Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Little House on The Prairie
Création : 26.08.2013 à 23h06
Auteur : megane612
Statut : Abandonnée
« Si vous n'avez pas écouter l'épisode "Le chemin des souvenirs" je vous conseil de ne pas lire cet épisode virtuel car il pourrait vous révélez des informations que vous auriez voul » megane612
Cette fanfic compte déjà 1 paragraphes
Voici un épisode pour ceux qui comme moi n'arrive pas à accepter la mort du gentil Albert, alors voici ce qu'aurait pu être sa vie...
Et non, je ne suis pas mort comme certain l'on cru ( voyons vous me connaissez plus combattant! ;) ) . Voici ce qui c'est passé...
2 ans plus tôt...
Comme prévu, je suis rester chez ma sœur Laura. Mon père a décider de retourner au près de ma mère qui ne savait pas encore la nouvelle car personne n'arrivait à la rejoindre. Il fallait bien lui apprendre la nouvelle pour qu'elle puisse venir me voir avant dison...le jour malheureux? Enfin donc, bientôt je reçu une 2ème lettres de la fameuse université ou j'avait été promu. J'en fut surprit car mon pere avait appeler quelques jours plus tôt pour explique mon état pour qu'ils puissent donner la bourse a quelqu'un d'autre. C'était l'homme qui m'avait reçu avec mon père la dernière fois, il m'écrivait qu'il était désolé pour moi et que si cela m'intéressait, il connaissait un jeune médecin en recherche qui avait un traitement expérimental. J'étais perplexe face à cette proposition car je ne voulais pas finir mes jours dans une chambre d'hôpital et donc je me tut et garda cette lettre pour moi, jusqu'à ce fameux appel...
-Al...Albert, mon ché...chéri !
C'était ma mère au bout du fil tout en pleur. Je crois que jamais encore de toute ma vie je ne l'avais entandue pleurer comme cela.
- Bonjour maman, comment vas-tu?
Après quelques sanglots, elle me dit:
-Albert, je...je t'aime et je...je veux que...que tu sache que tu...tu as été le...le m..m...meilleur fils qu'une f...f...femme peut rêver d...d...d'avoir!
- Merci maman, tu sait toi non plus tu n'est pas mal...et moi aussi je t'aime!
Je voyais bien quel aurait pu continuer cette conversation toute la nuit mais par égoïsme je l'avoue, je coupa court à la discutions, cela me fesait trop mal de l'entendre souffrir...surtout quand il aurait peut-être une solution...
Et c'est comme sa que je me retrouva a New York. J'avait décider que ce traitement valait bien une chance.
Quelques semaines plus tard le miracle se produit.
- M. Ingalls, je suis très heureux de vous annoncer que le médicament fonctionne. Oh! Bien sûre il ne vous guéris pas mais il vous mais dans un états relativement stable et donc nous pouvons espérez que si vous continuer à prendre ce médicament régulièrement , vous pourrez suivre une vie relativement normal, bien sûre...
Mais je ne l'écoutais plus, j'allais vivre! J'allais pouvoir étudier , me marier, avoir des enfants! Et me crée beaucoup d'autres souvenirs...
Après l'annonce de cette merveilleuse nouvelle, je téléphona à mes parents et a mes sœurs qui elles aussi répendire la joyeuse nouvelle. Et finalement, je téléphona à l'université, mon rêve allait devenir réalité!
L'homme qui m'avait reçu et qui avait contribuer à me sauver la vie fit très heureux de savoir ma stabilisation et me fit comprendre que je pourrait très certainement ravoir la bourse que j'avais gagné et commencer mes études le prochain trimestre. Je retrouva
ma vie d'avant avec beaucoup de plaisirs. Oh! Bien sûre parfois j'était plus fatiguer mais qui étais-je pour m'en plaindre?
