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Série : Castle
Création : 16.01.2011 à 14h38
Auteur : titefolle
Statut : Terminée
« L'histoire se déroule quelque mois après "Incendies Criminels" » titefolle
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Il n’avait qu’une seule issue, une porte ouverte à sa gauche. Il entendait des pas se rapproché de lui, à sa droite. Sans réfléchir, il emprunta le couloir derrière la porte gauche. Il était long et sombre. Au bout, un lueur, probablement l’extérieur du bâtiment. Il couru, de plus en plus vite. Il se retrouva bien à l’extérieur mais sans aucune possibilité de s’échapper, comme il l’espérait. Il était arrivé dans une grande cour pavée cerclée par du grillage. Il voulu y grimpé mais au-dessus de celui-ci, il y avait des barbelés…Il était piégé…Il ne pouvait pas s’en sortir, du moins pas vivant. Il entendit un bruit derrière lui. Il se retourna et vit son assaillant…Il avait toujours le même rictus mauvais gravé sur son visage. Ce visage qu’il haïssait le plus. À ce moment, il n’eut qu’une envie: se venger. Pourquoi essayait-il de fuir? C’était le moment où jamais. Il était prêt. Son adversaire avait une arme mais peu lui importait, lui avait une arme plus forte: le désir de protéger à tout jamais sa famille de cet individu. Ce dernier pointa son arme vers un Castle déterminé et tira…
Quelques temps plus tôt: Le commissariat avait été entièrement rénové et le travail avait repris normalement. Beckett était assise à son bureau. Elle terminait son rapport sur l’affaire qu’ils venaient de résoudre: une femme avait été assassinée par son mari, jaloux, qui avait découvert qu’elle le trompait et comptait demander le divorce. Elle regarda sa montre. Il était plus de 21h30. Elle était fatiguée. Mais elle devait terminer la paperasse. Elle en avait tellement accumulée quand Rick était à l’hôpital, qu’ elle devait rattrapé son retard. Elle continua encore une vingtaine de minutes puis, sans s’en rendre compte, elle s’endormi. Elle fut réveillée par une voix. Elle la reconnaîtrait entre mille. C’était la sienne, celle de Castle. -Castle: Tu travailles trop. -Beckett: Je sais. Mais je dois absolument terminé toute cette paperasse. -Castle: Oui, mais ce n’est pas pour ça que tu doit rester dormir au bureau. Aller viens, je te ramène. Sans discuter, elle se leva pris sa veste et rentra dormir, car elle ne le savait pas encore, mais le lendemain allait être une longue, très longue journée… Et elle commença vers 5h30 du matin, quand Ryan lui téléphona pour signaler qu’un meurtre avait été commis. Elle se leva, se prépara. Mais avant de partir, elle regarda Rick dormir. Il avait l’air si bien, si paisible qu’elle décida de ne pas le réveiller. Il la rejoindra plus tard. Elle lui laissa un mot et quitta le loft, sans un bruit.
Elle entra dans un petit appartement. Si il n’y avait pas tout ces policiers scientifiques qui relevaient les empreintes et prenaient des tas de photos, on n’aurait pas dit qu’il y avait eu un meurtre dans cet appartement. Il était propre, rien n’avait l’air d’avoir été déplacé. Tout était parfaitement rangé. Elle alla dans la pièce à côté. C’était une petite chambre d’enfant. D’un jeune garçon. Il y avait des posters des personnages de dessin animés affiché au mur (Cars, Toy Story, etc.). Dans un coin, des petites voitures. Le bambin était assis sur son lit avec Ryan. Il montrait au policier les cartes de baseball qu’il avait dans sa collection. Il avait 6 ans, peut-être 7. Et il ne devait pas se rendre compte du drame qui avait eu lieu. Beckett arriva enfin dans la 3e pièce, une autre chambre. Au milieu de celle-ci, un lit ou semblait dormir une jeune femme. C’est-ce qu’on aurait pu croire si les draps n’étaient pas maculés de sang. -Beckett: Salut. Qu’est-ce qu’on a? -Esposito: Kristen MacDowell, 27 ans, mère célibataire. Elle était serveuse dans un restaurant. C’est la voisine qui l’a trouvée quand elle est venue chercher le gamin. C’est elle qui le conduit à l’école. -Beckett: D’accord. Va voir si la scientifique a trouvé quelque chose. -Esposito: Ok. -Beckett: Ca va? -Esposito: Oui. Pourquoi? -Beckett: Je sais pas une impression… A voir sur son visage, elle était sûre que quelque chose clochait. Il cachait quelque chose… Elle s’approcha de Lanie. -Beckett: Cause de la mort? -Lanie: Une balle de 9mm dans la poitrine. A mon avis, l’heure de la mort se situe hier soir entre 22h et minuit. -Beckett: Autre chose? -Lanie: Et bien… Elle avait le même regard fuyant qu’Esposito. Celui-ci et Ryan venaient d’entrer dans la pièce. -Beckett: Bon qu’est-ce que vous me cacher? Ils se regardèrent tous les 3. -Beckett: Alors? J’attend. -Lanie: La victime présente aussi des traces de ligatures apparentes et…ça. Elle retourna le corps et indiqua du doigt 2 traces au niveau de la nuque. 2 traces de brûlures faites par un pistolet à impulsion électrique…
