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Série : Moonlight
Création : 05.10.2011 à 11h00
Auteur : Lee333
Statut : Terminée
Histoire libre
Cette fanfic compte déjà 2 paragraphes
(Il y a des années, Mick et Beth vivaient une belle histoire d’amour mais après quelques années de romance, le vampire pris ses distances et rompu avec celle qu’il aimait sans trop lui donner d’explication. Déçus et blessée, Beth essaya d’avancée sans cherchée à comprendre pourquoi Mick l’avait quittée. Mais au fil des années, cette question la hantait de plus en plus. Un après midi ensoleiller, alors que Mick est en train de se promener dans les rues de la ville, son téléphone portable se met à sonner et il répond).
Mick : Allo ? (Demande t-il en marchant parmi la foule de la ville. C’est une jeune femme qui est au bout du fil).
La jeune femme : Bonjour euh, vous êtes Mick St-John ?
Mick : Oui, qui est à l’appareil ?
La jeune femme : Je m’appelle Hillary Turner, je suis la petite fille de Beth. (Le vampire s’arrête).
Mick : Est-ce quelle va bien ?
Hillary : C’est pour cette raison que je vous appelle…elle est mourante. (Générique).
Mick : Où est-elle ?
Hillary : Elle séjourne à la maison de retraite Medar.
Mick : J’aimerais lui rendre visite.
Hillary : Bien sûr, oui. (Dit-elle enthousiaste). Elle sera ravie de vous voir. (Mick se rend à la maison de retraite quelques minutes plus tard. Il se rend à l’accueil, demander des renseignements à une infirmière).
Mick : Bonjour.
L’infirmière : Bonjour.
Mick : Je viens voir Beth Turner. (L’infirmière regarde dans ses registres mais Hillary aborde le vampire).
Hillary : Mick ? (Demande t-elle timidement, alors qu’il se retourne vers elle).
Mick : Oui ?
Hillary : Je suis Hillary, c’est moi que vous avez eu au téléphone. (Il hoche plusieurs fois la tête). Bonjour. (Ils se serrent la main).
La même infirmière : Chambre 209.
Mick : Merci.
Hillary : Venez, je vous accompagne. (Ils marchent côte à côte).
Mick : De quoi souffre t-elle ?
Hillary : Elle, elle...elle arrive à la fin de sa vie.
Mick : Oh.
Hillary : À mon tour de vous posez une question.
Mick : Allez-y.
Hillary : Quand avez vous connue ma grand-mère ? (Il baisse la tête).
Mick :...Il y a longtemps.
Hillary : Vraiment ? Ont a due mal à croire que vous vous soyez connus il y a longtemps en vous voyant. (Mick comprend qu’il doit faire attention à ce qu’il dit mais ils arrivent devant la chambre de Beth. Mick ne bouge plus). Sa va ?
Mick : Oui je, je suis juste une peut nerveux.
Hillary :...Ont y va ?
Mick :…Oui. (Ils entrent, Mick avance timidement alors que Hillary fait le tour du lit pour faire une bise à Beth).
Hillary : Bonjour grand-mère. (Dit-elle penchée au-dessus d’elle, Beth est un peut fatiguée mais ses yeux se posent sur le vampire).
Beth :...Mick ? (Demande t-elle en fronçant les yeux pour mieux le voir).
Mick : Bonjour Beth. (Il esquisse un sourire).
Beth : Qu’est-ce que tu fais ici ? (Elle n’attend pas sa réponse, elle regarde sa petite fille). Qu’est-ce qu’il fait ici ?
Hillary : C’est moi qui lui est demander de venir...tu n’arrêtais pas de l’appeler dans ton sommeil. (Elle finit par regarder le vampire). Alors je me suis dit que sa serait bien qu’il vienne.
Beth : Tu as eu tort.
Hillary : Mais grand-mère...
Beth : Fait le partir. (Puis elle tourne la tête, alors que Mick est gêné).
Hillary :...Non. (Beth regarde à nouveau Hillary).
Beth : Hillary, fait ce que je...
Hillary : Non grand-mère. Il est évident que vous avez un problème tout les deux. (Puis elle regarde sa grand-mère). Mais tu ne crois pas qu’il est temps de le régler ?...Je vous laisse en discuter. (Elle quitte la pièce).
Beth :...Elle va me faire perdre la tête.
Mick : En tout cas, je sais de qui elle tient son caractère. (Il esquisse un sourire).
Beth :...Pourquoi tu es venue ?
Mick : Parce-que je voulais te voir.
Beth : Arrête Mick.
Mick : Mais c’est vrai.
Beth : Pourquoi maintenant ? Pourquoi avoir attendu toute ces années ? (Il ne veut pas répondre). Tu aurais pue venir me voir bien avant, alors pourquoi ? (Toujours rien). Elle ta dit, c’est sa ? Elle ta dit que j’étais mourante ? C’est pour sa que tu es venue...pour me dire au revoir.
Mick : Beth. (Il secoue la tête).
Beth : Répond moi.
Mick :...Je ne te dirais jamais au revoir.
Beth :...C’est pourtant ce que tu as fait, il y a des années...si Hillary ne t’avais pas appeler, tu ne serais pas venue, n’ai ce pas ? (Ils savent tout les deux quelle a raison et elle le voit bien dans le regard du vampire).
Mick : Ecoute Beth...
Beth : Va t’en. (Elle tourne la tête. Il attend quelques secondes et part mais une fois devant la porte, il s’arrête et se retourne).
Mick :...Je reviendrais te voir. (Il quitte la pièce, alors que Beth est émue et quelle verse une larme. Dans le couloir, Hillary attend le vampire).
Hillary : Alors, comment sa c’est passé ?
Mick : Je crois qu’il lui faut un peut de temps.
Hillary : Je ne sais pas quel est votre différent mais je suis sûr quelle finira par vous pardonner.
Mick : Je ne lui en voudrais pas si elle n’y arrive pas...et puis, je crois que je l’ai mérité.
Hillary : Allez venez, je vais vous offrir un café.
Mick : Non, je dois...
Hillary : Allez venez. (Sourit-elle).
