, demanda Grey.
- Je voulais te demander d'échanger ma garde avec la tienne ce soir car j'ai un empêchement.
- Ce soir, ça ne m'arrange pas trop.
- Quoi ? Tu as rendez-vous avec ton mec ?
- Qui te dis que j'ai un mec ?
- Une fille comme toi ne reste pas célibataire.
- Une fille comme moi ? s'étonna meredith.
- Ici, tout fantasme sur Shepperd. Mis il faut que tu saches que toi aussi, tu ne laisse pas indifférents de nombreux internes. Tu es belle, distante, caractérielle, tout ça excite les mecs. On y peut rien. Alors dois-je comprendre que ton histoire « pas sérieuse » prendrait plus d'importance ?
- Ca se pourrait...
- Quand est ce que tu nous le présentes ?
- Bon, j'en ai assez entendu. C'est bon pour ce soir, je te remplace, annonça Meredith.
- Merci Meredith. Je te revaudrais ça.
- Je m'en souviendrais.

luna1  (14.01.2008 à 18:53)
- Bonjours Susan, dit Meredith en pénétrant dans la chambre.
- Bonjours Meredith, répondit la patiente.
- Vous êtes venue pour la visite de contrôle ? demanda Grey. Elle souleva le haut de sa belle mère et observa sont abdomen marqué par quatre cicatrices encore roses.
_ Vous n'avez pas trop souffert. J'espère que vous n'avez pas fait trop d'efforts durant votre convalescence, repris Meredith.
- Non, il faudrait que je sois opérée plus souvent. Votre père m'a traité comme une reine. Il a été formidable et très attentionné.
- Bon, ça semble être une bonne cicatrisation. Tout semble aller bien. Dorénavant, vous devrez avoir une alimentation la moins grasse possible. Sans vésicule biliaire, vous ne supporterez plus la graisse.
- Ca m'aidera pour mon régime.
Meredith lui sourit.
- Vous avez le sourire de votre mère, remarqua Susan. J'ai vu des photos. Meredith, vous devriez venir dîner un soir à la maison pour...pour connaître vos sœurs et votre père. Je sais qu'il est un peu maladroit avec vous. Mais la vérité est qu'en réalité, il ne sait pas comment faire pour vous connaître. Mais il en a envie. Je sais qu'il est difficile de rattraper le temps perdu mais il n'est jamais trop tard. Et moi aussi, j'aimerais vous connaître. Vous êtes la fille de mon mari.
- Ce n'est pas si simple, Susan. Je ne sais pas ce que c'est d'avoir un père...en tout cas un père présent avec qui j'aurais pu faire un tour de vélo, un père qui m'aurait emmené à un match de base-ball, qui m'aurait interdis de sortit après que je lui ai emprunté sa voiture sans sa permission.
- Il n'en a pas eu l'occasion. Votre mère lui a retiré ce droit. Mais il a fait toutes ces choses avec Lexie et Molly. Il a été ce père ;
- Oui, mais pas avec moi. Et maintenant, il ne m'emmènera plus faire un tour de vélo. Il ne me privera plus de sortie et il ne m'emmènera plus voir un match de base-ball. J'ai grandie. Je n'ai plus l'âge de m'amuser sur un vélo, je n'ai plus besoin de sa permission pour sortir et ni de lui pour aller voir un match de base-ball. Alors, en effet, il est impossible de rattraper le temps perdu car il est trop tard pour faire ces choses là.
- Mais, il y a plein d'autres choses à faire. Un père n'est pas seulement utile pendant l'enfance.
- Je ne sais pas. Aujourd'hui, je commence à peine à trouver un certain équilibre, à me stabiliser. Et c'est la première fois, alors je ne veux pas tout bousculer, tout changer. Pas maintenant.
- Bonjours Meredith, dit Tatcher en faisant irruption dans la pièce.
- Bon Susan, la cicatrisation est en bonne voie. Nous n'avons aucune raison de vous garder. Alors, j'y vais, je dois voir d'autres patients. Au revoir.
- A bientôt Meredith.


