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Série : Profilage
Création : 06.12.2017 à 22h26
Auteur : mauddc
Statut : Terminée
« La saison 9 d’après mon imagination ! » mauddc
Cette fanfic compte déjà 36 paragraphes
Du côté de Jess et Hyppo, ils avaient décidé de passer la soirée ensemble afin de s’occuper de Sydney, Ulysse et Kate mais ce n’était pas facile pour eux. Ils courraient dans tous les sens, l’appartement d’Hyppo était sans dessus, dessous et ils avaient qu’une hâte que les enfants soient couchés.
- Je te préviens Jess quand ils reviennent de leur week-end on leur laisse nos enfants et on se prend un week-end pour nous.
- Ensemble ?
- Non chacun de son côté c’est mieux .
- Oui sans enfant et sans conjoint ca sera un vrai week-end
- Bon en attendant de rêver de ton week-end tu as lavé Sydney et Ulysse ?
- Oui depuis 18h ils sont prêts à manger. Tu as préparé le repas ?
- Non.
- Comment ça non ?
- J’ai commandé pour nous et pour eux, plus rapide que de faire à manger.
- Dit moi tu fais quoi à tes enfants quand tu les as la semaine ?
- Et bien Kate son biberon comme c’est indiqué et pour Sydney des pizzas, des burgers, des frites enfin tout ce qu’il y a de bon.
- Tu te moques de moi ?
- Bien évidemment que je me moque de toi la semaine je cuisine pour mon fils et moi mais ce soir on est trop nombreux alors j’ai commandé.
- Et ça arrive dans combien de temps ?
- Et bien maintenant ça vient de sonner et par la même occasion j’ai appeler Emma elle sera pas de trop pour nous aider.
Jess laissa Hyppo aller chercher la commande et elle retourna auprès de Kate afin de s’en occuper un peu avant de la coucher et d’aller manger avec les garçons et Hyppo. Elle se disait que c’était pour la bonne cause qu’elle avait garder Ulysse afin que Thomas et Adèle puisse passer un moment ensemble rien que tous les 2 et elle espérait que ce week-end allait les rapprocher et qu’enfin ils s’avoueraient leurs sentiments.
Alors qu’ils arrivèrent enfin à destination, le portable de Thomas sonna et il remarqua que c’était Lamarck qui essayait de le joindre. Il décrocha rapidement et le mis sur haut parleur car il savait que cela concernait la confrontation entre Adèle et Aurelie et ils allaient être fixé sur le procès afin de savoir quand il aurait lieu.
- Oui commissaire ?
- Je ne vous dérange pas ?
- Non on vous écoute.
- Bon j’ai eu le juge. La plainte a été jugé irrecevable et elle a été retiré par votre belle sœur juste après sa sortie du tribunal.
- Parfait et quand est il du procès ?
- La date du procès est fixé à la semaine prochaine au même endroit. Le juge aura besoin d’entendre Adèle bien sure, Baranski également et Sarah.
- Pourquoi Sarah ?
- Elle a été enlevée par Baranski et séquestrée par Argos elle doit témoigner.
- Je ne veux pas que ça la perturbe à nouveau.
- Vous inquiétez pas Adèle, on lui a posé la question et elle a dit qu’elle le ferait et pensait un peu à vous au lieu de vous occuper des autres.
- On pourra assister à l’audience commissaire ?
- Oui j’ai eu l’autorisation pour l’équipe complète et si jamais le juge a besoin de nous interroger il le fera également.
- D’accords. Je vous remercie de nous avoir prévenu commissaire.
- Je vous en pris, profitez bien de votre week-end et surveillait à ce qu'elle reprenne des forces commandant et qu'elle dorme aussi.
- Je m'en occupe commissaire, merci de nous avoir appelé.
- Pas trop angoissée par la date du procès?
- Thomas j’ai pas envie de penser à ce procès pendant ce week-end c’est juste toi et moi.
- Ça me va bien. Allez viens que je te montre où on est.
Thomas sorti de la voiture et emmena Adèle faire le tour de la où il l’avait emmené. Ils étaient devant un grand hôtel il avait réservé une chambre rien que pour eux, l’hôtel était équipé d’une piscine et d’un restaurant ainsi ils pourraient rester dans l’hôtel tout le week-end à profiter l’un de l’autre. Adèle avait des étoiles pleins les yeux devant ce magnifique endroit, mais elle ne pouvait pas croire que Thomas avait réservé ici pour tous les deux.
- Ça te plaît ?
- C’est vraiment magnifique Thomas mais…
- Mais ?
- C’est trop.
- Comment ça ?
- Je veux pas que tu dépenses une fortune un week-end dans ce genre d’endroit juste pour moi.
- Dit toi que c’est pour nous deux.
- Même pour nous deux on peut passer des moments rien que tous les deux dans un simple endroit.
- Je sais mais je veux que tu te sentes bien et que tu oublies tout ce qui s’est passé dernièrement.
- Tant que je suis avec toi j’oublie tout et je vais mieux.
- Justement j’ai pas été présent pour toi ces derniers jours et je suis désolé pour la réaction que j’ai eu quand j’ai appris pour la plainte.
- C’est oublié Thomas et puis c’est logique que tu aies réagit comme ça, ça reste la famille de ta femme et puis je crois que tu es assez pardonné pour ce que tu as fait pour moi aujourd’hui.
- Tu ne vas quand même pas me blessé en refusant ce week-end ?
- Tu sais que quand tu as quelque chose dans la tête tu lâches pas.
- C’est bizarre ça me rappelle une personne.
- On ne va quand même pas se disputer maintenant alors qu’on vient de se retrouver.
- Tout dépend de toi.
- Ça va j’ai compris mais ne me refais plus un coup comme ça.
Adèle fini par accepter car elle comprit que cela allait blessé Thomas si elle refusait de rester avec lui ce week-end ici et elle n’avait pas envie qu’une nouvelle dispute éclate donc elle accepta mais elle lui fit comprendre qu’elle ne se sentait pas à l’aise dans ce genre d’endroit et qu’elle ne voulait plus qu’il dépense autant pour un week-end ou même une soirée rien que tous les deux. Il l’embrassa afin de la remercier et ils allèrent récupérer les clés de leur chambre. Quand ils entrèrent dans la chambre, Adèle n’en cru pas ses yeux quand elle découvrit l’énorme lit baldaquin, avec une terrasse qui donnait sur la piscine extérieur et dans la salle de bain ils avaient même un jacuzzi et elle se rendit compte qu’il avait vraiment fait les choses en grand. Alors qu’elle était sur la terrasse en train de regarder le coucher de soleil, elle sentie des bras l’encercler et se laissa aller pour oublier la journée qu'elle avait passé.
- On a vraiment tout ça rien que pour nous ?
- Oui rien que pour nous deux et personne pour nous déranger, ni le travail et ni les enfants.
Une semaine était passée depuis la confrontation et aujourd’hui avait lieu le procès de Baranski, Adèle était convoqué avec Sarah afin de témoigner sur ce qui s’était passé. Ils étaient tous au tribunal Hyppolite, Jess, Emma et Lamarck ils n’attendaient plus que Rocher qui devait arriver avec Adèle et Sarah. Adèle avait repris le travail depuis lundi et son retour s’était bien passé ils n’avaient pas eu d’enquête encore ce qui les avait arrangé afin de se concentrer sur le procès qui les attendait. Elle était revenu en forme de son week-end tout comme Thomas et Jess avait compris qu’ils étaient enfin ensemble et elle était heureuse pour eux mais bien sure elle n’avait pas su tenir sa langue et toute l’équipe était au courant. Pour eux, cela ne les dérangeait pas qu’ils soient en couple et qu’ils travaillent ensemble car ils faisaient la différence, pas de tutoiement au travail, pas de rapprochement et surtout ils continuaient à respecter les hiérarchies c’est-à-dire que Thomas dirigeait toujours Adèle et cela ne lui posait pas de problèmes.
- Bon qu’est ce qu’ils font, le procès va commencer.
- T'arrêtes d'être angoissée comme ça ils vont arriver.
- C'est pas ma faute si je m'inquiète pour Adèle moi.
- Pourquoi tu dis que je m'inquiète pas pour elle ?
- Vous allez arrêter de vous disputer à longueur de temps.
- Emma tu vas pas t'y mettre toi non plus car une Cancel c'est suffisant.
- Vous pouvez arrêter de vous disputer ils arrivent.
Le procès avait commencé. Adèle était présente à côté de son avocat et de l’autre côté se trouvait Baranski avec son avocat. Elle essayait de temps en temps de jeter des coups d’œil à Adèle mais elle restait concentrer sur ce que disait le juge et ne voulait pas se laissait distraire par Baranski.
- Bien on va commencer le procès de Mme Baranski Diane fille d’Alexandre Gorse surnommé Argos qui a enlevé il a 25 ans Adèle et Camille Delettre. A ce jour, Alexandre Gorse alias Argos ne peut être jugé suite à son décès survenu lors de la séquestration d’Adele et de sa sœur Sarah. Mme Delettre quand Argos a tue votre sœur pourquoi vous n’avez pas averti les forces de l’ordre ?
- J'ai averti pour le meurtre de Camille en indiquant que c'était Argos qui l'avait tué mais je savais que si Argos allait en prison il aurait toujours un moyen d’exercer une pression sur moi ou même sur Ulysse et après tout ce que j’avais vécu je ne voulais pas de nouveau vivre dans la menace pour Ulysse et pour moi-même. Au final il a été livré à la police mais quand on voit le résultat je me dis que j’avais raison de le garder enfermé à côté de chez moi.
- Justement dans le rapport d’arrestation il est pas indiqué que vous aviez enfermé Argos mais qu’il s’est livré de lui-même à la police.
- Quand le commissaire Lamarck et le commissaire Baranski ont découvert que j’avais enfermé Argos, ils ont essayé de trouver une solution pour éviter l’erreur d’arrestation et qu’Argos soit relâché alors le commissaire Lamarck m’a indiqué que c’était là commissaire Baranski qui avait négocié avec Argos pour modifier le rapport d’arrestation.
- Mme Baranski durant votre jeunesse vous avez été élevé par votre mère ?
- Oui mon père nous a abandonné alors que je n’avais que 15 ans avec ma mère, je n’ai plus eu de nouvelles de sa part jusqu’à temps que je prenne mon poste en tant que commissaire. C’est à ce moment là qu’il a repris contact avec moi en disant que c’était ma mère qui s’était opposé à notre relation et qu’elle avait tout fait pour l’éloigner.
- Vous vous êtes pas renseigné auprès de votre mère ?
- Ça faisait des années que je n’avais plus de ses nouvelles.
- Ça ne vous à pas inquiète ?
- Je n’ai jamais été proche de mes parents mais quand mon père a repris contact avec moi j’étais tellement heureuse que j’ai tout fait pour qu’il soit fière de moi sauf que ça n’allait jamais il me comparait toujours à Adèle et Camille et j’ai une haine envers elles qui a commencé à grandir.
- Qu’est ce que vous avez négocié avec lui pour changer le rapport d’arrestation ?
- Il avait vu le rapprochement entre le commandant Rocher et Adèle et il ne supportait par qu’Adele lui échappe, elle lui appartenait et le fait qu’elle soit trop proche d’un autre homme que lui il a pas aimé alors il m’a demandé de contacter la belle sœur du commandant Rocher, Aurelie afin qu’elle éloigne Adèle et le commandant Rocher ce qui aurait permis à Argos de kidnapper Adèle sans que le commandant sans aperçoive.
- Ce qui n’a pas fonctionné ?
- Non il avait remis une boîte à Adèle qui contenait des informations importante et il avait appris qu’Adele n’avait pas ouvert la boîte qu’il lui avait laissé et qu’elle l’avait laissé au commandant Rocher. Aurelie avait comme mission de mettre en marche le DVD qui se trouvait dans la boîte et de faire venir Adèle chez le commandant Rocher afin qu'Adèle pense que c'était le commandant qui avait ouvert sa boîte.
- Mme Delettre comment le commandant Rocher a découvert ce qu’Aurelie avait fait ?
- J’ai montré la vidéo au lieutenant Hyppolite Courtene et au brigadier Jessica Cancel, sauf qu’on a été appelé pour une enquête entre temps et le commandant Rocher a découvert les boîtes et a compris que j’avais trouva ça chez lui j’ai tout simplement indiqué que c’était sa belle sœur.
