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Série : Malcolm in the Middle
Création : 15.09.2010 à 23h12
Auteur : bibou
Statut : Terminée
« Résumé : Et si Lois se retrouvait dans le corps de Malcolm et vice versa, je me suis un peu inspirée du film Freaky Friday mais à la sauce Malcolm… » bibou
Cette fanfic compte déjà 1 paragraphes
Malcolm et Lois sont au magasin et comme d’habitude, ils se disputent :
Malcolm : Maman, s’il te plait cesse de critiquer mes goûts sur les sous vêtements, déjà que je ne voulais pas venir avec toi.
Lois : mais enfin, je ne comprend vraiment pas pourquoi, tu préfère les caleçons aux slips? Et puis je ne comprend pas pourquoi tu tardes autant à t’inscrire à l’université, il faut que tu te dépêches. Si j’étais à ta place, se serait déjà fait depuis longtemps.
Malcolm : Moi aussi, j’aimerais bien être à ta place, je n’aurais qu’à crier sur mes enfants et à les critiquer toute la journée !
Pendant cette dispute plus que passionnante, une veille dame chinoise les observe depuis son stand de viennoiseries asiatiques. Elle sourit et s’approche d’eux :
Veille dame : goûtez mes amis, goûtez mes gâteaux de la réconciliation.
Lois : non merci, je n’ai pas très faim.
Malcolm : mais enfin maman, ils ont l’air délicieux, tu veux pas essayer?
Lois : si tu le dis, le prix aussi doit être délicieux?
Veille dame : non, gratuit pour vous.
Malcolm et Lois : merci.
Alors qu’ils mangent leurs gâteaux, la veille dame marmonne des paroles chinoises, ils découvrent alors un petit mot glissé à l’intérieur :
Malcolm : la clé de l’entente…
Lois : se trouve chez l’autre.
Veille dame : oui, c’est exactement ce qu’il vous fallait.
Lois : d’accord, en tout cas merci pour vos gâteaux.
Malcolm rentre enfin à la maison après une énième morale sur les slips et caleçons. Dans la chambre des garçons :
Malcolm : c’est incroyable, ce qu’elle peut être têtue sur certains choses aussi futiles, si je veux porter des caleçons plutôt que des slips, c’est mon droit non?
Reese : écoutes, je suis passé par là y’a même pas un an, et je m’y suis fais, si maman veux que tu poursuive des études, tu dois le faire un point c’est tout.
Malcolm : mais enfin je ne te parle pas de ça, sa n’a rien à voir !
Reese : et ben, pourquoi tu me demandes mon avis alors?
Malcolm : laisse tomber.
De son coté Lois fait la cuisine et discute avec Hal
Lois : ce garçon n’est pas croyable, on ne peut pas passer une seule journée sans se disputer, on ne se comprendra jamais.
Hal : Malcolm est un garçon qui a ses propres opinions et toi, tu as les tiennes, c’est comme ça
Lois : si tu le dis. Les garçons à table !
Après avoir dîner, toute la famille se retrouve devant un film, mais pendant le film Lois ne peut s’empêcher de critiquer le jeu des acteurs, ce qui énerve Malcolm qui a choisit le film :
Malcolm : maman, s’il te plait j’aimerais pouvoir regarder ce film, sans entendre toutes tes critiques.
Lois : à la fin, on apprend que Jet Li est celui qui était mort au début du film.
Malcolm, Dewey et Reese se lèvent et partent dans leur chambre déçus de ne pas avoir pu savoir la fin, sans que leur mère n’intervienne.
Lois : Hal, réveilles toi
Hal : hein, quoi, il était génial ce film
Lois : tu as dormi, depuis les cinq premières minutes du film
Hal : je suis fatigué, je vais me coucher
Durant la nuit, Malcolm et Lois sentent une sorte de tremblement mais n’y prêtent pas attention. Le lendemain matin dans la chambre des garçons : Lois ouvre les yeux et ne comprend pas ce que Dewey fait en face d‘elle, de son coté Malcolm ne comprend pas non plus pourquoi il est dans le lit de ses parents.
