HypnoFanfics

un agent pas comme les autres

Série : Numb3rs
Création : 17.10.2009 à 18h47
Auteur : juliabaku 
Statut : Terminée

« Lors d'une enquête, Charlie est envoyé à New York pour qu'il évalue des élèves. Mais cependant, il est réclamé par une société secrète du gouvernement, où il devra jouer un rôle important. » juliabaku 

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Chapitre 10: Implication ou trahison?


Bar-tabac Los Angeles:

Conrad entra dans le bar-tabac et s'installa sur une chaise près du bar. Visiblement peu de clients fréquentaient l'endroit. Là quelqu'un était en train de lui servir un verre.

Serveur: « Une bière c'est bien cela que vous désirez? Ainsi que des bonbons à la menthe et deux paquet de cigarettes. »

Conrad regarda l'homme qui montra discrètement sa plaque. Il s'agissait de Romano déguisé en serveur.

Conrad
: (murmurant)« Merci. Je vois que le micro fonctionne toujours aussi bien. »
Romano: (idem) « Ainsi que la micro caméra. »
Conrad: « Quels sont les ordres de Renard? »
Romano: « Il faut continuer comme ça et obéir le temps que l'on puisse avoir assez d'informations pour arrêter l'ensemble de la communauté. »
Conrad: « Mais peut-être des personnes vont mourir. Si leur plan fonctionne, il est vraiment possible que l'état n'arrive plus à contrôler les personnes. »
Romano: « C'est pour cela que l'on a besoin de vous. Au fait, bravo pour votre baffe contre le type. »

Conrad souriait en repensant le coup qu'il avait donné. Il n'avait pas aimé le rapprochement soudain de cet homme près de lui. Il avait donc agi par instinct.

Romano: « Mais le petit hic c'est en ce moment avec l'autre agent. »
Conrad: « Quoi? Il vous a fait son rapport? »
Romano: « Oui...Il a dit que si possible il fallait vous éliminer. Comme il ne sait rien de vous, il ne comprend pas pourquoi il faut que vous restiez en vie. »
Conrad: « J'ai compris, je dois rester sur mes gardes. »

Buvant sa bière avec peu de désir, il avait dans les yeux une certaine lueur d'incertitude.
Romano le vit rapidement.

Romano: « Que se passe-t-il? »
Conrad: (avalant une gorgé de bière) « Le physique de cet homme m'étonne. »
Romano: « Moi aussi, je suis tombé de mon siège tellement votre ressemblance était frappante. »
Conrad: « Ce dont j'ai peur, c'est qu'il sorte au grand jour et que mon frère l'aperçoive... »
Romano: « Et qu'il le prenne pour vous? Ne vous en faite pas. Nous ferons en sorte que cela n'arrive pas. De toute façon, si jamais cela devait arriver, votre frère saurait tout de suite reconnaître le vrai du faux Charlie. »
Conrad; « Je l'espère... Cependant... »

Romano sentit une once d'hésitation dans la voix de Charlie.

Conrad: « Cependant si l'affaire va trop loin, je ne peux vous assurer de ma totale coopération. »

Conrad paya alors Romano, prit les paquets de cigarette et les bonbons à la menthe et sortit. Une fois sorti une femme s'approcha de Romano.

Serveuse: « Je sais qu'il vous plaît bien le gamin, mais n'oubliez pas. La vie des Américains est en jeu. »

Une fois dehors, Conrad alluma une cigarette. Certes il n'allait pas fumer, mais son personnage fumait. Il fallait alors que ses vêtements prennent l'odeur de la cigarette. Il laissa la cigarette allumée pendant une bonne dizaine de minutes avant de l'éteindre et de se rediriger dans l'immeuble pour retrouver le reste de son groupe.

Bureau du F.B.I.:

Amita:(criant) « DON!!! On a un message de la part de nos terroristes. »

Don se précipita alors face à l'ordinateur et vit alors les chiffres indiqués sur l'ordinateur. Une suite de chiffres qui laissa perplexe tout ceux qui se trouvaient là.

Don: « Qu'est-ce que cela veut dire? »
Amita: « Il s'agit d'un code. »
Don: « Bien, alors décryptez-le. »
Amita: « Je veux bien, mais nous ne savons pas de quel code il peut s'agir. »

Don prit sa tête entre ses mains. Il ne savait pas dans combien de temps le drame arriverait, mais il fallait, pour le bien de tous, que ce soit le plus tard possible ou jamais, s'il arrivait à l'arrêter.

Larry: « Nous avons envoyé le message à l'université pour que le plus de personnes travaillent. »
Marshall: « C'est étrange. »

Tout le monde se retourna vers Marshall.

Alan: « Qu'est-ce qui est étrange? »
Marshall: « Un vieux souvenir. A l'université, dans notre classe, quand on essayait de faire une surprise ou une farce à quelqu'un, on employait un moyen simple et compliqué à décrypter si on n’y pense pas. D'ailleurs, Charlie l'avait mit en place le premier. »

A l'annonce du nom de son frère, Don sentit de nouveau son cœur de serrer. Il sentit aussi une légère faiblesse. Comme tout le monde était concentré sur les paroles de Marshall, personne ne la remarqua.

Don: (après s'être repris) « Et alors? »
Marshall: « On prenait les lettres de l'alphabet que l'on mettait à l'envers, le A devenait Z, le B devenait Y... »
Amita: « Je ne comprends pas...Ici ceux sont des chiffres... »
Marshall: « C'est là qu'était l'idée de génie, on refaisait un autre code en plus, le Z est la 26° lettre de l'alphabet. »
Larry: « Donc il faut traduire deux fois le code? »
Marshall: « Effectivement. »
Don: « C'est vrai que l'on n’y pense pas nécessairement. Vous savez si d'autres auraient pensé à utiliser ce mode de code? »
Marshall: « Comme il est assez facile, je pense que beaucoup de monde peut l'utiliser. »
Don: « Mais comment avez-vous su que c'était celui là et pas un autre ? »
Marshall: « L'alphabet a 26 lettres, et dans la plupart des autres codes il n'y a pas ce nombre de lettres. Mis à part si on prend d'autres langues qui ont plus ou moins de lettre : par exemple en Italie le J n'existe pas...Ici visiblement c'est un alphabet français. »
Don: « Bon très bien essayez. Mais il me faut aussi d'autres pistes. Si on se concentre sur une unique solution et que l'on se plante on est mal. »
Amita: « Je vais voir pour trouver autre chose. »

Don se mit à l'écart de tout le monde et alla dans les toilettes. Après s'être assuré que personne ne l'avait vu, il put se regarder dans un miroir. Il était vrai que depuis le temps que Charlie avait disparu, il ne se passait pas un jour où Don ne s'en voulait. Parfois, il se noyait tellement dans son chagrin qu'il refusait de voir quiconque pendant plusieurs jours. Son père et Robin s'en étaient inquiétés. Mais ils n'arrivaient pas à faire parler Don sur ce qu'il ressentait.
Puis la douleur revint. Un horrible point dans le cœur. Une douleur si atroce que Don dut se tenir sur le lavabo pour éviter de tomber. Son visage était la peinture montrant toute l'intensité de cette douleur. Cela avait commencé après l'enterrement de son petit frère. Il ne se passait pas un seul jour sans que cette douleur n'apparaisse. Il vivait avec.
L'agent avait consulté malgré tout un médecin qui lui avait certifié après de nombreux examens que tout cela était psychologique. Même s'il n'aimait pas beaucoup aller voir le psychologue, ce dernier l'avait grandement aidé. Il y était retourné entre deux affaires. Et toute les fois où il arrivait en retard à un repas de famille, ou une soirée avec Robin, il prétextait être parti sur la tombe de Charlie.

Enfin de compte, il le savait très bien, Charlie, son petit frère, ce grand génie resterait toujours quelqu'un sur qui il compterait, que se soit de son vivant ou dans la mort. Et Don se sentait gêné de prendre ce prétexte.

