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Série : Castle
Création : 29.03.2012 à 12h08
Auteur : soso_3
Statut : Terminée
« Mon EV se composent de 2 OS. Je pense que c'est beaucoup mieux de les mettre dans une seule vu que c'est une sorte de suite. Au plaisir de lire vos commentaires » soso_3
Cette fanfic compte déjà 5 paragraphes
Encore un jour de plus sans Castle. Ce dernier était de plus en distant, surement dû à la dernière révélation, elle avait entendu le fameux « i love you ».
Cela faisait deux semaines qu’elle n’avait pas vu Castle. Il devait écrire, selon lui. Sa présence lui manquait. Elle avait l’impression d’être deux ans plus tôt quand il était parti dans les Hamptons.
Elle s’était surprise à plusieurs reprises à essayer de prendre son gobelet, mais Castle n’était plus là pour lui apporter, ou sinon sa tasse était tout simplement vide.
Il était 9 heures du matin, elle avait reçu un coup de fil de Ryan 1h plus tôt, la prévenant d’un meurtre dans le centre.
En arrivant sur les lieux, elle se surprit à voir Ryan, Esposito et Lanie devant la maison et non pas près du corps.
Beckett : Qu’est-ce qu’on a ?
Les trois compères se regardèrent, l’air de dire : qui lui dit.
Ryan : Suis nous.
Ils entrèrent dans la maison, dans le salon sur le canapé, elle la vit. Une jeune femme blonde d’une trentaine d’années. Elle était allongée, les mains croisées sur sa poitrine. Elle avait l’air paisible.
Beckett : Il est de retour.
Esposito : On dirait bien.
Beckett à Lanie : Il ne nous a laissé aucun message ?
Lanie : Rien du tout. Mais je crois avoir trouvé des choses assez intéressantes. Je te dirai tout ça après l’autopsie.
Beckett ne pensait plus qu’à une seule chose, prévenir Castle. Elle avait peur pour lui. Jerry Tyson ne l’avait pas tué lors de leur précédente rencontre alors pourquoi pas maintenant. Elle était sure qu’il aurait aimé enquêter là-dessus.
Beckette : Pendant que Lanie file faire l’autopsie, Ryan et Esposito vous interrogez le quartier. Au cas où, que l’on ne passe pas à cote de quelque chose. Pendant ce temps-là, je vais chercher Castle.
Ils avaient bien remarqué que Castle lui manquait mais avait-elle vraiment remarqué la nature de ses sentiments ?
Elle était impatiente, tout en étant anxieuse. Elle ne l’avait pas vu depuis deux semaines ni même téléphoné. Elle frappa trois coups. Son cœur battait fort. Pourquoi se demanda-t-elle ? Elle savait que ses sentiments pour Castle n’étaient pas juste de l’amitié mais cela lui faisait peur. Et si il avait dit les trois mots juste parce qu’il avait peur qu’elle meure ? Si il n’était pas aussi sincère ? Peut-être que cela ne représentait pas autant pour lui que pour elle ? Autant de questions, que Kate avait du mal à répondre.
Alexis surprise : Kate, je ne m’attendais pas à te voir.
Kate : oui moi non plus. Ton père est là ?
Alexis : oui il s’est enfermé dans son bureau depuis plusieurs jours. L’inspiration est présente en ce moment.
Kate s’approcha du bureau et frappa doucement puis ouvrit la porte sans même attendre la réponse. Il était là, à son bureau, penché sur son ordinateur.
Castle sans même relever la tête : Non Alexis, pour la trentième fois je n’ai pas faim, j’ai trouvé une fin parfaite pour mon troisième chapitre.
Beckett : Désolé de vous déranger Castle.
Castle leva directement la tête, surpris de la voir. Elle savait qu’il ne voulait pas revenir sur le terrain pendant un moment pour écrire son livre.
Beckett : Je sais que tu ne voulais plus affaire à moi depuis…. (la révélation) mais je pense que cela va t’intéresser.
Castle sans même voir la photo : Beckett même si je suis encore un peu en colère, jamais je n’arrêterai de vous voir.
Ils se sourirent. Ils étaient d’accord sur ce point, aucun des deux ne pouvait se passer de l’autre.
Castle en voyant la photo : Mais….
Beckett : Oui. Elle s’appelle Marie Bryun, 27 ans, célibataire. On l’a retrouvé ce matin chez elle allongée sur le canapé.
Castle : Vous en êtes sûre ?
Beckett : Toutes les preuves sont là Castle. A moins d’avoir un copieur, le triple tueur est bien de retour.
Castle : Je veux comprendre.
Beckett : Je sais et moi aussi Castle. C’est bien pour cela que je vous ai interrompu dans votre inspiration.
Castle en se levant : On prend votre voiture ?
