Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : The Nanny
Création : 13.05.2010 à 09h32
Auteur : marie10039
Statut : Terminée
« Voici ma fiction qui parle de Fran qui arrive chez les Sheffield. J'aimerais écrire seule. Merci » marie10039
Cette fanfic compte déjà 11 paragraphes
Fran vivait depuis des années avec son amoureux de toujours : Dany. Celui-ci l’avait même demandée en mariage. Elle travaillait dans le magasin de robes de mariage avec lui et l’aimait énormément. Mais un jour alors qu’elle était censée faire du shopping avec Valérie, sa meilleure amie, Fran est revenue un peu plus tôt car elle était prise de maux de tête. En rentrant chez elle, elle vit Dany et une de ses clientes faire l’amour ensemble sous son propre toit ! Elle était donc partie avec toutes ses affaires, abandonnant le magasin et son ancienne vie pour aller vivre à Broadway.
Maxwell Sheffield était un grand producteur de Broadway ayant perdu sa femme il y a quelques années. Celui-ci n’avait jamais retrouvé le grand amour restant seul avec ses 3 enfants : Maggie, Brighton et Grace. Il vivait dans une très belle maison. La seule femme qui était au quotidien dans sa vie était C.C Babcock pour qui il avait un béguin mais il ne voulait pas se l’avouer.
Un soir d’hiver, quelqu’un sonna à sa porte. Niles, le maître d’hôtel, alla ouvrir :
… : Bonjour, excusez-moi de vous déranger si tard mais je viens de me fouler la cheville sur votre trottoir et je n’habite pas tout près. J’ai très mal. Pouvez-vous m’aider à aller jusqu’au prochain arrêt de bus ?
Niles : Ce n’est pas ma voiture ni ma maison, je vais chercher le maître de maison.
Niles se rendit dans le bureau de Maxwell :
Niles : Une jeune femme vient de se tordre la cheville sur votre trottoir, monsieur, elle demande qu’on l’aide à rentrer chez elle.
Maxwell : Dites-lui non, ça doit être une fan délurée qui veut un autographe de moi !
Niles : Monsieur, je pense qu’elle ne plaisante pas !
Maxwell, soupirant : Bon, j’y vais.
Maxwell vit cette très belle femme dont la cheville la faisait souffrir. Il fut submergé par sa beauté.
Maxwell : Mais enfin Niles, pourquoi ne lui avez-vous pas dit d’entrer ? (à la femme) Venez mademoiselle, ne rester pas sur le pas de la porte ! Il fait si froid dehors !
Elle sautilla jusqu’au fauteuil, ne pouvant poser son pied par terre. Elle le déposa sur la table.
Niles lui apporta une poche de glace et un verre d’eau.
… : Merci beaucoup de m’avoir aidée. Au fait, je m’appelle Fran Fine.
Maxwell : C’est avec plaisir. Que faites-vous à Broadway ?
Fran : Cela fait maintenant 2 mois que je viens d’emménager ici, chez ma mère, Silvia. Et comme je n’ai pas de boulot, je vais d’annonce en annonce. Et aujourd’hui je me promenais.
Maxwell, de plus en plus intéressé : Et vous cherchez dans quel domaine ?
Fran : Je n’ai pas de domaine précis, je prends ce que je trouve.
Maxwell : C’est très intéressant ! En effet, je recherche une nounou pour surveiller mes 3 enfants.
Fran : Vous avez des enfants ?!
Maxwell : Oui mais pour le moment ils sont chez leur grand-parents.
Fran : Etre nounou ? Je n’y avais jamais pensé ! Et bien, pour vous remerciez de votre gentillesse, je veux bien essayer pour un soir ou deux.
Maxwell : Vous n’aurez qu’à m’envoyer votre Cv.
Fran : Je n’aurai pas à vous l’envoyer ; je l’ai dans mon sac.
Fran retira son gros pull et pris son sac qui était à ses pieds. Elle portait une robe d’hiver moulante. Maxwell remarqua une petite bosse sur son ventre. Fran avait remarqué qu’il la regardait mais n’a pas donné d’explications. Maxwell n’osa rien dire.
Fran, gênée : voilà mon Cv.
Maxwell le prit, un peu abasourdi par ce qu’il venait de voir.