luna1  (14.01.2008 à 18:53)
- Vous imaginez, ma belle mère a pensé que je pourrais dîner un soir avec elle, son mari qui est en fait mon père et mes deux demie sœurs. Avec toute cette famille que je ne connais pas et dont j'ignorais l'existence il y a encore deux semaines.
- Et tu as accepté ? demanda Alex.
- Accepter quoi ?
- Bah, de dîner avec eux, précisa Karev.
- Evidemment que non. C'était la seule réponse possible pour moi, répondit Meredith.
- Moi, je pense que j'aurais accepte. Ca n'engage à rien, annonça Georges. C'est un bon départ pour connaître ta famille.
- Je suis de l'avis de Georges, ajouta Izzie. Ta belle mère veut recoller les morceaux. Elle essaye de te connaître et de construire quelque chose avec toi. Je pense que c'est dommage de ne pas lui laisser sa chance. Et c'est aussi une chance pour toi.
- Non, tu as raison de refuser, la rassura Cristina. Après tout, même s'ils se disent ta famille, toi tu ne les connais pas. Tu n'as aucune obligation envers eux. On ne peut pas faire comme si de rien était. Si tu n'es pas prête à les accepter, tu n'es pas prête et tu n'y peut rien. J'aurais fais la même chose à ta place.
- C'est vrai, se rassura Meredith.
- Bien sur, acquiesça Yang. Tu n'as rien à te reprocher, ni à regretter, d'accord ?
- D'accords.
- Dr Shepperd ! s'exclama Izzie.
Derek était posté dans l'encadrement de la porte des vestiaires. Meredith lui fit les gros yeux. Elle faisait peur à voir.
« C'est pas possible. Il va falloir que je fixe d'autres règles comme par exemple celle de m'approcher à pas moins de 15 mètres dans l'enceinte de l'hôpital. Ca sera le périmètre de sécurité pour que personne ne découvre notre liaison. Liaison comme « liaison dangereuse ». Ha, ça fait peur ! Bien sûr, le périmètre de l'ascenseur est l'exception à la règle. »
- Les titulaires ne viennent que très rarement dans les vestiaires, reprit Izzie.
- Oui, en réalité, je voulais parler à Dr Grey, annonça Shepperd.
- Oh...oui, bien sûr, bafouilla Stevens.
Meredith et derek s'isolèrent dans le couloir à l'abris des oreilles indiscrètes qui traînaient dans les vestiaires.
- J'ai eu tous les résultats des examens de kate. Ils montrent une tumeur au cerveau écrasant le nerf optique, ce qui provoquerait ses troubles de la vision, annonça Derek.
- C'est opérable ? demanda Meredith.
- Oui, mais il faut le faire rapidement. J'ai programmé l'intervention pour ce soir, 20 H 30. Donc on va passer une partie de la nuit au bloc.
- Oh, à ce propos, je ne rentrerais pas avec toi, je suis de garde ce soir.
- Depuis quand ? Ce n'était pas prévu !
- J'ai changé avec Alex. Il avait un empêchement, argumenta Meredith.
- Oh, je vois. J'espère seulement que ce n'est pas une excuse pour combler ta vie sexuelle déjà bien remplie.
- Oh, alors, se sont mes nombreuses aventures sans lendemain qui te gênent. Tu es jaloux, c'est ça.
- Non, je ne suis pas jaloux. Vraiment pas !
- Si ça peut te rassurer, chuchota Meredith à l'oreille de son amant. J'ai peut-être eu un grand nombre d'hommes dans ma vie mais tu es le seul à y être resté.
Elle lui mordit le lobe de son oreille en s'assurant que personne ne les voit.
- Hum... aller, il est temps que tu ailles préparer kate pour son opération, rappela Derek.
- Et après, j'ai une autre idée. On pourrait se retrouver dans une salle de repos.
- Je ne peux rien te refuser. Aller, files !