- Et qu’est ce que contenait cette vidéo ?
- C’était une vidéo de mes parents en 2001 qui montrait ma mère enceinte.
- En quoi cette vidéo était importante pour vous ?
- Cela m’a permis de savoir que mes parents avaient eu un autre enfant un an avant leur décès et je voulais savoir si ce bébé allait bien et si j’avais une sœur ou un frère. J’ai donc demandé au lieutenant Courtene de faire des recherches et c’est à ce moment là qu’il a trouvé Sarah.
- Comment avez-vous fait la connaissance de Sarah ?
- J’ai été à son conservatoire de danse et je l’ai abordé dans les vestiaires mais sans lui dire que j’étais sa sœur.
- Pourquoi ne pas lui avoir dit ?
- Je ne voulais pas qu’elle soit impliqué dans l’histoire d’Argos car elle ne savait pas qui il était et j’avais peur qu’il s’en prenne à elle.
- Au final c’est ce qu’il a fait ?
- Oui quand je me suis réveillée dans la maison dans laquelle il m’a séquestré il m’a indiqué qu’il avait une surprise pour moi et c’est là que j’ai vu Sarah.
- Que c’est il passe quand vous avez vu Sarah ?
- J’ai été vers elle pour la rassurer et lui expliquer mon histoire afin qu'elle comprenne puis Argos m’a indiqué que si je tentais quelque chose pour m’échapper il s’en prendrait à elle.
- Mme Baranski vous étiez où à ce moment ?
- Je n’ai pas suivi mon père et Adèle à la maison car on s’est arrêté avant dans un hangar pour récupérer des faux papiers par un faussaire avec qui j’avais contact sauf qu’une fois qu’il a eu ses papiers il m’a demandé mon arme et a voulu me tirer dessus pour m’éliminer. Mais avec ce qu’Adele m’a raconté sur mon père j’ai commencé à avoir des doutes alors j’ai déchargé mon arme et quand il a voulu tirer sur moi il s’est aperçu que je me suis moqué de lui alors il a sorti un couteau et il m’a poignarde deux fois au niveau de l’abdomen.
- Qui vous a emmené à l’hôpital ?
- C’est le commandant Rocher qui nous avait trouvé, il a commencé à courir derrière la voiture de mon père ou y avait Adèle et il a commencé à tiré sur la voiture mais il n’a pas réussi à les arrêter et il s’est approché de moi et a appeler les secours.
- Le commandant est Rocher est là il me semble ?
- Oui je suis là.
- J’aurais besoin de vous entendre, vous pouvez avancer s’il vous plaît.
Rocher se leva et se rapprocha du juge afin qu’il puisse lui poser des questions, il jeta un regard à Adèle qui indiquait que tout allait bien se passer et qu’il ne fallait pas qu’elle s’inquiète.
- Commandant comment avez-vous trouvé le hangar où le commissaire Baranski s’est fait agressé ?
- J’ai demandé à mon équipe de faire des recherches sur Baranski et on s’est aperçu qu’il y avait une plainte contre elle d’un ancien collègue car elle avait aidé un homme à échappé à la police pour trafic de faut papier et j’ai voulu enquêter du coter du faussaire alors je me suis rendu à l’entrepôt où il faisait son business et une fois sur place il avait été assassine et j’ai entendu du bruit donc je me suis rapprochée et j’ai vu Argos partir en voiture avec Adèle dedans et la commissaire au sol.
- Et comment vous avez retrouvé la trace d’Adele et de Sarah ?
- Adèle avait placé une caméra dans la chambre d’Ulysse afin qu’elle puisse le voir quand on était en intervention et donc loin de chez elle et le lieutenant Courtene a repéré une connexion sur cette caméra qui venait d’un autre téléphone que celui d’Adele car elle avait demandé lors de l’installation qu’il n’y avait qu’elle qui pouvait se connecter.
- Mme Delettre qui s’est connecté sur la caméra ?
- C’est moi quand Argos m’a indiqué qu’il voulait que ça soit lui et moi ensemble pour toujours je l’ai informé que je n’arriverais pas sans Ulysse, il m’a alors dit qu’il allait s’en prendre à Sarah et je lui ai dit que j’avais installé une caméra dans sa chambre et que je voulais juste le voir une dernière fois. Il a cède et m’a donné un téléphone mais il m’a indiqué qu’il n’y avait aucun moyen de communiqué avec ce téléphone mais je savais que juste en me connectant ça allait envoyer une alerte au lieutenant Courtene.
- Commandant que s’est-il passé quand vous avez découvert l’alerte ?
- Le lieutenant Courtene a localisé d’où venait l’alerte et on s’est rendu sur place, en arrivant là bas on a trouvé Sarah dans la rue qui nous a indiqué qu’Adele avait reçu une balle dans le dos et qu’elle avait besoin d’aide alors je suis rentrée dans la maison avec mon arme et j’ai trouvé la femme d’Argos, le corps d’Argos qui était bien mort mais aucune trace d’Adele a part du sang au sol.
- Où était passé Mme Delettre ?
- Je ne sais pas on a continué les recherches pendant plusieurs jours jusqu’à temps que je reçoive un appel d’un hôpital de Paris m'indiquant que Mme Delettre venait d’être admise dans leur hôpital et qu’elle me réclamait.
- Mme Delettre qui vous a récupérer dans la maison d’Argos ?
- Je ne sais pas quand j’étais encore consciente j’ai pensé que c’était le commandant Rocher mais il m’a indiqué que ce n’était pas lui et après c’est le trou noir quand je me suis réveillée à l’hôpital j’étais seule et j’ai demandé à ce qu’on contact le commandant Rocher.
- Bon on va faire une pause le temps de faire un point sur les premiers éléments qu’on a et dans 5 minutes on interrogera Sarah.
Le juge ainsi que les jurés quittèrent la salle d’audience le temps de la pause. Adèle se retourna vers ses collègues qui étaient tous présent, elle essayait de trouver du réconfort et du courage dans leurs yeux pour avoir la force de continuer ce procès. Mais alors qu’elle s’apprêtait à les rejoindre, elle fut soudain pris d’un flash « elle était allongée au sol, Argos venait de lui tirer dessus et elle avait demandé à Sarah d’aller chercher de l’aide, alors qu’elle regardait Argos qui était mort elle entendit quelqu’un entrer dans la maison elle reconnu Thomas mais elle avait du mal à garder les yeux ouvert tant la douleur lui était insupportable. Plus la silhouette avancée et plus elle s’aperçut que ce n’était pas Thomas, cet homme lui rappelait vaguement quelqu’un mais elle ne savait plus où elle l’avait vu. Il s’approcha du corps d’Argos et vérifia qu’il était bien mort puis retourna auprès d’Adele. Elle était terrifiée par ce qu’il allait lui faire et elle n’avait aucun moyen de se défendre, il l’a prit dans ses bras et ce fut le trou noir. »
- Adèle ?
- Thomas je me souviens.
- Tu te souviens de quoi ?
- De l’homme qui m’a emmené à l’hôpital.
- Tu pourrais me donner un nom ?
- Argos le côtoyer beaucoup quand on était petite et c’est lui qui devait surveiller la maison quand j’étais seule la première fois et que j’ai réussi a m’échapper.
- Tu penses qu’il voulait te faire du mal ?
- Je sais pas je ne pense pas sinon il l’aurait fait sur place.
- On va en parler au juge peut être que Baranski le connaît.
- D’accords.
- On va reprendre le procès, veuillez regagner vos places et je demande à Sarah de s’approcher s’il vous plaît.
- Avant que vous interrogiez Sarah, Adèle vient d’avoir un flash et pense se rappeler de l’homme qui l’a emmené.
- Allez y Mme Delettre on vous écoute.
- L’homme que je revois dans mon flash on le côtoyait beaucoup quand on était petite avec Camille, il était souvent avec Argos et c’est lui qui devait surveiller la maison quand j’ai réussi à m’échapper alors que j’étais seule.
- Vous avez son nom ?
- Non je pourrais pas vous le dire il avait un surnom comme Argos mais peut être que la commissaire Baranski le connaît ?
- Mme Baranski ça vous dit quelque chose ?
- Quand mon père a repris contact avec moi il m’a expliqué que c’était compliqué pour lui de me faire confiance car il n'avait plus confiance en personn depuis qu'une personne l'avait trahi.
- Vous avez pas eu plus d’informations ?
- Non il n'a jamais eu totalement confiance en moi il ne confiait rien sur ses affaires sauf quand je devais lui rendre service par rapport à Adèle.
- Mme Delettre on vous demandera à la fin du procès de faire un portrait robot afin que l’on puisse retrouver cette personne.
- D’accords.
- Et maintenant on va reprendre le procès et je vais demander à Sarah de s'avancer.
Sarah s’avança dans la place, elle lança un regard à Adèle pour lui montrer qu’elle était avec elle qu'elle se sentait bien qu'on ne l'avait pas forcé à parler.
- Sarah racontait moi c’est Mme Baranski qui vous a enlevé ?
- Oui je devais partir à Marseille pour faire du Roller Derby car on avait été contacté et alors que je rentrais chez moi pour préparer mes affaires, elle est sortie de sa voiture, elle m’a menacée avec son arme et elle m’a demandé de monter dans la voiture.
- Mme Delettre c’est vous qui avez tout manigancé pour que Sarah parte à Marseille.
- Oui je voulais l’éloigner d’Argos afin qu’il ne s’en prenne pas à elle.
- Et une fois dans la voiture qu’est ce qui s’est passé ?
- Elle m’a emmené dans une maison, dans laquelle elle m’a attaché à un radiateur et elle m’a laissé dans cet maison pendant plusieurs heures avant qu'Argos ne vienne me récupérer.
- Mme Baranski qu’avez-vous fait après avoir déposé Sarah dans la maison ?
- Je suis retournée à la prison pour la confrontation entre Adèle et mon père.
- Et que c’est il passé durant cette confrontation ?
- Les agents ont amené mon père qui été menotté aux pieds et aux mains, il s’est installé face à Adèle et lui a dit bonjour alors qu’Adele était paniqué. Il a commencé a dire au commandant Fremo qu’il avait menti et que c’était lui qui avait fait assassine son avocat.
- Par qui a-t-il fait assassine son avocat ?
- C’est moi qui me suis rendu à son cabinet, je lui ai raconté l’arrestation de mon père qu’Adele l’avait enfermé dans sa cave et qu’il y avait donc un vice de procédure et je lui ai demandé de contacter Adèle afin qu’elle vienne à son bureau et je l’ai poignarde pour que l’on puisse croire que c’était Adèle.
- Pourquoi votre père voulait qu’Adele soit reconnu coupable ?
- Il savait que son avocat avait rendez vous avec le commandant Rocher le soir même et il voulait qu’il trouve Adèle sur le corps de l’avocat afin qu’il comprenne que c’était elle qui l’avait tue.
- Mme Delettre que c’est il passe quand vous avez eu Maître Garnier au téléphone ?
- Je ne l’ai pas eu directement, il m’a laissé un message sur mon portable afin que je me rende à son bureau car il avait des nouveaux éléments qui pouvaient changer La Défense d’Argos.
- Et quand vous êtes arrivé Maitre Garnier était déjà mort ?
- Oui j’ai voulu l’aider alors je me suis penchée sur son corps et j’ai entendu quelqu’un arriver dans le couloir, j’ai cru que c’était le meurtrier, j’ai pris peur alors j’ai attrapé le couteau avec lequel il a été poignardé mais c’était le commandant Rocher.
- Très bien. Commandant Rocher pourquoi vous êtes vous rendu chez Maitre Garnier ?
- Il m’avait appelé pour me demander à passer à son bureau le soir même car il avait des questions à me poser.
- Et que c’est il passe quand vous êtes arrivés ?
- Tout était éteint, j’avais l’impression qu’il n’était pas là sauf que j’ai entendu du bruit au niveau de son bureau alors je me suis avancé doucement et j’ai sorti mon arme, j’ai ouvert la porte en grand et en m’approchant je me suis retrouvée en face d’Adele avec un couteau. Elle a commencé à me dire qu’il était mort mais elle était paniqué donc j’ai essayé de la calmer et j’ai appelé mes collègues afin qu’il puisse venir sur la scène.
- Et vous n’avez pas pensé une seule seconde que c’était Mme Delettre qui l’avait tue ?