La douleur se fit alors plus forte, et Don ne put garder en lui un léger gémissement. Au même moment, Colby entra dans la pièce. Rapidement, voyant son chef dans un tel état, il se précipita vers lui pour s'assurer de son bon état de santé. Il prit Don par les épaules.

Colby: « DON!!! Don est-ce que ça va? Tu veux que j'appelle un médecin, ou ton père... »
Don: « SURTOUT PAS!!! »

Le visage de Colby se figea, tandis que Don reprenait calmement son souffle. Posant une main sur le bras de Colby qui le soutenait. Il chercha le regard de son collègue et ami.

Don: « Ce n'est rien, cela va passer. »

Immeuble de « Dark Wolf »

Conrad revenait de sa petite promenade après s'être assuré de certaine chose. Aussitôt arrivé, Arthur s'approcha de lui, en le reniflant.

Arthur: « Tu as pris les cigarettes? »

Le ton de l'homme avait étrangement changé. Il était devenu plus méfiant qu'avant qu'il ne quitte le bâtiment. Mais Conrad ne se laissa pas faire, et tendit les cigarettes à son chef.

Conrad: « Les v'là. Y avait pas mal de monde à la caisse. J'ai dû attendre. »

Arthur le dévisagea. Et après un court moment d'hésitation. Il se remit à sourire de la même façon que la dernière fois. Il donna une petite tape dans le dos de Conrad.

Arthur: « Bon ben je vais vous laisser vous reposer. On se revoit demain pour mettre en place la bombe. »

Ronald et Conrad hochèrent de la tête. Arthur redescendit alors au bord de l'ascenseur, tandis que les deux autres hommes rentraient dans leurs pièces réservées.
Conrad ferma sa porte à clé, tout comme son collègue. Il aurait bien aimé enlever son masque. Mais il préféra le garder pour dormir. Le lendemain, lors de son lavage dans la salle de bain, il devrait changer son masque et recommencer tout ce maquillage. Il fallait alors se réveiller avant l'autre, bien 2 heures avant lui, et faire tout le masque. Il ne fallait pas que son identité soit découverte, cela de la part aussi bien de l'agent Ronald, que d'Arthur.
Mais Charlie avait d'autres idées plus préoccupantes en tête. Demain, la mission allait sûrement impliquer beaucoup de monde. Et si la bombe explosait, et que les agents du F.B.I. soient blessés...Et si Amita ou Don y étaient? Ils seraient blessés aussi?
Charlie regarda dans la doublure de sa veste et regarda son portable. Il était intraçable, et servait presque uniquement à appeler Renard quand quelque chose d'important se passait.
Il ne devait jamais s'en servir pour autre chose. Cependant une idée trotta dans la tête de Charlie. Il devrait peut être intervenir, quitte à perdre sa couverture. Si le risque était trop grand il ferait quelque chose. Mais soudain, alors que cette idée émergeait de sa tête, un immense remords lui vint en tête. Pouvait-il risquer la vie de milliers de gens juste pour sauver quelques uns? Il fallait être plus intelligent que ça. Et puis la nuit allait sûrement porter conseil. Sur ces idées, ces craintes et ces peurs, Charlie tenta tant bien que de mal de s'endormir. Demain allait être une grosse journée.

Bureau du F.B.I.:

Le matin s'était levé sur Los Angeles. Au bureau du F.B.I., l'ambiance était la même que la nuit. Tout le monde était au boulot. Une grande effervescence se faisait ressentir. Les mathématiciens et autres professeurs faisaient de leur mieux pour décrypter le code. Les autres agents cherchaient les indices pouvant les amener à la cible de l'attaque terroriste. Enfin, tout le monde ne travaillait pas. Pas très loin de là, Don se reposait sur la banquette d'une salle à part. Colby avait réussi à le persuader de se reposer ne serait-ce qu'une heure. Finalement, il avait dormi toute la nuit, sous l'œil protecteur de Colby. Ce dernier s'en serait voulut si Don, à son tour, avait souffert à cause d'une maladresse de sa part qui avait coûté la vie de Charlie. Non, cela ne devait plus se reproduire. Il allait être son protecteur, le temps que Don se reprenne.
Ce dernier lui avait confié qu'il avait cette douleur depuis l'enterrement de son frère, ce qui avait renforcé un peu plus le regret de Colby.
Tandis que Colby jetait pour une énième fois un regard sur son supérieur, Marshall arriva l'air mi-enjoué, mi-paniqué.

Marshall: « J'ai décrypté le code...Ce serait une bombe qui serait quelque part à Calsci. »

Était-ce à cause de la voix de Marshall ou du fait que Calsci était menacé, que Don se réveilla en sursaut et se précipita vers son portable ? Juste avant de partir se reposer, il avait entendu que le matin même, Amita avait un cours à donner. Il fallait la prévenir, et essayer de la sauver. Mais personne ne répondait.

Colby: « OK, on va sur place. Vous nous envoyez les démineurs sur place. »

Calsci: Bureau de Marshall:


Ronald et un élève de Calsci pénétrèrent dans la pièce. Ronald s'était fait passer pour un agent d'entretien qui venait faire l'état des lieux et faire un compte-rendu de ce qu'il restait à faire. L'ancien professeur ayant habité la pièce, n'en avait pas toujours pris soin, ce qui faisait qu’aucun travaux n'avait été fait depuis son départ.

Après avoir examiné la pièce sur toutes les coutures, l'homme posa une première bombe sous le bureau du professeur. Puis il alla faire le tour des autres bureaux de chaque professeur, prétextant que les travaux faits dans cette pièce pouvaient être dangereux si on ne prenait pas en compte tout le bâtiment. Ainsi, sans aucune méfiance, les professeurs les laissaient entrer. Ce qui lui laisser tout le temps de mettre les bombes.

C'est alors qu'il alla dans le bureau du professeur Ramanudjan. Là Ronald, fut frappé par la beauté de la jeune femme devenue veuve trop tôt. Il vit aussi une photo d'elle et de Charlie sur son bureau. Étonné dans un premier temps de la ressemblance physique avec son chef, il osa poser une question à la jeune femme.

Ronald: « Votre alliance à votre cou me dit que vous êtes veuve. Était-ce cet homme? »

Amita fut étonnée de la question, mais répondit.

Amita: « Oui...Charlie nous a quitté, il y a plus de deux mois. »

Ronald hocha simplement de la tête, et étrangement, il ne suivit pas les ordres d'Arthur. Dans cette pièce il ne posa pas de bombe, comme si quelque chose le dérangeait.

Immeuble en face de Calsci:

Observant de loin, à travers ses jumelles, portable en main, Conrad surveillait Ronald. Arthur lui avait confié qu'il n'avait aucune confiance en cet homme, et depuis il devait à la fois travailler sur des logiciels, faire le hacker, et jouer le triple espion. Par la même occasion, il put voir qu'Amita était toujours rayonnante. Certes moins que quand il était avec elle. Mais au moins, il se rassura de voir qu'il avait toujours autant d'importance dans son cœur.
Il vérifiait par un GPS la position des bombes, et s'étonna de voir que l'agent n'avait pas respecté les ordres. Renard avait-il donné comme mission de ne pas obéir, de laisser en vie Amita?
Conrad hésita entre l'appeler ou continuer sa mission de surveillance. Mais il ne fit pas l'erreur d'appeler. De tout évidence si quelque chose était mené de cette façon, Renard ne lui donnerait pas d'autre information.
Il s'ôta cette idée de la tête, mais revint à la réalité quand il vit les voitures du F.B.I. arriver, avec en tête de peloton Don.

Calsci: Hall:

Don, Colby, Gary et Marshall couraient dans le hall, interceptant tout de suite Millie qui s'étonna de les voir ainsi. Elle demanda.

Millie: « Que se passe-t-il? »
Marshall: « Millie, il faut à tout prix faire évacuer tout le monde. Une bombe est placée quelque part dans le bâtiment. »

Millie comprit bien vite que tout ceci était très sérieux et enclencha immédiatement l'alarme incendie. C'était pour eux la meilleure solution. Des policiers et des pompiers étaient là pour aider les personnes à sortir sans affolement. Les démineurs allaient arriver.