Et puis le grand jour arriva enfin, la rentré. J'avais si hâte d'apprendre et de me faire de nouvels rencontres...J'étais déjà rendu dans le pavillon médecine lorsque je trébucha contre...en fait je n'en avait aucune idée. Au passage je renversa un jeune homme.
- Excuser-moi, je suis tomber et je vous est renverser au passage. Je m'appel Albert Ingalls et vous?
Le garçon se lissa les cheveux avant de me répondre:
-Oh! Ce n'est pas grave. Je m'appel André, André Rouillard. Toi aussi tu vas étudier la médecine?
- Oui, toi aussi? On se reverra peut-être alors! Dis-je au garçons. Une fois debout il était plutôt grand mais pas plus que moi. C'est cheveux étais court et d'un brun foncé tendis que c'est yeux était bleu avec de long cils pour un garçons. Il me sourit et me demanda:
-Alors dans quel chambre est-tu Albert?
Je consulta mon papier et lui repondis:
- 451, et toi?
-Non, c'est pas vrai! Moi aussi! Je crois bien que nous serons partenaire de chambre!
- Voilà qui est une bonne nouvelle. J'avais peur de me retrouver avec un garçons bizzare. Lui dis-je en riant
Et c'est comme cela que je me suis fait mon premier ami à l'université qui bientôt allait devenir mon meilleur ami. André était drôle et nous nous aidions souvent avec le devoirs qui devenaient de plus en plus difficile. Nous sortions parfois pour aller courtiser les femmes mais étrangement, malgré son succès avec ses yeux bleu, André ne semblait jamais tomber amoureux. Pour moi c'étais plutôt le contraire, je tombait de plus en plus amoureux avec Michelle, qui étudiait, comme elle le voulait, pour devenir institutrice.
- André, que panse tu de Michelle? Demandais-je à mon ami un jour de pluis
-Et bien c'est une gentille fille...me répondit-il tout en continuant de lire son livre sur les os.
- Croit-tu qu'elle accepterais si je la demandais en mariage?
André tomba à la renverse de son lit et me regarda avec des yeux ébahis et un instant plus tard rieur laissant son livre par terre ce qui n'était pas dans ses habitudes.
- Et bien dit donc tu vas vite en affaire toi!
Drrrriiiinnngggg!! On sonnait l'instinction des feux alors je me leva pour éteindre les lumière. Je cru voir une larme sur la joue de mon ami. André continua notre conversation en chuchotant:
- Tu est sûre de ton choix?
Je réfléchis à sa question et pansa au bon et au mauvais côté de Michelle. Elle étais très gentille mais parfois un peu brusque, quand je panse à la fois ou elle avait arracher des mains le cadeau de Noël de Carrie en pensant que c'était le mien...je continua à panser quand je me surpris à comparer Michelle et Sylvia. Ma douce Sylvia, que Dieu ai son âme...
- Je crois que tu devrait en parler à tes parents.
Je fit le saut en entendant André, je l'avais oublier celui-là!
- Albert, j'ai pris une décision, il faut que je te parle de quelque chose de très important demain.
Je bailla longuement et répondit par l'affirmative à la demande d'André, puis je m'endormis.
Le lendemain, j'avais hâte de retrouver André pour cette fameuse nouvelle mais quand je me leva il était déjà parti. Tout le reste de la journée je ne le vit pas mais il m'attendait a la sorti du dernier cours de la journée.
- Je t'ai cherché partout aujourd'hui ! Ou était-tu?
André ne me répondit pas mais je savais en voyant son regard un peu vitreux que c'était parce qu'il était plonger dans ses panser. Sachant qu'il ne fallait pas le déranger
dans ces moments je me tut et me laissa guider par ses pas.
Nous étions rendu dans une ruelle sombre lorsqu'il s'arrêta enfin.
- Albert, ce que je vais te dire et secret, tu ne doit le dire à personne. Et rappel toi que même si ta réponse est négative, tu doit me promettre que tu ne dira rien .
- Que veux-tu dire si ma réponse est négative?
- Pormait le moi Albert.