luna1  (14.01.2008 à 18:53)
Derek avait profité de la nuit de garde de Meredith pour se rendre au luxueux hôtel dans le centre de Seattle.
- Monsieur, je peux vous aider, proposa l'employer derrière le guichet à l'accueil.
- Non merci, répondit Derek. Je viens rendre visite à une amie.
- Voulez-vous que je la prévienne de votre arrivée ?
- Non, ça ira. Bonsoirs.
Il s'engagea dans l'ascenseur qui l'emmena au troisième étage. Il entreprit la traversée du couloir à la moquette rouge en regardant tous les numéros de porte. Il s'arrêta devant le 322 et frappa.
- Que fais-tu là, s'exclama une voix féminine.
- Bonsoirs Addison, dit Derek. Je voulais te les donner en main propre.
Shepperd lui tendit une chemise cartonnée jaune pâle.
- Oh, je vois. Entre, proposa Addison.
- Mon avocat m'a assuré que tout était en ordre. Et le tient a approuvé. Il ne manque plus que ta signature.
« Il ne manque plus que ta signature ». Alors le mariage ne tient qu'à cela. Lorsque cela arrive, on croit toujours que c'est la première et la dernière fois. On est tout excité, angoissé, ému. On a organisé la plus belle des fêtes. Et si ça marche, ça restera la plus belle, l'unique. Mais dans la moitié des cas, des années plus tard, il y en a une autre. D'autres compositions florales, d'autres invités et d'autres mariés. Mais toujours aussi excité, angoissé, ému. On ne peut plus dire que c'est la première fois mais on espère toujours que se sera la dernière !
C'était son premier mariage à Derek. Et peut-être son dernier...raté ! Mais il ne l'espérait pas car aujourd'hui, c'était son premier divorce et son dernier, il l'espérait. Mais comment s'y retrouver dans cette putain d'histoire. Premier, dernier, les deux ? Comment savoir ? Trop de questions ! Trop de réponses ! Trop d'espoirs ! Trop de craintes ! Trop de tout ! La vérité est qu'on ne peut pas tout contrôler. Même les plus grands chirurgiens capables de sauver des vies ne peuvent rien y faire. Et lorsqu'on essaye, c'est pire. Tout nous échappe. On se perd !
C'est le moment où tout se décide qu'on en sait plus rien. On est sûr de soi puis on doute de tout, en l'espace d'une seconde. On sourit puis on pleure. On fait face puis on tremble !
Derek ne savait plus s'il avait bien fait de signer ces putains de papiers qui mettaient fin à onze ans de mariage. Il ne savait plus si Meredith en valait le coup, si peut-être elle serait sa deuxième fois. Il ne savait pas si sans Meredith, il serait retourné avec sa femme ou son ex-femme. Il ne savait même plus comment l'appeler.
Derek ne pouvait plus se tromper. Mais comment savoir ? Comment être sûr de son divorce, de Meredith, de lui ? Il fallait peut-être ne plus réfléchir. Plus de question ! Plus de réponse ! Plus d'espoir ! Plus de crainte ! Plus rien !
Derek pris le visage d'Addison entre ses deux mains et l'embrassa soudainement...sans réfléchir. Avait-il eu sa réponse ? Savait-il ? Etait-il sûr ?
- Euh, je suis désolé. Je te laisse les papiers. Je dois y aller, balbutia Derek.
Il sortit de la chambre et courut dans le couloir. Il tapa sur le bouton ave impatience pour appeler l'ascenseur. Il voulait juste partir. Il en était sûr.

luna1  (14.01.2008 à 18:54)
- Hey, articula Kate en se réveillant.
- Hey Kate , répondit le Dr Grey. Comment te sens tu ?
- Bizarre...fatiguée...
- C'est normal. L'opération s'est très bien passée. Le Dr Shepperd a fait un boulot remarquable. Il a retiré toute la tumeur en ne faisant aucun dégât.
- Ca veut dire que je vais aller bien ? demanda l'adolescente.
- Tu vas aller très bien, la rassura Meredith. Ne t'inquiète pas.
- Vous direz merci à votre Dr Mamour. Et oui, j'ai entendu une infirmière le surnommer ainsi.
- C'est ma meilleure amie qui lui a trouvé ce surnom.
- Ca lui va très bien.
- Il a trente neuf ans, annonça grey. Ce matin, tu étais étonné que je ne sache pas l'âge de l'homme que j'aime. Alors, maintenant, je le sais.
Kate lui sourit.
- L'âge, c'est un bon début.
- Je sais plein d'autres choses maintenant.
- Alors, c'est encore mieux.
- Il faut et reposer maintenant. Je ne m'occuperais plus de toi. Demain, je serais affectée à un autre service. Tu es en pleine forme maintenant. Alors prends soi de toi.
- Vous l'aimez alors ce Dr Mamour ?
- Oui, je crois...J'en suis sûr !