Marshall et Don coururent eux vers le bureau d'Amita.

Calsci: Bureau d'Amita:

Ronald venait à peine de partir, qu'Amita entendit alors l'alarme incendie. Étonnée, elle savait se qu'elle devait faire. Regardant les élèves, elle leur demanda de partir sans affolement, et de rester bien ensemble afin qu'elle puisse faire l'appel une fois sortis pour s'assurer que tout le monde était là.
Avant de partir, après s'être assuré que tout les élèves étaient sortis, elle prit la photo qu'elle avait de Charlie avec elle. Elle n'aurait jamais laissé une telle photo, importante pour elle, rester ici.

Tandis qu'à contre-sens des élèves, Marshall et Don couraient pour arriver dans le bureau d'Amita, une première explosion se fit, venant de la salle la plus éloignée de tout le complexe. Tout les élèves tombèrent en hurlant. Des morceaux de bois étaient visibles, de la fumée, des flammes. Puis une deuxième explosion plus proche. Et une troisième... Don comprit que plus les explosions se rapprochaient, plus les risques qu'Amita ne s'en sorte pas augmentaient. Comme s'il entendait la voix de Charlie il se précipita plus rapidement vers le bureau d'Amita.

Amita était cachée sous son bureau depuis que la première explosion avait eu lieu. Don s'approcha d'elle, et la regarda. Cette dernière était terrifiée. Elle tremblait de tout ses membres, ses yeux demandaient des explications, de la sueur perlait sur son front.

Don: « Amita il faut qu'on sorte plus vite. Sinon, on risque de mourir. »

Marshall arriva, alors qu'Amita refusait de bouger.

Immeuble:

Charlie retenait son souffle. Il savait que si Don, Amita et Marshall ne bougeaient pas, ils seraient en sécurité dans cette pièce. Le bureau d'Amita était peut être l'un des rares à être assez indépendant pour que les explosions ne l'atteignent pas. Mais visiblement, l'idée de Don et de Marshall allait peut être les tuer.
Sachant très bien que sa couverture pourrait tomber, mais aussi que la vie de ses proches étaient en danger, Charlie hésitait entre donner l'information à Don via le portable de Renard, ou le laisser ainsi. Il avait vu de ses yeux, ses élèves être blessés dans les explosions. Pour l'instant il n'y avait aucun mort à déplorer. Mais à coup sûr, il y en aurait si Don se décidait à faire avancer Amita.
« Plus question d'attendre » se dit Charlie en composant un SMS pour Don, et l'envoyant à son portable.

Calsci: Bureau d'Amita:

Tandis que Don et Marshall portaient Amita, le téléphone portable de Don sonna. Ce dernier n'avait vraiment pas envie de décrocher. Pour lui le plus important était de sortir de cette pièce. Mais comme Amita n'avait pas décidé de bouger et qu'il pouvait s'agir d'un des leurs qui lui téléphonait, il ouvrit son portable rapidement, et vit comme message.
« Couchez-vous sous le bureau!!! »

Hésitant, mais ne voyant pas d'autre solution, Don réussit tout de même à coucher Amita sous le bureau. Marshall se jeta lui aussi sous le bureau quand les détonations continuèrent. La première venant dans la salle d'en face, puis celle de derrière, puis celle encore de derrière, et les explosions s'éloignèrent...

Dès qu'ils entendirent que les bombes s'étaient arrêtées, et que la plupart des classes avaient été dévastées, faisant de nombreux blessé, Don Amita et Marshall se levèrent. Amita se jeta au cou de Don.

Marshall: « Comment avez-vous su que la pièce n'allait pas exploser? »
Don: « J'ai reçu un étrange message...Visiblement quelqu'un connait les personnes qui ont fait ça et serait prêt à nous aider. »

Toit de l'immeuble:

Après avoir assisté au spectacle, Conrad était monté sur le toit. Il pensait alors que les agents penseraient tout de suite à visiter les immeubles aux alentours pour s'assurer que quelqu'un n'aurait pas enclenché les bombes d'ici, voulant admirer par la même occasion le spectacle.Et visiblement, il ne s'était pas trompé. Puisqu'avant de partir, il avait vu Colby et Terry monter.
Sachant cela, Arthur avait prévu pour Conrad une parade. Un hélico allait le chercher, et le ramener à bon port. Si tout s'annonçait bien, et par le fait qu'il était très peu sorti, personne ne le reconnaitrait. Ils ne verraient même pas son visage. Mais Conrad avait de plus en plus peur. Colby et Terry se rapprochaient tandis que l'hélicoptère n'était pas encore là. Il n'avait plus de choix. Il allait devoir tirer sur eux et les louper pour leur faire peur. Préparant son arme, la rechargeant, et s'assurant que cette dernière n'était pas enrayée, il se prépara à tirer.
Soudain le bruit de l'hélicoptère se fit entendre. Il allait bientôt arriver. Dans quelques minutes. Encore 5 minutes à tenir.
La porte de la cage de l'escalier fut ouverte, Colby et Terry pointèrent leur armes sur Conrad.
Se retournant à son tour, Conrad tira deux balles, qui firent que les deux agents se protégèrent derrière des tuyaux. Charlie avait bien reconnu les deux agents, mais eux avec le déguisement, il ne pouvait pas le reconnaître.
L'hélicoptère arrivait. Charlie savait qu'il n'avait plus beaucoup de temps, il rangea son arme et courut vers l'échelle que lui avait tendu l'hélicoptère.
Colby ne voulait pas le laisser partir et se mit à tirer vers lui. Heureusement, l'hélicoptère allait assez vite pour que la balle ne touche pas Conrad.

Colby lâcha un juron, et regarda l'homme s'envoler.

(A suivre...)


juliabaku  (06.02.2010 à 18:19)

 

 

Chapitre 11: La dernière Chance:




Bureau du F.B.I.:

Le constat était terrible. Certes il n'y a pas eu de mort, mais la plupart des étudiants avaient été blessés, dont une trentaine gravement.
Tout les agents avaient été réunis.

Don: « Bon visiblement les attaques se feront par des bombes. »
Ian: « Et vus les dégâts qu'ils ont fait, on peut penser qu'ils vont recommencer. »
Gary: « On peut éliminer tout les gangs. Mais ce qui m'étonne c'est que les explosifs utilisés ont été soit disant déjà utilisés. »
David: (prenant le dossier du chantier sur lequel devait être utilisés les explosifs.) « Arthur Lyod...Une grande entreprise d'informatique. Si on veut en savoir plus, il faut parler avec lui et tout ceux qui ont travailler sur le chantier. »
Terry: « Tu as bien dit Arthur Lyod? »

Tous le monde se retourna vers Terry.

Colby: « Oui, c'est ce qu'il a dit. Pourquoi? »

Terry chercha dans sa sacoche un dossier qu'elle tira et qu'elle tendit à l'équipe.

Terry: « J'ai regardé vos dossiers et ce nom revient avec celui de Conrad Forcalimo. »

Don se mit la main devant la figure.

Don: « Visiblement notre homme serait de la partie. Il faut le retrouver. »
Megan: « Le problème c'est que la NSA ne nous laisse pas voir son dossier. »
Ian: « Il y a aussi un autre point à étudier. »

Ian tendit le téléphone portable de Don.

Don: « Le mystérieux message qui nous a permis de sauver nos vie. »
Ian: « Oui, cela doit avoir un rapport avec eux peut être. Quelqu'un savait que dans la salle d'Amita il n'y avait pas de bombe. »
Colby: « Mais quel serait l'intérêt de nous le dire ? Il pouvait se dire que l'on n’allait pas le croire. »
Megan: « Peut être quelqu'un qui serait infiltré dans le groupe. »
Terry: « Et qui connaitrait Don. »

Un autre agent arriva et donna un papier à Gary.