- D'accrod lui dit de plus en plus intriguer.
Il prit une grande inspiration et me dit:
- Je suis une fille.
- Tu....QUOI?!?!?
J'allais appeler du secour car il était clair pour moi que mon ami n'allait pas bien quand il...ou elle me dit:
- Écoute, je voulais être médecin mais tous mon refuser l'accès sous prétexte que j'étais une fille alors je me suis déguiser en garçon pour pouvoir faire mes études dans la profession que j'aime. Tu ne crois pas que j'en ai le droit? C'est toi même qui ma dit pas plus tard qu'hièr que je ferais un très bon docteur!
Tout déboussoler, j'étais figé d'effroi. Alors elle me raconta toute son histoire.
- Mon père et mon frère jumeau sont mort dans un accident et seul le meilleur ami de mon père était présent. Alors j'ai demander à ma mère si elle voulais que je prenne la place de mon frère, elle savait que mon plus grand rêve était de devenir medecin car elle aussi avait voulait exercé cette profession bien qu'elle soit devenu infirmière. Alors elle a convaincu Josh , le meilleure ami, et il a accepter. J'ai du couper mes cheveux et me vêtir des habit de mon frère quand nous somme aller prendre les papiers d'identités pour faire la demande à l'université.
- Mais pourquoi tu me dis cela? Pourquoi prend tu ce risque? Lui demandais-je intriguer
Je voyais dans ses yeux quel se demandais si elle pouvait me dire la vérité.
- Je...euh...croyait que tu avait le droit à la vérité...
Je me doutait bien que ce n'était qu'une partie de la vérité mais je crois que j'avais assez de confidence pour aujourd'hui.
Elle me fit un sourire triste et regarda ses pieds.
- Tu m'en veux?
- Bien sûre que non.
Elle rit et me dit:
- Tu veux me voir en femme?
Je la regarda intriguer.
- D'accord?
Elle me sourit, ramassa son sac qu'elle avait laisser pas terre et reparti en souriant. Je l'attendais depui 20 bonnes minutes quand...Elle était magnifique et encore ce n'était pas le mot.
-Ma mère avait garder mes cheveux et en a fait un perruque.
Elle avait les cheveux long et foncé qui contrastait avec ses yeux bleu que je voyait maintenant sous un nouvel angle. Et soudain je compris pourquoi elle me dévoilait tout. Elle voulait que je la considère non pas comme ami mais comme une femme. Si elle...elle m'aimait? Sans m'en rendre compte je m'approcha et je l'embrassa. Elle me regarda et je vue dans ses yeux que j'avais vue juste.
-Ohh! Albert!
Je sourit puis me rappelait d'un détail.
-Que voulais tu dire par si ma réponse est négative?
- Et bien...si jamais mes sentiments n'étaient pas réciproque j'aurai eu droit à une belle galère! Alors je voulais que tu me promettre que tu ne dirait rien peu importé ta réaction.
-Je t'aime André...mais au fait quel est ton vrai nom? Lui demandais-je
- Et bien sa c'est la partie la plus drôle, tu ne devinera jamais comment ma mère ma appeler...je me nomme Andrée-Anne!
Je ris de bon cœur puis elle alla se changer et nous retournime à l'université.
Une semaine tard je présenta Andrée-Anne a ma famille tout en leur fessant promettre de ne rien révéler.Nous avions décider d'attendre la fin de nos études pour nous marié. Malgré mon souhait d'aller habiter dans une petite ville, nous nous installâmes à New York car avec toute l'agitation des grande ville, personne n'aurai l'idée de se demander pourquoi le Docteur Rouillard et Mme.Igalls ne se retrouvait jamais dans la même pièce. Aujourd'hui, nous avons une petite fille du nom de Sylvia et des jumeaux qui se nomme Charles et André en l'honneur de mon père mort dans une explosion de train et du frère d'Andrée-Anne sans qui jamais je ne l'aurai rencontré.