Hal : bonjour chérie
Malcolm : mais ca va pas… (il ne finit pas sa phrase, cette voix, non ce n’est pas possible, il doit rêver, oui c’est ça c’est un cauchemar)
Dewey : pousses toi un peu, tu prends toute la place
Lois : quoi, qu’est-ce que tu as… (elle ressent alors la même sensation que Malcolm, non ce n’est pas possible)
Ils finissent par se lever et se précipiter dans la salle de bain. Ils se croisent alors et là, c’est le drame. Malcolm est dans le corps de sa mère, et Lois est dans le corps de son fils :
Malcolm et Lois en cœur : AAAHHHHHHHH !
Lois (dans le corps de Malcolm) : c’est pas possible !
Malcolm (dans le corps de Lois) : qu’est-ce que tu m’as fait, c’est pas vrai !
Lois : je n’ai rien fait du tout !
Malcolm : mais c’est génétiquement impossible, scientifiquement improbable, je rêve, c’est ça je dois rêver… (Lois pinça Malcolm) Aie, mais pourquoi tu me pinces ?
Lois : ça prouve que tu n’es pas dans un rêve. Ecoutes, moi non plus je n’y comprend rien, je ne sais vraiment pas ce qui a pu se passer… (elle se regarde dans le miroir) mais enfin pourquoi tu n’utilises jamais la lotion pour les points noir que je t’ai achetée? Regardes ça tu en a partout (elle commence à éclater plusieurs points noirs sur le visage de Malcolm)
Malcolm : mais enfin, on a un gros problème là, maman arrêtes de tripoter mon visage comme ça, tu aimerais que je tripote le tien comme ça (Lois s’arrêta et observa son visage et son corps dans lequel son fils était enfermé)
Lois : ben quoi, j’aime beaucoup mon corps, il ne faut pas oublier que j’ai eu 5 grossesses, je trouve que je m’en sors pas si mal.
Malcolm : tu plaisantes ? J’ai l’impression que tu es toute ridée, et que… (face au regard glaciale de ses propres yeux, Malcolm préféra se taire et finit par ajouter) c’est vrai que tu t’en sors pas si mal…
Lois : bon, maintenant il faut trouver ce qui nous arrive, j’ai ressenti une sorte de secousse hier soir et toi?
Malcolm : moi aussi.
Lois : on a mangé la même chose hier?
Malcolm : oui, mais les autres aussi, ça peux pas être ça.
Lois : réfléchissons, on est allés au supermarché…
Malcolm et Lois : la dame chinoise !
Ils se précipitèrent dans la voiture, et direction le supermarché. En arrivant, ils tombèrent sur Craig.
Lois (dans le corps de Malcolm) : Craig, où est la vielle dame chinoise qui vendait des viennoiseries hier, s’il te plait?
Craig : salut Malcolm, qui tu cherches?
Malcolm (dans le corps de Lois) : maman…, heu Malcolm c’était près du rayon boulangerie…
Lois : ah oui c’est vrai ! On y va, merci Craig.
Craig les regarda bizarrement et les suivit jusqu’au rayon, Malcolm et Lois ne trouvèrent pas la vieille dame chinoise.
Malcolm : c’est pas possible !
Lois : mais où elle est ?
Craig : si c’est Mme Shang que vous cherchez, elle n’est plus là. Je vous comprend ses viennoiseries étaient extra.
Malcolm s’énerva et agrippa Craig.
Malcolm : tu sais où elle habite?
Craig : mais enfin, Lois ne t’énerve pas comme ça, je vais me renseigner.
Lois : merci Craig, Malcolm heu maman (sa voix faillit s’étouffer en prononçant ce nom) ça suffit, lâches le voyons.
Craig alla chercher l’adresse de Mme Shang, tout en se demandant ce qui pouvait bien leur arriver à tout les deux.