- Non, je connais Adèle depuis longtemps et je sais qu’elle est incapable de faire du mal à une personne, elle serait prête à donner sa vie pour sauver les gens.
- Pourtant elle a quand même enfermer Argos dans sa cave.
- Je ne sais pas comment chacun de nous aurait réagit de se retrouver face à son kidnappeur plusieurs années après lui avoir échappé et le voir tuer sa sœur devant ses yeux. Si elle n’avait pas été aidé par sa sœur pour attraper Argos, elle serait sûrement toujours dans les mains de cet homme.
- Merci Commandant pour le moment j’ai pas d’autres questions.
Le procès continuait, il avait duré toute la journée et Adèle et Baranski avait été interrogées en détail sur le plan d’Argos du kidnapping d’Adele en passant par la découverte du corps d’Argos. Toutes les questions avaient trouvé des réponses. Le juge indiqua que la séance était désormais terminée et qu’ils allaient se concerter avec les jurés afin de terminer les sanctions applicables et qu’ils seraient tenu informer dans les prochains jours. Les agents de police, passèrent de nouveau les menottes aux poignets de Baranski et l’emmenèrent en direction du camion afin de la transférer de nouveau vers la prison. Sur le chemin, elle s’arrêta face à Adèle et lui sorti quelques mots.
- Adèle je voulais m’excuser pour ce que je vous ai fait, je me suis rendu compte trop tard que mon père me manipulait et j’avais tellement de haine contre vous car il ne voyait vraiment que par vous, vous étiez la femme parfaite pour lui.
- Pourtant j’ai tout fait depuis qu’il m’a enlevé pour ne pas être cette femme parfaite qu’il voulait.
- J’espère que vous arriverez à vous reconstruire et à avoir une vie normale. Je voulais vous dire aussi vous avez des collègues vraiment super pour tout ce qu’ils ont fait pour vous et notamment le commandant Rocher, je peux vous dire que ce n’est pas un simple collègue et ça je l’ai remarqué dès le début.
- Merci pour vos informations.
- Allez on y va maintenant.
Baranski parti avec les gardes en direction de la prison, alors qu’Adele se dirigea vers ses collègues, ils étaient tous là pour la soutenir, elle savait qu’elle avait désormais trouver sa famille et que chacun avait une place particulière dans son cœur. C’est à ce moment qu’elle se rendit compte que la page Argos pouvait désormais se tourner, il était mort, Baranski allait être condamné et elle pourrait commencer une vie normale entouré de ses amis et de sa famille.
Le juge les interrompit car il voulait voir Adèle dans son bureau afin qu’elle puisse établir un portrait robot mais Adèle lui fit comprendre qu’elle souhaitait que le commandant Rocher soit avec eux car avec tout ce qu’elle avait vécu et malgré que le procès soit désormais passé elle avait toujours cette peur en elle par rapport à certaines situations. Une fois dans le bureau du juge, Ils essayaient d’établir un portrait robot de la personne mais ce n’était pas facile car Adèle n’était plus sure de rien à un moment elle pensait reconnaître la personne et la minute d’après elle pensait a quelqu’un d’autre. Ils avaient quand même effectué un portrait robot au plus juste mais ils n’étaient pas sure qu’il aiderait beaucoup à retrouver cet homme. Une fois le portrait robot termine le juge leur indiqua qu'il transmettrait ce portrait robot à tous les commissariats afin de le retrouver puis ils retournèrent à l’entrée du tribunal pour retrouver toute l’équipe.
- Bon maintenant que tout ça est terminé, vous nous devez un service Commandant et Adèle vu que le week-end dernier avec Hyppo on vous a gardé Ulysse et bien on vous demande Commandant et Adèle de nous garder Kate et Sydney ce week-end pour qu'on profite à notre tour de notre week-end.
- Jess c’est pas que je veux pas mais le procès vient de se terminer et Thomas vient juste de rentrer de Grenoble on est juste fatigué.
- T’inquiète pas mes enfants ne sont pas du tout embêtant, il faut juste les faire manger, les laver et les coucher après pour jouer ils savent le faire tout seul.
- Je me suis jamais occupée d’un bébé.
- Rappelle moi quand tu t’es occupé d’Ulysse il avait quel âge ? Et puis tu n’es pas toute seule il y a le Commandant avec toi qui a déjà eu un enfant donc il sait s’occuper des bébés.
- Allez profiter de votre week-end, on s’occupe des enfants ne vous inquiétez pas.
- Désolé que Jess vous ait imposé les enfants comme ça, j’aurais préféré vous le demander autrement.
- Ne vous inquiétez pas Courtene, on va les récupérer et on s’en occupe.
Jess et Hyppo partirent chacun de leur côté afin de profiter de leur week-end, Emma et le commissaire se tournèrent vers eux et leur souhaitèrent bon courage pour ce week-end et de ne surtout pas les appeler s’ils avaient besoin d’aide. Adèle regarda Thomas afin de comprendre pourquoi il avait accepté.
- Tu te rends compte qu’on va avoir 4 enfants à gérer ce week-end.
- Plutôt 3 car Lucas se débrouille très bien tout seul et puis il pourra nous être d’une aide.
- Déjà qu’avec un j’ai du mal mais alors trois c'est pas gagné.
- On va s’en sortir à tous les deux voir trois avec Lucas, allez on va récupérer toute la petite colonie.
Le week-end se déroulait plutôt bien pour Thomas et Adèle qui s’était organisé à la perfection, ainsi ils passaient une grosse partie de la journée à s’occuper des petits mais lors des moments de sieste ou bien le soir quand ils étaient couchés il profitait de ses moments rien qu’à deux. Surtout qu’au final quand Lucas avait compris qu’ils faisaient office de crèche pour ce week-end , il indiqua qu’il avait des choses de prévu avec ses amis et ne rentrait que pour dormir au milieu de la nuit. Adèle avait eu des nouvelles concernant le procès, elle avait été totalement blanchi pour le meure de l’avocat et ils avaient déduit que pour le meurtre d’Argos c’était de la légitime défense et Baranski avait été condamné à 15 ans de prison pour meurtre et enlèvement d’enfant mineur sous manipulation de son père.
De son côté, Jess avait réservé un week-end dans un centre de remise en forme ainsi elle pouvait prendre soin d’elle et de son corps sans avoir à pensé aux enfants, ne pensait qu’à elle. Cela ne lui était pas arrivé depuis qu’elle avait été enceinte de Kate et même si elle aimait ses enfants elle était bien contente de temps en temps d’avoir des moments rien qu’à elle et elle remerciait Adèle et le commandant de lui garder ses enfants durant le week-end. Alors qu’elle était à l’accueil pour récupérer la clé de sa chambre, elle prit ses affaires se retourna et au moment de partir elle rentra dans une personne.
- Excusez moi je vous ai pas vu je suis désolée.
- C’est pas grave et puis se faire bousculer par une si jolie femme ça ne me dérange pas.
- Pas la peine d’essayer de me draguer je ne suis pas intéressée et j’ai déjà deux enfants.
- Et bien je vois que vous êtes plutôt direct comme personne.
- Votre visage me dit quelque chose on ne s’est pas déjà vu quelque part ?
- Je ne pense pas je ne suis pas d’ici.
- Moi non plus mais vous me dites quelque chose.
Elle pensa tout à coup au portrait robot qu’avait fait Adèle, elle prit son portable pour vérifier mais au moment où elle voulu comparer l’homme devant elle avait disparu. Il était vraiment étrange et si c’était vraiment l’homme qui avait sauvé Adèle elle devait le retrouver afin d’en savoir un peu plus. Elle décida de monter ses affaires dans sa chambre et de partir à la recherche de l’homme mais elle fut interrompue par une voix qu’elle connaissait .
- Jess ?
- Hyppo mais qu’est ce que tu fais ici ?
- Et bien je suis venu me détendre et toi ?
- La même chose, mais pourquoi tu es venu ici ?
- J’ai vu la pub dans la salle de repos au bureau.
- Oui la fameuse pub je n’y avais pas pensé à ça. Tu es venu tout seul ?
- Bien évidemment avec qui veux tu que je vienne ma vie se résume au travail et aux enfants.
- Serais-ce un reproche ?
- Non c’est la vie que j’ai choisi et elle me convient très bien mais je suis pas contre quelques jours de repos de temps en temps.
- Il faut que je te raconte ce qui vient de m’arriver.
- Qu’est ce qu’on t’a fait, ils se sont tromper dans le massage que tu as choisi ?
- Mais non ça n’a rien à voir arrête ça tout de suite et écoute moi pour une fois.
- Je t’écoute alors.
- Je viens de bousculer un homme qui a essayé de me draguer.
- Et en quoi ça me regarde ?
- Cet homme je suis sure de l’avoir déjà vu quelque part.
- Et alors avec notre métier on est amené à croiser pleins de personnes.
- Oui mais lui c’était différend et je pense que c’est l’homme sur le portrait robot d’Adele.
- Oui et pourquoi pas le président de la république aussi.
- Mais je suis sure que c’est lui.
- C’est peut être lui mais que veux tu faire il n’est plus là donc on va oublier tout ça et passer un bon week-end.
- Ensemble ?
- Après tout on est au même endroit pourquoi pas mais à une seule condition.
- Laquelle ?
- On ne finit pas nos nuits dans le même lit.
- Ça me va.
C’est ainsi que Jess et Hyppo alors qu’ils avaient réserver leur week-end de chaque côté s’était finalement retrouvé au même endroit et au même moment. Ils ne voulaient pas chercher à comprendre comment cela été possible, ils n’avaient qu’une envie c’était de profiter de ce week-end sans les enfants et d’oublier tout ce qui les entourait.
Alors que le week-end touchait à sa fin et que Thomas et Adèle n’attendait qu’une chose que Jess et Hyppolite rentre afin de récupérer les enfants, Thomas reçu un appel d’Hyppolite sur son portable.
- Courtene vous êtes où ?
- Et bien justement Commandant on a un souci.
- Comment ça ?
- On est bloqué sur la route à cause d’un accident.
- Bon c’est pas grave dès que ça se sera dégage vous venez les récupérer on vous attend ne vous inquiétez pas.
- Le problème c’est que c’est pas un simple accident, le conducteur a été abattu d’une balle dans la tête ce qui a cause l’accident et vu qu’on était sur place on a récupérer l’enquête.
- Et quand vous dites on c’est-à-dire ?
- Et bien Jess et moi.
- Mais vous deviez pas passer un week-end chacun de votre côté ?
- Si mais on vous expliquera à notre retour.
- D’accords, je vais prévenir Lamarck il va vous envoyer Tomasi et des qu’elle arrive, Jess vient récupérer les enfants afin qu’Adele puisse nous rejoindre et moi j’arrive tout de suite.
- D’accords merci Commandant.
- Il se passe quoi Thomas ?
- Et bien Jess et Hyppo sont bloqués dans un accident de la route sauf que ce n’est pas un simple accident de la route, le conducteur a été abattu par une balle et vu que Jess et Courtene étaient sur place on a récupéré l’affaire.
- Mais comment ça se fait qu’ils sont ensemble ?
- Il m’a dit qu’ils nous expliqueront plus tard, je vais les rejoindre je vais prévenir Lamarck afin qu’il puisse envoyer Tomasi et des qu’un de nous arrive sur place, Jess vient récupérer les enfants et tu nous rejoints.
Trente minutes après avoir reçu le coup de fil, Thomas était sur place il chercha Hyppolite afin de le retrouver et d’en savoir un peu plus sur ce meurtre. Quand il le trouva, il vit qu’Emma était déjà là et il supposa qu’ils étaient en train de demander plus d’information aux témoins qui avaient vu l’accident se produire.
- Courtene, Tomasi bonsoir.
- Commandant bonsoir je vous présente Mme Park qui était juste derrière le conducteur qui a eu l’accident et qui a vu toute la scène.
- Bonsoir madame, je vous remercie de nous aider pour cette enquête on va avoir besoin de toutes les informations possibles que vous avez.
- Bien sure je vous comprends.
- Que s’est-il passé exactement ?
- Je l’avais déjà vu plusieurs fois me doubler mais il était bizarre a chaque fois qu’il me doublait il ralentissait et je devais le redoubler et on ne faisait que ça jusqu’à un moment où je l’ai vu faire la course avec une autre voiture.
- Vous avez retenu la plaque d’immatriculation de l’autre voiture ?