Mick : Bon d’accord. (Ils se rendent dans un café pour discuter). Vous êtes proche de votre grand-mère ?
Hillary : Mes, mes parents sont morts il y a 10 ans...renverser par une voiture.
Mick : Je suis désolé...quel âge aviez vous ?
Hillary :...Dix-huit ans...et comme je n’avait ni famille, ni ami, ma grand-mère ma recueillis.
Mick : Sa a due être dur pour elle. (Elle le regarde d’une drôle de manière car elle aussi en a
souffert). Je parle du décès de vos parents. Elle a perdu un fils…
Hillary : Sa fille.
Mick : Oh.
Hillary : Ouais. (Elle tourne sa cuiellère dans son café). Ce n’était vraiment pas évident mais ont, ont a fait face toute les deux.
Mick : Et aujourd’hui, vous devez lui dire au revoir. (Elle hoche la tête).
Hillary : Mais je ne me plaint pas. Je suis près d’elle, je peux lui tenir la main, je suis là…alors qu’avec mes parents…
Mick : Je comprends ce que vous voulez dire...moi aussi j’aurais aimer être plus présent pour elle.
Hillary :...Aujourd’hui vous le pouvez.
Mick : Je ne sais pas si sa pourra suffire. (Dit-il la tête basse).
Hillary : Bien sûr que si. (Il la regarde à nouveau). Ce qui compte c’est que vous soyez là, que vous soyez présent…c’est très important d’être là pour la fin du voyage, sa montre que…malgré les années qui ont passé, malgré les disputes, vous ne l’avez pas oublié et que, vous tenez à elle. Je suis sûr quelle ne vous la pas dit mais elle est heureuse de vous voir. (Il la regarde intensément). Quoi ? Je m’emporte c’est sa ? (Dit-elle souriante).
Mick : Non...non. (Il la regarde et attend quelques secondes avant de lui parler à nouveau). C’est que, vous me l’a rappelé tellement.
Hillary : C’est vrai ?
Mick : J’ai l’impression de la voir.
Hillary : Vous avez l’air de bien la connaître. (Mick devient tout à coup plus réserver).
Mick : C’est vrai.
Hillary : Où vous êtes vous rencontrez ? (Mais le vampire regarde son portable et lui fait croire qu’il a reçus un message). Sauver par le gong.
Mick : Désoler mais je dois y aller. (Il se lève). Nous nous reverrons ?
Hillary : Vous avez l’intention de revoir ma grand-mère ?
Mick : Aussi souvent que mon emploie du temps me le permettra.
Hillary : Alors nous nous reverrons.
Mick : Bien...au revoir.
Hillary : Au revoir. (Le vampire se rend aussitôt chez son ami Josef, qui vit au dernier étage d’un immense immeuble. Mais à sa grande surprise, l’appartement est vide. Il redescend et demande des explications à la secrétaire de Josef).
Mick : Excusez moi.
La secrétaire : Oui ?
Mick : Où est Josef ?
La même secrétaire : Monsieur Constant a demandé à ne pas être déranger.
Mick : Il va bien ?
La même secrétaire : Oui, il a juste pris sa journée.
Mick : Pourquoi ?
La même secrétaire : Il ma dit que c’était personnel. (Mick a subitement une idée).
Mick : Merci.
La même secrétaire : De rien. (Il part et se rend au cimetière. Il marche dans les allées et tombe sur son ami, qui est debout face à une stèle. Il s’agit de la sépulture de Sarah, celle qu’il a tant aimée par le passé. C’est l’anniversaire du jour de sa mort).
Josef : J’ai dit que je ne voulais pas être déranger. (Dit-il dos à Mick).
Mick : Je sais…mais je suis ton ami. (Josef se retourne et le regarde).
Josef : C’est vrai. (Puis il regarde à nouveau la tombe de sa chère disparue, s’approche et embrasse la stèle. Au bout de quelques secondes, il rejoint son ami et ils se prennent dans les bras).
Mick :...Si ont marchaient un peut ?
Josef :...Bonne idée. (Ils font quelques pas dans le cimetière afin de discuter). Alors, est-ce que tu va me dire ce qui t’amène ici ? (Mick ne répond pas). Sa doit être urgent pour que tu vienne me déranger, surtout aujourd’hui.
Mick : Je suis désolé. (Josef s’arrête et Mick en fait autant).
Josef : Ne t’excuse pas. Dis moi plutôt ce qui se passe.
Mick : J’aurais besoin de tes conseils. (Ils reprennent la marche).
Josef : Je t’écoute ?
Mick : Sa risque d’être difficile mais comme tu es le seul ami qui me reste…
Josef : Mick. (Son ton montre qu’il perd légèrement patience).
Mick : Voilà, j’ai revue Beth. (Josef s’arrête à nouveau et Mick fait de même).
Josef : Quand sa ?
Mick : Aujourd’hui.
Josef : Décidément c’est la journée...et alors ?
Mick : Sa petite fille ma dit quelle n’en avait plus pour très longtemps.
Josef : Oh. (Ils marchent à nouveau).
Mick : Ouais.
Josef : Je suppose quelle a été surprise de te voir ?
Mick : Sa ont peut le dire...elle est en colère contre moi.
Josef : Il faut dire que tu la bien chercher.
Mick : Je ne lui en veux pas, je sais que je l’ai mérité.
Josef : D’ailleurs, je ne comprends toujours pas pourquoi tu la laissé tomber comme sa ? C’est vrai, elle méritais au moins une explication.
Mick : C’est moi que sa regarde.
Josef :...Si tu le dit.
Mick : Enfin bref, Hillary, sa petite fille n’arrête pas de se poser des questions sur moi et je voulais savoir comment… (Il ne veut pas finir sa phrase).
Josef :...Oui ? (Insiste t-il).
Mick :...Quand tu étais avec Sarah, comment tu faisais pour cacher ton identité auprès de ses proches ? (Ils s’assoient sur un banc).
Josef : Sarah n’avait pas vraiment d’ami et puis comme elle ne s’entendait pas avec ses parents, je n’avais besoin de mentir à personne. Mais comme tu es sortie avec Beth, tu sais ce que c’est.
Mick : Oui mais là, c’est différent.
