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Série : Castle
Création : 25.01.2011 à 18h03
Auteur : titefolle
Statut : Terminée
« Suite de "L'évadé..." » titefolle
Cette fanfic compte déjà 16 paragraphes
Ils entrèrent dans une petite pièce encombrée. Dans un coin, il y avait un matelas à même le sol avec une simple couverture et un oreiller déchiré. Dans l’autre, une petite table et une chaise. Sur le mur en face d’une petite fenêtre cassée, un mur, normalement vide, où des tas de feuilles, de photos étaient accrochés. Ils avaient tous un rapport avec l’enquête. -Beckett: Je n’ai rien trouvé de nouveau…C’est comme si le tueur avait tout prévu pour m’incriminer. Et toi? -Castle: Comment ça et moi? -Beckett: Je sais que tu n’as pas arrêté de chercher. Je te connais. -Castle: Je n’ai rien trouvé non plus… -Beckett: Et comment vont les autres? -Castle: J’en sais rien. -Beckett: Comment ça? -Castle: Depuis que tu es partie, je ne suis pas retourné au poste. Pas une fois. -Beckett: Et pourquoi? -Castle: Je sais pas. Ai l’impression que… -Beckett: Que quoi? -Castle: Que c’est à cause d’eux si tu es partie. -Beckett: Ce n’est pas de leur faute. C’est celle de l’assassin de Joe. Et je ne sais pas comment il s’y est pris, mais il a réussi son coup. C’est probablement lui qui à été cachés les vêtements ensanglantés au loft. -Castle: Comment? Depuis que Mike y a déposé un corps, c’est mission impossible d’y entrer! A moins que… -Beckett: A moins que quoi? -Castle: A moins qu’il ne les ait cachés au même moment que Ryan et les autres policiers fouillaient l’appartement… -Beckett: Tu veux dire que…Tu penses à ce que je pense? -Castle: Oui. C’est un flic qui est derrière tout ça.
-Beckett: Mais lequel? -Castle: Je ne sais pas. Et comment le savoir? Ils fixèrent tous le deux le mur. Beckett se mit à bailler. -Beckett: Désolée. Pour le moment je dors très mal. Castle regarda le lit de fortune de Kate. Elle suivit son regard. -Beckett: Ce n’est pas à cause de ça. -Castle: Alors pourquoi? -Beckett: C’est toute cette histoire. Je…Toutes les nuits, je fais le même cauchemar. Et dès que je me réveille, j’ai dû mal à me rendormir. -Castle: Quel genre de cauchemar? Beckett s’assit sur le matelas et se pris la tête entre les mains. Castle s’assit à côté d’elle et la pris dans ses bras. -Beckett: Je rêve que…je cours dans une ruelle. Je trébuche sur quelque chose: le corps de Joe. A ce moment là, je me rends compte que j’ai du sang partout sur les vêtements et sur les mains. Je sens quelque chose de dur et froid dans ma poche, le couteau. Je regarde à nouveau le corps mais cette fois-ci ce n’est plus Joe mais…ma mère. (elle se mit à pleurer). Et puis tu arrives et tu me dis que tout ça c’est de ma faute, la mort de ma mère, celle de Joe et…le fait que tu es malheureux avec moi, que tu me détestes. Je pers mon sang froid, je prend le couteau et n’aie qu’une envie, mourir. Au moment où je sens la lame du couteau sur ma gorge, je me réveille. -Castle: Kate, regarde-moi. Ce n’est pas ta faute si Joe est mort et encore moins si ta mère est morte. Et puis, je ne te déteste pas! Je t’aime! Avec toi, je suis l’homme le plus heureux qui existe! -Beckett: Le plus heureux? Non mais regarde-toi! Regarde ce que tu es devenu à cause de moi! Elle regarda par la fenêtre. -Beckett: Il est tard. Tu ferais mieux de partir. -Castle: Il n’en est pas question! Un mois. Un mois sans toi. Je te retrouve à peine et tu veux que je m’en aille? Non, non, non et non! Je reste avec toi. Il l’embrassa. Ils s’allongèrent sur le matelas. La nuit leur appartenait…
