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Série : Little House on The Prairie
Création : 23.02.2009 à 14h51
Auteur : fefile
Statut : Terminée
« Encore moi avec une nouvelle fiction. Merci de me prévenir pour tous éventuels rajouts. » fefile
Cette fanfic compte déjà 30 paragraphes
Chez les Kendal :
Mary était assise dans la maison, totalemnt perdue dans ses pensées. Elle entendit tout à coup quelqu'un frapper à la porte.
Elle n'eût aucun mal à se diriger vers celle-ci. Elle connaissait par coeur les recoins de sa maison et même sans y voir, elle arriva à déclouer la maison.
MARY- Qui est-ce ?
JENNY- C'est Jenny !
MARY- Jenny ! Que viens-tu faire ici ?
JENNY- Je me demandais pourquoi tu n'es pas venue aujourd'hui.
MARY- J'ai préféré rester ici pour me reposer. Je suis fatiguée.
JENNY- Tu es sure que ça va ?
MARY- Oui !
JENNY- Je ne te crois pas !
MARY- Il ya que j'ai l'impression d'être égoïste. Albert est docteur, Laura est maîtresse et attend un enfant et moi je ne suis qu'aveugle !
JENNY- Tu as déjà prouvé que malgré cela tu arrivais à t'occuper des autres. Je suis sure qu'un jour tu trouveras quelquechose de bien à faire. En attendant, tu peux aider Laura. D'ailleurs, vous êtes invités chez nous ce soir !
Chez les Wilder :
Malgré ses réticences, Laura avait finalement accepté que Caroline fasse la cuisine à sa place.
Madame Ingalls avait fait ses plats sans aucune difficulté. Mary avait rejoint sa famille, sa discussion avec jenny lui ayant donné la conviction qu'elle serait utile un jour.
Albert était maintenat prêt à parler de la proposition du docteur Baker.
ALBERT- Hier, le docteur Baker m'avait dit d'aller le voir, vouvs vous souvenez ? Aujourd'hui, j'ai donc été le revoir pour savoir ce qu'il voulait.
CHARLEs- Et alors ?
ALBERT- Il m'a proposé de travailler avec lui. Nous sommes maintenant deux médecins et il a certainement eût cette idée pour pas qu'on se fasse de la concurrence.
CAROLINE- Et qu'en penses-tu ?
ALBERT- J'aimerai accepté. Mais j'imagine qu'il faudra que je me rapproche du cabinet. Il ne m'en a pas parlé.
CHARLES- Fais ce que tu as envie !
ALBERT- Merci Papa. J'irai lui dire demain matin que j'accepte.
Les sourires remplirent la maison entière.
Le lendemain, chez le docteur Baker :
Le docteur rangeait les médicaments dans son armoire quand il entendit quelqu'un frapper. Il alla ouvrir.
DOCTEUR BAKER- Albert ! Entres je t'en prie !
ALBERT- Bonjour, merci.
DOCTEUR BAKER- Que viens-tu faire ici ?
ALBERT- Je suis venu vous dire que j'accepte votre proposition. Je veux travailler avec vous.
DOCTEUR BAKER- Je savais que tu serais d'accord. Seulement, comme tu t'en doutes, il va falloir que tu te rapproches du cabinet. Aussi j'ai pensé que tu pourrais t'installer dans une des chambres au dessus du cabinet.
ALBERT- Je serais d'accord ! Je vous paierai combien ?
DOCTEUR BAKER- Ce serait gratuitement. En devenant docteur ici, tu ne gagneras pas beaucoup d'argent. Tu auras de quoi te nourrir avec les nombreuses poules que tu recevras et puis je n'aurais pas à te payer si tu habites ici.
ALBERT- D'accord. Quand est-ce que je commence ?
DOCTEUR BAKER- Demain ! Cela te laisse le temps de prévenir ta famille !
ALBERT- A demain !
Au bureau de poste :
La jeune postière regardait les allées et venues des habitants et avait vu Albert. Elle ne pût s'empêcher de l'appeler.
CECILE- Bonjour Albert !
ALBERT- Bonjour Cécile, comment allez-vous ?
CECILE- Bien et vous ?*
ALBERT- Bien merci ! Il y a des lettres pour moi ou pour ma famille ?
CECILE- Non. Ce n'est pas pour ça que je vous ai appelé. J'avais envie de vous voir !
ALBERT- Ne soyez pas timide. Vous ne l'étiez pas quand vous m'avez appelé tout à l'heure.
CECILE- Excusez-moi. Est-ce que vous voudriez dîner avec moi un de ces soirs
ALBERT- demain si vous êtes d'accord.
CECILE- Oui. Ce sera parfait !
ALBERT- A demain !
Albert laissa Cécile les yeux perdus dans le vague. Tous les deux pensaient la même chose et ressentaient les mêmes sentiments.
Mais quand oseraient-ils se l'avouer ?
Au moulin :
Almanzo, Adam et Charles travaillaient ensembles. Albert se dirigea vers eux pour parler à son père.
ALBERT- Papa, je peux te parler ?
CHARLES- Oui.
ALBERT- Je viens d'accepeter de travailler avec le docteur Baker mais il y a un problème.