Josef : Je ne vois pas en quoi cette fois là est différente ? (Il a un drôle de regard). Tu es sûr que c’est de sa dont tu voulais me parler ?
Mick : Oui, pourquoi ? (Il ment).
Josef : Pour rien…mais avoue quand même que c’est étrange. Mick, il a fallu que tu mente pendant des années aux amies et à la famille de Beth. (Mick souffle). Et tu viens ici pour me demander ce genre de conseil ?
Mick : Je ne te demanderais plus rien. (Il se lève et part).
Josef : Ma porte est toujours ouverte, tu peux venir quand tu veux ! (Dit-il un peut plus fort pour que son ami l’entende. Pendant ce temps, Hillary discute avec sa grand-mère).
Hillary : J’ai discutée avec Mick.
Beth : Et qu’est-ce qu’il ta dit ?
Hillary : Pas grand chose...qu’il aurait aimer être plus présent. Et je pense qu’il le regrette.
Beth : Il est trop tard pour les regrets.
Hillary : Tu lui en veux on dirait ?
Beth : J’ai mes raisons.
Hillary : Lesquelles ?
Beth : Je regrette Hillary mais sa ne te regarde pas.
Hillary : Oh, grand-mère... (Dit-elle en jouant les petites filles).
Beth : Non...il faut parfois laisser les choses au passer.
Hillary : C’est bizarre, parce-que sa ma l’air très présent pour toi. (Dit-elle sur un ton sarcastique).
Beth : Je t’interdis de me parler sur ce ton.
Hillary :...Excuse moi...mais il est tellement charmant que je me demandais ce que tu lui trouve ?
Beth : Charmant ? Il n’a rien de charmant, crois moi.
Hillary : Peut-être mais il est différent.
Beth : Différent ?! Comment sa ? (Elle pense quelle a découvert le secret de Mick).
Hillary : Il est gentil, attentionner...il est différent. (Beth la regarde d’une drôle de manière).
Beth : Attend, ne me dit pas que... (Elle ne veut pas finir sa phrase, elle préfère regarder sa petite fille qui sourit). Tu es amoureuse de lui ?
Hillary : Amoureuse, c’est peut-être un grand mot mais il est craquant.
Beth : Arrête.
Hillary : Quoi ?
Beth : Arrête sa. Arrête sa tant que tu le peux encore.
Hillary : Pourquoi ? (Demande t-elle en souriant).
Beth : Je suis très sérieuse...je ne veux plus que tu t’approche de lui.
Hillary : Pourquoi ? (Demande t-elle le sourire aux lèvres).
Beth : Parce-que je te le dit. (Hillary est plus sérieuse tout à coup).
Hillary : Avec tout le respect que je te dois grand-mère, je sortirais avec qui j’en aurais envie.
Beth : Non...non. (Hillary n’en revient pas). Tu veux sortir avec qui tu en a envie ?
Hillary :...Oui. (Soupire t-elle).
Beth : C’est d’accord...tant que ce n’ai pas avec lui.
Hillary : Et si c’est lui que je veux ?
Beth : Je te l’interdis.
Hillary : Mais pourquoi ? (Beth ne répond pas). Est-ce qu’il a tuer quelqu’un ? Est-ce qu’il a fait de la prison ? Est-ce qu’il a…
Beth : La discussion est close.
Hillary : Je regrette mais c’est trop facile. (Beth tourne la tête). Je vois que tu sais quelque chose mais comment veux tu que je sois sur mes gardes, si tu ne me préviens pas ? (Beth ne veut pas répondre). Très bien. (Elle prend son manteau). Je vais sortir avec Mick comme sa je verrais si...
Beth : Ne fais pas sa. (Elles se regardent). Tu entends ? Ne... (Les machines qui sont relier a elle se mettent à clignoter). Ne… (Elle à du mal a respirée).
Hillary : Grand-mère ? (Beth s’étouffe mais des infirmiers entrent dans la pièce. Ils s’occupent d’elle et lui mettent un masque à oxygène sur le nez pour l’aidée à respirée. Hillary se met près de sa grand-mère et lui tient la main).
Beth : Ne fais pas sa. (Dit-elle faiblement et à travers son masque).
Hillary : D’accord...d’accord. (Dit-elle en hochant la tête. Beth finira par aller mieux au bout de quelques heures. Mais à la nuit tombée, Hillary se rend d’un pas décider chez Mick. Elle frappe à sa porte et il lui ouvre).
Mick : Hillary ? Qu’est-ce que vous faite ici ?
Hillary : Je peux entrée ?
Mick : Oui. (Il la laisse passer et il referme la porte derrière lui. Il avance dans le salon). Asseyez vous. (Ils s’assoient sur le canapé). Euh, vous voulez boire quelque chose ?
Hillary : Non, merci. (Dit-elle en esquissant un sourire).
Mick : Est-ce que sa va ?
Hillary : Pas vraiment non...je, je discutait avec ma grand-mère quand, quand son coeur c’est emballer.
Mick : Elle va bien ?
Hillary : Oui, oui elle va bien...mais quand c’est arrivé, nous parlions de vous. Elle ma ordonnée de ne pas vous approchez et elle ne veut plus qu’ont se voient.
Mick : Elle n’a peut-être pas tort.
Hillary : Mais que c’est-il passe entre vous pour que…
Mick : Je regrette mais je ne peux rien dire.
Hillary : Dite plutôt que vous ne le voulez pas…vous étiez l’amant de ma mère ?
Mick : Quoi ?! (Demande t-il surpris).
Hillary : Répondez.
Mick :...Non. (Il se lève). Ecoutez, vous feriez mieux d’en discuter avec votre grand-mère. (Elle se lève également).
Hillary : A quoi bon, elle ne me dira rien...tout comme vous.
Mick :...Je suis désolé. (Dit-il la tête basse).
Hillary : C’est sa ouais. (Elle quitte l’appartement. Le lendemain matin, le vampire rend visite à Beth).
Mick : Bonjour.
Beth : Je croyais avoir été clair hier, je ne veux plus te voir.
Mick : Je sais mais Hillary est venue me voir hier soir.
Beth : Qu’est-ce quelle te voulais ?
