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Série : Castle
Création : 16.01.2011 à 14h38
Auteur : titefolle
Statut : Terminée
« L'histoire se déroule quelque mois après "Incendies Criminels" » titefolle
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Ces lieux lui étaient tellement familiers! Chaque objet était à la même place qu’auparavant! Une vieille chaîne rouillée, une corde qu’il utilisaient autrefois comme d’une liane en l’attachant à la poulie qu’il avait trouvé dans une décharge et attaché au plafond… Mais il n’était pas là pour le plaisir de se ressasser de vieux souvenirs d’adolescence. Il était là parce qu’il devait arrêté celui qu’il avait toujours considéré comme son meilleur ami, mort ou vivant, et qui aujourd’hui était son pire ennemi. Il arriva près d’une grille. Elle était fermée. Mais lui et Mike avait trouvé un truc pour les ouvrir. Et en deux temps, trois mouvements, elle s’ouvrit. Il eut à peine fait quelques mètres qu’elle se referma. Il avança dans ce long corridor, dû débloquer quelques grilles et arriva dans le bloc principal. Celui qui, à une époque, renfermait le plus grand nombre de criminels de l’état de New York. Mais aujourd’hui, ce n’était plus qu’une ruine. Un grand trou dans le mur donnait sur la cour extérieure, une partie des escaliers était effondrée, les barreaux avaient presque tous disparus et les matelas restant étaient mangé aux mites et dégageaient une forte odeur de moisi. Une silhouette sombre s’avança vers lui. C’était lui. Mike Tennison. -Mike: Rick! Tu es venu! Je vois que tu as bien reçu mon message. -Castle: Qu’est-ce que tu veux, Mike? -Mike: Bonne question. Mais tu le sais déjà probablement. Pour faire bref, je suis là pour assouvir ma vengeance. -Castle: Alors, qu’est-ce que tu attends? Vas-y! Tue moi! -Mike: Ha ha ha! Non, Rick. Ce serai trop facile. J’ai envie de te faire souffrir et de te faire crever à petit feu. Comme j’aurai dû le faire il y a presque un an maintenant. Au fait, comment va ta chère amie flic? J’en reviens pas qu’elle aie survécu. Tu dois vraiment tenir à elle pour t’être acharné de la sorte. -Castle: Ferme-la, Mike. -Mike: Et puis toi, comment tu vas? J’ai appris pour l’incendie. J’ai vraiment eu peur pour toi. Mais tu es ici, grâce à ta chère Kate. Et quand je la reverrai, car crois-moi, elle ne va pas s’en sortir comme ça, donc, quand je la reverrai pour la tuer à son tour, je la remercierai de m’avoir permis de te tuer moi-même. -Castle: Si tu touche à un de ses cheveux… -Mike: Quoi? Qu’est-ce que tu vas me faire? Ton fantôme va revenir me hanter? Ha ha ha! Laisse-moi rire. C’est fini Rick.
Il sorti son arme et tira. Rick sauta sur le côté et alla se cacher derrière un tas de gravats provenant des escaliers. Il entendit Mike s’approcher. Il se faufila sur le côté et emprunta une porte sur le côté. Il arriva dans le réfectoire. Une vaste salle avec 2 portes opposées. Castle se tenait au milieu de la pièce, de sorte que la porte qu’il venait de franchir se trouvait à sa droite. Il n’avait qu’une seule issue, une porte ouverte à sa gauche. Il entendait des pas se rapproché de lui, à sa droite. Sans réfléchir, il emprunta le couloir derrière la porte gauche. Il était long et sombre. Au bout, un lueur, probablement l’extérieur du bâtiment. Il couru, de plus en plus vite. Il se retrouva bien à l’extérieur mais sans aucune possibilité de s’échapper, comme il l’espérait. Il était arrivé dans une grande cour pavée cerclée par du grillage. Il voulu y grimpé mais au-dessus de celui-ci, il y avait des barbelés…Il était piégé…Il ne pouvait pas s’en sortir, du moins pas vivant. Il entendit un bruit derrière lui. Il se retourna et vit son assaillant…Il avait toujours le même rictus mauvais gravé sur son visage. Ce visage qu’il haïssait le plus. À ce moment, il n’eut qu’une envie: se venger. Pourquoi essayait-il de fuir? C’était le moment où jamais. Il était prêt. Son adversaire avait une arme mais peu lui importait, lui avait une arme plus forte: le désir de protéger à tout jamais sa famille de cet individu. Ce dernier pointa son arme vers un Castle déterminé et tira…
