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Série : Little House on The Prairie
Création : 26.03.2009 à 14h57
Auteur : fefile
Statut : Terminée
« Ceci est la suite de docteur Ingalls. » fefile
Cette fanfic compte déjà 32 paragraphes
Résumé de l'épisode précédent :
Albert a appris qu'il avait reçu son diplôme de médecin. Il fait maintenant équipe avec le docteur Baker.
Il a fait la connaissance de la nouvellle postière très sensible à son charme.
Lors de son invitation à dîner, il l'a embrassée.
Laura et Mary sont heureuses pour leur frère mais Mary se sent égoïste car elle ne peut pas faire ce qu'elle veut et qu'elle n'est toujours pas enceinte.
Peut-être un jour !
En haut du cabinet du docteur Baker :
Albert était rentré dans son appartement, il pensait sans cesse à son baiser avec Cécile Palmer.
Un baiser qui signifiait beaucoup pour eux.
Il s'était allongé sur le lit perdu dans ses pensées. Cette femme lui avait fait un drôle d'effet.
Il n'avait jamias imaginé qu'il tomberait amoureux un jour mais il était clair que c'était le cas.
Cependant, il voulait tout de même leur laisser le temos. Après tout, ils avaient toute la vie devant eux et c'était bien.
Il voulait que Cécile pense qu'il était un homme respectable et qu'il la respectait.
Il prendrait tout son temps, pour qu'ils apprennent à se connaître avant toute chose.
Il voualit la protéger, la soutenir et la sonsoler de ses tourments. Cécile ne lui avait pas tout dit sur ses origines et ses parents.
Il voulait qu'elle ait confiance en lui pour lui parler de tout et il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour lui faire comprendre.
Chez les Ingalls :
Caroline était assise à la table de la salle à manger. Elle avait essayé en vain de s'endormi mais ses pensées étaient ailleurs.
Son mari s'était endormi et elle ne voulait pas le réveiller.
Charles ouvrit les yeux dans la nuit, environ vers deux heures du matin. Il fût surpris de voir la faible lumière de la lampe à huile dans la direction de la table et d'apercevoir son épouse. Il se leva immédiatement.
Il s'assit en face d'elle.
CHARLES- Tu n'arrives pas à dormir ?
CAROLINE- Non.
CHARLES- A quoi penses-tu ? Chut, ne dis rien, je sais, à Albert, c'est ça ?
CAROLINE- Oui.
CHARLES- Laisses-le vivre sa vie !
CAROLINE- Je suis juste étonnée qu'il ne soit pas venu dîner avec nous ce soir. D'ailleurs, personne n'est venu.
CHARLES- Chérie, laisses le temps à Albert de s'habituer à sa situation. Il avait surement besoin d'être seul ou peut-être avait-il rendez-vous.
CAROLINE- Cela fait bizarre de ne plus l'avoir auprès de nous.
CHARLES- Tu t'y habitueras. Viens dormir.
Caroline obéit à son mari. elle ne voulait pas qu'il s'inquiète et il avait probablement raison.
En ville :
Le soleil était levé depuis quelques heures et la ville était remplie de personnes y travaillant.
Comme tous les jours depuis leur arrivées, Adam et Charles avaient rejoint Almanzo au moulin.
Almanzo semblait inquiet et ne voulait en inquiéter personne mais son beau-père avait l'oeil.
CHARLES- Ca ne va pas ?
ALMANZO- Je suis inquiet pour Laura.
CHARLES- Pourquoi ?
ALMANZO- Hier soir, elle a eu un étourdissement en faisant la vaisselle. Elle m'a tout de suite dit que tout allait bien mais je ne l'ai pas cru. Elle refuse de se faire examiner.
CHARLES- Qu'est-ce qu'elle peut être entêtée !
ALMANZO- Elle doit vous ressembler !
CHARLES- Quand nous croiserons Albert, nous essaierons de lui faire comprendre que Laura a besoin d'aide.
ALMANZO- J'espère qu'elle l'écoutera mais elle veut absolument continuer à enseigner. je la comprends bien entendu mais il faut qu'elle pense au bébé.
CHARLES- Ne t'inquiète pas. elle finira par t'écouter.
Almanzo se remit au travail et évita d'approfondir la discussion de peur de choquer son beau-père.
Les hommes virent Albert se promener. Aucun patient n'était au cabinet et aucune visite à domicile était prévue.
Depuis la veille, le jeune homme se demandait ce que pensait sa famille de son absence.
ALBERT- Bonjour !
CHARLES(serrant son fils dans ses bras)- Bonjour. Puis-je savoir pourquoi tu n'es pas venu hier à la maison pour dîner ?
ALBERT- J'avais rendez-vous avec une amie.
CHARLES- quelle amie ?
ALBERT- Papa, il s'agit de ma vie privée. Je peux peut-être avoir un peu d'intimité !
CHARLES- Oui, bien sur ! On le saura tôt ou tard de qui il s'agit si c'est plus qu'une amie.
ALMANZO- Bonjour, Albert !
Il s'était avancé vers le docteur.
ALMANZO- Est-ce que tu pourrais aller voir Laura ?
ALBERT- Laura est malade ?
ALMANZO- Je ne sais pas trop. Hier soir, elle a fait un léger malaise et m'a assuré qu'elle allait bien mais j'ai du mal à la croire.
ALBERT- Je vais aller la voir tout de suite, je suppose qu'elle est à l'école.
Almanzo hocha la tête positivement.
Albert se dirigea vers l'école.
A l'école :
Les enfants n'étaient pas encore rentrés dans l'école, même Jenny et Rose qui jouaient ensembles.
Il était encore assez tôt dans la matinée et la cloche n'vait pas encore annoncé le début des cours.