Elle revit son visage qui la frappait, encore et encore…Elle entendait encore Rick le supplier d’arrêter. Elle se rappela de la douleur… -Beckett: C’est impossible…Il est en prison… -Esposito: C’est-ce que je me suis dit. J’ai essayé de joindre la prison mais pas de réponse. -Ryan: Cela ne peut-être qu’un copieur. Beckett était perdue. -Lanie: Kate, ça va? -Beckett: Euh…oui. Oui, ça va. On fait comme d’habitude. Aller interroger les voisins. Je retourne au poste. Elle quitta la pièce d’un pas précipité. -Ryan: J’espère que cette fois-ci, il ne s’en prendra pas à l’un d’entre nous. -Esposito: Surtout à Castle et Beckett. Après tout ce qu’ils ont vécu. Il fallait qu’elle sorte de là. Elle arriva à sa voiture, ouvrit la portière et allait monter quand son regard tomba fut attiré par un petit immeuble pas loin. C’est là où vivait Rebecca Peterson…la seconde victime. Et à côté, une petite ruelle… Elle monta dans sa voiture et démarra en trombe. Il fallait absolument qu’elle quitte cet endroit maudit le plus vite possible. Mais avant de pouvoir arriver au poste, elle s’arrêta et pleura…
Quand Castle s’était réveillé, il avait découvert un petit mot sur la table de nuit: « Un meurtre a été commis, je dois retourner travailler. Je t’aime. Kate. » Il eut un petit sourire, se leva, déjeuna en vitesse et parti pour le poste. Sur le chemin, il tomba sur une petite bijouterie. Il s’y arrêta et entra dans la boutique. Il savait exactement quoi prendre. Dans 2 jours c’était l’anniversaire de Kate et il voulait lui offrir quelque chose de spécial. Il en ressorti quelques minutes plus tard, heureux de son achat, et repris le chemin pour le commissariat. Quand il arriva, il lança un « salut! » joyeux et ce fut un silence glacial qui lui répondit. Il faisait tous une tête d’enterrement. -Castle: Qu’est-ce qui se passe ici? -Beckett: Viens, je vais t’expliquer. Elle l’emmena dans une pièce, à l’écart du reste de l’équipe. -Castle: Qu’est-ce qui a? Ca n’a pas l’air d’aller… -Beckett: Rick assieds-toi s’il te plaît. -Castle: Quoi? Mais pourqu… -Beckett: S’il te plaît. Il s’exécuta. Beckett s’assit sur la chaise à côté et se mit face à lui. Elle lui pris la main et le regarda dans les yeux. Elle avait peur de sa réaction. -Beckett: Rick, j’ai une mauvaise nouvelle. -Castle: On dirait que tu vas m’annoncer que la victime était une connaissance… -Beckett: Non mais c’est bien lié à l’enquête…La victime est une jeune femme d’une vingtaine d’années qui présente des marques de ligatures, 2 traces de brûlures au niveau de la nuque et elle a été tuée par une balle de 9mm dans la poitrine… -Castle: J’ai peur de ne pas te suivre… -Beckett: Montgomery a téléphoné à Sing Sing, la prison et…ils ont confirmé ce qu’on redoutait. Rick, Mike s’est évadé il y a 5 jours…
Castle s’était levé et faisait les cents pas. Il regarda Beckett qui guettait sa réaction. -Castle: Comment…comment il a bien pu faire? -Beckett: Il n’en savent rien… -Castle: Ce…c’est impossible…Il ne peut pas être là, dehors, libre de tuer qui il veut… Beckett s’approcha de lui. -Castle: Libre de te tuer… -Beckett: Ca n’arrivera pas, ne t’inquiètes pas. On va le retrouver et cette fois, c’est la peine de mort assurée. -Castle: J’ai pas envie de revivre ce qu’on a vécu. J’ai pas envie de te retrouver dans ce fleuve, presque morte… Les larmes lui vinrent aux yeux. Beckett le pris dans les bras pour le consoler. -Beckett: Ne t’inquiètes pas , il ne nous arrivera rien. D’accord? Ça va aller. -Castle: Je l’espère. -Ryan: Euh…Désolé de vous déranger mais y a du nouveau. -Beckett: Vas-y, qu’est-ce qui a? Lanie entra. -Lanie: J’ai trouvé ça dans la bouche de la victime. Elle tendit un morceau de papier. Dessus, une inscription. -Beckett: « C’est ». Pourquoi il a marqué ça? -Ryan: Bonne question. -Esposito: J’ai une mauvaise nouvelle. Notre Tueur Fantôme a encore frappé.