Ils arrivèrent tous les deux au commissariat. Dès que les portes de l’ascenseur s’ouvrirent, les deux partenaires étaient déterminés à le retrouver, mais aussi heureux de se retrouver… Pour travailler ensemble, bien sûr.
Comme une vieille habitude, sans un mot, Beckett alla s’installer sur sa chaise et enleva les dossiers qui se trouvaient sur la chaise de Castle. Ce dernier était directement allé chercher le café.
Il revint, deux tasses à la main.
Castle en tendant la tasse : Tenez.
Beckett : Merci. Elle vit son regard sur la chaise où les dossiers étaient installés. J’étais sure que personne ne prenne la chaise comme ça.
Castle : C’est une assez bonne idée. Sinon je peux écrire writer dessus.
Elle rigola à la blague. Malgré une ambiance tendue par le retour de 3XT, il avait toujours le mot pour rire.
Beckett : Reprenons. Jerry a fait sa première victime. Pourquoi elle ? Qui sera la prochaine ? Et dans combien de temps ?
Ryan arrivant : Je peux répondre à certaines questions. Marie avait un frère, Sam en prison. Sa famille manquait d’argent. Apparemment Jerry aurait demandé à Sam quelques services à sa sortie. Marie aurait refusé qu’il les fasse jugeant trop risqués. Ils ont rendu tout l’argent.
Beckett : Il tue des gens bien.
Esposito : Une voisine, madame Ridley, aurait vu un homme passait plusieurs fois. Castle l’interrogea du regard. Madame Ridley est une personne à la retraire qui s’ennuie, elle passe son temps à espionner ses voisins.
Castle : Pour une fois que ça sert.
Beckett : Ok. Esposito tu lui fais faire un portrait-robot, par sûreté. Ryan tu épluches les dossiers. Quant à moi et Castle ont va interroger la famille.
Ils se levèrent.
Gates : Une minute vous tous. Premièrement je suis votre supérieure, vous devez passer par moi. Deuxièment, Castle, vous deviez prendre des vacances pour écrire. Je ne vous autorise pas à enquêter.
Beckett : Chef, Castle connaît très bien le tueur. Il connaît sa psychologie et nous est d’une grande aide.
Gates : Il vous est d’une grande aide sur beaucoup d’enquêtes, je trouve. Je vous autorise monsieur Castle, car je veux que cette affaire soit réglée le plus rapidement possible.
Beckett et Castle allèrent parler à la famille Bryun.
Père après l’explication de Beckett : Oh mon dieu. Elle voulait juste le protéger. Même si elle était sa petite sœur. Elle faisait attention à lui.
Mère : Cela ne nous surprend pas. Marie ne voulait qu’il retombe dans de sales affaires.
Beckett : Savez-vous où je pourrais trouver votre fils ?
Mère : Oui bien sûr, je vous donne son adresse tout de suite. Après qu’on lui anti téléphoné, il était si bouleversé.
Après avoir eu son adresse, Beckett et Castle se rendirent chez le frère de la victime. C’était dans un immeuble miteux. Il habitait au deuxième étage.
Beckett : Police, ouvrez la porte.
Au bout de quelques minutes, Beckett défonça la porte. Ils ne virent personne. Sam s’était caché derrière la porte. Castle se jeta sur lui, Sam eut quand même le temps de frapper Castle au visage. Beckett le menotta.
Beckett : Sam Bryun, je vous arrête pour le meurtre de Marie Bryun. Ca va Castle ?
Castle : Hum hum ne vous inquiétez pas.
En arrivant au poste, Gates remarqua la joue rouge de Castle.
Gates : Castle, Beckett, dans mon bureau, tout de suite.
Ils se regardèrent perplexes, aucun des deux ne comprenait.
Gates : Que vous est-il arrivé Monsieur Castle ?
Castle : Oh, ça, en montrant sa joue, rien de grave. Ne vous inquiétez pas (avec un sourire charmeur).
Gates : Oh, mais je ne m’inquiète pas pour votre joue. Je m’inquiète surtout si il vous était arrivé quelque chose de plus grave. Vous n’êtes pas un flic, vous êtes un civil.
Caste : Mais…
Gates : Il n’y a pas de mais. Rentrer chez vous. Et réfléchissez un peu, si il avait une arme.
Après s’être faite virer par Gates, Castle était revenu chez lui. Beckett avait très mal supporté ça. Elle voulait savoir comment il allait. Se faire renvoyer sur une enquête qui nous était personnelle était difficile. Elle le savait et voulait être là pour lui.
Elle frappa même si il était tard, Castle vint lui ouvrir.
Beckett : Je peux entrer ?
Castle : Bien sûr, la laissant entrer.
Beckett : Comment vas-tu ?
Castle : Comme un mec qui ne comprend plus rien. J’ai pensé à quelques petites choses. Il commence à parler vite. Après plusieurs théories, certaines plus farfelues que d’autres, Beckett l’interrompit.