Mick : Elle cherche des réponses.
Beth : Sur quoi ?
Mick : Sur moi...elle pense que j’étais l’amant de sa mère.
Beth : C’est absurde, ma fille n’avait aucun amant.
Mick : Tu ferais mieux de lui dire...elle se pose plein de question et plein de théorie lui passe par la tête mais tu ferais mieux de trouver quelque chose pour…
Beth : Et quoi ? (Il ne répond pas). Qu’est-ce que tu veux que je lui dise ?
Mick : Invente n’importe quoi où dit lui la vérité, sa met égal mais il faut arrêter de lui mentir.
Beth : Je n’aurais pas eu à le faire si tu n’étais pas revenue. (Il baisse la tête, ce qu’il vient d’entendre le blesse).
Mick : C’est elle qui ma appeler.
Beth : Je ne lui en veux pas parce quelle se soucie de moi. Elle pensait bien faire mais tu aurais due refuser son invitation…ma petite fille a un cœur qui bat, contrairement à toi. (Il hoche la tête, alors qu’il est encore peiner).
Mick :...J’ai appris pour ta fille, Hillary ma...
Beth : Non, pas sa, je t’en prie ! (Dit-elle en levant les yeux au ciel). Ne fais pas comme si tu te souciais de moi où de ma vie…si c’était le cas tu t’en serais soucier il y a des années.
Mick : Beth, je veux juste...
Beth : Quoi ?! (Il ne dit rien). Qu’est-ce que tu veux ? (Aucune réponse). Que je te pardonne ?!...Sa ne risque pas.
Mick : J’aimerais que tu sois en paix, que tu...
Beth : Il y a bien longtemps que je ne suis plus en paix avec moi-même…et c’est à toi que je le dois.
Mick :...Je suis content de voir que tu va mieux.
Beth :...Va t’en.
Mick : Et j’ai bien reçus le message à propos d’Hillary. Je ne l’approcherais plus.
Beth : Va t’en ! (Il part et une fois dans le couloir, il a les larmes aux yeux. Quand à Beth, elle pleure. Dans l’après-midi, Hillary rend visite à sa grand-mère).
Hillary : Comment tu te sens ?
Beth : Sa va.
Hillary : Tant mieux. (Dit-elle en posant sa main sur celle de sa grand-mère).
Beth :...Mick est venue me voir ce matin.
Hillary : Il a osé t’affronter. (Sourit-elle).
Beth :...Pourquoi tu lui a demander s’il couchait avec ta mère ? Tu ne crois pas qu’il est un peut trop jeune pour…
Hillary : J’en sais rien. (Dit-elle la tête basse puis elle regarde à nouveau Beth, au bout de quelques secondes). Mais c’est de votre faute aussi, votre secret a l’air tellement énorme et impardonnable que…
Beth : Mick n’a jamais connue ta mère, il ignorait tout de son existence...je te le jure. Mais c’est tout ce que tu dois savoir. Cette histoire est entre Mick et moi…et je veux que sa reste comme sa. (Le soir même, Josef rend visite à son ami. Il tape à sa porte, Mick lui ouvre).
Josef : Salut. (Il entre, Mick referme la porte derrière lui). Qu’est-ce que tu dirais d’une soirée entre mecs ? (Mick n’a pas le temps de répondre). Ont iraient dans un bar et des filles danseraient autour de nous… (Mick passe à côté de lui).
Mick : Sa ne m’intéresse pas. (Il s’écroule sur le canapé). Mais vas-y si tu veux.
Josef : Oh, toi sa va pas. (Il s’assoit à ses côtés). Raconte.
Mick : Sa n’en vaux pas la peine.
Josef : Mick. (Son ton et son regard montre qu’il ne bougera pas d’ici). C’est à propos de Beth ? (Mick acquiesce par des hochements de tête). Dis moi.
Mick :...Je t’es menti…l’autre jour au cimetière, je t’ai menti.
Josef : Je m’en serais douté. (Il le savait pertinemment).
Mick :…Quand j’étais avec Beth c’était, c’était génial. Elle savait ce que j’étais, elle ne me jugeait pas, elle n’était pas en colère…
Josef : Et pourtant tu la quitter. (Mick hoche la tête).
Mick : Je l’aimais tu sais.
Josef : Alors pourquoi ?
Mick :…Je voulais a tout pris éviter, ce que je suis en train de vivre.
Josef : Comment sa, je comprends pas ? (Il regarde Mick et il finit par comprendre). Tu ne voulais pas la voir mourir, c’est sa ? (Son ami ne dit pas un mot mais Josef comprend que son silence en guise de réponse en fit long). Il faut que j’y aille. (Il se lève et Mick en fait autant).
Mick : Attend, Josef…
Josef : Non Mick, non. (Ils se regardent et Josef finit par quitter l’appartement. Deux jours plus tard, Hillary vient rendre visite à Mick dans la soirée. Elle tape à sa porte).
Mick : Qui est-ce ?
Hillary : C’est moi. (Il lui ouvre).
Mick : Beth va bien ?
Hillary : Elle se repose.
Mick : J’aimerais la voir.
Hillary : Allez-y.
Mick : Elle ne veut plus que je l’approche mais je, je... (Elle voit qu’il cherche ses mots).
Hillary : Vous voudriez la voir.
Mick :...Oui.
Hillary :...Je tenais à m’excusée pour l’autre jour, quand j’ai dit que vous étiez l’amant de ma...
Mick : Vous vous posiez des questions et vous vouliez des réponses...c’est normal.
Hillary :...Est-ce que vous accepteriez de dîner avec moi ?
Mick : Je ne suis pas sûr que votre grand-mère…
Hillary : Ma grand-mère n’ai pas là.
Mick :...Elle ma ordonnée de ne pas vous approchez.
Hillary : Oui et elle ma dit la même chose à propos de vous. Mais je suis là ce soir et je vous propose de dîner. (Elle voit qu’il n’ai pas convaincu). Ecouter, d’ici quelques jours je vais perdre la seule famille qu’il me reste…vous avez l’air de connaître ma grand-mère et j’aimerais rester en contact avec ceux qui l’ont connus…vous pourrez m’évoquer des souvenirs pour que je puisse me sentir encore plus proche d’elle et lorsque je, je penserais à elle, je repenserais aussi aux anecdotes que vous m’aurez raconté…je ne poserais aucune question sur vous, tout ce que je veux, c’est connaître son passer.