« J'en suis sûr ! C'est arrogant, prétentieux, insensé peut-être amis tellement bon ! Pour une fois dans ma vie, j'ai l'impression de savoir où je vais. Je sais ce que je veux. Il n'y a rien de mieux que d'avoir l'impression de tout contrôler, de ne pas perdre pied pour une fois. C'est rassurant...peut-être illusoire mais rassurant.
Les gens qui disent tout contrôler, c'est ça qui est effrayant. Comment font-ils. On se le demande. La réponse est qu'ils ne le font pas. C'est impossible. Ces gens-là se mentent. Ils tentent de se convaincre pour ne pas paniquer. Mais à force d'être toujours sûrs, comme ils disent, le moment où ils le sont vraiment, sans mentir, sans faire semblant, devient banal, insignifiant ? Ils ne perçoivent donc pas le bonheur de se sentir vivant. C'est une façon de e protéger ? Ils restent dans leur bulle avec leur semblant de bonheur, leur semblant de sécurité, leur semblant de tout. Tout n'est que mensonge. Mais à trop vouloir se protéger, on étouffe. Et lorsqu'on veut refaire surface, le bon air pur, la réalité nous frappe. C'est douloureux, c'est violent !
Nous devons comprendre et accepter qu'on ne puisse pas toujours être sûr, rarement même...la vie ne nous fait pas de promesse. On est les seuls à pouvoir nous promettre un tas de choses. Mais qui sommes nous pour se le permettre. Des promesse, ce n'est pas se mentir, c'est juste espérer. Mais quand ces espoirs ne nous permettent pas de contrôler rien qu'un peu, d'être sûr rien qu'un instant personne ne peut nous en vouloir... car on est les premiers à en souffrir.
Mais quand on est sûr, ces moments là valent toutes les promesses, tous les espoirs. C'est éphémère, mais quel bonheur ! Un soir, on est sûr de tout et el lendemain, on doute de tout en attendant un autre moment de bonheur. C'est comme ça. Ce sont les règles du jeu. En les acceptant, on vit beaucoup mieux ! »

luna1  (14.01.2008 à 18:54)
- Je suis cassée, s'exclama Cristina en s'écroulant sur le banc dans les vestiaires.
- Encore une garde sans intérêt. Aucun cas intéressant ! ajouta Meredith.
- Ne pas dormir de la nuit pour cela. Ca ne vaut pas le coup !
Bailey, à la porte des vestiaires avait assisté à la conversation de ses internes et les rappela à l'ordre :
- Grey, Yang ! Si je vous entends encore une fois dire des choses pareilles, je ferais en sorte que vous soyez renvoyées du programme. Ici, tous les patients méritent d'être traités de la même manière quelque soit la gravité de leur état. C'est compris ?
- Oui, madame, répondirent les deux amies à l'unisson.
- Et au lien de dormir, activez-vous, les visites matinales débutent dans moins de quinze minutes ! Allez bougez-vous !
- Maintenant, ce n'est même plus une journée à la mine, c'est carrément le renvoie du programme. Ca craint ! remarqua Meredith.
- Après cette garde pourrie, Bailez vient de me pourrir la journée. Ca y est, je suis de mauvaise humeur ! s'exclama Cristina. La seule chose qui pourrait me faire changer serait une chirurgie cardiaque en urgence.
- pareil pour moi. J'aurais pu être de bonne humeur si Derek ne m'avait pas planté cette nuit. On avait prévu de s'envoyer en l'air dans la salle de repos mais il n'est pas venu. D'ailleurs, je ne l'ais toujours pas vu depuis. Il a disparut.
Alex, Georges et Izzie entrèrent à leur tout. Eux avaient bénéficié d'une bonne nuit de sommeil. Et ils savaient à quel point c'était précieux !
- Les filles, je en voudrais pas vous offensez mais vous faîtes peur à voir. Vous avez des énormes cernes, des poches horribles violacées sous les yeux, remarqua Izzie.
- La ferme, s'écrièrent Yang et Grey. On n'est pas d'humeur !
- Pourquoi ? Qu'est ce qui s'est passé ? demanda Georges.
- Je ne me suis pas envoyée en l'air cette nuit, répondit Meredith en fermant violemment son casier.
- Et moi, je n'ais pas de chirurgie cardiaque prévue pour aujourd'hui !
- D'accords, répondit Stevens.
- Yang, je ne peux rien faire pour toi. Mais Grey, je peux t'aider pour ton problème. C'est quand tu veux ma belle, annonça Alex.
- Trop tard, je suis de mauvaise humeur, répondit Meredith.
- Tan pis, ça sera pour une prochaine fois, répondit Karev.
- Dans tes rêves ! s'écria Grey.
- Oh, j'oubliais que tu avais quelqu'un en ce moment, se rappela Alex.
- Meredith, racontes-nous ça, dit Georges.
- Je ne suis pas d'humeur ! Et même si je l'étais, je ne parlerais pas de ma vie sexuelle avec vous, s'énerva Meredith.
- Dommage pour vous car elle est vraiment très intéressante, ajouta Cristina.
- Grey, Yang, Stevens, O'Malley, Karev, suivaient moi, s'exclama Bailey. C'est partit et je ne veux pas entendre de plaintes inutiles.