Ils arrivèrent près d’une petite ruelle, lieu où le corps avait été découvert. Avant de descendre de la voiture, Kate regarda Rick. Il avait le visage fatigué, le regard perdu. -Beckett: Rick, ça va? -Castle: Oui. Ne t’inquiètes pas. Et sur ce, il sorti de la voiture. Beckett le rattrapa. -Beckett: Qu’est-ce qui t’arrive? -Castle: Je t’ai dit que ça allait, alors s’il te plaît, arrête avec tes questions, ok? -Beckett: Ne me parle pas sur ce ton! -Castle: Ce n’est pas à toi de me dire ce que je doit faire ou non! Et il s’éloigna vers la ruelle sans un regard vers Beckett. Elle n’en revenait pas. C’est la première fois qu’elle le voyait réagir de la sorte. Elle repris ses esprits et alla, elle aussi, sur les lieux du crime. -Esposito: Elle s’appelait Samantha Keller, 23 ans, étudiante en ingénierie. Elle vivait dans l’immeuble d’en face. Ryan est parti voir ce qu’il pouvait trouvé dans son appartement. -Beckett: D’accord, va le rejoindre. Lanie. Qu’est-ce que tu peux nous dire? -Lanie: Toujours la même chose. Même marques sur le corps, même calibre utilisé que les autres meurtres. Et même papier dans la bouche. Mais cette fois-ci il à écrit autre chose: « notre » -Castle: Sûrement la suite du premier message. « C’est notre… » quoi? Qu’est-ce qu’il veut nous dire? -Beckett: Il fait comme Scott Dunn. Sauf que lui il gravait ses messages sur les balles. -Castle: Et si il fait comme lui, il s’en prendra à l’objet de son obsession. C’est-à-dire moi. Ou il peut s’en prendre à toi… -Beckett: On en a déjà discuté. Alors s’il te plaît arrête. Merci Lanie. Et elle s’éloigna. -Castle: Kate, attends! Elle s’arrêta et se retourna. -Castle: Je suis désolé pour tout à l’heure mais…toute cette histoire… -Beckett: Je sais…et… -Ryan: Beckett! Venez voir!
-Beckett: Qu’est-ce qui se passe? -Ryan: Regardez sur le sol… Il y avait des traces de sang. Mais elles n’allaient pas vers la scène de crime. Elles allaient de l’intérieur du bâtiment vers un parking une cinquantaine de mètres plus loin. Ils les suivirent et au bout d’un certain moment, elles s’arrêtèrent net. Il y avait des traces de pneus juste à côté. -Beckett: Ryan, prend une photo des traces de pneus et cherche le modèle de la voiture. -Ryan: D’accord. Au poste: -Beckett: Merci d’avoir répondu à mes questions. Et si quelque chose vous revient, appelez-moi. Elle se dirigea vers le tableau blanc. -Montgomery: Alors, ça a donné quoi avec les parents de la victime. -Beckett: Rien de nouveau. Et on a toujours aucune nouvelle pour Tennison. On en est au point mort. -Montgomery: Et comment réagit Castle? -Beckett: Il est…distant, de plus en plus renfermé sur lui-même. -Montgomery: D’ailleurs le voilà. Rentrer chez vous. Si il y a du nouveau, on vous préviendra. -Beckett: Bien, chef. -Castle: Où est-ce que tu vas? -Beckett: Je rentre. Je suis fatiguée. -Castle: D’accord. Ne m’attend pas. Je vais rester encore un peu. -Beckett: Il n’en est pas question. Tu viens avec moi! -Castle: Mais… -Beckett: Discute pas! Aller on y va. Elle le pris par le bras et l’obligea à la suivre. Martha et Alexis était partie au théâtre. Ils allaient donc pouvoir être seuls. Mais au loft, une surprise les attendait. Au milieu du salon, il y avait un corps d’une jeune femme d’une vingtaine d’années environ. Ils s’approchèrent. Castle ouvrit la bouche la victime. Un papier s’y trouvait. Il le déplia et la il comprit… -Beckett: Comment il a pu entrer? Ce n’est…Rick, ça va? -Castle: Je dois y aller. -Beckett: Quoi? Mais où ça? -Castle: Je dois arrêter tout ça. Moi et personne d’autre. -Beckett: Je ne te comprend plus là. Tu pourrais m’expliquer? -Castle: Je ne peux pas. Fait-moi confiance, s’il te plaît. Tu comprendra plus tard. -Beckett: Rick… -Castle: Je t’aime, Kate. Tu es la femme de ma vie, tu sais. Et il l’embrassa. Ce baiser avait des airs d’adieux. Et il s’en alla, laissant derrière lui, une Beckett déboussolée par les évènements qui venaient de se passer. Elle essaya de le rattraper mais arrivée dans la rue, il n’avait plus aucune traces de lui. Comme si il avait disparu pour ne jamais revenir… Elle appela le poste et rentra dans le loft. À côté du corps, un petit papier chiffonné. Dessus, il était inscrit « monde ».