Fran : Je pense que je vais y aller ! Je vous remercie énormément pour ce que vous avez fait pour moi !
Maxwell : Non ! J’aimerais que vous restiez pour la nuit !
Fran : Je ne voudrais pas vous déranger.
Maxwell : J’insiste ! Il fait froid dehors et les rues ne sont pas très sûres dès qu’il commence à faire noir.
Fran, hésitante : Bien… j’accepte mais c’est uniquement pour vous faire plaisir !
Fran dormit donc dans la chambre d’ami jusqu’au matin où Niles vint la réveiller.
Niles : Miss Fine, nous vous attendons pour le petit déjeuner.
Fran sortit de sa chambre pour rejoindre la salle à manger… en peignoir.
Fran : Bonjour !!
Maxwell : Miss Fine, heureux de vous revoir sur pieds.
Il riait de la voir en peignoir.
Maxwell : mes enfants vont arriver d’une minute à l’autre. Je vous propose de les attendre.
Des bruits de pas se font entendre.
… : papa, nous sommes rentrés.
Maxwell : Venez les enfants, j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer.
Les enfants arrivèrent dans la salle. Ils virent Fran en peignoir qui était assise à coté de lui. Ils parurent surpris.
… : Papa ? Qui est cette femme ?
Maxwell : (à Maggie) Allons Maggie, ne sois pas impolie ! (à tous) Je vous présente Fran. Elle sera votre nounou dès à présent. Elle est venue toquer à notre porte hier parce qu’elle s’était foulée la cheville et comme elle cherchait du travail, je lui ai proposée d’être votre nounou.
Les enfants avaient l’air assez contents.
Maxwell : Allez les enfants, n’ayez pas peur ! Présentez-vous !
… : Bonjour Fran, je m’appelle Grace.
… : moi c’est Brighton.
… : Maggie.
Fran, souriant : Bonjour les enfants !
Ils prirent tous le petit-déjeuner ensemble. Ensuite tout le monde s’adonnait à ses activités : les enfants jouaient ou regardaient la télévision, Niles faisait les poussières, Maxwell travaillait dans son bureau et Fran rentrait du magasin.
Ils étaient tous très occupés lorsqu’une voix féminine se fit entendre.
… : Maxwell, je viens de téléphoner au théâtre et ils sont d’accord pour ce soir.
Cette voix traversa toute la maison pour se retrouver dans le bureau de Maxwell. Fran demanda à Niles qui était cette femme.
Elle décida d’aller se présenter. Fran toqua dans le bureau et entra.
Fran : Bonjour Madame Babcock ! Je me présente ; je m’appelle Fran Fine, je suis la nounou des enfants.
C.C Babcock, surprise mais restant lucide : Oui, c’est ça ! Allez me chercher du café, je ne suis pas très bien réveillée.
Fran : Je suis désolée Madame Babcock mais je ne m’occupe que des enfants.
C.C : (à Maxwell) Où l’avez-vous trouvée ?
Maxwell: C.C! Miss Fine a raison. Ce n’est pas votre domestique.
Fran sortit du bureau. Déjà, C.C Babcock n’appréciait pas Miss Fine. Pour elle c’était une rivale car elle était bien plus jolie et en plus elle vivait sous le même toit que son amant, Maxwell.
Quelques jours passèrent. Les enfants étaient à l’école et C.C n’était pas encore arrivée donc Fran avait tout le temps de parler avec M. Sheffield.
Fran, en entrant dans le bureau : M. Sheffield, je voudrais avoir une petite conversation avec vous.
Maxwell : Bien entendu ! Venez !
Fran, hésitante : Je vais partir.
Maxwell, surpris : Partir !? Pour quelle raison ?
Fran : Je pense que je n’ai pas ma place ici. C.C me déteste et cette histoire terni l’ambiance de la maison !
Maxwell : Voyons Miss Fine ! Ne partez pas, ce serait ridicule ! Vous ne ternissez pas l’ambiance ! Que du contraire, vous embellissez notre vie qui était si triste ! Vous êtes notre bouée de sauvetage. Les enfants ont besoin de vous. J’ai besoin de vous ! S’il vous plait, ne partez pas !