- Non j’ai pas fait attention je sais juste que c’était une belle voiture et qu’elle avait de la puissance car quand je les ai vu faire la course c’était pas des petites voitures.
- Et vous l’avez de nouveau redoublé après la course ?
- Oui je roulais toujours à la même vitesse celle indiqué sur les panneaux et alors que je commençais à le doubler il s’est déplacer devant moi donc j’ai ralenti pour laisser une distance de sécurité et c’est là que j’ai vu la voiture traverser toutes les voies et finir dans le ravin.
- Et il n’y avait pas une autre voiture à côté de lui ou même devant ?
- Non quand il s’est rabattu devant moi il n’avait même pas de voiture à doubler.
- Je vous remercie madame. Tomasi on va aller voir la voiture.
- Ils sont en train de la sortir du ravin on va pouvoir la fouiller.
- Courtene vous retournez à la DPJ et vous essayer de voir sur les vidéos de surveillance ce que l’on peut voir et si on arrive à avoir l’immatriculation de l’autre voiture avec qui il a fait la course.
- Commandant la voiture est prête on peut la fouiller.
- Parfait j’arrive.
Courtene parti en direction de sa voiture pour repartir à la DPJ, sur le chemin il croisa Adèle qui arrivait pour retrouver Emma et Rocher qui était en train de fouiller la voiture.
- Rocher allait vous appeler afin de savoir où vous étiez.
- J’ai fait au plus vite. Vous avez du nouveau ?
- Je retourne à la DPJ pour faire des recherches et Emma et le commandant vont commencer à fouiller la voiture pour voir s’ils trouvent des indices.
- En tout cas ce qui est sure c’est que quelqu’un en voulait vraiment à cet homme pour qu’il soit abattu d’une balle dans la tête alors qu’il conduisait et surtout le tueur devait le suivre depuis un moment.
- Le problème c’est que le témoin que Rocher à interroger a indiqué que lorsqu’il était en train de doubler il n’y avait pas d’autres véhicules qu’eux donc elle ne sait pas d’où a pu venir la balle.
- Bon je vais retrouver Emma et Rocher, vous nous tenez au courant dès que vous en savez un peu plus ?
- Comme d’habitude.
Adèle rejoignit Rocher qui était en train de commencer à fouiller la voiture. Rocher s’occupait de l’avant de la voiture pendant qu’Emma regardait l’arrière de la voiture, aucun indice n’indiquait pourquoi le conducteur s’était pris une balle dans la tête. Adèle décida de les aider et ouvrir le coffre.
- Thomas on a un problème.
- Qu’est ce qui se passe ?
- Venez voir.
- Qu’est ce que cet enfant fait dans le coffre ?
- Je ne sais pas mais il faut rapidement appeler les secours car il va vraiment pas bien du tout.
- Emma appelait rapidement les secours et indiquait leur que c’est urgent que c’est pour un enfant que l’on vient de retrouver dans le coffre d’une voiture qui vient d’avoir un accident.
- Je m’en occupe Commandant.
- Comment il va ?
- Je ne sais pas trop et je n’ose pas le bouger car avec le choc qu’il a eu on ne peut pas savoir si son corps a été endommagé ou pas.
- Vous pensez qu’il a quel âge ?
- Je dirais qu’il a quatre ans environ.
- Je vous laisse avec lui le temps que les secours arrivent ?
- Je m’en occuper je vais essayer de lui parler voir s’il me répond.
- D’accords on vous envoie les secours des qu’ils arrivent.
Rocher rejoignit Emma qui était avec les secours qui venaient d’arriver, elle les orienta vers la voiture accidentée afin qu’ils prennent en charge l’enfant le plus rapidement possible. Une fois, que l’enfant fut pris en charge ils repartirent tous les trois en direction de la DPJ afin de retrouver Courtene et voir les informations qu’il avait eu sur le conducteur et s’il avait pu récupérer des informations par rapport aux vidéos de surveillance.
- Ca donne quoi Courtene ?
- Et bien le conducteur s’appelle Damien Bouc il a 27 ans c’est un jeune informaticien qui s’est déjà fait arrêter au volant de sa voiture avec de l’alcool dans le sang, il est en couple et il a un enfant de 4 ans atteint d’une maladie respiratoire.
- Un enfant de quatre ans ?
- Oui l’enfant s’appelle Arnaud et il est souvent hospitalisé suite à des problèmes respiratoires mais attendez je viens de voir dans le dossier que l’hôpital a signalé sa disparition il y a deux jours.
- Ça correspondrait à l’enfant qu’on a retrouvé dans le coffre, vous avez une photo de l’enfant ?
- Je vais pouvoir vous trouver ça.
Alors que Courtene recherchait une photo de l’enfant afin d’identifier si c’était l’enfant qu’on avait retrouvé dans le coffre de sa voiture, son portable sonna c’était Jess qui essayait de le joindre. Il ne répondit pas, il avait certes passé un bon week-end avec elle mais là il était en pleine enquête et il ne voulait pas que Jess lui pose des questions dessus. Mais son portable sonna une nouvelle fois et si elle insistait comme ça c’est que cela devait concerne les enfants.
- Hyppo je suis à l’hôpital pour Kate, elle a pas arrêtait de pleurer depuis que je l’ai récupérer de chez Adele, je lui ai donné à manger, je l’ai changé, je l’ai couché et je l’ai bercé mais rien à faire jusqu’au moment où j’ai remarqué que son bras gauche était bizarre et dès que je lui touchait elle hurlait.
- D’accords Jess qu’ont dit les médecins.
- Elle va être examinée mais je ne sais pas ce qui s’est passé je ne comprends pas.
- Ne bouge pas Jess, je vais voir avec Adèle et Rocher pour qu’ils s’occupent de Sydney et je te rejoints.
- Merci Hyppo.
- Adèle j’ai besoin de vous.
- Qu’est ce qui vous arrive Hyppolite ?
- Jess est à l’hôpital avec Kate, elle a un problème au bras elle a pas arrêté de pleurer depuis qu’elle l’a récupéré chez vous.
- On pensait avec Jess que c’était parce qu’on l’avait réveillé dans son sommeil qu’elle pleurait.
- On en sait pas plus pour le moment, je vais les rejoindre est ce que vous pouvez vous occuper de Sydney ?
- Oui bien sure je m’en charge.
- Merci à tout à l’heure.
- Qu’est ce qui se passe ?
- Hyppolite rejoints Jess qui est à l’hôpital avec Kate car elle a pas arrêté de pleurer depuis qu’elle l’a récupéré à la maison car apparemment elle a un problème au bras.
- Si ça se trouve ce n’est rien de grave tu sais les bébés parfois se font des blessures par eux même et on ne sait pas comment.
- Je ne sais pas c’est son bras gauche apparemment.
- On va attendre de savoir ce qu’elle a exactement et en attendant on va s’occuper de Sydney.
- Et L’enquête ?
- Emma va essayer de contacter l’hôpital et la mère de l’enfant car personne ne s’est manifestée pour le moment et je reviendrais après dans la soirée.
- D’accords.
Ils partirent ensemble en direction de l’école et de la crèche pour récupérer Sydney et Ulysse en attendant d’avoir des nouvelles de Jess et Hyppo pour la petite Kate.
De son côté, Hyppolite arriva à l’hôpital et retrouva rapidement Jess aux urgences qui attendait que Kate se fasse examiner. Elle pleurait toujours et Jess ne savait pas quoi faire, il voyait qu’elle commençait à craquer. Il décida de prendre Kate dans ses bras afin de la consoler un peu et Jess se dirigea vers le bureau des infirmières.
- Je veux voir un médecin tout de suite.
- Je suis désolée madame on essaye de faire de notre mieux.
- Ça va faire 1h que j’attends avec un bébé qui hurle donc je veux voir un médecin tout de suite.
- Vous allez passer dans quelques minutes.
- Je veux voir un médecin tout de suite, je vous préviens je travaille pour la police, s’il arrive quoi que ce soit à ma fille je porte plainte contre cet hôpital est ce bien clair ?
- Oui tout à fait, je vous emmène à la salle de consultation, le médecin va s’occuper de votre fille tout de suite.
Jess et Hyppo se dirigèrent avec Kate en direction de la salle de consultation afin que Kate soit examinée par le médecin.
Pendant ce temps, alors qu’Adele jouait avec Ulysse et Sydney a cache-cache avec les enfants, Thomas était plongé sur la nouvelle enquête, il espérait qu’Emma avait pu contacter l’hôpital afin d’avoir des nouvelles de l’enfant et surtout retrouver la mère de cet enfant afin d’en savoir un peu plus, c’est à ce moment là qu’il reçu justement un appel d’Emma.
- Tomasi du nouveau ?
- Oui j’ai appelé l’hôpital et malheureusement le pronostic vital de l’enfant est engagé il souffre de la mucoviscidose et il n’a pas eu les soins adaptés pendant ces deux jours donc ils attendent de voir comment ça va évoluer.
- Et concernant la mère ?
- Elle est à l’hôpital plonge dans un coma il y a eu des complications à la naissance de l’enfant et ils ont été obligé de la plonger dans un coma artificiel.
- Et depuis quatre ans elle est dans le coma ?
- Oui son mari refuse qu’elle soit débranchée malgré l’insistance de la famille il était sure qu’elle allait s’en sortir.
- Donc du coup le tueur peut être un membre de la famille qui n’a pas supporter ses décisions et qui l’a tué mais je comprends pas pourquoi il avait son fils dans son coffre.
- L’hôpital accepte de répondre à vos questions dès demain concernant cette famille.
- Parfait on y sera dès demain avec Adèle, vous pouvez rentrer chez vous Tomasi et demain on interrogera les parents de ces personnes.
- Et vous avez des nouvelles d’Hyppolite et de Jess ?
- Non pas pour le moment mais des qu’on en a on vous tient au courant.
- Merci Commandant bonne soirée à demain.
Rocher laissa donc Adèle avec Ulysse et Sydney et reparti en direction de la DPJ afin de finir de remplir des papiers par rapport à cet accident et de faire un premier point avec le commissaire Lamarck sur cette nouvelle enquête.
Au niveau de l’hôpital, le médecin avait fait passer une radio à la petite Kate et il s’était aperçu qu’elle s’était déboîtée l’épaule gauche. Il lui avait alors remis en place et avait donné des soins à lui faire pour qu’elle aille mieux dans les prochains jours. Après avoir été soignée, la petite Kate s’était endormie dans les bras de Jess et ils se dirigèrent en direction de chez Adèle et Rocher afin de récupérer Sydney et de se reposer suite à la dure épreuve qu’ils avaient eu. Une fois arrivée à l’appartement de Rocher, Hyppolite alla chercher Sydney pendant que Jess attendait endormie dans la voiture avec Kate.
- Alors comment va Kate ?
- Elle s’était déboîtée l’épaule gauche.
- Comment elle s’est fait ça ?
- Justement on ne sait pas vous avez rien remarqué quand vous l’avez couché ?
- Non du tout je l’ai couché normalement et elle s’est endormie rapidement c’est quand Jess l’a récupérer qu’elle s’est mise à pleurer. Vous pensez pas que c’est moi quand même ?
- Non Adèle on essaye juste de comprendre et on y arrive pas.
- Je vous promets que je lui ai rien fait j’en serais incapable.
- On vous tient au courant merci Adèle pour Sydney.
Rocher était dans le bureau avec Lamarck, ils étaient en ligne avec la doc qui avait déjà fait une première autopsie et qui pouvait ainsi leur donner les premiers éléments pour leur enquête. Il avait appelé Adèle pour qu’elle les rejoigne dès que Lucas serait rentré pour garder Ulysse et ainsi commencer par établir un profil du tueur.
- Bon d’après les premiers examens c’est bien la balle qui l’a tué, il l’a reçu en plein milieu du front, le tueur doit être du métier car pour viser aussi bien.
- Et la balle vous l’avez retrouvé ?
- Oui mais elle n’a pas été retrouvé dans la tête de la victime mais dans la voiture, elle a transpercé sa tête.
- Donc c’est vraiment un connaisseur, ça ne peut être qu’une personne du métier.
- Je suis d’accords avec vous Commandant car vu comment la balle a été loger en plein milieu du front ça ne peut pas être un débutant.
- Merci Bérénice pour ses informations on va rechercher autour de cette famille les personnes qui ont pour habitude de travailler avec des armes.
- Avec plaisir et Commandant si vous avez besoin n’hésitez pas.