Malcolm : eh ben, il n’a rien dû comprendre.
Lois : si tu arrêtais tes bêtises, on n’en serait pas là !
Malcolm : parce qu’en plus tu crois que c’est de ma faute, c’est la meilleure celle là.
Lois : arrêtes un peu de te plaindre, et puis en plus j’ai une tête qui fait peur, tu n’as même pas pris la peine de me maquiller un peu
Malcolm : toi, tu as un tee-shirt que je ne mets plus depuis des années, je le déteste.
Lois : tu as mis mes baskets, et je n’en porte jamais d’habitude, je ne les porte que pour mon footing. Ce n’est pas très sérieux tout ça.
Malcolm : et ben heureusement que je suis en vacances scolaires.
Lois : ah oui, c’est super ça, je vais bien me reposer !
Malcolm compris alors qu’il devrait faire exactement tout ce que sa mère faisait, c’est-à-dire travailler, faire le ménage et la cuisine et surtout veiller à ce que ses frères ne fassent pas trop de bêtises. Quelle galère ! Il faut qu’ils trouvent cette vielle dame et au plus vite. Craig reviens les voir, et leur donna l’adresse, Malcolm et sa mère se précipitèrent alors à l’adresse indiquée. Ils frappent à la porte, et une jeune femme leur ouvrit.
Jeune femme : bonjour
Malcolm : bonjour, nous cherchons Mme Shang s’il vous plait.
Jeune femme : pourquoi?
Lois : c’est un peu compliqué à expliquer
Jeune femme : ne me dites pas que vous avez mangé son gâteau de la réconciliation?
Malcolm et Lois : heu…
Jeune femme : Maman, viens me voir et tout de suite !
Mme Shang (en chinois) : que se passe-t-il, Kim?
Kim : qu’est-ce que tu as encore fait, tu m’avais promis de ne pas recommencer.
Mme Shang : mais c’est plus fort que moi, et ils ont tellement d’amour l’un pour l’autre, que je n’ai pas pu m’en empêcher.
Malcolm : excusez moi, mais je ne comprends pas du tout le chinois, vous pouvez nous dire ce qu’il se passe ?
Kim : ne vous en faites pas ce n’est pas très grave
Lois : je vous demande pardon, vous dites que ce n’est pas très grave ?
Kim : écoutez, c’est juste l’histoire de quelques jours.
Malcolm : quelques jours ! Mais vous n’avez pas idées de ce que j’ai enduré ces dernières heures !
Mme Shang : ils doivent se débrouiller seuls, je retourne à mes fourneaux.
Lois : qu’est-ce qu’elle a dit?
Kim : elle s’excuse de vous avoir dérangé, je suis également désolé pour vous, vraiment.
Malcolm et Lois finirent par s’en aller, en promettant de revenir dans quelques jours, si leur gros problème n’était pas arrangé. En rentrant à la maison, Hal questionna sa femme. Malcolm se débrouilla tant bien que mal pour faire comme s’il était Lois. De son coté Lois n’eut pas trop de mal à imiter Malcolm, elle s’installa devant la télé près de ses fils Dewey et Reese.
Reese : maman, qu’est-ce qu’on mange ? Je meurs de faim.
Malcolm (dans le corps de Lois) : je sais pas.
Reese : j’ai bien envie de poulet.
Malcolm : et bien tu n’as qu’a le faire toi-même
Reese : mais tu adores cuisiner ça !
Malcolm : et bien je n’ai pas envie aujourd’hui.
Lois jeta un regard noir à Malcolm
Malcolm : bon ben je vais faire un effort, poulet frites pour tout le monde.
Après deux heures derrière les fourneaux, Malcolm était épuisé. Tout le monde passa à table et mangea.