Mick :...Je vais chercher ma veste. (Il revient au bout de quelques secondes, en mettant sa veste et en fermant sa porte).
Hillary :...Merci. (Puis ils partent dîner et Mick lui raconte ce dont il se souvient. Pendant les trois jours qui suivent, c’est le même refrain. Hillary rend visite à Beth, en lui cachant ses rendez-vous secret avec Mick. Puis à la nuit tombée, elle part dîner avec le vampire. Elle lui raconte l’état de santé de sa grand-mère et il lui raconte ses anecdotes. Le troisième soir, ils quittent le restaurant après le dîner et marchent dans la rue). Toutes ces choses que vous m’avez raconté, j’ai l’impression que c’est moi qui les ai vécue…sa me ressemble tellement.
Mick : À chaque fois je la vois en vous. (Ils s’arrêtent et se regardent puis Hillary s’avance et embrasse Mick pendant quelques secondes mais le vampire rompe le baiser).
Hillary : Quoi ? (Il marche lentement à reculons, sans dire un mot). Qu’est-ce que j’ai fait ?
Mick : Tu n’a rien fait, c’est moi qui… (Il ne veut pas finir sa phrase). Ont n’a pas le droit de faire sa.
Hillary : Ne me dit pas que c’est à cause de ma grand-mère ? (Elle le regarde et elle comprend quelle a raison). Je croyais que tu étais plus adulte que sa.
Mick : Tu ne peux pas comprendre.
Hillary : Mais comment veut tu que je comprenne ?! Vous gardez tous le silence absolu dans cette histoire !
Mick :...Je n’aurais jamais due accepter tes invitations. (Ils se regardent et il commence à partir).
Hillary : Si tu la fait c’est parce-que tu a des sentiments pour moi. (Elle parle du baiser. Il s’arrête et reste dos à elle). Je le sais, je ressens la même chose.
Mick : Arrête.
Hillary : Il y a quelque chose entre nous, depuis le début. (Il se retourne et la regarde).
Mick : Et tu sais pourquoi ? Parce-que je vois Beth en toi…c’est uniquement à cause de sa. Si tu ne lui ressemblais pas, je ne me serais même pas intéresser à toi. (Il ment, alors quelle a les larmes aux yeux). Tu n’as aucune personnalité, aucune… (Elle le gifle. Il attend quelques secondes et la regarde à nouveau). Sans elle, tu ne serais rien. (Puis il part, alors quelle reste là, pétrifiée et triste. Mick voulais l’éloigner et il a réussit. Le lendemain matin, Hillary rend visite à sa grand-mère. Beth voit bien que sa petite fille ne va pas très bien).
Beth : Tout va bien ?
Hillary : Sa serait plutôt à moi de te demander sa. (Elle s’assoit à ses côtés).
Beth : Hillary, je te connais bien...dis moi ce qu’il y a. (Hillary baisse la tête).
Hillary :...Je, je sortais avec Mick en secret. (Beth a un petit mouvement de recul). Ont passaient nos soirées à dîner ensemble et…
Beth : Pourquoi il ne ma pas écouter ? (Demande t-elle en levant les yeux au ciel).
Hillary : Non, c’est pas de sa faute...c’est moi qui lui est demander. Je, je voulais en apprendre plus sur toi.
Beth :...Mais ?
Hillary : Mais j’ai commise la grosse erreur en ayant des sentiments pour lui.
Beth : Hillary. (Dit-elle peiner).
Hillary : Je sais que tu m’avais prévenu mais je, je... (Ses yeux se trouble et sa gorge se noue). Je voulais tellement y croire et il était, il était si gentil. (Elle pleure et se réfugie dans les bras
de sa grand-mère).
Beth : Oh, ma chérie. (Elle essaye de la réconforter).
Hillary : Il était si gentil. (Dit-elle en pleure).
Beth : Je ne voulais pas que tu vive sa, c’est pour cette raison que je t’ai protéger. (Hillary regarde sa grand-mère). Mais tu as vue son vrai visage.
Hillary :...Je regrette de t’avoir désobéis. (Beth la reprend dans ses bras).
Beth : Chut…chut.
Hillary :...Je resterais près de toi maintenant. (Au bout de quelques heures, Hillary quitte sa grand-mère). Au revoir grand-mère. (Elle la bise sur la joue).
Beth : A bientôt ma chérie. (Hillary part mais quelques minutes plus tard, une infirmière entre dans la pièce).
L’infirmière : Nous avons les résultats de vos tests…désolé de vous dire sa mais vous souffrez de démence sénile…pour le moment nous en sommes au premier stade mais sa va s’empirer d’ici quelques jours. (Beth est bouleversée mais elle reste forte devant l’infirmière).
Beth : Et qu’est-ce que, qu’est-ce qui va m’arrivée ?
La même infirmière : Vous allez perdre la mémoire petit à petit…vous ne reconnaîtrez plus personne, vous perdrez vos repères...vous oublierez tout. (Beth a le regard trouble. Pendant ce temps, Mick rend visite à Josef qu’il n’a pas revu depuis leur dispute. Il avance lentement dans l’appartement mais Josef arrive derrière lui).
Josef : Tu n’as rien à faire ici, va t’en. (Dit-il en passant à côté de lui).
Mick : Josef écoute... (Josef se retourne et le regarde).
Josef : Non Mick...je croyais te connaître mais là, là j’avoue que sa me dépasse. Quand tu ma dit que tu l’avais quitter uniquement parce-que tu ne voulais pas la voir mourir. Non mais est-ce que tu te rends compte ?! Sa veut dire que tu ne voulais pas le voir vieillir, que tu…
Mick : Tu n’y est pas du tout. (Il baisse la tête basse).
Josef : Alors éclair moi ! (Mick le regarde à nouveau).