Rocher avait donc laisser un message à Emma sur son bureau pour lui demander dès demain de faire des recherches sur les proches de cette famille afin d’avoir une première liste de suspect et pouvoir commencer les interrogatoires. De plus, Adèle ne l’avait pas rejoint comme il lui avait demandé et il espérait que ce n’était pas trop grave pour Kate. Il essaya d’appeler Adèle mais elle ne répondit pas, elle devait être occupée avec les petits et ne pouvait donc lui répondre, il lui laissa alors un message sur son répondeur puis il prit ses affaires et parti en direction de son appartement, il avait envie de se poser et de profiter de sa famille. Il est vrai que depuis qu’il vivait avec Adèle il ressentait souvent l’envie de passer du temps avec elle et les enfants plutôt qu’au travail comme il le faisait avant. Il se rendit compte qu’il était heureux de sa vie et qu’il y a quelques années il n’aurait jamais pensé ressentir ce sentiment de nouveau et elle était entrée dans sa vie et avait tout bousculé mais il était content qu’elle est chamboulée sa vie. Il l’a retrouva dans la cuisine en train de préparer à manger pour les enfants, elle ne l’avait pas entendu rentrer tellement concentré dans sa conversation avec Lucas.
- J’ai vu Sarah aujourd’hui et elle m’a fait essayer le Roller derby c’était top.
- Et bien je suis contente que vous vous entendez bien.
- Et la prochaine fois c’est moi qui lui fait essayer la boxe.
- Et moi je pourrais essayer un jour ?
- Pour ça je peux être ton prof personnel.
- Papa t’es déjà rentré ?
- Oui pourquoi je dérange ?
- Non on va pouvoir manger tous ensemble c’est cool.
- Je finis le repas, je te laisse t’occuper d’Ulysse ça te dérange pas Lucas ?
- Non, viens Ulysse on va regarder un dessin animé avant de manger.
- Ça sent bon en tout cas.
- J’essaye de me mettre à la cuisine.
- Pourquoi tu ne m’a pas rejoint pour à la DPJ ?
- Il était trop tard quand Sydney est parti.
- J’ai pas la même version, ça va pas au travail tu te sens pas prête encore ?
- Non c’est pas ça Thomas, Kate s’est déboîtée l’épaule.
- Et ?
- C’est moi qui la gardait avant que Jess la récupère.
- Ne va pas te mettre dans la tête que c’est de ta faute, elle a pu se la déboîter toute seule.
- C’est pas ce que Hyppo dit.
- C’est sa fille c’est normal il est protecteur envers elle mais je suis sure que d’ici demain il pensera à autre chose quand il verra qu’elle va mieux.
- Je l’espère.
- Bon tu nous a fait quoi à manger ?
- Rien d’extraordinaire une tartiflette c’est ce que les garçons voulaient.
- C’est parfait. Je vais chercher les garçons et on passe à table.
Ils passèrent une soirée en famille, ils étaient heureux. Ulysse découvrait une vrai famille avec une maman, un papa et un frère même si ce n’était rien de tout ça. Lucas quand à lui retrouver en Adèle des gestes maternelles qui lui manquait, pour Adèle elle apprenait chaque jour le bonheur d’une famille et elle était contente de connaître enfin ça. Quand à Thomas, rien que de voir les personnes qu’il aimait le plus au monde autour de cette table, le rendait heureux chaque jour.
Du côté de chez Jess et Hyppo, la pression était redescendu depuis qu’ils savaient que Kate allait mieux. Elle avait encore mal à son bras mais elle allait déjà beaucoup mieux et surtout elle ne pleurait plus. Jess avait passé une partie de la soirée avec Sydney car elle s’en voulait de ne pas s’être occupé de lui de la journée avec les problèmes de Kate. Elle avait alors joué avec lui, lui avait donné à manger, l’avait douche et s’était occupé de son coucher pendant qu’Hyppolite surveillait Kate. Une fois Sydney bien endormi elle retourna au salon voir Hyppo et Kate.
- Hyppo elle va mieux et elle ira beaucoup mieux d’ici demain.
- Mais je comprends pas comment elle a pu se faire ça.
- Peut être qu’elle a fait un mauvais geste.
- On aurait pas dû la laisser à Adèle et Thomas.
- Attend Hyppo tu penses à quoi là ?
- On sait pas ce qui s’est passé la bas.
- Mais moi j’ai totalement confiance en eux.
- C’est pas que j’ai pas confiance en eux mais ça peut arriver à n’importe qui.
- Justement à n’importe qui donc à nous aussi alors je t’interdis de leur faire comprendre que c’est de leur faute.
- Je crois que c’est trop tard.
- Pardon ?
- Oui tout à l’heure j’ai pas pu retenir mes mots avec Adele.
- Non mais je rêve. Alors là tu vas mettre tes chaussures, ton manteau, prendre tes clés de voiture et te rendez chez eux pour t’excuser tout de suite.
Alors que Lucas était parti dans sa chambre, que Thomas était en train de ranger la cuisine et qu’Adele était en train de coucher Ulysse, quelqu’un frappa à la porte. Thomas posa ce qu’il avait dans la main et s’apprêta à aller ouvrir quand Adèle le stoppa.
Thomas la regarda en souriant se diriger vers la porte, chaque jour elle se battait pour aller mieux et il aimait la voir heureuse chaque jour un peu plus. Elle arrivait à passer à autre chose et à mettre de côté ce qu’elle avait vécu. Bien sure elle ne pourrait pas totalement oublié ce qu’elle avait vécu mais elle apprenait à vivre avec.
- Hyppolite qu’est ce que vous faites la il est arrivé quelque chose à Kate ?
-Non pas du tout elle va bien rassurez vous, je suis venu m’excuser.
- Pour ?
- Par rapport à ce que je vous ai dit tout à l’heure, mes mots ont dépassé ma pensé.
- Ne vous inquiétez pas je vous en veut pas je pense que j’aurais réagit de la même manière pour Ulysse.
- C’est surtout Jess qui faudra remercier car c’est elle qui m’a ouvert les yeux.
- Qu’est ce qu’on ferait tous sans Jess.
- Vous avez raison, bon je vais vous laisser.
- Bonne soirée Adèle et bonne soirée Commandant à demain.
- Bonne soirée Courtene.
Chacun pouvait désormais passer une bonne soirée entouré de sa famille après tous les soucis qu’ils avaient eu. Une journée se termina pour en laisser place à une autre qui n’allait pas être de tout repos non plus. Ils s’étaient tous retrouver à la DPJ afin d’avancer sur l’enquête, Adèle et Thomas allait se rendre à l’hôpital afin de discuter avec les médecins de l’état de santé de la mère et de l’enfant, quand à Emma elle devait faire les premières recherches sur les proches pour essayer de trouver un suspect.
-Tomasi on part a l’hôpital avec Adèle, si vous avez du nouveau vous n’hésitez pas à me contacter.
- D’accords on s’en occupe avec Hyppolite.
Chacun parti dans sa direction et savait ce qu’ils avaient à faire afin de résoudre cette enquête le plus rapidement possible. Une fois arrivé à l’hôpital, Adèle et Rocher furent emmenés dans un bureau où les deux médecins qui s’occupaient de la mère et de l’enfant étaient présent.
- On vous remercie de nous recevoir, on a besoin d’avoir plus d’informations sur la santé de l’enfant et de la mère.
- Si on peut vous aider on fera tout ce qu’on peut.
- Déjà on voulait savoir comment allait l’enfant car quand on l’a trouvé hier il était vraiment pas bien.
- Quand on l’a récupérer hier son pronostic vital était engagé, on lui a prodigué les premiers soins et son état se stabilise on pourra voir dans les prochaines heures si son pronostic vital est toujours engagé ou pas.
- Ça faisait deux jours qu’il avait disparu ?
- Oui on a alors averti le père mais il n’avait pas averti la police mais c’est quand on a appris que l’enfant était dans son coffre qu’on a compris pourquoi il avait pas averti la police du fait que c’est lui qui l’a enlevé.
- Il n’y avait que lui qui venait voir son fils ?
- Non ses grands parents viennent le voir tous les week-ends car ils habitent loin.
- Et concernant la mère il n’avait pas voulu la débrancher ?
- Non il était persuadé que dès que son fils irait mieux ça guérirait sa mère.
- L’enfant est sur une liste d’attente pour une greffe de poumon ?
- Oui on a découvert la maladie d’Arnaud quand il avait six mois et des qu’on a diagnostiqué sa maladie on l’a mis sur liste d’attente mais on attend toujours à ce jour.
- Et les grands parents du petit se sont les parents du père ou de la mère ?
- Ce sont les parents de la mère, on a jamais vu les parents du père.
- Et qu’en ont-ils pensé de sa décision de maintenir sa femme en vie ?
- Ils sont contre, depuis le départ ils voulaient la débrancher pour qu’elle puisse partir en paix mais il a toujours refusé, un jour ils ont eu une énorme dispute on a dû intervenir car ils en sont arrivés aux mains et c’est pour ça que les grands parents ne passent que le week-end comme ça ils sont sure de ne pas le croiser.
- Le père ne vient pas voir son fils le week-end ?
- Non ils s’étaient organisés de la sorte, le père venait la semaine et les grands parents le week-end.
Adèle et Rocher finirent de leur poser des questions et quittèrent l’hôpital afin de retrouver l’équipe à la DPJ et voir s’ils avaient trouvé des suspects potentiels pour ce meurtre. Sur le chemin du retour, Adèle et Rocher discutèrent de l’interrogatoire qu’ils venaient de faire et Adèle commença à lui émettre ses premières hypothèses.
- Alors ça a donné quoi à l’hôpital ?
- On a un père qui je pense était vraiment perdu entre la maladie de son fils et le coma de sa femme.
- Et vous avez des pistes sur qui aurait pu en vouloir au père ?
- J’ai peut être une réponse pour vous.
- On vous écoute Courtene ?
- Les grands parents du petit habitent à 50km de Paris à la campagne et le père est chasseur.
- Ce qui pourrait correspondre au tueur, du fait qu’il a été tué par une balle en plein milieu du front ce qui indique qu’il faut être extrêmement précis ce qui est le cas d’un chasseur car il a repéré un gibier il faut qu’il tire au bon endroit pour le tuer directement comme ce qui s’est passé avec Damien Bouc.
- On va le faire venir pour l’interroger.
- Emma est déjà sur place pour les interroger.
- Vous l’appelez et vous lui dites de ramener le grand père pour qu’on puisse l’interroger j’envoie une équipe pour fouiller la maison.
- Comme si c’était fait Commandant.
Courtene avait appelé Emma afin qu’elle revienne avec l’homme à la DPJ afin qu’on puisse l’interroger et il lui avait indiqué qu’une équipe allait arriver sur place pour fouiller la maison. Elle avait demandé à ce que le commandant vienne chercher l’homme pendant qu’elle resterait avec l’équipe pour fouiller la maison car elle voulait vérifier certaines choses. Une fois à la DPJ, Adèle demanda si elle pouvait faire l’interrogatoire seule ce qui ne posa pas de problèmes au commandant.
- Je peux savoir ce que je fais la.
- On a besoin de vous interroger suite au décès de votre gendre.
- Il a eu que ce qu’il mérite.
- Pourquoi vous dites ça ?
- Ce n’était qu’un sale égoïste depuis que son fils est né. On a eu beau lui expliquer que Manon ne reviendrait pas il a jamais voulu écouter ce qu’on voulait lui dire et voulait absolument la maintenir en vie.
- Peut être parce qu’il était perdu et qu’il ne savait plus trop quoi faire entre la maladie de son fils et le coma de sa femme.
- Mais on lui a proposé notre aide et il en a jamais voulu.
- Et ses parents qu’en ont-ils pense ?
- Ses parents manipulent sa vie depuis le début, se sont des gens fortunés et ils le tiennent que par l’argent. Il y a que depuis qu’il avait rencontré ma fille qu’il avait mis des distances avec sa famille mais depuis qu’elle est dans le coma il a repris contact avec sa famille et je suis sure que c’est eux qui lui ont monté la tête afin de ne pas débrancher Manon
- Vous savez où on peut les trouver ses parents ?
- Ils habitent aux États-Unis.
- Et comment a réagis votre femme à l’annonce du comas de votre fille ?
- Elle a été anéanti comme moi mais on a décidé de se battre pour Arnaud.