Hal : c’était délicieux chérie
Malcolm : merci
Lois : oh que oui, j’ai super bien mangé, maman tu pourras repasser mon sweet shirt, pour demain s’il te plait ? (elle lança un sourire moqueur à Malcolm)
Hal : ah oui et ma chemise aussi
Dewey : moi aussi j’ai besoin de mon pantalon.
Malcolm regarda dans la buanderie et découvrit un panier plein à craquer qui attendait d’être repassé. Il était fatigué, mais il n’avait pas le choix. Lois elle, profitait toujours de son nouveau privilège, elle décida d’aller bouquiner un peu. Elle se coucha dans le lit de Malcolm, mais à peine installée, Reese rentra et commença à l’embêter. Après une demie heure de dispute avec Reese et l’odorat des poils des pieds, Lois était épuisée, elle s’endormit rapidement, mais Dewey la réveilla fréquemment avec ses pieds glacés.
Malcolm lui n’en pouvait plus. Après 2H d’intense repassage, il décida d’aller se coucher. Par chance, son père dormait déjà, mais lorsque Hal le prit dans ses bras et ronfla plus fort qu’une trompette, il préféra se lever pour aller dormir dans le canapé. En se levant, il tomba sur son propre corps, qui regardait la télé :
Malcolm : tu ne dors pas?
Lois : comment pourrai-je avec les satanés pieds de ton frère ?
Malcolm : m’en parle pas, tu n’as pas vu la taie d’oreiller sous la couette ?
Lois : je l’ai mise dans le linge sale.
Malcolm : eh bien je m’en sers ; je la dépose vers les pieds de Dewey pour éviter ses pieds froid, d’ailleurs comment tu fais pour dormir avec Papa ? C’est pire qu’un concert de Jazz !
Lois : dans ma table de chevet, j’ai des Boules-Quies, tu n’as pas sommeil?
Malcolm : je suis crevé tu veux dire !
Lois : je crois que je ne me suis pas vu aussi moche, même avec une gueule de bois ou après un accouchement.
Malcolm sourit : je ferai un effort demain.
Lois : bon, je vais aller récupérer cette fichue taie d’oreiller, et toi, dors dans le canapé. Demain tu diras à ton père que tu as le wagon du mois, il te laissera tranquille plusieurs jours.
Malcolm : le wagon du mois, qu’est-ce que c’est que ce truc?
Lois : vaut mieux pas que tu le saches, bonne nuit Malcolm.
Malcolm : bonne nuit maman.
Lois s’endormit rapidement. La taie d’oreiller était très utile. Malcolm aussi commença à s’endormir, mais soudain il comprit.
Malcolm (gêné et surpris) : le wagon du mois, mais quelle horreur…
Il finit alors par se rendormir. Le lendemain matin, Jamie tentait tant bien que mal de réveiller sa mère.
Malcolm : Jamie laisse moi dormir.
Jamie : faim
Malcolm (qui comprit qu’il était encore sa mère) : d’accord, t’a gagné.
Lois se leva également, lorsqu’elle vit Malcolm à moitié endormi dans la cuisine, tentant désespérément de faire boire du lait à Jamie, elle sourit.
Lois : va te recoucher, je m’en occupe.
Malcolm : non, ça va aller, je vais t’aider.
Lois : vraiment ?
Malcolm : oui.
Lois : bon, va prendre une bonne douche bien chaude.
Malcolm : j’y vais.
Lois : mon pauvre Jamie, toi qui ne bois jamais ton lait sans ton bol préféré.
Lois dans le corps de Malcolm, donnait à manger à son fils. Malcolm lui, n’avait jamais prit une douche aussi vite et les yeux fermés. Il enfila rapidement le jean et la chemise de travail de sa mère et retourna dans la cuisine. Tous les deux et Jamie, préparent le petit déjeuner lorsque Hal, Reese et Dewey arrivent dans la cuisine. Ils sont étonnés de voir Malcolm et Lois très complices, et souriant.
Hal : déjà debout Malcolm?
Malcolm (dans le corps de Lois toujours) : ouai, je heu… Il est tombé du lit ce matin.