Maxwell s’était levé pour prendre Fran dans ces bras afin de la réconforter.
Maxwell, en blaguant : De toute façon, C.C déteste tout le monde sauf moi.
Fran : Merci M. Sheffield !
Fran décida de rester. Elle se détacha de ses bras et sortit du bureau. Avant de le quitter, un petit bisou discret et timide s’échangea.
Maxwell, criant pour rappeller Fran : Miss Fine ! C’est à mon tour de vous parler !
Fran, revenant : Oui M. Sheffield.
Maxwell, après quelques instants d’hésitation : Que faites-vous à Broadway ?
Fran sentit que c’était le moment de lui expliquer mais elle essaya encore la carte du mensonge.
Fran : Je vous l’ai déjà dit. Cela fait 2 mois que j’habite chez ma mère.
Maxwell : M’avez-vous tout dit ?
Fran, hésitante : Non… (Puis elle déballa ce qu’elle avait sur le cœur depuis des jours) Je travaillais dans un magasin de robe de mariage que je tenais avec mon fiancé, Dany. Mais un jour, je suis rentrée un peu plus tôt de mon après-midi shopping et je l’ai retrouvé au lit avec une de nos clientes. Je suis donc partie avec toutes mes affaires pour venir vivre chez ma mère.
Elle avait les larmes aux yeux.
Fran, continuant sur le même ton : Le problème, c’est que j’ai découvert que j’étais enceinte quelques jours après.
Fran pleurait maintenant. Maxwell lui embrassa le front.
Maxwell : Ne vous inquiétez pas ! Si nous avons 5 places, nous en aurons bien une de plus pour ce petit bout.
Fran était émue de ce geste d’amitié et soulagée d’avoir enfin dit la vérité. Un deuxième bisou s’échangea.
Fran, souriant : Il ne faudrait pas qu’on y prenne goût.
Quelques jolies semaines passèrent. La relation entre Maxwell et Fran évoluait. Elle était toujours aussi discrète et fragile. Ils apprirent que le bébé de Fran était une petite fille. Les enfants étaient tous très contents. Dans quelque mois elle allait naître.
Seulement, un incident vint casser leur vie si paisible.
On entendit quelqu’un frapper avec rage sur la porte d’entrée.
… criant derrière la porte avec fureur : FRAN ! Ouvre la porte, je sais que tu es là.
Niles alla ouvrir et un homme déboula dans la maison et mit tout sans dessus-dessous jusqu’à ce qu’il trouva Fran dans la cuisine.
… : FRAN !
Fran : Dany !! Ne t’approche pas.
Maxwell venait d’entrer dans la cuisine.
Maxwell, d’un ton ferme : Monsieur, veuillez sortir de chez moi !
Dany ne l’écoutait pas. Il regardait le ventre de Fran un peu abasourdi.
Dany : Fran… tu es ….enceinte ! de…lui ?
Il désigna Maxwell. Fran ne sut répondre. C’est Maxwell qui osa se lancer.
Maxwell, décidant de mentir : Oui ! Elle est enceinte de moi ! Maintenant sortez !
Dany faisait toujours la sourde oreille.
Dany, en secouant Fran par les épaules : Fran, je t’en prie reviens à la maison. J’ai mis tellement de temps à te retrouver.
Fran : S’il te plaît Dany ! Lâche-moi ! Tu m’as trahi !
Maxwell : Monsieur ! Sortez.
Il ne l’écoutait toujours pas
Dany, la secouant encore avec une certaine fureur : Fran ! Je m’excuse. Je suis vraiment désolé…
Maxwell, hurlant : MAINTENANT SORTEZ !
Et le coup parti. Sans s’en rendre compte, Dany était par-terre. Le nez en sang.
Fran, s’agenouillant : Ho mon Dieu ! Dany !
Maxwell était triste de voir que Fran s’inquiétait pour Dany et pas pour lui. Lui qui l’avait sauvée.
Quelques minutes plus tard, Dany fut emmené en ambulance. Maxwell et Fran étaient restés dans la cuisine, silencieux.
Maxwell : Miss Fine. Je voudrais que vous partiez.
Fran ne dit pas un mot.