- On a retrouvé dans la coiffure de Damien une balle venant d’un fusil c’est ce que vous avez chez vous n’est ce pas ?
- Oui je suis chasseur mais je vous arrête tout de suite je ne l’ai pas tué il est vrai que j’accepte pas le choix qu’il faisait pour ma fille mais jamais je ne l’aurais tué.
- On est actuellement en train de fouiller chez vous on attend de voir ce que l’on peut trouver.
- Je n’ai rien à vous cacher donc vous ne trouverez rien.
- On verra ça en attendant vous restez en garde à vue.
Adèle sortie de la salle d’interrogatoire, elle avait eu quelques informations sur la famille de Damien, ce qui permis à Courtene de commencer des recherches là-dessus. Rocher essaya d’appeler Emma afin de savoir s’ils avaient trouvé des indices chez cet homme qui pourrait les aider à faire avancer l’enquête.
- Vous avez du nouveau Emma ?
- Justement j’allais vous appeler Commandant on vient de trouver une pièce fermée dans la maison.
- Vous avez ouvert la pièce ?
- Oui ils viennent d’enfoncer la pièce.
- Qu’est ce que vous voyez dedans ?
- Il y a pleins d’examens médicaux ils sont tous au noms de Manon, Damien et Arnaud comme si quelqu’un avait essayé de voir s’ils étaient compatibles pour donner les poumons à l’enfant et le sauver.
- C’est le père qui avait demandé à faire tous ces examens ?
- Je ne peux pas vous répondre Adèle mais ce que je sais c’est que Damien a souvent était en communication avec ses parents ces derniers jours juste avant sa mort.
- Qu’est ce que vous avez trouvé Courtene ?
- J’ai trouvé des messages sur son portable de sa mère qui lui disait qu’aux États-Unis ils avaient trouvé un traitement pour les personnes atteintes de mucoviscidose et qu’il devait les rejoindre avec Arnaud pour essayer ce traitement qu’ils prendraient en charge financièrement.
- Ça serait pour cette raison qu’il aurait enlevé son fils à l’hôpital car le père de Manon nous a dit que ses parents le tenaient par l'argent ce qui correspondrait avec ce nouveau traitement qu'ils paieraient eux.
- Courtene vous avez des informations sur une réservation de vol qu’aurait fait Damien ?
- Je vais regarder et je vous dit ça.
- Emma vous avez trouvé autre chose ?
- A part les dossiers médicaux de cette famille non rien d’autre mais par contre en regardant les dossiers on voit que Damien est compatible à son fils.
- Donc la personne qui a tue l’homme devait être au courant de sa compatibilité avec l’enfant et c’est pour ça qu’il lui a tiré une balle dans la tête ça ne touche pas les organes.
- Et une fois mort il peut donc donner ses poumons à son fils.
- Bon je reviens à la DPJ avec ce que j’ai trouvé.
- D’accords Emma et des qu’on aura les éléments on pourra retourner interroger le grand père.
Emma fut de retour rapidement à la DPJ, ainsi Adèle récupéra les éléments qu’Emma avait trouver, elle les examina et retourna en salle d’interrogatoire afin de montrer ses documents à l’homme en garde à vue.
- On a trouvé ça chez vous, vous pouvez m’expliquer ce que c’est ?
- Où avez-vous trouvé ça ?
- Dans une pièce ferme à clé.
- Vous auriez pas du aller dedans.
- Pourquoi je croyais que vous n'aviez rien à cacher ?
- Cette pièce elle appartient à mon fils et il déteste que l’on rentre dans son bureau.
- Vous nous avez pas dit que vous aviez un fils.
- Vous ne me l'avez pas demandé non plus.
- Je crois que vous réalisez pas qu’un homme a été tué et qu'on a retrouvé les dossiers médicaux de Manon, Damien et Arnaud dans le bureau de votre fils.
- Mon fils est médecin donc c’est normal qu’il ait leur dossier.
- Et pourquoi il a réalisé des examens afin de savoir s’ils étaient compatible ?
- Mon fils a surpris une communication entre Damien et ses parents, il voulait emmener Arnaud aux États-Unis pour lui faire essayer un nouveau traitement là bas.
- C'était un moyen de sauver Arnaud.
- On savait très bien que s’il partait la bas on l'aurait jamais revu.
- Donc vous l’avez tue ?
- Ce n’est pas moi.
- Pourtant la personne qui lui a tiré dessus sait très bien viser car il a reçu la balle en plein milieu du front.
- Je ne suis pas le seul au monde à savoir utiliser une arme.
Adèle sortie de la salle d’interrogatoire et retourna dans le bureau d’Hypolite afin de lui demander de faire des recherches sur le fils de l’homme car elle avait des doutes sur lui. Après quelques instants, Hyppolite leur indiqua que le fils était devenu médecin que depuis 5 ans car auparavant il était chasseur comme son père mais il a arrêté car il a tiré sur un homme ça a été reconnu comme un accident. Adèle comprit qu’il fallait absolument retrouver le fils car c’était lui qui avait tué Damien et il fallait vite le retrouver avant qu’il ne s’en prenne à l’enfant.
- Je viens avec vous.
- Non Adèle il est encore trop tôt pour aller sur le terrain.
- Je ferais rien de dangereux.
- J’ai dit non.
- Je vais faire quoi ici.
- Vous allez rester avec Courtene et nous aider à distance.
- Thomas je sais que tu fais ça car tu as peur mais je sens que ça va mieux.
- On terminera cette conversation ce soir elle n’a pas lieu d’être au travail.
L’opération avait été une réussite, ils avaient retrouver l’oncle de l’enfant qui s’apprêtait à signer une décharge afin de partir avec l’enfant. Ils l’avaient interpelés et ramener à la DPJ afin qu’il soit interroger et ils avaient également ramener l’enfant. L'oncle de l'enfant avait expliqué qu'il ne supportait plus voir ses parents s'enfonçaient chaque jour un peu plus entre le coma de sa soeur et la maladie de son neveu et que quand il avait appris que Damien voulait emmener son fils se faire soigner aux Etats Unis et l'éloigner de ses parents il n'a pas hésiter une seconde à le tuer. Alors qu'il était en direction de l'aéroport il a essayé de lui faire peur plusieurs fois sur la route mais ça n'a pas fonctionné alors il s'est arrête à plusieurs kilomètres sur une station et il a attendu de voir la voiture arriver avant de lui tirer dessus puis il est reparti quand il a vu que la voiture qui le suivait était en train d'appeler la police et les pompiers il n'a pas eu le temps de récupérer l'enfant. Ils devaient maintenant appeler une assistante sociale et ramener l’enfant à l’hôpital qui avait besoin de soin. Adèle décida d'aller voir l'enfant afin de lui expliquer la situation et ce qui allait se passer par la suite.
- Bonjour Arnaud, je m’appelle Adèle tu es d’accords pour que je parle avec toi.
- Oui pourquoi je suis à la police ?
- Tu connais le monsieur qui voulait t’emmener ?
- Oui c’est un médecin il veut me soigner.
- Tu sais qu’il avait pas le droit de partir avec toi.
- Je devais être opéré car il a trouvé des nouveaux poumons pour toi.
- Tu sais il y a une dame qui va venir te chercher et s’occuper de toi et elle va te ramener à l’hôpital car tu as besoin de soin.
- Il est où mon papa ?
- Il est parti rejoindre les étoiles.
- Et pourquoi je suis pas partie avec lui ?
- Il a eu un accident de voiture.
- Mais j’étais avec lui dans la voiture et je suis pas partie aux étoiles.
- Tu as eu de la chance mon grand.
- Je ne verrais plus jamais mon papa alors ?
- Non tu ne le verras plus mais tu auras bientôt une famille qui t’aimeras et qui s’occupera de toi.
- Mais si j’ai pas mes nouveaux poumons je vais pas mourir.
- Tu vas retourner à l’hôpital et les médecins vont te soigner ne t’inquiète pas.
Adèle laissa le petit Arnaud sous la surveillance d’un agent le temps qu’elle aille voir le commissaire afin de lui faire un rapport de sa conversation avec le petit Arnaud.
- Alors comment il a pris la nouvelle ?
- Pas trop mal mais je pense qu’il faudra qu’il soit suivi car il n'a pas connu sa mère, son père vient de décéder et il ne connaît que ses grands parents et y a qu’avec eux qu’il pourra vivre.
- Je ne sais pas si c’est une bonne idée.
- Ses grands parents n’ont pas tué son père c’est leur fils.
- Je suis d’accords mais comment il le prendra le petit quand il le saura.
- Ça sera à eux de lui expliquer qu’ils n’ont rien à voir avec ce que leur a fils a fait et qu’ils l’aiment que c’est le principal.
- De toute façon la question ne se pose pas c’est l’assistante sociale qui prendra la décision.
- L’enfant risque de grandir dans un foyer où une famille d’accueil tout ça parce que son oncle a tué son père alors que ses grands parents l’aiment.
- Ça ne dépend plus de nous Adèle.
- C’est facile cette réponse. Vous croyez qu'Ulysse le prendra comment il apprendra que la femme qui l'élève est la personne qui a tué son père moi aussi alors on peut me retirer la garde d'Ulysse.
- Adèle vous avez l’air énervé je pense que vous ferez mieux de rentrer l’enquête a été résolu vous avez été parfaite bravo et votre histoire n'est pas comparable avec l'histoire de ce petit garçon.
- Vous pourrez me féliciter quand Arnaud aura retrouvé ses grands parents car pour moi l'enquête n'est pas une réussite.
Elle quitta le bureau du commissaire énervé, elle prit ses affaires et parti en direction de sa voiture afin de récupérer Ulysse et de rentrer chez Thomas. Elle était énervée que ça soit à l’assistante sociale de prendre une décision concernant le petit garçon, alors qu’elle ne connaissait rien à l’histoire de cette famille et que le petit garçon avait la possibilité de retrouver ses grands parents. Mais surtout ce qui l’énervait c’était que Thomas lui interdise le terrain et qu’il mette un terme à leur conversation. Elle décida de ne plus y penser le temps de s’occuper d’Ulysse car ce petit garçon n’avait pas à subir les humeurs de sa tatie.
De leur côté à la DPJ, Rocher avait fini d’interroger l’oncle qui avait confirmé qu’il avait lui-même procéder aux examens médicaux quand il a appris que Damien voulait mener son fils aux États-Unis et quand il s’est aperçu qu’il était compatible avec son fils il a pas hésiter une seconde à le tuer pour sauver cet enfant. Rocher parti en direction du bureau du commissaire pour clore l’affaire et déférée l’homme devant le parquet pour le meurtre d’un homme quant aux grands parents il ne savait pas quoi faire pour eux.
- Bon l’oncle a tout avoué il avait prévu de le tuer quand il s'est aperçu que Damien était compatible avec son fils afin d'éviter de l'emmener aux Etats Unis.
- C’était vraiment pour sauver cet enfant ?
- D’après ce qu’il dit oui mais après je suis pas psy il faudrait plutôt demander à Adèle.
- Il était difficile de parler avec elle se soir.
- Pourquoi ça ?
- Après avoir interroge le petit elle m’a expliqué que le petit garçon n’avait pas trop mal pris le décès de son père mais que pour qu’il puisse s’épanouir il fallait qu’il vive avec ses grands parents plutôt que dans un foyer où dans une famille d’accueil.
- C’est vrai que les grands parents n’ont rien à voir avec ce qui s’est passé.
- C’est exactement ce qu’elle m’a dit mais je lui ai dit que c’était à l’assistante sociale de décider et elle a commencé à comparer sa propre histoire car elle élevait bien le fils de l’homme qu’elle a tué.
- Son histoire n’a rien à voir avec cette enquête et avec aucune autre enquête qu’on résoudra. Mais elle a pas tord dans le sens où on peut influencer l’assistante sociale et le juge.
- Qu’est ce que vous ferez vous Commandant ?
- J’aurais pas tout indiqué dans le dossier.
- Comment ça ?
- Je vais indiquer que l’on a trouvé les preuves dans le bureau de l’oncle à l'hopital lors d’une perquisition ce qui permettrait d’éliminer les grands parents dans le fait qu’ils étaient au courant de cette pièce et de ces preuves.
- Je vous donne mon accord mais je vous laisse expliquer à Adèle que c’est un cas particulier et qu’il faut qu’elle arrête de comparer son histoire car elle n’arrivera jamais à avancer sinon et que malheureusement ça fera toujours partie de sa vie et qu'il faut qu'elle apprenne à vivre avec.