Gary: « Bon en tout cas, on a passé le tour de toutes les personnes qui sont venues, et je crois que l'on a notre homme. Celui qui a été vérifié tout les salles. »
Liz: « Un homme d'entretien? »
Gary: « D'après les témoins, il aurait été où ont été posées les bombes. »
Nikki: « On a des images de lui? »
Gary: « On va essayer d'avoir un portrait robot de la part des témoins. »

Dans une pièce à côté des bureaux, Amita, Larry, Marshall et Millie travaillaient sur les différentes positions des bombes. Ils savaient que la vie de nombreuses personnes étaient en jeu. Mais Amita n'arrivait pas à se remettre de ses émotions.

Amita: « Pourquoi il n'y avait pas de bombe? Pourquoi l'université... »

La jeune femme s'effondra en larme. Voyant sa collègue ainsi Millie la prit dans ses bras, lui caressant ses cheveux tout en la serrant contre elle. »
Larry et Marshall eux continuèrent à travailler, jusqu'à ce qu'un nouveau message viennent sur leur ordinateur.

Immeuble de la « Dark Wolf »:


Conrad était de nouveau en train de travailler.
Depuis qu'il était rentré, il s'était fait remonter les brettelles car il avait donné un message à Don, et que cela pouvait casser sa couverture. Il savait aussi que le F.B.I. allait peut être remonter jusqu'eux. Mais il fallait les ralentir le plus possible. Pour cela il fallait qu'il gagne du temps et qu'il ait toutes les informations nécessaires pour les arrêter.
Conrad avait déjà réussi à avoir des preuves évidentes de l'attaque terroriste avec les messages et même l'organigramme. Il ne manquait plus qu'une seule chose : toutes les adresses des bases dans lesquelles se trouvait cette secte.
Il lui fallait encore du temps.

Du côté d'Arthur, il était plutôt ravi que Conrad ait bien fait son travail, en plus d'avoir donné comme information que seule une pièce n'avait pas eu de bombe. Certes cela mettait en doute la couverture de son collègue. Mais il fallait s'attirer les bonnes grâces de son patron pour pouvoir avoir les derniers renseignements que voulaient Renard.

Tapant sur son clavier à toute vitesse pour donner le prochain message, Arthur l'avait informé que la prochaine cible serait les bureaux du F.B.I.. Qu'Arthur allait préparer les bombes, et qu'à son tour ce serait Conrad qui irait poser les bombes et même qui irait tuer les témoins qui seraient toujours vivants.

Sachant cela, Renard lui avait envoyé un message comme quoi, il fallait à tout prix qu'après avoir envoyé le message il aille se cacher, qu'il n'accomplisse pas la mission jusqu'au bout, qu'il arrive à avoir les dernières informations.

Bar-tabac:

Romano et la jeune serveuse parlaient ensemble. La serveuse avait de longs cheveux roux. Elle semblait avoir la vingtaine, et souriait à l'agent du F.B.I. de New-York.

Romano: « Qu'est-ce-que tu veux enfin? Que les agents du F.B.I. meurent? Que Charlie soit démasqué? »
Serveuse: (prenant dans ses mains le visage de Romano.) « Je veux juste sauver les gens de Los Angeles. Même si cela nécessite un sacrifice. »
Romano: « Mais il s'agit là d’un professeur d'université reconnu et... »
Serveuse: « Mis à part nous, personne ne le sait. Ne t'inquiète pas. Si Charlie arrive à avoir les dernières infos qu'il nous faut, nous enverrons Maya. Et puis Jean est toujours présent pour un quelconque problème de santé. »

Romano regardait la jeune fille aux yeux d'argent qui lui souriait comme une gamine en lâchant son visage.

Serveuse: « J'essaierai de maintenir ton petit protégé en vie. Mais je ne peux rien te garantir. »

Bureau du F.B.I.:


Le message était simple:« La prochaine fois, l'attaque sera plus puissante. Veillez à vous préparer. Racnod CIMOLARFO. »

Les agents avaient tout de suite été prévenus. Tout le monde était sur les nerfs. Si une prochaine attaque bien plus puissante allait se dérouler, alors qu'ils n'avaient réussi à arrêter la dernière attaque, comment allaient-ils faire? Si jamais la prochaine attaque faisait plus de dégâts, des morts, alors ils montreraient qu'ils étaient les plus fort et donc que personne ne les arrêterait.
Mais Don ne le voulait pas. On avait faillit tuer Amita, la petite amie de son frère décédé. Il ne le voulait pas.

De nouveau la douleur le reprit. Colby vit alors le visage de son chef changer à nouveau. Il le prit à part, l'entraînant à nouveau dans les toilettes sous les regards inquiets des autres agents.

Une fois éloigné de tout le monde, Don se laissa aller. Colby resta près de la porte de toilette, les bras croisé, prêt à écouter son ami.

Colby: « Il faut vraiment que tu vois un médecin Don. »
Don: « Non...Je n'irai pas... Colby, j'ai une chose à te dire. »

Colby le regarda avec des yeux ronds.

Don: « Je crois que c'est ma dernière enquête au sein du F.B.I.. Je partirai sûrement dans un autre secteur. »

Colby alla vers son chef en se mettant à genoux pour le regarder droit dans les yeux.

Colby: « Qu'est-ce que tu racontes Don ? On a encore besoin de toi!!! »
Don: « Depuis que... Charlie est mort, je ne vois plus les choses de la même façon. Les enquêtes nous avaient permis de nous rapprocher. Mais comment faire une fois mort ? Cela n'apportera rien de plus. »

Immeuble de la « Dark Wolf »:

Arthur regardait par dessus l'épaule de Conrad. Il aimait être au dessus de tout. Conrad tapait les derniers logiciels. La prochaine attaque serait le dernier avertissement. Ensuite, toute les bases allaient attaquer toute l'Amérique.
Charlie devait maintenant essayer d'avoir le champ libre pour déverrouiller les dernières informations qu'ils devaient avoir. Il fallait quelque chose, ou quelqu'un qui fasse diversion. Soudain, comme si son voeu était exaucé, Ronald entra.

Ronald: « Chef, j'ai quelque chose à vous demander à propos des bombes, et de mon affectation à New-York. »
Arthur: « Bien J'arrive. Je vous laisse terminer Conrad. »

Le chef partit avec Ronald et laissa seul Charlie, qui pouvait à loisir maintenant trouver les dernières information, et les retransmettre à Romano. Plus que deux heures avant l'attaque du F.B.I., et deux Jours avant l'attaque de toute l'Amérique.
Cherchant à travers les dossiers, il tomba alors sur les informations que lui avait demandées Renard. Mais en plus, il tomba aussi sur une autre information. Le retour de Ronald à New-York était organisé pour qu'il soit exécuté, car Ronald était soupçonné d'être un espion. Charlie n'en croyait pas ses yeux. Visiblement on l'avait bien cru, et ils avaient découvert le pot aux roses. Il fallait aussi prévenir Renard de cette information. Charlie avait bien mis la caméra face à cette lettre. Et après avoir tout retransmis par le téléphone portable, il avait fermé tous les fichiers et avait pris les plans du F.B.I..

Bar-Tabac:

Romano: « Ça y est...On a les informations nécessaires!!! »

La serveuse se retourna vers l'agent, et lui sourit.

Serveuse
: « Très bien. Maya va pouvoir intervenir. On va sauver votre protégé mon grand. »

Bureau du F.B.I.:

Calme, distinguée, et avec un passe de la NSA, elle arriva. Une femme de grande taille, aux longs cheveux blond platine, les yeux verts. Elle se dirigea vers les agents.

Don avait repris sa place avec les autres agents.
Maya était arrivée.

Maya: « Bonjour, nous avons trouvé la base de Los Angeles de nos terroristes. »

Tous le monde s'étonna.