Maxwell : Mes enfants auraient pu être blesser par ce fou et ça je ne l’accepterai jamais. Vous avez mis notre vie en danger. C’est de votre faute. Donc maintenant, j’aimerais que vous partiez.
Fran ne répondit rien. Il avait raison. Elle le comprenait.
Elle fit donc ses affaires sans dire un mot, dit au revoir aux enfants et retourna chez sa mère.
Des semaines passèrent.
Chez Maxwell :
Personne ne parlait plus de Fran ou de l’accident. L’ambiance était morose.
Heureusement que l'on pouvait compter sur l'insouciance de Grace.
Grace, à Maxwell : Papa ?
Maxwell : oui Grace !
Grace : Quand elle revient Fran ?
Maxwell : Ho… Grace, Fran ne reviendra plus jamais. Elle a mis votre vie en danger et ça je ne lui pardonnerai jamais.
Grace : Mais c’était plus chouette quand elle était là : elle chantait des chansons, faisait des câlins, jouait avec nous,… C’était comme une maman.
Maxwell : Je sais Grace… Je sais…
Chez Silvia :
Silvia : Fran ! Tu devrais sortir un peu ! Je m’inquiète pour ta santé et pour celle du bébé. Ce n’est pas bon de rester tout le temps devant la télé.
Fran : Maman, Je n’ai pas envie de me promener. J’ai le cœur brisé. Plus jamais je ne pourrai être heureuse.
Silvia : S’il te plaît, fait moi plaisir, va faire un tour. Cela te fera le plus grand bien !
Fran : Tu ne peux pas comprendre maman ! Tu n’as jamais connu ça.
Silvia, s’asseyant à coté d’elle : Tu te trompe chérie, ton père ne voulais pas de moi au début mais j’ai persisté et après tu es arrivée !
Fran : Je ne peux pas revenir vers lui ! Pas après ce que je lui ai fait !
Silvia, baissant les bras : Bon, comme tu veux ! Je vais faire quelques courses je reviens dans une heure !
Silvia sortit laissant Fran perplexe. Soudain, on sonna à la porte.
… : Fran ? Tu es là ?
Fran courut ouvrir la porte et enlaça la personne qui venait de sonner.
Fran : Val !! Ça me fait plaisir de te voir !
Val repoussa Fran pour la regarder plus aisément.
Val, souriant : Wouaw ! Quel beau ventre tu as ! Tu es magnifique en femme enceinte !
Fran : Merci
Val, regardant le visage de son amie : Par contre, tu as une mauvaise mine ! On dirait que tu as pleuré toute la nuit !
Fran, essayant de blaguer : Pas toute la nuit : juste de 1h à 6h.
Sa rigolade tomba à l’eau. Val ne riait pas. Elle connaissait toute l’histoire, Fran la lui avait racontée au téléphone.
Val : Bon, je ne suis pas venue ici pour papoter ! Je suis venue pour te sortir de ton canapé. Tu as besoin de prendre l’air.
Fran, suspicieuse : Toi, tu es de mèche avec maman !
Val : Pas du tout ! Je me suis dit que ça pouvait être l’occasion de faire un peu de shopping !
Fran : Je n’ai pas envie !
Val, la tirant pour aller dehors : Je me fous de ce que tu as envie ! Dis toi que je fais ça pour le bébé.
Sans avoir le temps de répondre, elles étaient toutes les deux en-dehors de l’appartement.
Fran et Val faisait du shopping pour le bébé dans un centre commercial. Fran était heureuse d’enfin acheter des affaires pour sa fille et elle réussit, pendant quelques heures, à oublier toutes ses histoires.
Elles étaient en train de décider entre un bavoir bleu ou rose lorsque Fran entendit une voix familière.
Fran en était sûre maintenant : elle connaissait cette façon de s’exprimer.
Elle s’approcha de cette voix fluette et douce tout en se cachant pour ne pas se faire remarquer.
… : Regarde j’ai trouvé un pyjama avec des rayures.
… : Attends que je regarde la taille… Désolé ma puce, c’est trop grand. Il nous faut un vêtement de la taille 3 mois !
Une larme coula le long de sa joue lorsqu’elle entendit la deuxième personne.
Tout à coup, Fran voulut trop s’approcher et fit tomber un paquet de biberon. les 2 individus se retournèrent vers elle.