Mick : C’est vrai que je ne voulais la voir mourir... (Josef lève les aux ciel et secoue la tête). Mais uniquement parce-que je ne voulais pas lui dire au revoir...je, je ne pouvais pas lui tenir la main et lui dire que tout irais bien, alors que j’étais rester jeune et en pleine santé…le pire c’est que je, j’aurais aimer vieillir auprès d’elle et je crois que c’est sa que, que j’ai essayer de fuir. (Il a la gorge nouée de larme). Mais je n’y arrive pas. (Josef s’assoit sur son fauteuil).
Josef : Mick, tu ne pourras jamais fuir ce que tu es…et c’est d’ailleurs sa le problème. Mais le véritable problème, c’est que nous sommes tomber amoureux des humaines…ont savaient pertinemment les risques et pourtant…
Mick : Et pourtant ont n’a pas pue s’empêcher de les aimer.
Josef : Mick, j’avoue que je ne te comprends pas. J’aurais tout donné pour vivre auprès de Sarah.
Mick : Je sais.
Josef : Tu a eu une occasion en or de vivre quelque chose d’extraordinaire mais tu a tout gâché par peur de la voir partir.
Mick : Je sais que c’est…
Josef : Pathétique.
Mick :...Peut-être mais elle a pue avoir des enfants, un mari, un…
Josef : Arrête de te donner bonne conscience…tu ne comprends pas que tout sa ne compte pas si ont ai pas avec la personne qu’ont aiment. Tu la fais souffrir, sa je suis d’accord…mais toi dans tout sa ?
Mick : Moi sa ne compte pas.
Josef :...Et moi qui m’étonnait que tu ne souriait pas assez.
Mick :...J’ai embrassé Hillary.
Josef : Quoi ?!
Mick : Disons plutôt que c’est elle qui ma embrasser.
Josef :...Tu es conscient que tu pourrais reproduire le même schéma ?
Mick : Je sais. (Dit-il la tête basse puis il regarde de nouveau Josef). Mais je lui est fait comprendre qu’il n’y aurait rien entre nous.
Josef : Pourquoi ?
Mick : Parce-que Beth ne veut pas que je l’approche, voilà pourquoi...et puis comme tu la dis, je pourrais reproduire le même schéma.
Josef :...Sa se tiens. Mais dans tous tes arguments, il en manque un. Et je dirais même que c’est le plus important…je parle de tes sentiments pour elle.
Mick : Je, je n’ai pas de sentiment pour elle.
Josef : Alors pourquoi tu la embrasser ?
Mick : Je te rappelle que c’est elle qui ma embrasser.
Josef : Oui mais si je me souviens bien, il faut être deux pour ce genre de chose.
Mick : C’est compliqué.
Josef : Tu as des sentiments pour elle ?
Mick : Je te dis que c’est compliqué.
Josef : Et le faite que tu évite le sujet répond à la question.
Mick :...Qu’est-ce que je vais faire ? Je suis coincé.
Josef : Tu es coincé à cause de ta peur de l’engagement.
Mick : Non, je n’ai pas peur de l’engagement.
Josef : Tu as eu peur quelle découvre quelle avait fait le mauvais choix. Tu as eu peur quelle se rende compte que l’amour que tu lui portais, ne suffisait plus à la rendre heureuse. Que tu ne pouvais pas apprécier les plats quelle te faisait, quelle ne pourrait jamais acheter de berceau pour votre enfant, quelle te déteste parce quelle savait pertinemment quelle allait mourir avant toi.
Mick :...Il y a un peut de sa, oui.
Josef : J’ai ressenti la même chose quand j’étais avec Sarah. Je me posais des questions mais elle a toujours été près de moi pour me rassurer…et elle n’arrêtais pas de me dire quelle avait fait le bon choix et quelle ne regrettais rien.
Mick : J’aurais aimé que Beth me dise la même chose.
Josef : Peut-être quelle te l’aurait dit...peut-être quelle aurait finit par le faire. Mais grâce à toi, ont ne le sauras jamais.
Mick :...J’ai fait une belle bourde, hein ?
Josef : Sa je te le fais pas dire...écoute, je comprend que tu pensais la rendre heureuse lorsque tu la quitter pour quelle puisse vivre normalement, si je puis dire…mais tu crois vraiment quelle a été heureuse ? (Au bout de quelques secondes, le portable de Mick se met à sonner, il décroche).
Mick : Allo ? (C’est Beth qui est au bout du fil).
Beth :…C’est moi.
Mick : Tout va bien ?
Beth : Est-ce que tu pourrais venir tout de suite ?
Mick : Oui.
Beth : D’accord, alors je t’attends. (Ils raccrochent et Mick regarde son ami).
Josef : Qui c’était ?
Mick : Beth. Elle veut me voir immédiatement.
Josef : Sa sent le roussit...je crois que vous allez enfin avoir une explication tout les deux.
Mick : De toute façon je lui en devait une.
Josef : C’est juste. (Sourit-il puis Mick sourit également).
Mick : Tu m’en veux plus ?
Josef :...Je crois que l’ont devaient avoir ce genre de conversation.
Mick : Je dois y aller. (Il se lève). Merci. (Puis il part et se rend au chevet de Beth). Tout va bien ? A t’entendre au téléphone sa avait l’air urgent.
Beth : Merci d’être venu.
Mick : Je te dois bien sa.
Beth : C’est vrai…j’ai une question à te poser…qu’est-ce que tu as fait à Hillary ?
Mick : Je ne lui est pas fait de mal.
Beth : C’est ce que tu crois.
Mick : Tu m’avais dit de ne pas l’approcher, alors j’ai fait en sorte de l’éloigner.
Beth : Est-ce que tu as des sentiments pour elle ? (Il ne dit rien). Répond moi franchement.
Mick :…Ecoute, tu ma dis de laisser tomber et c’est ce que j’ai fait.
Beth : J’ai peut-être eu tort. (Dit-elle aussitôt).
Mick :…Alors quoi ? Tu veux que je sorte avec elle ?
Beth : Seulement si tu en a envie…j’ai bien réfléchit et j’ai vu que Hillary était heureuse avec toi, alors si tu veux être avec elle…je l’accepterais.
Mick :...Tu n’as pas peur quelle vive la même chose que toi ?