- Merci commissaire je vais lui en parler.
Thomas parti en direction de son bureau afin de modifier le dossier qui sera présenté au juge et d’innocenter les grands parents. Lamarck en avait profité pour féliciter Emma et Hyppolite pour leur travail et leur avait indiqué qu’ils pouvaient ainsi rentrer chez eux du fait que l’enquête était clos et qu’ils avaient bien mérité un peu de repos. Hyppolite en profita pour proposer à ses collègues de venir chez lui boire un verre pour fêter cette enquête et ainsi voir Jess qui en avait marre d’être à la maison avec les enfants et qui avait hâte de retrouver ses collègues pas que le travail lui manquait. Rocher avait accepté l’offre et leur avait indiqué qu’il allait passé chercher Adele qui était déjà rentré avant de venir. Une fois arrivé chez lui il ne vit pas Adèle ni dans le salon, ni dans la cuisine et pas dans les chambres. mais ses affaires étaient bien la ainsi que ceux d'Ulysse.
- Adèle ?
- Je suis dans la salle de bain.
- Y a Hyppolite qui nous invite à boire un verre chez lui pour fêter la fin de l’enquête et voir Jess.
- On doit fêter quoi pour l’enquête le fait de séparer une famille.
- Non le fait qu’on est retrouvé le meurtrier et sauvé un enfant.
- Un enfant qui va aller dans une famille d’accueil alors que ses grands parents ne sont pas responsable du meurtre de son père.
- C’est pas la peine de te mettre dans cet état et de comparer ton histoire à cette enquête car ça n’a rien à voir.
- Tu veux que je sois dans quel état Thomas, il se passe exactement la même chose pour moi avec Ulysse c’est moi qui l’élève mais j’ai tué son père et si l'assistante sociale était intervenu jamais je n'aurais eu la garde d'Ulysse.
- Son père est l’homme qui t’a séquestré pendant des années ça n’a rien à voir avec cette enquête et je me trompe ou y a pas que ça qui te tracasse ?
- Pourquoi tu veux pas que j’aille sur le terrain ?
- Parce que tu n’es pas en forme tu essayes de le cacher mais je vois bien que tu souffres toujours du dos.
- Arrête de me protéger Thomas si jamais je sens que ça va pas j’irais pas de moi-même.
- Je te connais Adèle et je sais que tu le feras pas, tu es tellement à fond dans ton boulot que tu sacrifierais ta vie tu l’as déjà démontré plusieurs fois.
- C’est toi qui me dit ça alors que tu es pire que moi.
- On parle pas de moi la.
- Mais tu as peur de quoi Thomas ?
- De rien.
- Si je le vois dans tes yeux.
- Tu veux que je te dise quoi ? Que lorsque je sais pas où tu es je panique de t’avoir perdu, que j’ai peur qu’il t’arrive quelque chose ou que quelqu’un te fasse du mal. Tu veux savoir quoi d’autre j’ai failli te perdre plusieurs fois déjà.
- Pourquoi tu ne me l’as pas dit plus tôt ?
- Parce que tu as déjà du mal à aller mieux alors je veux pas que tu t’inquiètes pour moi en plus.
- Et moi je veux pas que tu t’inquiètes pour moi. C’est à deux qu’on va y arriver Thomas, ensemble, mais pour cela faut qu’on se dise tout et je veux pas que tes sentiments interviennent au boulot.
- Je voulais juste te protéger être sure qu’il ne t’arrive rien et que tu te sentes bien.
- Mais je le suis Thomas et encore plus quand tu es avec moi et je sais très bien que si on est sur le terrain à 2 tu feras tout pour me protéger s’il nous arrive quelque chose donc tout va bien mais au travail agis comme tu l'as toujours fait avec moi.
- Tu ne m’en veux pas pour tout à l’heure ?
- On va dire presque plus.
- J’ai peut être une idée pour me faire pardonner.
- Ah je t’écoute ?
- Avec l’accord du commissaire on a indiqué que les preuves contre l’oncle de l’enfant ont été retrouvé dans son bureau a l’hôpital et non chez ses parents comme ça ils ne seront pas tenu responsable et pourront récupérer la garde d’Arnaud.
- Merci beaucoup Thomas d’avoir fait ça pour cet enfant.
- Ne nous fait pas ça à chaque enquête car on pourra pas aider tout le monde.
- D'accords j'essayerai de faire attention.
- Bon on va le boire ce verre chez Hyppo ?
- Et Ulysse on en fait quoi ?
- J’ai ma petit idée.
L’ambiance était de nouveau au beau fixe entre Adèle et Thomas cette dispute les avait encore plus rapprochés et elle avait raison il fallait que Thomas arrête de la protéger comme une victime, elle était forte, elle se battait tous les jours pour aller mieux, elle avait juste besoin de lui pour être soutenu mais elle voulait s’en sortir seule. Thomas avait proposé à Adèle que Luca et Sarah garde Ulysse pour la soirée ça leur permettrait de passer la soirée ensemble et puis Ulysse serait content d’être avec Lucas et cela lui permettrais de mieux connaître Sarah. Une fois qu’Ulysse fut laissé à Lucas et Sarah, ils se dirigèrent en direction de chez Hyppolite où ils étaient les derniers arrivés et que tout le monde les attendait pour enfin boire ce verre. La soirée se passait merveilleusement bien, Adèle s’était excusée pour son comportement auprès de Lamarck et avait passé la soirée avec Jess qui voulait tout savoir de sa relation avec Thomas. Elles furent interrompue par Kate qui s’était mise à pleurer et Jess avait trouvé ça bizarre car normalement elle faisait ses nuits.
- Hyppo !
- Jess qu’est ce qui se passe ?
- Kate elle a de nouveau son épaule qui s’est déboîtée.
- Mais tu l’as couché comment ?
- Comme d’habitude comment tu veux que je la couche ?
- Bon on va à l’hôpital, je vous emmène.
- Et qu’est ce qu’on fait de tout le monde ?
- On va les avertir on a pas le choix.
Jess commença à préparer la petite Kate du mieux qu’elle pouvait car la petite n'arrêtait pas d'hurler tellement elle avait mal à son bras et il était impossible pour Jess de lui mettre son manteau. Elle prépara quelques affaires afin de se rendre à l’hôpital pendant qu’Hyppo alla avertir tout le monde qu’ils devaient retourner à l’hôpital.
- Bon désolé on va devoir mettre fin à ce petit moment, on doit retourner à l’hôpital car Kate s’est de nouveau déboîté l’épaule.
- Tu veux que l’on te garde Sydney ?
- Je veux bien si ça vous dérange pas.
- On va le prendre à l'appartement si ça embête pas Thomas ?
- Non on le fera dormir avec Ulysse dans la même chambre comme ça vous pouvez prendre votre temps.
- Merci beaucoup Commandant.
Thomas alla dans la chambre de Sydney pour le récupérer, il le prit dans ses bras sans le réveiller et alla le déposer dans la voiture afin de le recoucher le plus rapidement possible sans qu’il attrape froid et sans qu’il se réveil. Une fois arrivée, Adèle lui ouvrit la porte et il allongea le petit Sydney tranquillement pendant qu’Adele s’occupait de lui retirer son manteau et ses chaussures pour qu’il soit à l’aise. Une fois terminée ils allèrent également se coucher et ils le ramèneraient le lendemain dans la journée.
De leur côté, Jess et Hyppo était arrivé à l’hôpital et les médecins avaient pris la petite Kate en charge rapidement et ils avaient demandé aux parents d’attendre dans la salle d’attente le temps qu’ils lui fassent passer plusieurs examens. L’attente était longue pour les parents, ils ne comprenaient pas comment la petite pouvait se déboîter l’épaule ils faisaient attention quand ils la portaient, quand ils la déposaient dans son lit et même quand Sydney voulait jouer avec elle ils étaient toujours derrière lui. Une fois les examens termine, un médecin se dirigea vers eux.
- Hyppo c’est l’homme que j’ai vu au spa l’homme sur le portrait robot.
- Tu es sure de toi ?
- Regarde le portrait robot je te dis.
- Tu as raison il ressemble beaucoup à l’homme qu’Adele à décrit.
- Tu crois qu’on devrait les prévenir ?
- Oui si on a un moyen d’en savoir un peu plus sur cet homme et permettre à Adèle de passer à autre chose il faut les prévenir.
- Dépêche toi Hyppo il se dirige vers nous.
- Bonjour vous êtes les parents de la petite Kate ?
- Oui c’est bien nous
- On s’est déjà vu il me semble ?
- Oui au spa le week-end dernier.
- Oui vous êtes la femme qui m’a rembarré dès le début.
- Bon vous finirez votre petite discussion plus tard, je peux savoir ce qu’a ma fille ?
- Bien sure, on lui a fait plusieurs examens et effectivement elle s’était de nouveau déboîté l’épaule vous savez comment ça a pu lui arriver ?
- Non justement on était en train de réfléchir on fait attention quand on la prend, quand on la pause ou même quand son frère joue avec elle.
- Moi ce qui m’inquiète c’est que ça lui est arrivé 2 fois en a peine 2 jours et pour être honnête je dois avouer que ce n’est pas normal surtout pour un bébé.
- Qu’est ce que vous voulez dire ?
- Je suis désolée mais on a dû avertir les services sociaux.
- Pardon ?
- Mais on serait incapable de faire du mal à notre fille en plus on travaille pour la police donc notre métier c'est de condamné les parents qui maltraitent leurs enfants pas de les inciter.
- Vous travaillez pour la police ?
- Oui donc on serait incapable de lui faire quoi que ce soit.
- Je suis désolé je dois y aller une urgence mais ça ne change pas ma décision.
- On pourra la voir quand ?
- On lui termine les derniers soins et vous pourrez la ramener chez vous et vous serez contactes par une assistante sociale.
- D’accords.
Le lendemain alors que tout le monde dormait tranquillement, des tambourinements se firent entendre contre la porte, Adèle pensa au début que c’était dans son rêve puis elle sentie Thomas bouger à côté d’elle et décida de se lever avec lui pour aller voir qui taper à la porte comme ça. Thomas lui demanda de rester derrière lui le temps qu’il ouvre la porte car il se demandait qui pouvait frapper comme ça à la porte. Quand il ouvrit la porte, il découvrit une Jess en pleure complètement anéanti et Adèle se jeta sur elle.
- Jess qu’est ce qui t’arrives ?
- C’est Kate.
- Quoi Kate ?
- Ils ont fait appel aux services sociaux.
- Comment ça ?
- Du fait qu’elle s’est déboîtée l’épaule gauche 2 fois en 2 jours ils ont fait un signalement aux services sociaux afin de voir si elle ne subit pas de mal traitance.
- Allez viens rentre on va s’installer dans la cuisine boire un café et tu vas nous expliquer tout ça.
Adèle emmena Jess dans la cuisine et s’assit avec elle autour de la table pendant que Thomas prépare le café. Elle essayait de la rassurer en lui indiquant que c’était juste une visite et qu’elle verrait bien que ce sont des enfants en bonnes santé aimes de leur parent.
- C’est pas ça le problème.
- C’est quoi ?
- Le médecin qui a examiné Kate, c’est l’homme du portrait robot.
- Comment ça c’est l’homme du portrait robot ?
- Thomas calme toi.
- Je l’ai déjà croisé lors de mon week-end au spa je l’avais reconnu mais Hyppolite m’avais persuadé que ce n’était pas lui.
- Le principal c’est qu’il ne sache pas qui vous êtes avec Courtene.
- Justement je crois que j’ai dit une bêtise.
- C’est-à-dire ?
- Je lui ai dit qu’on travaillait pour la police et il a coupé court à la conversation il est parti.
- Il a dû se douter de quelque chose, il faut qu’on le retrouve rapidement.
- Je peux vous amener à l’hôpital Commandant si vous voulez ?
- Non personne n’ira nulle part, Thomas il reste ici et toi Jess tu vas récupérer Sydney.
- Mais Adèle c’est l’homme qui t’a récupéré chez Argos on l’a retrouvé il faut l’arrêter.
- Thomas j’ai pas envie d’y penser maintenant, si vraiment il aurait eu envie de me faire du mal il l’aurait fait depuis longtemps.
- On va pas laisser cet homme en liberté.
- Tu veux faire quoi Thomas on va pas l’arrêter on a aucune preuve.