Quand Kate se réveilla le lendemain matin, elle se sentait bien. C’était la première fois qu’elle avait aussi bien dormi depuis qu’elle vivait là. Elle ouvrit les yeux et vit qu’elle était seule. -Beckett: Rick? Elle n’eut pas de réponse. Elle se senti seule et abandonnée. Abandonnée par l’homme qu’elle aime, mais aussi par ses amis et collègues…elle se leva et s’habilla. Soudain, elle entendit un bruit dans la pièce d’à côté. Elle sorti son arme et la pointa vers la porte au moment où la poignée se mit à tourner. Ce n’était que Castle qui apportait le petit déjeuner. Elle poussa un soupir de soulagement et rangea l’arme. -Castle: J’espère que ça va pas devenir une habitude! -Beckett: Désolée. Je pensais que c’était un de ces sans-abris qui traînent dans le coin. -Castle: Tu es trop stressée. Il faut te détendre! -Beckett: Facile à dire. C’est pas toi que tout le monde prend pour un assassin! -Castle: Si…dans mes bouquins. Cette remarque la fit sourire. C’était la seule chose qui savait lui rendre le moral. Castle la regarda avec, lui aussi, un petit sourire. -Castle: C’est moi ou je viens de te voir sourire? Il la pris dans ses bras. -Castle: Ca m’avait manqué de te voir sourire. -Beckett: Toi tu m’as manqué. Ils s’embrassèrent. Ils furent interrompus par le portable de Castle. Il décrocha. -Castle: Allo? …Capitaine Montgomery?…Comment ça du nouveau?…Oui d’accord à tout à l’heure. -Beckett: Montgomery? Qu’est-ce qu’il voulait? -Castle: Il dit qu’il voudrait bien me voir tout à l’heure au poste. Ils ont du nouveau sur le meurtre de Joe. -Beckett: Du nouveau? Ça signifie quoi, du nouveau? -Castle: Il n’a rien voulu me dire. On le saura tout à l’heure. Castle arriva au poste dans l’après-midi. Lui et Kate avait essayé de trouver des indices supplémentaires sur ce policier mystère toute la matinée mais avaient fait chou blanc. Il arriva près du bureau de Kate. Rien n’avait changer. Tout était tel qu’elle l’avait laissée avant de se faire arrêter. Bizarrement, il n’y avait personne. Il entendit une voix derrière lui. -Montgomery: Castle! Content de vous revoir! -Castle: Oui, moi aussi…De quoi vouliez-vous me parler? -Montgomery: Venez dans la salle de conférence. Ils se dirigèrent donc vers la pièce située à côté du bureau de Montgomery. Là, se trouvait Ryan, Esposito et Lanie. Après de brèves salutations: -Castle: Alors, pourquoi vouliez-vous me voir? -Montgomery: Et bien. C’est à propos de l’affaire Summers. On a trouvé un indice qui pourrait innocenter Beckett. -Castle: Vous voulez dire…Quel genre d’indice? -Montgomery: Lanie va vous expliquer. -Lanie: Les vêtements ensanglantés retrouvés chez vous. Il me semblait bien qu’il y avait quelque chose de bizarre. -Castle: Comment ça quelque chose de bizarre? Elle posa les vêtements ensanglantés, protégés par un plastique, sur la table. -Lanie: Regarder les éclaboussures. Regarder le « dessin » qu’elle forment. Et voici comment elles devraient se présenter. Quelqu’un d’autre à verser le sang sur les vêtements pour faire croire que Beckett était la meurtrière. -Castle: Et pour les empreintes? -Ryan: Vous vous souvenez de l’affaire de la nounou dans la machine à laver? (voir 1x02) La meurtrière, Chloe Richardson, tenait un couteau quand Beckett l’a arrêtée. -Esposito: Le couteau à disparu du dépôt. Et il se trouve que c’est celui que l’on a retrouvé dans la benne à ordures. Il s’agit de l’arme qui a tué Joe Summers… -Montgomery: Donc Beckett est innocente. On est vraiment désolé Castle… -Castle: Désolé…Vraiment…Désolé?? Avez-vous seulement une idée de ce que j’ai pu vivre durant ce dernier mois? -Montgomery: Calmez-vous Castle. -Castle: Me calmer? Alors qu’à cause de vous j’ai vécu un enfer? -???: Ce n’est pas de leur faute, alors calme-toi s’il te plaît. Tout le monde se retourna et vit Beckett qui venait d’entrer silencieusement dans la pièce.