Don: « Comment vous pouvez être sûre de ça? Et puis qui êtes-vous? »
Maya: « Nous avons un agent infiltré au sein du groupe terroriste. Leur prochaine cible était ces bureaux, les bureaux du F.B.I.. Nous allons les évacuer, pendant que vous ferez votre descente. »
Gary: (prenant le dossier.) « Mais c'est l'endroit où il manquait des explosifs. »
Maya: « Écoutez, nous avons pas le temps de tout expliquer. Ils doivent poser les explosifs dans le bâtiment d'ici une heure. Prenons-les par surprise. »
David: « Et comment on saura si on n’arrête pas votre agent? »
Maya: « Normalement, il sortira avant. Sinon on vous dira qui c’est. »

Toute l'équipe s'équipa et partit en direction de l'immeuble.

(A suivre...) pour le prochain chapitre je vous recommande d'écouter "I need a Hero" ou "Holding out for a Hero" qui conviendrait parfaitement au chapitre suivant^^


juliabaku  (06.02.2010 à 18:21)

 

 

Chapitre 12: La revanche du F.B.I.:




Immeuble de la « Dark Wolf »: Hall:

Hurlant leur diverses sommations, celles du F.B.I., de la police, de la NSA... tous les agents pénétrèrent dans le hall. Les bureaux semblaient être vidés de leurs occupants, et les rares personnes étant encore à l'intérieur levèrent leurs mains et se rendirent tout de suite.

Prenant le bâtiment, les policiers se divisèrent en des groupes différents. Gary alla avec Nikki et le groupe de la police prendre les quatre premiers étages. Megan et Liz prirent avec la CIA les étages du 5° jusqu'au 8°. Ian, Don et David prirent les étages du 9° jusqu'au 13°. Colby et Liz finirent par les derniers étages.

Dernier étage:


Conrad et Arthur étaient restés seuls dans le bâtiment, Ronald étant parti par le toit pour rejoindre en hélicoptère la base de New-York. Conrad n'avait pas pu mener les ordres jusqu'au bout à cause du fait qu'Arthur était resté derrière lui. Il savait qu'il n'avait pas d'autre choix que de faire semblant d'obéir. Même si ce dernier ignorait totalement que le F.B.I. et les autres polices arrivaient.
Puis une petite alarme retentit. Arthur ouvrit de grand yeux, et prit son téléphone portable. Après s'être éloigné pour parler tranquillement, il revint vers Conrad qui comprit que quelque chose ne se passait pas bien.

Arthur: « Ce traître a dû donner des informations sur nos bases, et ses copains sont venus nous rejoindre. »
Conrad: « Que voulez-vous faire? »
Arthur: « On n’aura pas d'hélico temps qu'ils sont là...On va faire d'une autre méthode. Si on ne peut pas les tuer directement dans leur immeuble, alors on fera tout exploser ici. »

Arthur regarda Conrad, il lui montra alors le logiciel qui fallait mettre en place.

Arthur: « On va attendre que tout le monde soit en haut, et dès que l'on pourra on fera exploser le bâtiment. Entrer les coordonnées.... »
Conrad: « Mais nous allons mourir! »
Arthur: « Peu importe. Notre rôle sera fait. On les aura tués, et personne ne saura qu'en réalité les terroristes étaient là. »
Conrad: « Et pour l'autre agent? »
Arthur: « Une fois arrivé, ils le tueront. »
Conrad: « Mais si les agents l'avaient rattrapé? »
Arthur: « Alors notre tireur d'élite le tuera. Nous avons le bras long. Composez les codes maintenant... »

Obéissant, tout en faisant attention de mettre des sécurités pour éviter une quelconque explosion, Conrad entra ce que voulait son chef.

Dans les premiers étages:

Nikki, Gary et les agents de la NSA étaient en train de vérifier tout les bureaux. Mais mis à part de petits travailleurs sans aucune défense, il n'y avait rien. Les terroristes savaient que la meilleure couverture était l'honnêteté. Ils avaient donc prévu un commerce de couverture. Ainsi on ne pouvait pas les soupçonner.

Nikki: « Bon nous n’avons rien trouvé ici. »
Gary: « Agent Reeves? Agent Warner? Vous avez trouvé quelque chose? »

Étages supérieurs:


Dans ces étages là, où se trouvaient Megan et Liz, les personnes étaient des gros patrons de l'entreprise n'ayant pas de vrai lien avec la secte, mis à part qu'ils étaient adeptes du mensonge pour eux. Mais ils ne connaissaient pas vraiment la structure de cette dernière, n'étant que des pions sur l'échiquier. Une fois encore, personne n'avait vraiment résisté. Car ils n'avaient aucune arme.

Megan: « Il n'y a rien à nos étages... »

3 étages au dessus:


Contrairement à leur collègues féminine, Ian, Don et David s'étaient trouvés face à face avec une petite troupe de résistants usant des armes pour freiner l'arrivée des policiers.
Avec l'aide d'autre agents du F.B.I. et de la police, ils arrivèrent heureusement à freiner leur attaque. Mais dans les bureaux, il n'y avait rien de plus que les symboles de la secte.

Le dernier étage:

Colby et Terry pénétrèrent dans la salle qui semblait en construction. Seuls, rien qu'à deux, les deux agents visitèrent les pièces avec minuties et attention. Ne trouvant rien, après avoir fait leur tour, ils avaient dans un premier temps décidé de revenir sur leurs pas pour aider Don et les autres aux étages inférieurs.

Colby: « Terry!!! »

La jeune femme se retourna vers son collègue qui lui montra un mur.

Colby: « Ça sonne creux. Il semble y avoir quelque chose derrière. »
Terry: « Bon alors ouvrons. »

Colby examina le mur, mais n'ayant pas de patience, il prit un marteau qui se trouvait pas très loin et défonça le mur.
Devant eux se trouvait maintenant un escalier. Les deux agents donnèrent les nouvelles informations à leurs collègues afin de les avertir où ils se dirigeaient. En binôme ils montèrent les escaliers avec prudence jusqu'à arriver dans la nouvelle piéce. Ils comprirent rapidement qu'en effet l'endroit servait bien de repaire aux terroristes. Braquant leurs armes, marchant avec méfiance, dans un premier temps ils pénétrèrent dans la salle aux bombes, où ils purent constater le nombre d'engins explosifs prêts à être utilisés.

Terry: « Je veux une équipe de déminage aux dernier étage, passage secret. Des engins explosifs de toutes sortes sont présents.»
Colby: « Terry, on va dans la deuxième pièce. »

Colby se dirigeait maintenant vers la pièce avec les ordinateurs.

A l'intérieur de celle ci, Arthur regardait d'un air sévère son subordonné.

Arthur: « Comment ça il vous faut plus de temps? »
Conrad: « Même si l'ordinateur est rapide, le logiciel ne l'est pas. L'autodestruction a besoin d'un certain temps, et de beaucoup de codes pour être activé. »
Arthur: « Faites vite. »
Conrad: « Il me faut au minimum un quart d'heure. »
Arthur: (nettoyant son arme.) « Vous aurez ce temps nécessaire. Je veillerai à vos arrières. »

Conrad ne fixa pas Arthur pour éviter de croiser à nouveau son double maléfique. Si les agents du F.B.I. arrivaient à temps, il pourrait encore trouver un moyen de les aider. Mais si rien n'y faisait, et que son chef venait à savoir qu'il bidouillait pour rien, alors il se ferait descendre.

N'attendant pas plus longtemps, mais ayant assez entendu, Colby pénétra avec Terry dans la pièce, l'arme braqué et vers les deux hommes. Cependant, la stupeur fut de rigueur quand les deux agents virent le jumeaux de Charlie face à eux. Comme déstabilisés les deux agents ne bougèrent plus, ne dirent plus rien, figés dans la même position. Terry fut cependant la première à reprendre un peu ses esprits en voyant l'homme assis derrière son ordinateur qui était celui qui avait tenté de les tuer.
Arthur fut ravi de la surprise qu'avait occasionné, sans le vouloir, son physique, il pointa avec son arme l'agent Granger qui semblait le plus déstabilisé.

Arthur: « Adieu! »

Par instinct, ou par courage, Terry se jeta vers Colby pour le mettre à terre. Et tandis qu'Arthur allait tirer sur Colby, Conrad se leva et avec ses faibles force releva le bras d'Arthur ayant pour effet que la balle tirée finit sa course dans le plafond.