Heureusement pour Castle, l’arme s’enraya. Mike s’énerva mais l’arme était devenue inutilisable. Il la jeta sur le côté. -Mike: Il faut croire que tu as de la chance. Mais ne t’inquiètes pas. De toute façon, tu va mourir. -Castle: Et comment tu comptes faire? Tu es désarmé. Quel dommage! Je crois que c’est à mon tour de rire non? Mike vit rouge et se précipita sur Castle. Ils tombèrent sur le sol. Rick su se dégager et essaya d’atteindre l’arme. Mais avant de l’atteindre, Mike lui tomba dessus et l’étrangla. Il s’amusait. Après tout, il allait enfin mourir, il allait enfin se sentir libre! Après il s’occuperait de sa petite amie de flic et puis il prendrait quelques vacances. Oui, tout ce terminait bien pour ce cher Mike que tout le monde a rejeté! Tellement qu’il jubilait, il ne vit pas Castle réussir à prendre l’arme. Elle ne marcha peut-être pas mais elle pouvait toujours être utile! Il le frappa à la tête avec la crosse de l’arme. Mike le lâcha. Castle le frappa de nouveau à la nuque. Il le frappa tellement fort qu’il lui fit le coup du lapin. Le corps de Mike roula sur le côté. Ses yeux sans vie fixant son ancien ami et assassin. Celui-ci resta allongé sur le sol. Il était à bout de force. Mais il était en vie! Il se releva et regarda le cadavre à côté de lui et lui ferma les paupières. Il repassa dans tous ces couloirs, traversa chaque pièce qu’il avait vue aujourd’hui pour enfin atteindre l’entrée. Au même moment, plusieurs voitures s’arrêtèrent devant le portail. Kate sortit précipitamment de celle de Montgomery et courut vers l’homme qu’elle aime. Avant de dire quoi que ce soit, elle le pris dans ses bras. Ensuite, elle se dégagea et le regarda dans les yeux. -Beckett: Tu ne me fais plus jamais un coup pareil! Tu m’as compris?! Et pour lui répondre, il l’embrassa. -Castle: Désolé. Mais ne t’inquiètes plus, maintenant. Je suis là et plus rien ne nous arrivera. -Alexis: Papa! -Castle: Salut ma chérie. Il la serra elle aussi dans ses bras et pris la main de Kate. -Esposito: Castle, ça va? -Castle: Oui, ça va mieux maintenant. -Montgomery: Où est Mike? -Castle: Dans la cour, là-bas derrière. Mort. -Beckett: Quoi? Mais comment… Et il leur expliqua en quelques mots ce qu’il s’était passé. Son intention de le tuer, l’arme qui s’est enrayée, la bagarre, le coup fatal porté à Mike. -Castle: Voilà. Vous savez tout. -Montgomery: Esposito, appelez Lanie. Ryan, venez avec moi, on va voir le corps. Beckett, ramenez Castle au poste. -Esposito, Ryan, Beckett: Oui, chef. -Beckett: Allez, viens. On y va. Castle se retourna une dernière fois sur ce lieu maudit et se promit de ne plus jamais y remettre les pieds.
2 jours plus tard:
-Beckett: Mais Rick, qu’est-ce que tu me caches?
-Castle: Ferme les yeux! Et ne triche pas!
-Beckett: Je ne triche pas!
-Castle: Bien. Avance encore un peu…là voilà!
-Beckett: Mais à quoi tu joues?
-Castle: Maintenant tu peux ouvrir les yeux.
-Beckett: Oh mon dieu…mais…
Elle ne reconnaissait pas le loft. Il y avait des pétales de roses rouges et blanches sur le sol qui formaient un chemin jusqu’à la table de la salle à manger. Sur celle-ci étaient posés d’autres pétales. Un magnifique bouquet de fleur ornaient la table. Le couvert était mis pour 2 personnes, eux deux. Il y avait aussi des tas de bougies allumées un peu partout, ce qui donnait à la pièce une atmosphère chaleureuse.
-Castle: Alors? T’en penses quoi?
-Beckett: C’est…Tu as fait tout ça pour moi?
-Castle: Bon anniversaire mon ange.
Et il l’embrassa. Il lui tendit le bras.
-Castle: Si madame veut bien m’accompagné.
Ils rirent et se mirent à table.
Après un repas délicieux:
-Castle: Et maintenant, c’est l’heure des cadeaux!
-Beckett: Rick, tu as déjà fait beaucoup. Tu n’étais pas obligé!
Il sortit de sa poche, une petite boîte noire.
-Castle: Quand je l’ai vue, j’ai tout de suite pensé à toi.
-Beckett (les larmes aux yeux): Rick…
Il s’agenouilla près d’elle.
-Castle: Tu es la femme de ma vie. Je ne peux pas m’imaginer vivre sans toi. Je t’aime plus que tout au monde. Katherine Beckett, me ferai tu l’honneur de devenir ma femme et passer le reste de tes jours à mes côtés?
-Beckett: Je…Oui!
Et ils s’embrassèrent…ils étaient ensemble pour le meilleur et pour le pire.
FIN
*** Cet EV comporte une suite, intitulée «L'impossible vérité».