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Série : Little House on The Prairie
Création : 26.03.2009 à 14h57
Auteur : fefile
Statut : Terminée
« Ceci est la suite de docteur Ingalls. » fefile
Cette fanfic compte déjà 32 paragraphes
Albert rompit le baiser passionné avec regret.
ALBERT- Qu'allez-vous penser de moi ?
CECILE- Je n'ai jamais ressenti les sentiments que j'ai pour vous avant.
ALBERT- Mais je ne suis pas assez bien pour vous !
CECILE- Je pourrais en dire autant ! C'est à nous de décider, à personne d'autre !
ALBERT- je sais !
CECILE- Ecoutez, nous nous connaissons depuis peu, je le sais mais je n'ia plus envie de me passer de vous.
ALBERT- Moi non plus ! Mais nous ne sommes pas du mêm monde !
CECILE- Qu'importe d'où nous venons, nous savons qui nous sommes l'un et l'autre et personne ne nous fera changer d'avis !
ALBERT- Vous avez probablement raison. de toute façon, il est impossible pour moi de ne plus vous regarder. Je crois que je vosu aime.
CECILE- Moi aussi, je vous aime !
Cécile et Albert s'embrassèrent encore.
Entre eux, une promesse pour un avenir ensemble se construisait et aucun n'avait envie de la briser.
Un avenir en commun dans l'amour.
A l'école :
Jenny était sortie pendant la récréation. Elle était bizarre depuis quelques temps, depuis cette fois où elle avait entendu Almanzo et Laura dire qu'ils l'aimaient comme une fille.
Elle vivait dans une période de nostalgie, en repensant à Royal, son père, si tôt décédé.
Elle avait du mal à s'imaginer pouvoir le remplacer.
Rose était restée avec sa mère dedans.
Mary, elle, avait besoin d'air. La jeune femme se dirigea avec sa cane d'aveugle vers Jenny qu'elle savait trsite.
MARY- jenny, Pourquoi ne joues-tu pas avec les autres ?
JENNY- Je n'ai pas très envie !
MARY- Qu'y-a-t-il ? Je ne t'ai jamais entendu aussi triste.
JENNY- Il y a quelques temps, j'ai entendu Almanzo et Laura parler de moi, ils disaient que j'étais comme une fille pour eux.
MARY- Tu ne les crois pas ?
JENNy- Bien sur que je les crois. Je les considère comme mes parents, mais je pense à mon père, je ne sais pas s'il aurait voulu que je le remplace.
MARY- Tout ce que ton père aurait voulu, c'est que tu sois heureuse. Et tu l'es, non ?
JENNY- Oui, je le suis.
MARY- Alors, pourquoi penses-tu remplacer ton père ?
JENNY- J'étais si proche de lui mais il est décédé très tôt. Il m'a laissé seule.
MARY- Il ne t'a pas laissée seule. Il a juste choisi de te laisser avec Almanzo et Laura.
JENNY- Quand nous sommes venus ici, mon père m'a ditque nous faisions une visite à son frère mais je me suis rendue compte que c'était sa façon à lui de s'assurer que je vivrais heureuse.
MARY- Il a fait le meilleur choix du monde !
JENNY- Oui, c'est vrai. Almanzo et Laura sont adorables avec moi mais j'ai l'impression qu'ils oublient mon père.
MARY- Ils ne l'oublient pas. Ils veulent une meilleure vie pour toi.
JENNY- Je suis désolée, mary. Avant que tu me le dises, je ne m'étais pas rendue compte à quel point ils m'aimaient, je ne pouvais pas le croire.
MARY- Ce n'est rien, Jenny. tout le monde à le droit de se poser des questions même toi !
Mary et Jenny entrèrent ensembles dans l'école à la fin de la récréation.
Chez le Docteur Baker :
le docteur Baker se douatit de la situation d'Albert. Il avait remarqué qu'Albert avait des vues sur la jeune postière.
DOCTEUR BAKER- Ton déjeuner s'est bein passé ?
ALBERT- Merveilleusement.
DOCTEUR BAKER- Je serai toi, je me déciderai à la demander en mariage avant que quelqu'un d'autre ne le fasse.
ALBERT- Comment le savez-vous ?
DOCTEUR BAKER- Il suffit de regarder tes yeux et les siens !
ALBERT- oui, mais cela ne fait que quelques jours que je la connaît. Je veux prendre mon temps.
DOCTEUR BAKER- Je te comprends mais je pense que vous êtes déjà amoureux l'un de l'autre. Après tout, rien ne vous empêche d'être ensembles.
ALBERT- Vous avez raison.
DOCTEUR BAKER- Alors profitez-en. Tu es jeune, tu as la vie devant toi.
Albert se résigan à écouter le docteur Baker.
Avec Cécile, c'était différent.
A l'école :
Les cours étaient maintenant finis. Jenny et Rose jouaient ensembles dehors.
Mary devait parler à Laura, aussi était-elle restée un peu plus longtemps avec sa soeur.
LAURA- Tu peux rentrer chez toi, Mary.
MARY- Je sais mais je dois te parler !
LAURA- Qu'y-a-t-il ?
MARY- Jenny a entendu votre conversation un soir et elle m'a confiée ses doutes.
LAURA- Qu'a-t-elle entendu ?
MARY- Que toi et Almanzo la considérez comme votre fille.
LAURA- Et c'est vraiment le cas !