-Castle: Kate, qu’est-ce que tu fais ici? Je croyais que tu devais rester au… Elle lui fit signe de sa taire et le serra contre elle. -Beckett: Je devais venir ici. J’ai trouvé quelque chose… -Esposito: Attendez un peu. Vous venez de nous dire que votre vie à été un enfer, vous nous le reprochez même, alors que vous saviez où elle se cachait? -Castle: Je ne le sais que depuis hier. Mais là n’est pas la question. Qu’est-ce que tu as trouvé? L’identité du policier? -Ryan: Pardon mais…quel policier? -Beckett: Rick et moi, on a découvert que la seule personne qui ait pu mettre les vêtements ensanglantés au loft, devait être un policier, au moment de la fouille. Personne n’aurai pu entrer avant. Et je sais qui… Salle d’interrogatoire: -Montgomery: Monsieur Simpson, vous êtes flic depuis combien de temps? -Simpson: Ca fait presque 15 ans maintenant. Pourquoi? -Montgomery: Avez-vous participer à la fouille qui à eut lieu au 425 Broome Street à Soho? -Simpson: Je peux savoir ce que je fais ici? -Montgomery: Répondez à la question! -Simpson (de plus en plus nerveux): Oui et…et alors? -Montgomery (en sortant une photo du dossier): Connaissez-vous cet homme? -Simpson: Non. Qui est-ce? -Montgomery: Il s’appelait Joe Summers, il a été tué il y a un mois. Poignardé. -Simpson: Vous croyez que c’est moi qui l’aie tué? Non! Je n’ai rien fait!! -Montgomery: Alors pourquoi vous avez caché ces vêtements ensanglantés dans l’appartement? -Simpson: Je…Je ne l’ai pas tué! Je vous jure! -Montgomery: Expliquez-moi ce qu’il s’est passé? -Simpson: Il…il m’a dit de le faire…il a menacé ma famille! -Montgomery: Qui est-ce, Roger? -Simpson: Si je vous le dit, il va les tuer… -Montgomery: Ne vous inquiétez pas, on va les protéger. -Simpson: Vous le promettez? -Montgomery: Oui. Comment s’appelle-t-il?
-Esposito: Police de New York! Ouvrez! Ils entendirent du bruit derrière la porte. Ils la défoncèrent. L’appartement était vide et la fenêtre était grande ouverte. Le suspect s’était enfui par les escaliers de secours. Beckett et Castle avaient reçu l’ordre de rester à l’extérieur. Montgomery restait avec eux. Il préférait garder un œil sur eux au cas où le suspect arrivait à s’enfuir…ce qui arriva. Quand Beckett le vit sortir, elle démarra au quart de tour. Sans que Castle et Montgomery puisse se rendre compte de la situation, elle était partie à la poursuite du salop qui lui avait volé un mois de sa vie et un vieil ami. Les 2 hommes essayèrent de les rattraper mais ils étaient déjà loin. Ils avaient disparu au coin de la rue. Ils les cherchèrent pendant une bonne dizaine de minutes…Où étaient-ils? Que se passait-il? Ils étaient dans le flou total jusqu’à ce que… -???: Donne-moi une bonne raison pour ne pas te tuer!! Castle, Montgomery, Ryan et Esposito (qui les avaient rejoints) se regardèrent. Il connaissaient bien cette voix…Ils se dirigèrent vers un parking désert. Au milieu de celui-ci, un homme était allongé sur le sol, les mains en évidence. Debout au dessus de lui, une Beckett armée et en larmes. L’homme, c’était Jimmy Summers, le fils de Joe. -Jimmy: Alors, qu’est-ce que tu attends pour tirer? -Castle: Kate! Non! -Jimmy: Ne l’écoute pas! Vas-y tue-moi! Elle commença à baisser son arme, ce que Jimmy remarqua. -Jimmy: Tu sais, j’ai pris du plaisir à tuer mon père. Tu aurais vu son regard, à la fois surpris et plein de haine. Il n’a eu que ce qu’il méritait. Ce n’était qu’un bon à rien, comme ton débile de père! -Beckett: Retire ce que tu viens de dire! MAINTENANT! -Castle: Laisse-le Kate. Il n’en vaut pas la peine. Et puis, il va payer pour ce qu’il a fait. Je t’en supplie, ma puce, pose cette arme… Beckett hésita. C’était l’occasion où jamais de se venger mais en même temps… -Castle: Kate, s’il te plaît. Je veux que tu rentres chez nous… Cette fois-ci, elle baissa son arme. Montgomery la pris et Castle pris Kate dans ses bras, toujours en larmes. Ryan et Esposito, eux, s’occupèrent de Jimmy. -Ryan: Jimmy Summers, vous êtes en état d’arrestation pour le meurtre de Joe Summers. -Jimmy: Tu sais Kate. Tu es comme eux, une moins que rien. -Beckett: Espèce de… Castle la retint. Elle se débattit mais il tint bon. Il lui murmura. -Castle: Calme-toi. C’est lui le moins que rien. Regarde ce qu’il a fait. Toi tu es quelqu’un de bien et d’intelligente. Ça va aller… Elle se calma. Il avait raison. Elle, elle avait réussi dans la vie. Elle avait un boulot qu’elle adorait et avait trouvé l’homme de sa vie. Jimmy, lui, était sans-emploi, vivait dans un appartement miteux. Elle se senti un peu mieux. Mais sa haine la rongeait encore de l’intérieur.