- Mais le portrait robot déjà c’est qu’il est recherché.
- On sait où il est maintenant on va le laisser croire que Jess ne l’a pas reconnu et on interviendra quand il s’y attendra le moins.
- En espérant qu’il ait pas quitté la ville d’ici là.
- Bon je vais récupérer Sydney et je vais vous laisser.
- Tu me tiens au courant pour l’assistante sociale ?
- Oui bien sure.
Jess partie récupérer Sydney qui dormait encore, elle le réveilla et il fut heureux de retrouver sa maman et il avait hâte de rentrer chez lui afin de retrouver sa petite sœur. Jess habilla Sydney et ils laissèrent Adèle, Thomas et Ulysse en famille. Adèle s’était occupé d’Ulysse avant qu’il n’aille retrouvé Lucas dans sa chambre, il aimait bien joué avec Lucas même s’il l’embêtait le plus souvent avec toutes ces questions. Pendant qu’Ulysse était occupé, elle se rapprocha de Thomas, elle avait remarqué qu’il était énervé depuis qu’elle lui avait dit qu’elle ne voulait pas aller voir cet homme. Elle voulait lui expliquer qu’elle commençait à tourner la page Argos, qu’elle se sentait bien et qu’elle n’avait pas envie de se retrouver de nouveau face à cet homme et d’apprendre de nouvelles informations sur Argos. Thomas comprit mais lui expliqua qu’elle serait obligé de l’affronter un jour afin de savoir exactement pourquoi il l’avait récupérer dans la maison d’Argos et comment il savait qu’il se trouvait là et surtout pourquoi il n’a pas averti la police au lieu d’agir lui-même.
Quelques jours plus tard, l’assistante sociale avait contacté Jess et Hyppolite afin d’en savoir un peu plus sur leur mode de vie. Ils lui avaient ainsi expliqué qu’ils vivaient séparément et que les enfants faisaient 1 semaine chez leur mère sur la péniche et 1 autre semaine chez le père dans sont appartement. Elle avait commencé par voir la péniche où vivait Jess et elle n’avait pas l’air de trouver ça adapté.
- Quelque chose ne va pas ?
- C’est juste que j’ai du mal à imaginer des enfants sur une péniche.
- Pourtant tout se passe bien ils ont chacun leur chambre et leur espace pour jouet.
- Et pour ce qui est d’aller dehors ?
- Ils n’ont pas le droit de sortir tout seul.
- La péniche n’est pas à votre nom ?
- Non c’est une amie qui me la prête.
- Vous vivez avec cette amie ?
- Il y a quelques mois encore oui on vivait ensemble mais elle a déménagé du coup elle m’a laissé la péniche.
- D’accords merci de m’avoir fait visiter, on va désormais aller chez Monsieur pour voir son appartement.
Ils se dirigèrent en direction de l’appartement d’Hyppolite qu’elle trouva mieux adapté pour des enfants en bas âge. Il y avait tout ce qu’il fallait chacun leur chambre avec une cuisine et une grande pièce à vivre pour les enfants. Elle leur expliqua qu’elle allait désormais prendre contact avec leurs amis et leurs collègues afin de mener une enquête autour d’eux et qu’elle allait devoir interroger également le petit Sydney.
L’assistante sociale n’avait pas perdu de temps pour prendre contact avec les collègues de Jess et Hyppolite elle avait commencé par interroger le commandant Rocher.
- Quelle relation vous avez avec Mme Cancel et Mr Courtene ?
- On est avant tout des collègues de travail mais on se voit également en dehors du travail.
- Vous êtes donc des amis on va dire.
- Si vous voulez.
- Que pensez vous du couple entre Mme Cancel et Mr Courtene ?
- Ça ne me regarde pas c’est leur vie le principal c’est que leurs enfants sont heureux et qu’ils ne sont pas maltraités.
- Comment vous pouvez en être sure ?
- Je les connais très bien et je sais qu’ils en seraient incapable.
- N’importe qui peut lever la main sur son enfant.
- Tout à fait n’importe qui mais cela ne veut pas dire que l’on bat son enfant.
- Vous avez des enfants Commandant ?
- Oui pourquoi ?
- Juste une information que j’avais besoin d’avoir. Je n’ai plus d’autres questions je vous remercie.
Thomas avait écourté au plus vite cet entretien il n’aimait pas les assistantes sociales pour lui elles n’avaient aucun intérêt à aider les enfants mais plutôt à faire du mal autour d’eux comme la fois où il avait faillit perdre la garde de son fils juste après le décès de sa femme, depuis il ne leur faisait plus confiance. L’assistante sociale avait de son côté continué à interroger Emma et le commissaire, elle voulait également interroger Adèle mais elle n’était pas disponible pour le moment et personne ne savait exactement où elle était et bien sûre elle n’était pas joignable. L’assistante sociale avait alors indiqué qu’elle repasserait dans les prochains jours afin d’interroger Adèle.
Adèle était avec Jess en direction d’un hôpital parisien avec la petite Kate afin de rencontrer un médecin spécialisé dans les articulations. Elle voulait juste vérifier que Kate ne souffrait pas de problèmes au niveau des articulations plutôt que d’alerter les services sociaux et d’ouvrir une enquête pour maltraitance.
- Merci de nous recevoir docteur.
- Je vous en prie si je peux vous aider.
- Voilà on vient vous voir car Kate ici présente s’est déboîtée 2 fois l’épaule en 2 jours et on ne comprend pas comment ça se fait ?
- Elle se le fait toute seule ?
- On pense car à chaque fois que ça arrive elle est dans son lit donc à moins qu’on la couche mal.
- Je vais l’ausculter et lui faire passer des examens afin de vérifier si elle n’est pas hyperlaxe.
- Hyperlaxe ?
- C’est une personne qui a une élasticité hors norme de ses articulations.
- Et comment ça se guérit ?
- Tout simplement par de la rééducation.
- Du coup ça ne serait pas un cas de maltraitance ?
- Non loin de là mais on va vérifier tout ça pour en entre sure.
Jess et Adèle suivirent le médecin avec Kate afin de lui faire passer les examens nécessaires pour vérifier si Kate souffrait bien d’hyperlaxe. Ainsi ils pourraient montrer le compte rendu du médecin qui arrêterait la procédure de maltraitance sur Jess et Hyppo.
Le lendemain, Adèle arriva à la DPJ avec un gros dossier sous la main, elle était rentrée tard la veille et n’avait pas vu Thomas qui était resté à la DPJ car depuis que Jess lui avait indiqué qu’elle avait retrouvé l’homme au portrait robot, il voulait absolument le rencontrer et si Adèle ne voulait pas venir avec lui, il irait donc tout seul.
- T’étais ou j’ai essayé de te joindre toute l’après midi ?
- Je sais j’ai été avec Jess faire passer des examens à Kate et on a la preuve qu’elle ne souffre pas de maltraitance.
- Tu aurais pu juste m’envoyer un message.
- Je sais mais je voulais pas que l’assistante sociale ne se doute de quelque chose et quand je suis rentrée tu dormais alors j’ai pas voulu te réveiller et quand je me suis réveillée t’étais déjà partie.
- Oui j’étais fatigué hier soir donc je me suis endormi rapidement et depuis ce matin je suis en train de faire des recherches sur le médecin qui a ausculté Kate afin d’en savoir un peu plus.
- Thomas tu ne vas pas rester sur cette affaire.
- Si et si tu ne veux pas venir avec moi ça ne me dérange pas mais je vais aller le voir.
- Je ne suis pas sure que ça soit une bonne idée.
- Pourquoi ?
- L’histoire avec Argos est terminé, on peut passer à autre chose. Tu as trouvé quelque chose sur cet homme ?
- Non rien du tout.
- Donc justement on a pas à s’inquiète.
- Tu fais comme tu veux mais je n’abandonne pas et je vais aller lui rendre une petite visite.
Adèle n’eut pas le temps de répondre que Thomas parti en compagnie d’Emma en direction de l’hôpital afin de rencontrer cet homme et d’en savoir un peu plus. Adèle ne comprenait pas pourquoi il voulait absolument le rencontrer, elle n’était même pas sure que ça soit lui car elle était tellement dans les vapes quand cette personne est venu la récupérer qu’elle ne sait pas réellement si c’est bien lui, après tout elle avait également pris l’homme pour Thomas alors que ce n’était pas lui. Elle attendrait qu’il revienne afin d’en savoir un peu plus et elle se dirigea vers le bureau du commissaire afin de s’excuser pour son absence de la veille.
- Je peux entrer commissaire ?
- Adèle vous êtes de retour.
- Oui je suis désolée pour hier après midi.
- Vous allez me dire que c’était pour aider Cancel et Courtene que vous vous êtes absentée ?
- Comment vous savez ?
- Adèle je commence à vous connaître quand vous partez comme ça sans prévenir personne c’est que vous voulez mener votre propre enquête sans que personne ne soit au courant pour pas qu’on vous l’interdise.
- Ce qui est vrai ?
- Oui je vous l’aurais interdit mais vous m’auriez écouté ?
- Non.
- Je m’en doutais. Bon j’espère au moins que ça peut les aider.
- Oui on a toutes les réponses donc l’assistante sociale peut m’interroger.
- Je vais la contacter mais je veux que vous restiez au bureau vous ne bougez pas c’est bien clair ?
- Bien commissaire. Par contre commissaire je voulais vous parler de quelque chose.
- Je vous écoute.
- Jess a retrouvé l’homme au portrait robot à l’hôpital quand elle a été pour sa fille.
- Oui je suis au courant le commandant est venu m’en parler.
- C’est pour ça qu’il travail sur cette affaire et qu’ils s’est rendu à l’hôpital ?
- Oui je lui ai donné mon accord et je le suivrais dans ces décisions.
- Je sais pas si c’est une bonne idée.
- Je ne comprends pas Adèle, je croyais que vous vouliez tourner la page Argos ?
- Oui bien sure c’est ce que je veux.
- Alors ce n’est pas en laissant cet homme vivre tranquillement sa vie que vous arriverez à passé à autre chose, vous serez définitivement heureuse dès que toutes les personnes proches d’Argos ne feront plus partie de votre vie.
- J’ai peur de découvrir des choses encore sur Argos et ça m'effraye.
- On est tous avec vous Adèle, on est là pour vous aider, on est une famille.
Adèle sortie du bureau du commissaire, il ne savait plus quoi faire avec elle de toute façon elle allait toujours à l’encontre de ses décisions mais le pire c’est que tout ce qu’elle faisait dans leur dos elle le réussissait et ça leur permettais parfois de se sortir des problèmes. Heureusement qu’il ne faisait pas tout remonter à sa hiérarchie car y a longtemps qu’Adele ne pourrait plus travailler avec la police. Il espérait que la conversation qu’il avait eu avec elle allait la faire réfléchir et qu’elle allait enfin faire face à cet homme il n’y avait qu’elle qui pouvait confirmer que c’était bien lui qui l’avait récupérer dans cette maison.
Quelques heures plus tard, l’assistante sociale était arrivée et elle fut emmené en salle d’interrogatoire ou l’attendait Adèle. Elle savait qu’Adele était très proche de Jessica et qu’elle était douée dans son métier grâce aux recherches qu’elle avait faite sur elle et le seul point qu’elle s’était fixée était de ne pas se faire manipuler par elle.
- Melle Delettre enfin je peux vous rencontrer.
- Désolée pour hier j’ai eu un contre temps.
- J’espère que ça en valait la peine.
- C’est ce qu’on va voir.
- Vous avez un sacré dossier avec vous c’est pour moi ?
- Oui on a fait ausculté Kate par un docteur à Paris spécialisé dans les articulations et il a indiqué qu’il n’y avait aucune trace de maltraitance et que Kate souffre juste d’hyperlaxe.
- Très bien je vais étudier le dossier et je reviendrais vers eux pour leur donner mes conclusions.
- Je vous remercie.
- Je sais que vous êtes très bonne dans votre métier mais là prochaine fois évitez de faire mon travail.
- Il serait bien fait depuis le départ je n’aurais pas eu besoin d’intervenir.
- Vous vous prenez pour qui ? Alors ça y est vous avez survécu à votre psychopathe alors vous vous croyez tout permis.
- Vous ne savez pas de quoi vous parler.
- J'en sais plus qu’il le faut et moi aussi j’ai mené ma propre enquête.
- Occupez vous de cette famille avant de vous occupez de ma vie.