Albert rentra dans l'église et s'approcha de Laura. Le visage de sa soeur le surprit. elle était cernée et fatiguée et pâle. D'une pâleur extrême a en faire peur à son entourage.
ALBERT- Bonjour !
LAURA- Oh ! Bonjour !
ALBERT- Tu n'as pas l'air en très grande forme, tu as bien dormi cette nuit ?
LAURA- Oui mais pourquoi cette question ?
ALBERT- Tu es fatiguée.
LAURA- Mais Albert, je vais très bien, je t'assure !
ALBERT- Laisses-moi en être le seul juge. Viens au cabinet avec moi pour que je t'examine.
LAURA- Albert je t'ai déjà dit que j'allais bien !
ALBERT- Oui, mais tu ferais bien de me suivre. Almanzo s'inquiète pour toi.
Laura suivit son frère, totalement résignée, laissant le soin à Mary de s'occuper des enfants avec Jenny.
Au cabinet du docteur Baker :
laura et Albert était entré dans le cabinet ensembles. Le docteur Baker semblait surpris de voir la jeune femme mais était finalment content de la voir.
DOCTEUR BAKER- Bonjour, Laura, comment te sens-tu ?
ALBERT- C'est justement pour cela que nous sommes venus.
LAURA- Bonjour docteur Baker, je me sens très bien mais Albert a insisté pour que je veinne me faire examiner.
DOCTEUR BAKER- Il a raison. Tu as l'air fatiguée. Je t'avais pourtant dit de venir me voir autant de fois que tu le voudrais !
LAURA- Oh, docteur, je vous en prie, ne vous y mettez pas ! J'ai déjà un mari inquiet, un père inquiet, un frère inquiet, bref, toute la famille se fait du souci pour moi !
DOCTEUR BAKER- Je te laisse le soin de l'examiner, Albert. Il faut que je finisse de remplir les dossiers médicaux.
ALBERT- D'accord. Assieds-toi sur la table, Laura !
Laura s'assit sur la table d'examen et laissa son frère faire son travail sans rien dire.
Albert déplaçait son sthéthoscope sur le corps de sa soeur, attentif à tous les sons qu'il entendait.
Albert posa délicatement son sthéthoscope de côté et regarda sa soeur qui s'impatientait.
LAURA- Alors, tu te décides à me dire ce qu'il y a ?
ALBERT- Ton enfant a l'air d'aller bien.
LAURA- Alors, cela ne valait pas la peine que je vienne !
ALBERT- Attends, je n'ai pas fini, ton enfant va bien mais il faut que tu te reposes !
LAURA- Mais c'est ce que je fais, tous les jours ! Almanzo est sur mon dos tout le temps, je ne peux pas faire un seul mouvement !
ALBERT- Ce que je veux dire, Laura, c'est que tu dois penser à toi. Arrêtes d'agir comme si tu n'étais pas enceinte ! Une femme qui attend un enfant est forcément plus fatiguée qu'une autre !
LAURA- Je ne veux pas abandonner mon travail, en tout cas pas encore, j'en suis qu'à six mois de grossesse !
ALBERT- Almanzo avait raison. Tu es têtue comme une mule !
LAURA- Comprends-moi. J'ai besoin de bouger. Je ne peux pas passer 4 mois au lit !
ALBERT- Je ne vais pas te dire cela ! Disons que tu devrais laisser Almanzo prendre soin de toi.
Laura sortit de la clinique sous les conseils de son frère.
Au moulin :
Laura se dirigea vers le moulin. Elle était furieuse contre Almanzo.
LAURA- Bonjour papa, bonjour Adam ! Almanzo, je peux te parler ?
ALMANZO- Bien sur , ma chérie !
LAURA- Seul à seul !
Almanzo et Laura s'isolèrent des oreilles indiscrètes.
LAURA- Pourquoi as-tu dit à Albert que je m'étais évanouie hier ?!
ALMANZO- Je me devais de la faire ! Il faut que tu comprennes qu'il est temps que tu te reposes ! Je suis inquiet pour toi !
LAURA- C'est pour cela que j'ai suivi Albert, pour toi !
ALMANZO- Que t'as-t-il dit ?
LAURA- Je vais bien.
ALMANZO- C'est tout ?
LAURA(contrariée)- Non. Il a aussi dit que je devais me reposer un peu plus en te laissant me chouchouter.
ALMANZO- Et c'est pour cela que tu es furieuse ?!
LAURA- Je veux continuer à bouger. Je ne suis pas en sucre !
ALMANZO- Je le sais , Laura mais si Albert a dit que tu devais te reposer il a surement raison.
Almanzo embrassa sa femme.
Chez Cécile Palmer :
La jeune postière vait invité Albert a déjeuner avec elle.
Leur baiser restait dans leur mémoire et ils essayaient de se passer l'un de l'autre.
Il était rare, en ce temps-là, de tomber amoureux aussi vite.
Mais le coup de foudre avait eu lieu entre nos deux jeunes tourtereaux.
Ils étaient assis côte à côte.
CECILE- Alors, vous avez eu beaucoup de patients ce matin ?
ALBERT- Pas énormément. je suis juste installé. J'ai vu ma soeur, Laura.
CECILE-Comment va-t-elle ?
ALBERt- Elle va assez bien mais elle est fatiguée et elle refuse de se reposer. elle est enceinte.
CECILE- C'est elle qui est l'institutrice, non ?
ALBERT- Oui.
CECILE(posant sa main sur celle du jeune homme)- Ne vous inquiétez pas,e lle sait surement ce qu'elle fait.
Albert se leva et alla regarder par la fenêtre.
Cécile se rapprocha doucement de lui, il se retourna quand il sût qu'elle approchait. elle mit les mains autour de son cou.
Et ils s'embrassèrent encore.