Quelques mois plus tard…
Kate achevait de se préparer. Aujourd’hui, c’était enfin le grand jour. Elle se regarda dans le miroir. Jamais elle n’aurait cru que ce jour arriverait, celui de son mariage.
Lanie et Alexis, ses demoiselles d’honneur, l’aidaient à peaufiner les derniers détails de sa tenue.
-Lanie: Tu es magnifique! Bon, on doit y aller. On se retrouve plus tard!
-Beckett: Merci, à vous deux.
-Alexis: C’est normal! Mais avant, j’aimerai te dire quelque chose…
-Beckett: Quoi donc?
-Lanie: Je vais vous laisser discuter en famille!
Et elle sortit de la pièce.
-Beckett: Ca va, Alexis? Tu es sûre que tout va bien?
-Alexis: Oui, ne t’inquiètes pas.
-Beckett: De quoi veux-tu me parler?
-Alexis: Et bien…Je veux juste te dire que…Merci.
-Beckett: Pourquoi?
-Alexis: Je n’ai jamais vu mon père si heureux et si amoureux! Et…juste te dire que je t’aime beaucoup. Tu es comme une seconde mère pour moi. Je sais que quand j’en ai besoin, je peux te parler.
Beckett la pris dans ses bras.
-Beckett: Moi aussi, il me rend heureuse, tu sais. Et toi aussi, d’ailleurs. Je t’aime comme ma propre fille.
-Alexis: Il faut que j’y aille. Au fait, Lanie a raison, tu es très belle.
-Beckett: Oh mais toi aussi, ne t’inquiètes pas.
Alexis sortit de la pièce, bientôt, ce sera le grand moment. Oui, elle était heureuse. Elle allait enfin épouser l’homme qu’elle aime. Elle se regarda une dernière fois dans le miroir, remis en place une mèche rebelle et se rendit dans la salle.
Devant la porte, l’attendait son père.
-Jim: Ma chérie! Tu es magnifique!
-Beckett: Merci, papa.
-Jim: Ta mère serai très fière de toi! Tu es prête?
Elle inspira un bon coup.
-Beckett: C’est parti!
Ils entrèrent tous deux dans une vaste salle décorée avec des rubans et des fleurs blanches. Il était là, à quelques mètres d’elle. Elle voulu courir le rejoindre mais se retint.
Enfin, elle arriva auprès de lui. Son père l’embrassa et alla s’asseoir. Rick lui pris la main. Il la trouvait si belle!
Après quelques minutes:
-Prêtre: Richard Castle, acceptez-vous de prendre pour épouse Katherine Beckett, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort vous sépare?
-Castle: Je le veux.
-Prêtre: Et vous, Katherine Beckett. Acceptez-vous d’épouser Richard Castle, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort vous sépare?
-Beckett: Je le veux.
-Prêtre: Vous pouvez embrasser la mariée.
Ça y était! Ils étaient unis pour l’éternité. Ils s’embrassèrent devant une foule émue qui ne cessai de crier « Vive les mariés! ».
Oui, c’était bel et bien le plus beau jour de leur vie.
FIN
*** Une suite intitulée «Mal Être» a été écrite pour cette histoire ***