Étonné, voire stupéfait par l'action de cet homme en qu'il avait confiance, Arthur n'attendit pas longtemps pour donner un coup à son ancien partenaire. Ce dernier finit à terre, avec une belle blessure sur la joue. Et le chef tira dans l'épaule de son ex-coéquipier.

Arthur: « Ainsi la taupe c'était toi!!! Tant pis, de toute manière je vais activer les bombes. »

N'écoutant que son courage, la jeune femme se releva, et n'attendit pas longtemps pour tirer sur ce faux jumeau de Charlie, en pleine tête. Ce dernier s'écroula au sol dans un grand fracas.
Le coup de feu eut comme effet de réveiller Colby de sa transe, et tout deux se dirigèrent vers les deux hommes à terre.
Colby s'était penché vers le faux Charlie, tandis que Terry s'occupait de Conrad.

Un peu perdu, Colby n'en croyait pas ses yeux. Était-ce Charlie qu'on venait de tuer? Ou était-ce bien Arthur Lyod, ce criminel qui habitait ces lieux? Dans tout les cas, Colby ne voulait absolument pas voir son sauveteur allongé derrière lui, ayant comme souvenir qu'il avait failli le tuer quelques heures auparavant. Pour l'agent Granger, cet homme lui avait sûrement sauvé la vie pour juste gagner les faveurs d'un juge, et du jury. Rien de plus.

Mais ni lui ni Terry ne s'attendaient à la chose qui allait arriver. Tandis que la jeune femme examinait les blessures de l'homme, elle prépara ses menottes.

Terry: (regardant son visage.) « Mais qu'est-ce que c'est que ça? »

Terry vit alors qu'en plus d'avoir infligé une blessure à Conrad, le coup avait déchiré une partie du micro-masque. L'agent regarda vers le cou, et se rendit compte qu'en effet la personne portait bien un masque. Elle le tira, sans que ce dernier n'opposa de résistance.

Durant ce geste, Colby regardait à l'extérieur : il regardait face à lui, au lointain. Ils venaient de sauver Los Angeles et peut être toute l'Amérique. Ce qui voulait dire que Don allait partir, que tout chez les Eppes allait disparaître. Que peut être plus jamais ils n'auraient la même ambiance que maintenant....

Terry: « Ce n'est pas vrai!!! GRANGER!!! »

Sous les cris de la jeune femme affolée, l'agent se retourna, et put voir une surprise qu'il n'attendait pas. Là, face à lui, près de ce corps du faux jumeau de Charlie, se trouvait Conrad Forcalimo qui avait laissé enfin place à Charlie Eppes, le professeur Charlie Eppes. N'y croyant pas dans un premier temps, il se demanda si tout ceci n'était qu'un mauvais rêve, ou bien l'arrivée d'un deuxième faux Charlie Eppes.

Charlie: « Terry, où est Don? »

Non, cette façon de parler, cette façon d'appeler Don... C'était bien lui, même ce regard était identique.

Terry: « C'est bien toi Charlie? Alors c'est toi l'agent infiltré de la... »
Charlie: (se relevant et se tenant l'épaule.) « Je vous expliquerai plus tard... »
Colby: (regardant le visage de Charlie, et toujours incrédule) « Mais j'ai vu la voiture exploser, avec toi à l'intérieur et l'agent Romano... »
Charlie: (posant une main réconfortante sur l'épaule de Colby) « Plus tard, plus tard... J'aimerais voir Don. »

(A suivre...)


juliabaku  (07.02.2010 à 17:01)

 

 

Chapitre 13 : Retrouvailles



Quelques étages en dessous:

Don, David et Ian étaient en train de finir de boucler les étages. Ils avaient enfin fini leur mission : visiblement l'agent infiltré avait bien fait son boulot. Don passa sa main dans ses cheveux, il en avait assez. C’était trop dur pour lui de continuer ce boulot sans son frère. C'était sa dernière enquête. Il avait déjà préparé sa lettre de démission. Il allait chercher un autre boulot beaucoup plus calme, plus sûr, lui permettant de continuer d'être avec son père facilement et avec Robin.
C'est alors que Terry l'appela sur son talkie-walkie.

Terry: « Don!!! Faut que tu montes, c'est très important!!! »
Don: « Qu'est-ce qui se passe Terry? »
Terry: « Monte je te dis!!! »

Se demandant ce qui se passait, Don lança des regards vers ses autres collègues. Mais aucun ne savait de quoi parler l'agent Lake. Don décida alors de monter avec David et Ian. Il espérait que cela n'était pas un piège, ou alors une ruse.

Montant les escaliers, marche par marche, Don sentait ses battements de coeur s'accélerer. Est-ce que Colby et Terry allaient bien? Avaient-ils eu des problèmes? Mais sinon, la voix de Terry avait un autre ton que celui d'une personne paniquée. Non il s'agissait du ton d'une personne qui avait une chose très importante à dire, mais non dangereuse.
Suivi de près par Ian et David, il pénétré dans la salle secréte. Là ils virent la porte dans laquelle se trouvait Terry et Colby.
Entrant avec précaution, il vit alors debout Terry le regardant, tandis que Colby était à terre maintenant quelqu'un.

Terry: « Ça y est le voilà... »
Colby: « Je crois qu'il y a quelqu'un qui doit te parler. »

Don s'approcha de la personne qui était maintenue par Colby. Là le temps sembla s'arrêter. Est-ce que le destin avait voulu lui jouer un tour ? Il y avait deux personnes. L'une à terre, avec une balle entre les deux yeux, ressemblant étrangement à Charlie. L'autre, dans les bras de Colby, blessé à l'épaule, regardant Don en lui souriant timidement.

Charlie: « Don... Je... Je suis désolé... »

Des larmes coulaient sur les joues aussi bien de la part de Don que de Charlie. D'un côté les remords de ne pas avoir pu contacter son frère, lui assurer qu'il allait bien, lui dire qu'il n'était pas mort. Et de l'autre côté, Don s'en voulait de ne pas avoir cru qu'il était encore vivant, encore là avec eux...

L'ambulance arriva assez vite, et emmena le professeur à l'hôpital. Les différents agents parlèrent alors de leur réaction du retour extraordinaire du professeur, en particulier difficile pour Colby et Don.

Ian: « Comment Charlie pouvait être dedans? »
Gary: « Apparemment notre professeur ne s'est pas contenté de rester derrière un tableau et a décidé d'aider autrement son frère. »
Terry: « C'est illogique, si Charlie faisait ça, il aurait dû parler à Don... »
David: « Et surtout, il l’aurait dit à Colby... C'est bien lui qui a cru le voir mort. »
Gary: « Donc, quelqu'un d'autre a agi... »

Colby se leva d'où il était assis. Il partit vers une voiture. Tout le monde le suivit des yeux, sauf Don qui le suivit dans le sens propre du terme.

Don: « Colby!!! Qu'est-ce-que tu fais? »
Colby: (en colère.) « Je vais contacter ceux qui ont officiellement décrété la mort de Charlie, et de leur autre agent. »

Don s'arrêta un moment. Il comprit alors que quelqu'un avait dû tirer les ficelles. Colby lui avait raconté tout ce qui s'était passé là bas, y compris la soi-disant mort de l'agent Romano. Visiblement, ce dernier avait dû avoir des ordres pour faire disparaître le professeur Eppes, et lui même. Et peut être que ses collégues en savaient tout autant que lui.
Don fixa David et lui fit signe avec ses doigts de suivre Colby.

Don: « Il vaut mieux le surveiller. Il s'est sûrement passé quelque chose que l'on sait pas. Sois prudent. »

David hocha de la tête et suivit Colby qui était presque monté comme un fou dans la voiture. Don quant à lui regarda le reste de son équipe.