luna1  (15.01.2008 à 21:20)
- Hey, dit Meredith.
- Elle avait enfin trouvé Derek dans la salle des IRM. Il commentait une radio.
- Hey, répondit-il.
Il ne le regarda pas. Il ne el pouvait pas. C'était trop ! Merde ! Trop mal, trop peur, trop dur !
- Je t'ai attendu cette nuit dans la salle de repos, annonça Meredith.
Elle lui tourna autour et lui souffla dans le cou :
- Où étais-tu ?
- Meredith, articula Derek en la regardant droit dans les yeux. Cette nuit, j'ai embrassé Addison...Mais ça n'a pas été plus loin, je...
« J'ai embrassé Addison...J'ai embrassé Addison...Non ! Tais toi ! Ne dis plus rien ! ne fais pas çà ! la ferme ! LA FERME ! Je ne veux pas l'entendre ! Je ne peux pas l'entendre ! Je t'en pris ne me regarde pas ! Ne prends pas cet putain d'air de chien battu ! Vas-t-en ! S'il te plait, ne me fait pas ça ! Arrête ! tout de suite ! Dégage ! Et merde ! Pourquoi ? Putain de merde ! »
Meredith resta là, interdite, immobile, morte. Elle ne le regardait plus. Elle ne le voyait plus. Elle ne l'entendait plus. C'est ça, morte ! Bien morte, vraiment, réellement. Sauf qu'il n'y avait pas la lumière blanche et ni la sensation de bien être. Elle avait mal ! trop mal ! Ecrasée, étouffée, asphyxiée, noyée, poignardée, assommée, tuée ! Mais consciente et agonisante !
- Meredith, dit quelque chose, la supplia Derek en l'attrapant par el bras.
Elle se dégagea de son emprise et partie ! Vite ! Elle voulait fuir, le fuir ! Elle courait ! Toujours plus vite ! Toujours plus mal ! Elle le haïssait... car elle l'aimait... Toujours plus fort !

luna1  (15.01.2008 à 21:20)
- Cristina, j'ai ... j'ai besoin de quitter l'hôpital, bafouilla Meredith de colère.
Elle avait stoppé sa course folle devant la porte de la patiente de yang.
- Meredith, je bosse, répondit cette dernière qui lui tournait le dos.
- Cristina, c'est important.
- Attends cinq minutes.
- Non, je dois quitter l'hôpital, insista Grey.
- J'ai bientôt fini, répondit Cristina toujours sans se retourner.
- J'ai besoin de quitter cet putain d'hôpital, tout de suite, cria Meredith.
Dr Yang et sa patiente sursautèrent. Cristina se retourna alors. Meredith s'étouffait et tremblait de rage. Sa colère avait durci les traits de son visage et noirci ses yeux, si bleus d'ordinaire.
- Cristina, s'il te plaît, supplia-t-elle.
Yang s'excusa auprès de sa patiente et pris son amie par le bras en marchant dans les couloirs de l'hôpital.
- Meredith, qu'est-ce qui s'est passé ?
- Cristina, emmène-moi loin d'ici.