MARY- Je le sais mais elle avait l'impression de remplacer son père, elle me disait qu'il n'aurait peut-être pas voulu qu'elle le remplace.
LAURA- Je comprends. Il va falloir qu'Almanzo et moi lui parlions sérieusement.
Laura était anxieuse à ce sujet.
Chez les Ingalls :
Toute la famille s'était à nouveau réunie chez les Ingalls. Comme Charles l'avait prédit, Caroline était heureuse de voir ses enfants. Albert avait même décidé de dîner avec eux à leur plus grand plaisir.
CAROLINE- Albert, comment se sont passé tes premiers jours ?
ALBERT- Ca a était assez calme. J'ai vu mes deux soeurs aînées.
MARY(expliquant à Adam)- Je l'ai vu aujourd'hui, je t'en parlerai à la maison.
CAROLINE- Pourquoi êtes-vous allées le voir ?
LAURA- C'était à cause d'Almanzo que j'y suis allée. Il a dit à Albert que je m'étais sentie mal.
CAROLINE- Et comment tu te sens maintenant ?
LAURA- Ca va très bien.
CAROLINE- Et toi Mary, pourquoi as-tu été voir Albert ?
MARY- J'avais juste mal à la tête et il m'a donné de quoi me soulager.
Caroline tourna son regard vers Charles. Elle était apparemment inquiète pour Mary, qui lui avait certainement menti.
Charles essaya de lui remonter le moral et changea de sujet.
CHARLES- Quelqu'un a des nouvelles des Oleson ?
LAURA- Ils vont très bien. Madame Oleson est enfin rentrée de l'hôpital mais elle en fait voir de toute les couleurs à son mari.
CHARLES- Cela ne m'étonne pas !
CAROLINE- Quand est-ce que Willie et Rachel rentrent de voyage de noces ?
LAURA- Dans pas longtemps, je pense et je suis vraiment impatiente de les revoir. Seulement, je ne sais pas où ils vont habiter. je pense que Willie aura besoin de votre aide pour construire une maison.
ALBERT- En tout cas, je l'imagine mal aller vivre avec ses parents. il a toujours eu du mal à supporter sa mère et Nancy est pénible.
Toute la famille se mit à rire plus fort que tout.
Ils connaissaient la famille Oleson et il est vrai que madame Oleson est vraiment pénible.
Flashback : Devant le bureau de poste dans l'après-midi :
Laura se dirigeait vers le moulin avec Jenny et Rose quand elle entendit quelqu'un l'appeler.
VOIX- madame Wilder ?
LAURA- Oui !
VOIX- Je peux vous parler ?
LAURA- Almanzo, tu veux bien garder les filles quelques minutes.
ALMANZO- Bien sur.
LAURA(s'approchant du bureau de poste)- Bonjour, que me voulez-vous ?
CECILE- Bonjour, je m'appelle Cécile Palmer, je voudrais vous parler de votre frère Albert.
LAURA- Qu'a-t-il ?
CECILE- Il s'inquiète énormément pour vous. je l'ai invité chez moi à déjeuner et il m'a confié certaines choses. Il parait que vous n'écoutez pas ses conseils.
LAURA- Ecoutez, mademoiselle Palmer, j'écoute ses conseils croyez-moi.
CECILE- Je sais bien que je n'ai rien à faire dans cette affaire.
LAURA- Qui que vous soyez par rapport à Albert, je vous remercie d'avoir parlé de cela.
CECILE- Merci, madame Wilder.
Au moulin : Flashback :
Laura rejoignit son mari et jenny et Rose au moulin.
ALMANZO- Que voulait-elle ?
LAURA- Elle me conseillait seulement de me reposer.
ALMANZO- Nous rentrons à la maison ?
CHARLES- Excusez-moi d'interrompre votre conversation mais je suis sur que vous seriez les bienvenus chez nous ce soir. Caroline serait contente de vous voir.
LAURA- D'accord mais où est Mary ?
ADAM- Je ne sais pas, elle était avec toi à l'école ?
LAURA- Oui, elle est même restée parler un peu plus longtemps pour me parler. je pensais qu'elle m'avait suivie.
MARY(se rapprochant d'eux avec sa cane) - Je suis là ! Pourquoi me cherchez-vous ?
ADAM- Nous allons dîner chez tes parents ce soir.
MARY- Allons-y !
ADAM- Où étais-tu ?
MARY- Nous en parlerons plus tard.
Chez les Kendal : le flashback est terminé :
Mary et Adam étaient rentrés chez eux. adam avait trouvé l'attitude de son épouse très déconcertante et s'inquiétait pour elle.
Il n'avait pas voulu en parler à ses parents qui s'inquiétaient assez.
Mais maintenant, il voulait connaître la vérité.
ADAM- Dis-moi la vraie raison pour laquelle tu es allée voir Albert.
MARY-Je te l'ai dit. J'avais mal à la tête !
ADAM- Tu mens !
MARY- D'accord. Je suis allée le voir parce que je croyais être enceinte mais en fait ce n'est pas du tout le cas.
ADAM- Et ça t'inquiètes ?
MARY- Nous avons toute la vie devant nous pour cela !
ADAM- Donc ça t'inquiètes !
MARY- Evidemment ! Mais j'ai vraiment cru que c'était le cas, tu comprends mais non ! Il s'agissait juste d'un bloccage. Albert dit que je me focalise trop sur cela !
Adam prit Mary dans ses bras.