Lois (dans le corps de Malcolm) : J’ai donné un coup de main à ma mère, je devrai le faire plus souvent.
Dewey : hum, en tout cas ça sent bon.
Malcolm et Lois : merci !
Toute la petite famille se mit alors à prendre le petit déjeuner dans une bonne ambiance. Même Reese avoua qu’il trouvait les pancakes de Malcolm délicieux. A 9H30, Malcolm quitta la maison pour se rendre au travail. Lois elle, resta à la maison, elle avait bien l’intention de profiter de cette journée de repos, mais c’était sans compter sur Reese et ces idées tordus.
Reese : Malcolm, ça te dit qu’on prépare des boules puantes ?
Lois : que Malcolm heu que je fasse quoi?
Reese : tu sais très bien que je ne sais pas doser la poudre correctement, y’a que toi qui peut le faire.
Lois : j’ai vraiment pas envie aujourd’hui.
Reese : je voulais qu’on s’occupe c’est tout.
Dewey : Malcolm, ça te dit de la biologie sur un rat ?
Lois : quoi?
Dewey : bah, oui tu sais, on chope un rat et on l’analyse, tu sais j’ai eu un A en biologie, grâce a la souris qu’on avait disséquée l’autre jour.
Lois : pas aujourd’hui Dewey, je suis crevé. Vous savez quoi ? J’ai une meilleure idée, suivez moi.
Au travail de Lois :
Craig : Lois, j’ai besoin de toi, je me suis coupé en ouvrant un carton.
Malcolm : Mais enfin Craig, ce n’est qu’une égratignure.
Craig : mais Lois, tu sais que je ne supporte pas la vue du sang, même du mien.
Malcolm : ok, très bien.
En soignant la plaie de Craig, Malcolm se rendit compte à quel point Craig admirait sa mère. Même quand il était arrivé ce matin, il avait remarqué que tous les employés étaient ravis de voir Lois arriver et de lui dire bonjour.
A la maison, Lois, Dewey et Reese s’étaient mis à un grand ménage, ils avaient nettoyé la maison de fond en comble. Lois avait eu l’idée de récupérer les deux petits lits qui était entreposé dans le garage, Hal avait récupéré quelques planches et avait fait des sommiers pour les réparer. Dans la chambre des garçons, Dewey et Malcolm avaient maintenant leurs propres lits.
Dewey : c’est génial l’idée que tu as eu Malcolm, j’espère que Maman ne va pas hurler.
Lois : mais, pourquoi je… heu, elle ferait une chose pareille ?
Dewey : parce qu’à chaque que tu as une idée de génie, Maman ne l’apprécie pas et vous vous criez dessus pendant des heures.
Cette phrase remit un peu Lois en question. A la fin de la journée, Malcolm rentra enfin à la maison.
Malcolm : salut tout le monde !
Tout le monde : salut Maman !
Hal : bonsoir chérie.
Malcolm : wahoo, mais c’est tout propre ici !
Lois : avec Dewey et Reese on a eu envie de te donner un coup de main.
Malcolm : merci beaucoup, c’est gentil.
Lois : ouai, et on s’est même dit qu’on le ferait très souvent.
Reese et Dewey : oui.
Malcolm : c’est une excellente idée !
Lois : en parlant d’idée, on en a trouvé une encore mieux. Suis nous.
En rentrant dans la chambre, Malcolm ne pu s’empêcher de sauter de joie. Enfin il avait son propre lit. C’était la meilleure chose qui puisse lui arriver dans la journée. Dewey n’en revenait pas. Non seulement sa mère n’avait pas hurlé, mais elle semblait encore plus contente que Malcolm.
Lois : Maman, j’ai besoin de faire quelques courses, tu viens avec moi ?
Malcolm : mais bien sur.
Lois (dans la voiture) : c’était pas trop dur à mon travail ?
Malcolm : en fin de compte non, j’ai passé une agréable journée, et les gens là bas t’apprécient énormément.