CHARLES- Lequel ?
ALBERT- Il faut que je m'installe dans un des appartements au dessus du cabinet.
CHARLES- Il n'y a aucun problème.
ALBERT- Je pensais que ça vous dérangerez maman et toi que je parte de la maison.
CHARLES- Albert, il est temps que tu vives ta vie et puis nous nous reverrons assez souvent quand tu viendras dîner ou même en ville.
ALBERT- Et maman,, que va-t-elle en penser ?
CHARLES- Je suppose qu'elle sera un peu triste mais ne t'inquiètes pas, elle s'habituera très vite.
Albert les aida au moulin jusqu'à la fin de la journée, rassuré par les paroles de son père.
Chez les Ingalls :
La famille était séparée pour la première fois depuis l'arrivée des Ingalls. mary et Adam voulaient être seuls et il en était de même pour Laura et Almanzo.
Albert décida d'en profiter pour annoncer à sa famille son installation chez le docteur Baker.
ALBERT- Je vais devoir m'installer en haut du cabinet du docteur Baker pour être plus proche pour les patients.
CAROLINE- Cela te rend triste ?
ALBERT- Je pensais que vous le prendriez mal après tout.
CAROLINE- Il est temps que tu vives ta vie. Ce n'est pas comme si tu partais à l'autre bout du monde. Nous habitons dans la même ville.
ALBERT- Je n'avais pas pensé à ça.
CAROLINE- Tu aurais du.
ALBERT- Merci Maman. Merci pour tout.
CAROLINE- Tu n'as pas à me remercier. Tout ce qui t'arrives, tu l'as mérité vraiment !
ALBERT- Tu crois ?
CAROLINE- Bien sur. Tu as tellement travailler dur pour y arriver. C'est tout à fait normal.
Ils finirent de manger dans le silence de la compréhension.
Chez les Kendal :
Mary et Adam avaient dînés, ils étaient heureux d'être que tous les deux. Mary avait besoin d'être seule avec lui. Il n'y avait pas beaucoup de jours où il n'avaient été que tous les deux.
Adam était inquiet pour sa femme qui était si triste, il se demandait ce qu'elle avait. Elle semblait heureuse mais il était clair qu'elle lui cachait quelquechose.
ADAM- Qu'est-ce qui ne va pas ?
MARY- Pourquoi me poses-tu cette question-là ?
ADAM- Tu sembles heureuse mais je vois bien que tu es inquiète, j'aimerai savoir pourquoi ?
MARY- Tout est si confus dans ma tête. Tout le monde fait ce qu'il veut mais moi ...
ADAM- Tu ne fais pas ce que tu veux ?
MARY- J'aimerai tellement enseigné comme avant. Ca me manque, le contact avec les enfants, leurs rires et leur intelligence.
ADAM- Tu as déjà retrouvé cela avec Laura en l'aidant pour la classe.
MARY- Ce n'est pas pareil !
Adam comprit ainsi que Mary voulait à nouveau enseigner pour les enfants aveugles.
Le lendemain, chez Cécile Palmer :
La maison de Cécile Palmer était une habitation modeste. Elle avait acheté celle-ci avec l'héritage de ses parents.
Sa mère était morte quand elle accouchait. Son père l'avait jusqu'à maintenant élevée mais il était décédé il y avait quelques mois d'une crise cardiaque.
Cécile avait alors appris que son père avit gagné pas mal d'argent et le jeune femme en avait profité pour partir de San Francisco, où elle habitait pour arriver à Walnut Grove.
Dans cette ville, avant son arrivée, personne ne la connaîssait et elle préférait cela. Elle n'avait pas affaire au regard de pitié et aux faveurs des hommes qui ne la voulait que pour son argent.
Elle ne voulait pas être aimée pour son confort mais pour ce qu'elle était et elle avait senti qu'Albert était un jeune homme honnête et tendre.
Elle portait un prénom français qui était à l'origine celui de sa grand-mère paternelle d'origine française.
Sa grand-mère était partie de France pour épouser un américain alors que les parents de celle-ci ne voulait pas.
Cécile espérait qu'Albert comprendrait sa vie.
Cécile fût interrompue dans ses pensées par l'arrivée d'Albert, à qui elle avait expliqué où elle habitait.
CECILE- Entrez, je vous en prie.
ALBERT- Comment allez-vous ?
CECILE- Je me sens très bien et vous ?
ALBERT- Moi aussi.
CECILE- asseyez-vous où vous voulez !
Le dîner dût succulent et albert la congratula pour ses qualités de cuisinière.
ALBERT- Vous gaites une bonne cuisinière.
CECILE- Merci.
ALBERT- Je peux vous demander comme vous êtes arrivée dans une petite ville comme la notre ?
Cécile s'asseya à côté de lui.
CECILE- Mon père est décédé il y a quelques mois. Je ne pouvais plus supporter de vivre à San Francisco. les hommes ne s'intéressaient à moi que grace à mon argent.
ALBERT- je ne savais pas. Vous savez pourquoi je m'intéresse à vous ? Pour le regard que vous me protez et votre gentillesse.
Cécile lui sourit et Albert posa lentement ses lèvres sur les siennes.
A suivre ....