Beth : Bien sûr que j’ai peur mais je sais qu’il me reste peut de temps…
Mick : Beth.
Beth : Et je sais que je veux voir Hillary heureuse et en sécurité avant de partir…et si c’est avec toi, je sais que ses deux conditions seront respecté.
Mick :…Il faut que je te dise quelque chose.
Beth : Non Mick, c’est bon.
Mick : Si, tu as le droit de savoir…si je suis partit, c’est parce-que je suis un lâche…je savais que je n’aurais pas supporté de te, de te dire au revoir et lorsque je t’ai vu l’autre jour…je sais que j’ai fait le bon choix.
Beth : Non seulement tu a été un lâche mais tu es aussi un égoïste. Est-ce que tu as pensé à moi ? Ne serais-ce qu’une seconde ?
Mick : Je n’ai pas cessé de penser à toi.
Beth : Alors comment ce fait-il que tu ne savais pas que j’avais perdue ma fille ?
Mick : Parce-que j’ai préférer fermer les yeux !...Je, je savais que si je les ouvrais, je t’aurais vue heureuse, épanouie…mère.
Beth : Mais j’étais heureuse ! J’étais épanouie !
Mick : Combien de temps ?...Combien de temps tu aurais encore tenue ?
Beth : Sa ont ne le saura jamais. (Dit-elle avec une pointe de chagrin).
Mick : Tu sais que j’ai bien fait.
Beth : Non…ont auraient pue adopter, ont auraient pue…
Mick : Mais sa n’aurait rien changer au problème !...Tu m’aurais quitter de toute façon.
Beth : Parce-que je n’en aurais pas eu le choix mais si j’en avais les moyens, je resterais près de toi…tu n’avais qu’à m’engendrer. (Dit-elle la tête basse).
Mick : Je t’interdit de dire sa.
Beth : Mais sa m’aurait évité de souffrir ! (Hurle t-elle les larmes aux yeux). Quand je me suis marié je, je savais que j’étais aimé à nouveau…mais ce n’était pas pareil. Je savais quelles étaient les règles, dès que je t’ai avoué mes sentiments et je les avais acceptés…mais pas toi on dirait.
Mick :...Je pensais les connaître.
Beth : Ecoute, je ne sais pas ce que tu compte faire avec Hillary mais si tu veux t’engagée vis-à-vis d’elle, fait le jusqu’au bout…où sinon met lui les choses au clair et protège là. Quoi qu’il arrive, protège là.
Mick :...Pourquoi tu fais sa ?
Beth :...Parce-que je veux que Hillary puisse être aimé…je veux quelle puisse connaître sa. Mais si tu n’as pas l’intention d’être avec elle, je veux que tu me promettes de garder un œil
sur elle.
Mick : Je te le promets…mais il faut, tu dois me laisser du temps. Je dois réfléchir.
Beth : Préviens moi quand tu auras pris ta décision.
Mick : Tu seras la première au courant.
Beth : Merci d’avoir mis les choses au clair et d’avoir répondu à mes questions.
Mick :…J’aurais aimé t’en parler bien avant.
Beth : Je sais. (Ils finissent par se séparer. Le soir même, Mick rend de nouveau visite à Josef. Il vient de lui expliquer la situation).
Josef : Qu’est-ce que tu va faire ?
Mick : Je ne sais pas. (Il attend quelques secondes et fait des vas et viens dans la pièce). D’abord, Beth me dit que je ne dois pas approcher Hillary et maintenant elle me pousse à aller vers elle.
Josef : N’oublie pas ce que je t’ai dit, tu dois te poser une seule question dans cette histoire. (Mick s’arrête et le regarde). Est-ce que tu as des sentiments pour Hillary ?
Mick :...Mais même si j’en avais, j’aurais toujours peur de la voir partir avant moi.
Josef : Mais sa arrivera Mick, tôt ou tard.
Mick :...Dans ce cas, je décide de ne plus côtoyer les humains.
Josef : Quoi ?!
Mick :...Je vais retourner auprès des miens.
Josef : Attends, je crois que tu ferais mieux de réfléchir avant de prendre une décision.
Mick : Mais c’est tout réfléchit !...Au moins je suis sûr de ne plus souffrir.
Josef :...T’es sûr ? (Mick rentrera chez lui, perdu. Pendant deux jours, Hillary rend visite à sa grand-mère et le vampire en profite pour réfléchir. L’après-midi du deuxième jour, Hillary discute avec sa grand-mère).
Beth :...Tu as des nouvelles de Mick ?
Hillary : Non...mais je croyais que tu ne voulais plus entendre parler de lui ? (Elle réfléchie). Qu’est-ce que tu as fait ? (Beth ne répond pas). Grand-mère. (Son ton montre quelle veut une réponse).
Beth : Nous avons eu une longue conversation, nous avons mis les choses au clair et je, je suis prête à accepter votre relation.
Hillary : Je t’arrête tout de suite grand-mère, nous n’avons plus de relation.
Beth : Je sais mais je voulais que tu le sache…et il ma promis de veiller sur toi.
Hillary :...Et même si je le voulais, Mick a été très clair avec moi.
Beth : Laisse lui un peut de temps...tu sais que je ne veux que ton bonheur.
Hillary : Je sais. (Dit-elle en esquissant un sourire et en posant sa main sur celle de Beth. Mais au bout de quelques secondes, le cœur de Beth se met à s’emballer et elle fait une attaque. Les médecins réussissent à la réanimée mais elle est dans le coma. D’ailleurs, l’un d’eux discute avec Hillary).
Un médecin : Nous avons réussis à la réanimée mais elle est tombée dans le coma.
Hillary : Quand est-ce quelle se réveillera ?
Le même médecin : Ont ne sais pas mais…vous devez vous préparez au pire. (Il finit par quitter la pièce. Hillary s’avance vers sa grand-mère, en ayant les larmes aux yeux. A la fin de la soirée, Hillary se rend à l’appartement du vampire. Mais quand elle tape à ça porte, celui-ci ne répond pas, en effet, il marche dans les rues de la ville. Hillary s’assoit contre le mur et attendra le retour de Mick. Le lendemain matin, Mick rentre chez lui, alors que la jeune femme est toujours là, endormie).