Lois : vraiment ?
Malcolm : oh que oui. Et je crois que Craig ne s’en sortirait pas sans toi (Ils éclatent de rire)
Lois : laisses moi deviner. Il s’est coupé avec la feuille du planning ?
Malcolm : presque, c’était avec un carton.
Lois : merci Malcolm.
Malcolm : mais pourquoi?
Lois : pour être gentil avec moi, alors que moi je te complique la vie.
Malcolm : mais non, et puis je ne repousserai jamais mes limites sans toi, donc merci à toi.
Lois et Malcolm étaient très émus. En arrivant au magasin, Lois proposa à Malcolm d’acheter tous les sous vêtements qui lui feront plaisir. Malcolm lui, acheta quelques fleurs pour sa mère, pendant que Mme Shang les observait du coin de l‘œil, ravie d‘avoir une fois de plus réussit.
En rentrant à la maison, Lois s’installa sur le canapé et Malcolm se précipita en cuisine. Il prépara des lasagnes faites maison, avec l’aide de Reese qui avait envie d’aider sa mère. Lois elle, disputait une partie de Scrabble avec Hal et Dewey. Jamie était dans sa chaise et observait cette partie peu intéressante car il n’y comprenait absolument rien. Le dîner se déroula un peu comme le petit déjeuner, dans la bonne ambiance et avec beaucoup de rire. Hal était pour une fois ravi, il avait gagné une partie de Scrabble face à Malcolm (Lois avait quelque peu fait exprès de perdre).
A la fin du repas, tous les hommes s’installèrent sur le canapé pour regarder un film d’action à la télé.
Lois : vas-y si tu veux, je ferai la vaisselle.
Malcolm : vraiment ? Merci maman.
Lois : mais de rien, dépêches toi avant que je ne change d’avis.
Malcolm s’installa sur le canapé, et toute la famille regarda la télé. Hal fut le premier à aller se coucher avec Jamie. Dewey et Reese eux, regardèrent la fin du film et se couchèrent juste après. Il ne restait plus que Malcolm et Lois.
Lois : tu sais Malcolm, malgré le fait que je me sente petite dans ton corps, je trouve que c’est une expérience très enrichissante.
Malcolm : je dois dire que je pense la même chose, tu es une mère autoritaire et hystérique mais tu es la meilleure mère qu’on puisse avoir.
Lois : et toi tu es un fils que beaucoup de mères rêveraient d’avoir. Bon je vais me coucher, bonne nuit Malcolm.
Malcolm : bonne nuit.
Lois se coucha dans le nouveau petit lit de Malcolm, et elle le trouvait génial. Hal avait fait du bon boulot. Malcolm se coucha dans le lit de ses parents. Hal ronflait déjà et il ne tarda pas à s’endormir. Plus tard dans la nuit, une petite secousse se fit sentir, mais seul Malcolm et Lois l’ont ressenti durant leur sommeil.
Le lendemain matin, Malcolm ouvrit les yeux, et s’aperçu qu’il n’avait plus mal au dos. Il se retourna et aperçu la tête de Dewey. Lois aussi ouvrit les yeux. Elle remarqua que sa sciatique s’était réveillée ; elle tourna sa tête et tomba sur son mari encore endormi. Elle se leva rapidement et, en arrivant dans la salle de bain, elle tomba sur Malcolm.
Malcolm : ça a marché, enfin libre !
Lois : libre, comme tu dis.
Malcolm : bon, on va faire le petit déjeuner,
Lois : d’accord .
Lois et Malcolm étaient ravis de retrouver leurs véritables corps. Lois constata avec émerveillement que Malcolm l’aidait avec plaisir. Ils étaient très complices et s’entendaient de jour en jour de mieux en mieux. Malgré le fait que cette expérience était génétiquement improbable, pour Malcolm, ce fut la meilleure qu’il est connu, ainsi que pour Lois...
FIN