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Série : Little House on The Prairie
Création : 18.03.2009 à 13h06
Auteur : Chris2004
Statut : Abandonnée
« Cet épisode est écrit par tous ceux qui veulent y participer ! Il suffit de lire les règles ci-dessous ! » Chris2004
Cette fanfic compte déjà 18 paragraphes
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Chez le Docteur Baker : Caroline était remplie d'émotion de voir que sa fille aînée était en train de se diriger vers elle. Elle ne put pas retenir les larmes qui lui venait. Caroline- Mary, c'est extraordinaire que tu y vois de nouveau ! Mary(serrant sa mère dans ses bras)- Maman, je n'aurais jamais cru que je te reverrai un jour. Tu es toujours aussi belle qu'avant ! Caroline- Je ne comprends pas comme cela se fait que tu ais retrouvé la vue aussi instantanément mais tout ce que je peux te dire c'est que je suis heureuse pour toi ! Mary- Je n'y crois pas, non plus maman. Mais c'est tellement formidable. J'ai vu Adam pour la première fois et c'était le plus beau cadeau que Dieu a pu m'offrir. Caroline- Vous partez toujours pour New York ? Mary- Je ne sais pas, maman. Adam et moi avions décidé cela avant que je retrouve la vue et franchement, nous n'en avons pas reparlé depuis. Tout est différent maintenant. Caroline- Je comprends. Je pense que nous le saurons de toute façon. Mary- Maman, est-ce que Laura a été prévenue ? Je suis sure qu'elle sera heureuse de la nouvelle. Caroline- Je vais demander à quelqu'un d'aller la prévenir. |
Au moment où elle sortit, Caroline aperçut Nels.
Caroline Ingalls : Monsieur Oleson, j'aurais un service à vous demander.
Nels Oleson : Mais bien sûr. Que puis-je faire pour vous ?
Caroline Ingalls : Mary a recouvré le vue ! Pourriez-vous prévenir Laura, s'il vous plaît ?
Nels Oleson : Non, c'est vrai ? Je suis vraiment très heureux pour vous tous. Vous passerez le bonjour de Mary de ma part.
Et il partit en direction de l'école. Lorsqu'il entra, Laura était en plein cours d'arithmétique.
Laura Ingalls : Donc, je disais, un nombre est divisible par 3 si la somme totale de ses chiffres vaut 3. Prenons, comme exemple 765. Si j'additionne les chiffres qui le composent, j'obtiens 18. Je prends 18, et j'additionne à nouveau ses chiffres, ça me donne 9, puis... Oh, Monsieur Oleson, que se passe-t-il ?
Nels Oleson : Je suis désolé de t'interrompre Laura. Mais j'aimerais te parler.
Laura Ingalls : Bien sûr. Quant à vous, prenez vos livres page 78, et lisez la leçon qui s'y trouve.
Puis elle sortit rejoindre Nels.
Laura Ingalls : Qu'est-ce qu'il y a ?
Nels Oleson : C'est ta mère qui m'a demandé de venir. Je dois t'annoncer que Mary a recouvré la vue ! Tu peux donc aller la voir.
Laura Ingalls : Quoi ! Mais c'est un miracle ! Merci, Monsieur Oleson. Pourriez-vous dire à mes élèves que la classe est terminée.
La jeune femme partit et déboula dans le cabinet à toute vitesse.
Laura Ingalls : Oh, Mary ! Mary ! Je suis si heureuse ! Mais je ne peux y croire !
Mary Ingalls : Laura... Mon Dieu, comme tu es jolie ! Tu es une vraie femme maintenant !
Laura Ingalls : Jamais je n'aurais cru que tu me verrais de nouveau un jour. Vous ne partirez plus, je suppose ?
Mary Ingalls : J'ai bien peur que si. Mais il faut d'abord que j'en parle avec Adam. (L'apercevant par la fenêtre.) Le voilà qui arrive. Peut-être que je pourrais lui en parler tout de suite... Pourriez-vous sortir ? Vous aussi, Docteur Baker ?
Tous quatre sortirent au moment où Adam entrait.
Chez le docteur Baker :
Après que tout le monde soit sorti, Mary et Adam discutèrent du sujet : Allaient-ils partir de Walnut Grove ou pas ?
MARY- Que faisons-nous maintenant ?
ADAM- je ne sais pas, Mary, je ne sais pas !
MARY- C'est quand même une bonne nouvelle que j'ai retrouvé la vue ?
ADAM- Je suis heureux pour nous mais tu sais que le poste est très important à New York. cependant, maintenant que tu y vois tu peux exercer une activité si tu le souhaites.
MARY- Depuis que je suis devenue aveugle, j'ai espéré tant de fois qu'un jour je reverrais et maintenant, je n'y croyais plus et ça arrive, je ne peux toujours pas y croire.
ADAM- je ne sais pas ce qu'on va faire ou pas, Mary, le meiux serait peut-être que nous nous accordions un temps supplémentaire de réflexion et d'en parler à ta famille. Ta mère veut que nous restions et je sais que toi aussi. Mais pour moi il faut encore que je réflechisse. Maintenant que tu as retrouvé la vue, je pense qu'il est peut-être possible de rester ici.