Mick : Hillary ? (Elle ouvre doucement les yeux). Qu’est-ce que tu fais ici ? (Elle se relève).
Hillary : Je ne savais pas ou aller. (Il met la clé dans sa serrure). Grand-mère a fait une attaque.
Mick : Est-ce quelle est...
Hillary : Elle est dans le coma et ils, ils ne savent pas si elle va se réveillée. (Il ouvre sa porte).
Mick :...Entre une minute. (Elle ne dit rien). Aller. (Elle finit par le faire mais une fois dans l’appartement, elle découvre plusieurs cartons et la plupart sont emballé).
Hillary :...Tu t’en va ?
Mick : Je, je comptais quitter la ville pendant quelques temps mais je ne suis plus très sûr maintenant.
Hillary :...C’est à cause de moi que tu pars ?
Mick : Je dois réfléchir sur mon avenir, c’est tout.
Hillary :...Tu m’aurais prévenue ? (Il ne répond pas et elle comprend qu’il n’aurait rien dit). Et que fais tu de la promesse de ma grand-mère ?
Mick : Je t’aurais protégé.
Hillary : Alors là je ne vois pas comment tu aurais fait en étant loin de moi.
Mick : C’est dur pour moi.
Hillary : Pour moi aussi c’est dur...tout les gens qui sont autour de moi me quitte peut à peut.
Mick :...Je vais rester. Je vais veiller sur toi et je...
Hillary : Ne te sens pas obliger. (Puis elle part en courant).
Mick : Hillary ! (Dit-il pour essayer de la retenir mais rien n’y fait. Le vampire se rend alors au chevet de Beth, qui est toujours dans le coma). Je suis perdu Beth…dis moi quoi faire. Je n’ai pas envie de choisir. (Mais il n’obtiendra aucune réponse. Dans l’après-midi, un miracle se produit, Beth se réveille. Hillary vient immédiatement la voir mais un médecin lui barre la route à la porte de la chambre).
Hillary : Laissée moi passer. (Il est devant elle mais elle réussit à entrée).
Le médecin : N’entrer pas. (Trop tard, Hillary avance doucement).
Hillary : Bonjour.
Beth :…Bonjour. (Elle esquisse un sourire puis Hillary se jette dans ses bras).
Hillary : J’ai bien faillie te perdre pour de bon. (Dit-elle émue).
Beth : Sa va allée...je suis sûr que vos parents vont s’occuper de vous. (Hillary la regarde, troublée. Le médecin se décide à intervenir).
Le même médecin : Elle n’a plus aucun souvenir de sa vie d’avant…je suis navrer. (Elle regarde sa grand-mère, marche à reculons, quitte la pièce et referme la porte. Lorsqu’elle se retrouve dans le couloir et quelle se retourne, Mick est là).
Mick : Alors...comment elle va ? (Elle se met à pleurer et prend Mick dans ses bras. Au bout de quelques secondes, elle part. Le vampire se décide à entrer mais le médecin l’emmène tout de suite dans un coin).
Le même médecin : Je regrette monsieur mais vous ne pouvez pas rester.
Mick : Qu’est-ce quelle a ?
Le même médecin :...Elle n’a plus aucun souvenir. (Le soir même, Beth décède seule. Hillary lui fait ses adieux).
Hillary :...Tu sais que je t’aime. (Dit-elle en caressant le front froid de sa grand-mère puis elle la bise en versant une larme. Un médecin entre dans la pièce et lui demande de venir s’occuper des papiers. Hillary quitte alors la pièce mais quelques secondes plus tard, Mick entre par la fenêtre de la chambre. Il renifle l’air et comprend que Beth est décédée).
Mick :...Beth ?...Tu ne peux pas me faire sa Beth. Il faut, tu dois m’aidée. (Dit-il ému et troubler). Tu ne devais pas partir toute seule, je devais être là. (Il pleure mais soudain, sa colère l’emporte et il se transforme en vampire. Mais Hillary ouvre la porte et le découvre tel qu’il est réellement. Elle ne dit rien puis il part. Il se rend auprès des siens, dans une soirée ou tout est permis mais Mick n’a pas le cœur à la fête. Il se rend au bout de quelques heures sur le toit de l’hôpital. Hillary pleure en regardant la ville, Mick avance derrière elle). Je savais que je te trouverais ici. (Elle se retourne en sursaut). N’ai pas peur, je ne te ferais aucun mal.
Hillary : Je sais. (Il la regarde d’une dôle de manière, il ne s’attendait pas à ce genre de
réaction). Lorsque j’étais enfant, ma mère me racontait la même histoire chaque nuit avant d’aller me couchée…une jeune femme avait été sauver dans son enfance par un vampire. Et lorsqu’elle grandie, elle retrouva cet homme…et ils tombèrent amoureux. Mais elle ne savait pas que c’était un vampire, tant d’années avaient passer, quelle ne s’en souvenait plus…mais lorsqu’elle l’appris, elle ne l’aima que d’avantage. (Mick est ému car c’est l’histoire qu’il a vécue avec Beth). Chaque nuit j’imaginais que cette petite fille c’était moi…mais c’était ma grand-mère, c’est sa ?
Mick :…Oui.
Hillary :…Je pensais que c’était un conte de fée. (Dit-elle émue, alors qu’il baisse la tête). Je n’ai pas peur de toi. (Il s’avance vers elle). Je n’aurais jamais peur de toi.
Mick : Tais toi. (Il l’embrasse, alors quelle pleure).
Hillary :...Mick. (Il la regarde). Soit tu reste avec moi, soit su pars…maintenant.
Mick :...Je ne peux pas partir. Je l’ai fait il y a des années et je ne veux pas revivre sa. Je ne veux pas. (Il secoue la tête, elle prend le visage de celui quelle aime dans ses mains et l’embrasse. Puis il met son front contre le sien et ils se prennent à nouveau dans les bras. Mick restera auprès d’elle mais vers la fin de sa vie, Hillary considéra le vampire comme un ami plutôt que son mari. Il restera à son chevet pour lui faire ses adieux et restera auprès d’elle jusqu’à son dernier souffle).
FIN