Don: « Il faut savoir maintenant si tout le réseau a été démantelé. Gary, Terry, je vous laisse ce travail. Liz, Megan, je voudrais que vous me fassiez des recherches sur cet agent Romano, et sur l'agent qui vient d'arriver. Ian, je voudrais que tu nous interroges notre nouvel arrivant. Je veux tout savoir sur elle, et comment elle a su que Charlie était là bas. »
Ian: « Et toi Don? Que vas-tu faire? »
Don: « Je vais interroger Charlie. Il va peut être nous apprendre plus de choses que la plupart de nos recherches. »

Bureau du F.B.I.: Salle de vidéoconférence.

Colby était entré comme une fusée dans la salle où s'entretenaient les différents directeurs des agences qui assuraient la sécurité de leur pays. Le sous-directeur fut étonné de voir Colby entrer de cette façon, qui plus est alors qu'il était en conversation avec le directeur du F.B.I. de New York.

Sous-directeur: « Agent Granger? Vous devriez être sur le terrain non? »

L'agent ne répondit pas à la question de son supérieur, et même si David essayait de le calmer ne serait-ce que par des paroles, l'agent Granger se dirigea vers l'homme qui était en vidéo conférence.

Colby: « Combien de temps alliez-vous mentir sur ce que vous faisiez? »
Directeur: « Comment ça? »
Colby: « Oui, la soi-disant mort du professeur Eppes et de l'agent Romano! »

Le sous-directeur lança un regard tout aussi étonné que celui du directeur de New York vers l'agent Sinclair qui allait expliquer la situation.

David: « Nous sommes allés sur le lieu dit, et là-bas nous avons trouvé le professeur Eppes. On suppose que c'était l'agent infiltré. »

Tandis que le directeur de New York tentait de comprendre ce qui avait du se passer l'agent Malik arriva furieux, et se dirigea à son tour vers son chef, en le tenant par le col, tandis que les autres agents tentaient de l'éloigner.

Malik: « Où est Romano!!!! »

Hôpital:

Don était assis dans le couloir pour attendre le diagnostic du médecin. Il avait appelé son père et Amita, sans préciser exactement ce qui se passait. Il préférait éviter de les énerver ou de les étonner, ce qui pourrait leur nuire lors de la conduite du véhicule. Puis arrivèrent Alan et Amita qui coururent vers Don, ayant peur qu'il lui soit arrivé quelque chose. L'aîné des Eppes se leva, ainsi que le docteur qui arriva vers les trois personnes.

Docteur: « Messieurs Dame... Je viens vous donner le diagnostic de votre frère Monsieur Charlie Eppes. »

Alan ne savait pas quoi penser, ni Amita d'ailleurs. Alan serait tombé dans les pommes si Don et Amita ne l'avaient pas retenu.
Le docteur se demandait aussi ce qui pouvait se passer.
Et après de multiples explications de la part de Don et du médecin, Alan comprit alors que son fil, soi-disant mort, était bien en vie.

Don laissa son père et la petite amie de Charlie avec le médecin, tandis qu'il partait voir son frère pour l'interroger.

Salle d'interrogatoire:

Ian tournait autour de la jeune Maya qui ne semblait pas être dérangée de se faire interroger.

Ian: « Comment saviez-vous qu'il s'agissait du professeur Charlie Eppes comme agent infiltré? »
Maya: « Je ne peux rien dire. »
Ian: « Il a failli se faire tuer, toute sa famille l'a cru mort...Vous savez ce que cela veut dire? »
Maya: « Même si je sais tout ça, je ne peux vraiment rien vous dire. »
Ian: « Comment ça? »

Nikki entra dans la salle d'interrogatoire, avec un dossier spécial.

Nikki: « Ian, nous devons la relâcher. »


Chambre de Charlie Hôpital:

Charlie était allongé sur son lit, en train de reprendre des forces après son agression. Il vit son grand-frère arriver, et c'est alors qu’il sentit le remords le submerger.

Charlie: « Don? »

Don s'approcha de lui et s'assit face à lui.

Don: « Charlie, comment ça va? »
Charlie: « Ça pourrait aller mieux, mais ça va. »
Don: « Écoute petit frère, j'ai quelques questions à te poser par rapport à ce que tu as fait là-bas. »

Charlie aurait voulut tout dire à Don, mais il savait qu'il n’en avait pas l'autorisation. Seul Renard pouvait lui donner cette autorisation.

Charlie baissa les yeux, et évita le regard de son frère.

Charlie: « Je n'ai pas le droit de te le dire. »
Don: « Charlie voyons!!!! Nous avons eu peur pour toi, on t'a fait passer pour mort on... »
Charlie: « Je le sais... »

Le mathématicien regarda son frère droit dans les yeux, on pouvait remarquer des larmes aux bords de ces derniers. Il se frotta le visage pour les faire disparaître tout en continuant de parler.

Charlie: « Je le sais....Mais je ne peux vraiment rien te dire...Rien Don... »
Don: « Mais pourquoi? »

????: « Parce que Renard lui a demandé de garder le secret. »

L'agent Don Eppes se retourna pour voir l'agent Romano devant lui.

Salle de vidéo conférence:


Une nouvelle fenêtre s'ouvrit avec toute les autres vidéos conférences. On pouvait voir une jeune femme rousse, des habits noirs, un air sûr d’elle. C'était la serveuse qui était avec Romano lors de son infiltration. Derrière elle se trouvait une grande pancarte avec le R de renard.

Colby ouvrit de grands yeux. Il savait qui c'était. Elle était son supérieur quand il était en mission d'espionnage. Il avait dû suivre ses ordres, quitte à mentir à ses amis... à tout le monde. Il lui lança un regard noir.

Colby: « Vous? C'est vous qui avez joué encore avec notre vie, avec sa vie!!!! »

Malik regardait lui aussi dans la direction de cette nouvelle venue.

Malik: « Romano? Où est Romano? »

Renard: « Je suis.... J'ai eu besoin de Charlie, et de Romano sur cette affaire. Je n'ai aucun regret. Il faut que vous sachiez, que tout ce qui a été fait était pour l'Amérique, pour notre pays. »

Malik se mit à devenir rouge de colère:

Malik: « ESPECE DE.... »

Chambre de Charlie Hôpital:

Romano: « Tout est fini. Renard nous a libérés, les groupuscules se sont enfin rendus, l'Amérique est sauvée. »

Don regardait tour à tour, Romano puis Charlie.

Charlie: « Je ne pouvais vraiment rien te dire Don... »
Romano: « Même s'il vous a prévenu lors de cette attaque sur le campus. »

Don regarda à nouveau son petit frère.

Don: « C'était toi?! »

Charlie hocha la tête.

Romano: « Il a désobéi au chef aussi, mais cela a fonctionné. Il vous a sauvé la vie. »
Don: « Vous voulez dire... »

Salle d'interrogatoire:

Nikki: « On vient d'avoir les dossiers de l'équipe qui a travaillé sur la destruction du groupuscule. »
Ian: « Vous voulez dire? »
Nikki: « Charlie, Maya, Romano, et d'autres personnes ont joué un rôle pour les agents secrets. Donc, elle fait partie de ces agents. »
Ian: « Quoi?! »

(A suivre...)


juliabaku  (07.02.2010 à 17:03)

 

 

Chapitre 14: les explications entre frères:




Quelques jours plus tard...


Maison des Eppes:

Les agents de la NSA et plus précisément Renard avait fait le nécessaire pour que Charlie et toutes les autres personnes pour cette équipe reviennent à leur vie. Visiblement, l'agent Ronald avait bel et bien suivi les ordres de ses supérieurs. L'intervention de Charlie avait permis de vérifier sa fiabilité. Romano avait pu reprendre du service auprès de son équipe.

Dans la maison, l'ambiance était à la fête. Charlie devait rentrer dans quelques heures, aprés s'être assuré que tout était rentré dans l'ordre, qu'on lui avait bien tout restitué, et surtout qu'on avait effacé son nom auprès de la tombe de sa mère.