Mary n'osait pas croire ce que lui disait son mari et puis rien n'était encore sur !
A la scierie.
Adam, qui sortait du cabinet médical, aperçut Charles dont il s'approcha.
Adam Kendall : Est-ce que je pourrais vous parler ?
Charles Ingalls : Oui, bien sûr. Que se passe-t-il ?
Adam Kendall : Comme vous le savez, Mary souhaiterait rester ici, et je crois que sa mère de le voudrait également...
Charles Ingalls : Son père et ses sœurs aussi !
Adam Kendall : Eh bien, j'ai aussi pensé que nous pourrions peut-être rester ici, mais les affaires ne marchant pas, je me retrouve sans travail. Du coup, je ne peux subvenir à nos besoins.
Charles Ingalls : Vous pourriez toujours venir habiter chez nous. En serrant un peu...
Adam Kendall : Merci, c'est gentil. Mais cela vous dérangerait, et nous aussi. Il faudrait que je trouve un emploi. Pourriez-vous m'aider ?
Charles Ingalls : Mais bien sûr. Je t'offre une place ici si tu le souhaites ! Je ne pourrais pas te payer beaucoup, mais ça devrait te suffire pour vivre.
Adam Kendall : C'est vrai ? Oh, merci beaucoup ! Grâce à vous, nous allons pouvoir rester ici !
Charles Ingalls : Alors qu'est-ce que tu attends ? Va donc l'annoncer à ta femme. Elle en sera très heureuse, j'en suis sûre !
Adam Kendall : J'y vais de ce pas. S'il vous plaît, ne dites rien à votre femme. Je pense que Mary se fera un plaisir de l'annoncer à sa mère et à sa sœur.
Sur ce, il retourna au cabinet pour annoncer à Mary qu'ils resteraient à Walnut Grove.
Au cabinet du Docteur Baker.
Adam Kendall (arrivant en courant) : Mary ! Mary ! On reste !!!
Mary Kendall : Adam, c'est gentil, mais je ne suis pas d'humeur à rire ! Cette plaisanterie n'est vraiment pas drôle.
Adam Kendall : Mais Mary, on reste vraiment !!
Mary Kendall : Et on dort dehors ? Adam, je sais bien que nous n'avons pas d'argent.
Adam Kendall : Mais ton père m'offre une place à la scierie.
Mary Kendall : C'est vrai ? C'est merveilleux !! Mais tu ne sais pas faire... Tu n'es pas fait pour ce travail.
Adam Kendall : Je sais. Mais je ferais n'importe quoi pour te rendre heureuse !!
Mary Kendall : Ho, Adam ! C'est gentil !!
Adam Kendall : Je t'aime.
Adam Kendall : Moi aussi.
Et tous deux s'embrassèrent.
Mary Kendall : Et si nous allions annoncer la bonne nouvelle à Maman ?
Au restaurant de Nellie.
En attendant que Mary et Adam aient fini de parler, Caroline et Laura étaient allées au restaurant de Nellie. Là, elles avaient trouvé Madame Oleson, qui préparait le repas. Elles entrèrent, s'assirent à un table et commandèrent un café.
Caroline Ingalls : Je n'arrive pas à y croire ! C'est merveilleux ! J'espère simplement que ce ne soit pas passager, mais bien définitif.
Laura Ingalls : Oh oui. Mais surtout, je voudrais qu'ils restent ici. Maintenant, tout est possible !
Harriet, qui avait écouté les deux femmes, s'approcha l'air de rien, en leur apportant leur café.
Harriet Oleson : Voilà vos cafés. Eh bien ! vous avez l'air très enthousiastes, vous deux. Mais j'y pense, tu n'es pas à l'école Laura ? La classe n'est pourtant pas encore finie !
Caroline Ingalls : Laura a interrompu la classe pour aller voir sa sœur Mary, qui a... recouvré la vue !!!
Harriet Oleson : Oh, c'est vrai ? Que vous devez être heureux, vous tous, et notamment Adam ! Puisque c'est comme ça, et que je suis d'une générosité extrême, je vous offre le café. Et vous saluerez Mary pour moi, en lui exprimant mon bonheur pour elle.
Laura Ingalls : Je crois que vous pourrez le faire vous-même ! En effet, la voilà qui arrive avec Adam.
Le couple entra.
Harriet Oleson (se précipitant sur la jeune fille) : Oh, Mary ! Que je suis heureuse pour toi ! Cela doit te faire vraiment plaisir. Maintenant que tu n'es plus infirme, tu pourras tenir ton rôle de ménagère, comme il se doit.
Adam Kendall : Mais Madame Oleson, aveugle ou non, Mary a toujours été une ménagère parfaite.
Harriet Oleson (vexée) : Ah, je vois. Bon, je vous laisse et je retourne à mes fourneaux.
Et elle repartit dans la cuisine.
Laura Ingalls : Ah ! elle ne changera jamais. Toujours aussi méchante.
Mary Ingalls : C'est Madame Oleson ! Mais nous ne sommes pas venus pour ça. (S'asseyant) Adam et moi avons une grande nouvelle à vous annoncer… NOUS RESTONS ICI !! Nous ne partons plus à New York !