luna1  (15.01.2008 à 21:21)
« Arrête ton cinéma ! C'est juste pathétique, pitoyable, dégoûtant à vomir ! Maintenant, j'arrête. C'est la fin ! Finit la comédie...Si seulement, ça n'avait été que du cinéma...Derek et moi. Si seulement, on s'était contenté de jouer. Rien de plus. Jouer ! Faire semblant. Mais putain, c'était bien plus qu'un jeu ! Il n'y avait plus de limites. Conneries ! »
Assise sur un banc devant le Seattle Grace, Meredith ne décolérait pas. Elle parlait, s'exclamait, se taisait, se levait, se rasseyait sous les yeux impuissants de Cristina. Mais elle ne pleurait pas. Non ! Ni tristesse, ni plainte, ni gémissement. Trop mal pour pleurer, Elle avait trop mal. Trop en colère pour s'effondrer. Quelle conne, répétait-elle sans cesse. Juste bien pour haïr ! Haïr qui ? Quelle conne ! Mais quelle conne !
- Tu devrait parler à Derek, lui conseilla Cristina.
- J'ai besoin d'alcool, répondit Meredith.
- Tu sais très bien que c'est impossible, on est en service.
- Très bien, j'y vais toute seule.
- Non, je ne te laisse pas.
- Alors, vient avec moi.
- Un seul verre alors. C'est compris, Meredith ?
- Je me sens tout de suite mieux avec un verre dans la main, s'exclama Meredith accoudée au comptoir chez Joe.
- Savoure-le, c'est ton premier et ton dernier, lui rappela Cristina.
- Ca, c'est moi qui décide !
- Très bien. Et c'est Bailey qui décidera de te renvoyer du programme.
- Rabat-joie, l'insulta meredith.
- Alcoolo, répondit Cristina.
- Fille de bourge !
- Méprisante !
- Epave !
- Hé, je ne suis pas une épave ! s'exclama Meredith.
- En ce moment si. Tu laisses Derek te rabaisser.
- Aucun homme ne me rabaissera ! Jamais !
- Hier encore, tu respirais le bonheur et aujourd'hui, tu bois comme un trou, remarqua Cristina.
- Il n'y a que les cons qui ne changent pas.
- Il y a que les lâches qui prennent la fuite.
- Cristina, retourne travailler et lâche moi.
- Tu viens avec moi. La pause est finie.

luna1  (15.01.2008 à 21:21)

Activité récente
Dernières audiences
Logo de la chaîne France 3

Un si grand Soleil, S08E201
Lundi 8 juin à 20:40
2.12m / 11.3% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Demain nous appartient, S09E201
Lundi 8 juin à 19:15
2.04m / 15.0% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Ici tout commence, S06E201
Lundi 8 juin à 18:35
1.83m / 17.5% (Part)

Logo de la chaîne France 3

Vanina - Un vicequestore a Catania, S02E03
Dimanche 7 juin à 21:10
2.22m / 13.3% (Part)

Logo de la chaîne M6

NCIS, S23E03
Samedi 6 juin à 21:10
0.85m / 5.6% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E04
Vendredi 5 juin à 22:00
2.82m / 20.3% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E03
Vendredi 5 juin à 21:10
3.25m / 20.6% (Part)

Logo de la chaîne France 3

Un si grand Soleil, S08E199
Vendredi 5 juin à 20:40
1.47m / 9.7% (Part)

Toutes les audiences

Actualités
Netflix dévoile son Scooby-Doo pour la série live-action Scooby-Doo : Origins

Netflix dévoile son Scooby-Doo pour la série live-action Scooby-Doo : Origins
Scooby-Doo montre enfin le bout de sa truffe ! Netflix a dévoilé la première image du célèbre chien...

Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors

Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors
Après The Affair et plus récemment Doctor Odyssey, Joshua Jackson s'offre un nouveau projet télévisé...

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones
Plusieurs nouvelles séries sont à découvrir cette semaine du côté des diffuseurs anglophones....

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones
Les diffuseurs francophones européens vous proposent une dizaine de nouvelles fictions. Lesquelles...

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques
Alors que la saison 1 du reboot de La Petite Maison dans la Prairie n'arrivera sur Netflix que le 9...

HypnoRooms

choup37, 06.06.2026 à 12:26

Nouveaux sondages sur kaamelott et Doctor Who

ShanInXYZ, 07.06.2026 à 02:07

Nouveau sondage sur le quartier Cat's Eyes, pas besoin de connaître la série

Luna25, 07.06.2026 à 08:58

Nouveau mois sur les quartiers Legends of Tomorrow, Reign et Supernatural, n'hésitez pas à passer !

Viens chatter !

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage

Un peu d’amour dans un monde de brutes. Parmi ces couples, lequel aviez-vous vu venir dès le départ ?

Plus d'infos / Commenter

Total : 58 votes
Tous les sondages