Alan, Amita, Robin, Larry mettaient en place les derniers préparatifs pour accueillir le nouveau héros. Tout le monde allait être là pour la petite fête.
Don était parti chercher Charlie tandis que les autres agents avaient prévu de rejoindre le père Eppes pour finir les derniers préparatifs. Tous allaient apporter un petit cadeau, et allaient boire un coup.

Alan était content, la maison semblait être plus vivante, plus heureuse de retrouver bientôt son maître. Amita avait remis sa bague de fiançailles, en espérant ne plus devoir l'enlever, de rester au prés de Charlie pendant très très longtemps, et surtout de fonder une famille, d’'avoir des enfants. Larry avait aidé Marshall à l'Université pour remettre en place le bureau de Charlie.
Marshall avait d'ailleurs lui aussi été invité. Comment ne pas inviter cet homme qui allait sûrement être en rivalité avec le professeur Eppes ?
Ce dernier ne tarda pas à arriver.

Bureau du F.B.I.:

David venait de finir son rapport, il posa tout dans un dossier, et regarda son collègue, Colby assis non loin de lui. Ils devaient se parler. Il le fallait, car Colby semblait en même temps si heureux des nouvelles qui s'étaient passées, mais en même temps dérouté, et il semblait porter un poids sur le cœur.

David: « Qu'est-ce-qui se passe? »
Colby: « Disons, que je suis à la fois heureux, mais en même temps, je me demande si Don va continuer à travailler à cause de tout ça. »
David: « Qu'est-ce-que tu veux dire? »
Colby: « Ben, Don voulait arrêter de travailler au F.B.I.. Mais comme Charlie est de retour j'aurais penser qu'il changerait d'avis. »
David: « Tu crois qu'il va vouloir arrêter de travailler? »
Colby: « C'est là où je m'inquiète le plus. Car c'est un chef admirable, mais après tout ce qui s’est passé, si Charlie mourait, et qu'il n'y aurait pas de retour, Don ne pourrait pas supporter davantage cette pression. »
David: « Tu en as parlé avec Alan? Ou avec Charlie? »

Colby hocha de la tête négativement. Il était vrai qu'il avait été voir Charlie, et qu'ils s'étaient expliqués.
Le cadet des Eppes avait présenté des excuses à Colby, il avait pleuré devant lui. Colby ne lui en voulait pas ; au contraire, il était soulagé de le voir en forme, malgré sa blessure à l'épaule.

Plus loin, Nikki et Liz parlaient aussi de leurs impressions sur cette enquête.

Nikki: « Ça a déjà été aussi dur avant que je n'arrive? »
Liz: « Non... Jamais. C'est même étonnant, venant de Charlie, qu'il ait accepté cela. »
Nikki: « C'est vrai que tu le connais mieux que moi, parce que tu as eu une aventure avec Don. »
Liz: (rougissant) « Enfin, oui, mais Don était plus étrange que d'habitude... Il était différent. Plus éloigné de nous. »
Nikki: « Tu crois qu'il va se passer quoi après? »
Liz: « Je ne sais pas, on verra sûrement ce soir avec les frères Eppes. »

Hôpital: Chambre de Charlie:

Charlie dormait profondément, il était tout de même 10 H 00, mais il était encore fatigué. Avec tout ce qu'il avait vécu, tout ce qu'il avait du endurer, et puis toute ces explications qu'il avait dû donner aux différents agents... La NSA était elle aussi venue pour avoir quelques explications. Mais au final, Charlie avait gardé son accréditation, et même allait être récompensé ainsi que les autres agents sous couverture.
Don le regardait, assis dans un fauteuil non loin de lui. Il ne voulait pas le quitter, et attendait qu'il se réveille. Il ne voulait pas le brusquer, il ne voulait pas le voir s'évaporer, il ne voulait pas se disputer. Après avoir eu les explications de Romano, et surtout après que ce dernier soit parti, Alan et Amita étaient entrés dans la chambre. Don était à la fois rassuré et en colère. Il avait crié sur son frère, disant qu'il aurait dû réfléchir à deux fois avant d'accepter ce genre de mission, qu'il aurait dû être plus intelligent. Charlie n'avait pas riposté, et Don était parti de la chambre, laissant Charlie seul avec Alan et Amita qui tentaient de le rassurer.
En réalité, Don ne voulait pas dire ces mots. Mais le fait d'avoir subi une telle pression pendant toutes ces heures où l'attente était insupportable, où on lui avait appris que son frère était mort… Énormément d'images étaient passées dans sa tête. Et une image en particulier, qui était celle de « l'enterrement » de Charlie. Don ne supportait pas cette idée, et avait besoin de temps pour réfléchir. C'est alors que rentrés chez eux, Don et Alan avaient eu une explication. Don avait vidé son sac, lui disant la peur qu'il avait eu, son incompréhension d'un tel acte de la part aussi bien de ses supérieurs que de la part de Charlie, et aussi de son envie de quitter le F.B.I..
Après avoir passé quelques heures à parler tranquillement avec son père, ce dernier lui avait finalement conseiller d'en parler aussi avec Charlie, que c'était lui le plus concerné dans cette affaire, et que son choix de quitter le F.B.I. dépendrait uniquement de la propre volonté de Don à continuer ce travail.

Finalement, Charlie réouvrit ses yeux lentement. Il vit en premier lieu le plafond, et tourna sa tête vers le côté, là où il vit, assis dans son fauteuil, Don qui lui souriait.

Dans un premier temps, Charlie ne savait pas comment réagir. Depuis leur dernière dispute, Don ne lui avait pas reparlé, ni répondu à aucun de ses messages. Et là il se trouvait face à lui.

Don: « Alors, petit frère, tu as assez joué à la belle au bois ronflant ? »

La réplique du grand frère ne resta pas sans réponse du petit frère qui rigola timidement.
Charlie se releva, s'assit dans son lit pour pouvoir mieux voir son frère et surtout pouvoir être à sa hauteur.

Charlie: « Don... Je suis.. .Je suis vraiment désolé... J'aurais voulu t'en parler mais... »

Don mit la main sur la bouche de Charlie pour l'empêcher de continuer sa phrase.

Don: « Non, charlie. C'est à moi de m'excuser. Je me suis énervé alors qu'il ne le fallait pas. J'aurais du comprendre au moment où tu m'as expliqué... »

Charlie regarda son frère avec des yeux pleins de larmes.

Charlie: « Mais, Don, tu m'as cru mort... Tout le monde l'a cru!!! Cela a du être difficile pour tout le monde, voire déroutant de… de... de découvrir que la réalité était tout autre alors que Colby avait vu le véhicule en flammes, que... »
Don: « STOP... Charlie je t'en prie... N'en parle plus... Je... Je voudrais simplement que l'on reprenne tout comme avant. »

Comme avant, se disait-il machinalement dans sa tête, comme avant. Don aimait son travail, Don voulait continuer le F.B.I., mais pas seul, non. Ce métier lui avait permis d'ouvrir les portes à ce lien avec son petit frère. Oui, comme avant, se répétait-il. Il voulait reprendre les enquêtes avec son frère.

Comme avant… Charlie se dit alors qu'une nouvelle chance lui était possible. Comme avant, que tout allait être alors effacé? Que ce qu'il avait fait n'avait plus d'importance? Que tout ce que sa famille avait subi allait être infiniment petit par rapport à son grand retour?
Comme avant, se répétait-il dans sa petite tête.

C'est avec cette même pensée, que les deux frères s'enlacèrent tendrement, comme pour conclure un pacte afin qu'ils restent unis. Que le lien fraternel soit de nouveau scellé.

Après ce long moment, symbolisant cet acte de confiance, les deux frères se préparèrent pour retourner chez eux. Pour retourner dans la maison de Charlie EPPES.

FIN



juliabaku  (10.02.2010 à 19:05)

 

 

Merci à tout les lecteurs, aux personnes m'ayant envoyé des MP de soutient, à ma Nonna qui m'a corrigé.

 

J'espère que cette histoire vous a plut. A bientôt pour de nouvelles aventures.

Juliabaku le 10/02/2010


juliabaku  (10.02.2010 à 19:07)

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