Caroline Ingalls : Oh, c'est merveilleux !! Mais comment allez-vous faire ?
Mary Ingalls : C'est très simple : Adam travaillera à la scierie, et moi… j'aimerais bien enseigner à nouveau, mais cela risque d'être difficile...
Laura Ingalls : Mais non, pas du tout ! Nous ferons toutes deux la classe, un jour chacune, et nous nous partagerons l'argent à la fin du mois.
Mary Ingalls : Merci beaucoup Laura, mais ce n'est pas exactement ça que je voudrais. J'aimerais de nouveau enseigner à de petits aveugles. L'ayant moi-même été, je sais exactement ce que tous ressentent. Pourtant, seule je n'y arriverais pas, même si maintenant que je revois tout est plus simple.
Caroline Ingalls : Mais j'y pense ! Hester Sue nous a appris que l'école pour aveugles de Sleppy Eye avait été fermée par l'Etat. Elle compte venir à Walnut Grove et travailler à l'hôtel, pour remplacer les Dalton. Peut-être qu'à vous deux vous pourriez remonter une école...
Mary Ingalls : Oh, c'est vrai ? Dans ce cas, il faut que je prenne contact avec elle. Vous pensez que si j'appelle à Sleppy Eye, elle répondra ?
Caroline Ingalls : Oui, normalement, elle y est encore. Viens, je vais te montrer comment fonctionne le téléphone.
Aussitôt dit, aussitôt fait.
Mary Ingalls : Bonjour, l'école pour aveugles s'il vous plaît ! Merci. … … Hester Sue ? C'est Mary à l'appareil ! J'ai une grande nouvelle à nous annoncer, et une proposition à vous faire…
Hester Sue : Je t'écoute !
Mary Kendall : J'ai d'abord une très bonne nouvelle à vous annoncer ... Vous allez pouvoir venir à Walnut Grove avec les enfants.
Hester Sue : Expliques-moi comment !
Mary : Nous allons reconstruire une école pour aveugles et vous pourrez venir enseigner avec moi, je pourrais même les surveiller, et oui, c'est une autre bonne nouvelle pour moi, je revois !
Hester Sue : C'est vrai ?
Mary : Oui, j'ai recouvré la vue, je suis impatiente de vous voir, vous ne pouvez pas savoir à quel point !
Hester Sue :Tu risques d'être déçue !
Mary : Oh, non, je ne le serai pas ! Laura et maman m'ont dit comment vous étiez ! Alors, c'est d'accord, vous venez avec les enfants ?
Hester Sue : Oui, nous arriverons dès que possible. Je rappellerai ici quand je saurai la date. A bientôt Mary !
Mary : A bientôt !
Mary raccrocha, les larmes coulaient sur sa joue, des larmes de joie, de pouvoir enfin voir Hester Sue et les enfants. Heureuse de pouvoir rester auprès de ses parents, elle ne pouvait plus rien dire à Caroline qui avait écouté toute la conversation.
Les deux femmes revinrent dans la salle à manger. Mary, qui avait séché ses larmes, reprit la parole. Adam était assis et parlait avec Harriet.
Mary Kendall : Voilà, tout est arrangé ! Hester Sue va revenir avec les enfants… Tout sera comme avant. C’est vraiment le plus beau jour de ma vie !
Adam Kendall : Mais il y a toujours un problème Mary, où installer ces enfants ? Il leur faut non seulement une pièce pour étudier, mais aussi des chambres et une salle pour déjeuner.
Mary Kendall : Tu as raison… Je n’avais pas pensé à cela ! Que faire ?
Harriet Oleson : Eh bien… Je me disais que les enfants pourraient être hébergés ici. Depuis que Nellie et Percival sont partis, nous ne sommes plus qu’à deux à faire fonctionner le restaurant. Et je dois aider Nels au magasin. Vous savez bien Caroline que les affaires ne marchent pas en ce moment. Fermer le restaurant serait tout à fait possible… L’appartement de Nellie et son mari pourrait vous revenir et il y a assez de chambres, je pense pour tous les enfants. La cuisine est à côté de la salle à manger. Il vous faudrait étudier et faire manger les petits dans une même pièce. Mais je pense que provisoirement, cela doit être possible…
Mary Kendall : Madame Oleson, je ne sais comment vous remercier ! Bien sûr nous vous paierons la location ! Et nous mettrons de nouveau une plaque à votre nom ! Enfin, la vie recommence !
Harriet Oleson : Mais je vous en prie, c’est tout à fait normal. Il faut que j’aille l’annoncer à Nels. Caroline, vous vous chargerez des éventuels clients ?
Caroline Ingalls : Bien sûr Harriet ! (Une fois Madame Oleson partie) Je ne sais quelle mouche la piquer, mais sa générosité m’étonne !
Adam Kendall : Et nous donc ! Mais nous n’avons plus une minute à perdre : il faut commencer immédiatement les travaux pour accueillir tout ce petit monde !
Caroline Ingalls : Vous avez raison Adam ! Allons prévenir Charles ! Il se fera une joie de vous aider !