Au poste: Dans la pièce se trouvaient une Alexis en larmes, consolée par sa grand-mère, Martha, et une Kate perdue dans ses pensées. « Pourquoi avait-il réagit comme cela? Que voulait donc dire cette phrase? Comment ce corps avait bien pu atterrir au loft? Et ce baiser…elle avait l’impression qu’il lui disait adieu… » Montgomery, Ryan et Esposito entrèrent. Beckett se leva. -Beckett: Vous avez des nouvelles? -Montgomery: Toujours pas, désolé. On a seulement réussi à identifier la victime. Maria Delgado, 28 ans et sans emploi. C’était la colocataire de Samantha Keller… -Esposito: Et bizarrement, Lanie n’a pas trouvé de papier dans la bouche de la victime. -Beckett: Euh…C’est moi qui ai le papier… Elle le tendit à Ryan. -Ryan: « monde »? -Montgomery: Pourquoi c’est vous qui l’avez? -Beckett: C’est Rick qui l’a pris. Après, il m’a dit qu’il devait partir. J’ai essayer le retenir mais…Je l’ai trouvé à côté du corps après vous avoir appelé. Désolé si je ne vous en ai pas parlé avant…je me sens un peu perdue… -Montgomery: Je comprends. -Esposito: Donc la phrase dit « C’est notre monde »? Une idée de ce que cela signifie? -Beckett: Aucune. Mais… -Martha: C’est notre monde vous dites? -Ryan: Ca vous évoque quelque chose? -Martha: Bien sûr! Richard et Mike se donnaient souvent rendez-vous là-bas. -Esposito: Là-bas? -Martha: Un endroit qu’ils appelaient « leur monde ». Il n’a jamais voulu me dire où il se trouvait. -Ryan: Donc, on a toujours aucune idée de l’endroit où ils sont… -Martha: Je n’ai jamais dit ça! Sous le regard interrogateur des 5 autres personnes présentes, elle continua. -Martha: Un jour, je les ai suivit. Ils se sont rendu dans une vieille prison désaffectée. -Montgomery: Vous vous rappelez d’où elle se trouve? -Martha: Bien sûr! Et elle montra sur la carte le lieu de ces rendez-vous entre adolescents.
Castle était arrivée devant le portail de l’ancienne prison. De nombreux souvenirs remontèrent à la surface. Il se revoyait, adolescent entré en escaladant ce même portail avec Mike…Il repensait à tout ces bons moments. Il se souvenait qu’ils se prenaient pour des pirates ou des soldats. Et cette prison, c’était leur terrain de jeu…Il se revoyait promettre à Mike que tout allait s’arranger, que rien ne pourrait leur arriver et qu’ici, « c’était leur monde » et personne ne viendrait les ennuyer ou leur faire du mal… Oui…il a vraiment passé de bons moments avec Mike, tout ces fous rires de Mike quand Rick imitaient profs et élèves du lycée…et leur amitié qu’il pensaient éternelle…Aujourd’hui, il ne ressent que de la haine envers lui. Il passa au dessus du portail, comme autrefois. Mais cette fois-ci, il savait qu’il ne passerait pas un bon moment. Il savait qu’il allait mourir, mais pas avant d’avoir fait souffrir Mike comme il avait fait souffrir toutes ces femmes et surtout avoir essayé de tuer celle qu’il aime… Il repensa à Kate…Comment allait-elle réagir si elle le trouvait mort…Il savait qu’elle était prête à tout. La preuve, elle l’avait sauvé des flammes au péril de sa vie. Il fouilla dans ses poches. Il avait toujours son petit carnet de notes et son stylo sur lui. Il écrivit un petit mot pour elle: « Mon ange… Si tu lis cela, c’est que je ne suis plus de ce monde. S’il te plaît, ne m’en veut pas. C’est à moi de l’arrêter car je sais que c’est à cause de moi si tout à commencer. Et c’est par moi que tout va se terminer. Je voulais que tu saches que tu as fait de moi le plus heureux des hommes. Je t’aime plus que tout au monde. Rick. » Une fois fini, il rangea le calepin dans sa poche et se dirige vers l’entrée principale de ce qui allait probablement être l’endroit où mourra le célèbre Richard Castle…