Castle : Je suis désolé, l’enquête fait bouillir mon cerveau. Je ne t’ai même pas proposé de boire quelque chose. Il alla chercher deux verres de vin et s’assit sur le canapé.
Beckett : Martha et Alexis ne sont pas là ?
Castle : L’une est chez son petit ami…ainsi que l’autre. Je peux réfléchir en silence.
Beckett : Ne réfléchis pas trop Castle. Nous allons l’arrêter, j’en suis sûre. Essayez de penser à autre chose.
Castle : Ça risque d’être dur.
Beckett : Je te l’accorde. Elle bailla. Comment avance votre livre ? Le troisième chapitre est fini ?
Castle : Fini depuis cet après-midi. Je suis rentré énervé, ça m’a détendu.
Beckett : Toujours aussi énervé ?
Castle : Un peu moins, mais mes nerfs sont toujours à rude épreuve. Que faites-vous pour vous détendre lors d’une grosse enquête comme celle-là ?
Beckett : Je rentre chez moi. Je me sers un verre de vin et je lis vos livres.
Castle : Oh, gêné. Je vous détends. C’est bon à savoir.
Beckett : Ce sont vos bêtises et vos incohérences du métier qui me détente. Il fit la moue. Je rigole. Ils me permettent de m’évader et de plus penser à autre chose.
Castle : J’ai une idée. Une minute, je reviens.
Castle revient avec une liasse de feuilles : Enlever vos chaussures, installez-vous confortablement.
Beckett enleva ses chaussures et recroquevilla ses genoux sur sa poitrine, tout en gardant son verre de vin à la main.
Castle se mit à côté d’elle, plutôt proche.
Castle : Tenez, ce sont les trois premiers chapitres de mon nouveau livre. Surprise ! Je veux votre avis. Et puis je vous fais confiance. Si je vois la moindre info sur le site de Richard Castle je le saurai, que c’est à cause de vous.
Beckett ne savait plus quoi dire. Elle allait lire les premiers chapitres de son écrivain préféré, de son ami, de son partenaire.
Elle était complètement dedans. Elle ne levait même plus les yeux, son verre de vin n’avait pas bougé. Castle remarqua qu’elle frissonnait. Il prit une couverture. Il ne voulait pas la déranger, il passa alors son bras par-dessus la tête de Kate, pour lui mettre. Sans même sans rendre compte, Beckett avait posé sa tête sur son épaule.
Ils étaient maintenant l’un contre l’autre, heureux, dans leur monde.
Au bout d’un moment elle remarqua que Castle s’était endormi, elle ne bougea pas. Elle voulait rester comme ça, elle était bien, paisible.
Au petit matin, Beckett avait toujours la tête sur l’épaule de Castle. Ce dernier s’était un peu tourné, pour pouvoir poser sa tête sur celle de Kate, ainsi que pour l’entourer avec ses bras.
Elle se réveilla doucement ouvrit les yeux. Pendant une seconde, elle avait oublié qu’elle était chez Rick et que les bras qui l’entouraient étaient celui de son écrivain. Seulement à cause de cette minute, Kate avait eu le temps de se lever en catastrophe ainsi réveillé Castle. Ce n’est qu’en étant débout, qu’elle remarqua sa bêtise. Elle était dans ses bras, avait dormi comme un bébé et elle avait fait sa plus grosse erreur. Elle s’en voulait. Castle la regarda perplexe, il ne comprenait pas.
Kate : Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris. Pendant un court instant, je savais plus où j’étais.
Castle : heu… ok
Kate : J’ai très bien dormi (toute souriante). Elle voulait qu’il comprenne qu’elle ne regrettait pas de s’être endormie dans ses bras, loin de là.
Castle : Pas de problème. En se levant, je te prépare un café ?
Kate : Volontiers, je reviens.
Castle était accoudé sur la table, il la vit arriver. Son cœur s’accéléra. Elle revenait de la salle de bain, en marchant elle attachait ses cheveux très simplement. Mais elle était d’une telle beauté se dit-il. Castle. Il pouvait admirer sa nuque, ses cheveux mis rapidement et souriante.
Castle murmurant : T’es magnifique.
Kate : Pardon, qu’est-ce que tu as dit ?
Castle : Non rien.
Ils étaient tous les deux dans la cuisine, à l’opposé, le dos contre le plan de travail. Ils se regardaient, se souriaient, attendant le café.
Castle commença à imiter Beckett, croisa les bras puis fit la moue etc… Elle essayait de ne pas rigoler, se mordait la lèvre inférieure. Ce que Castle ne manqua pas de voir.
Il se stoppa net.
Castle : J’en ai marre, pas toi ?
Kate : ça dépend de quoi ?
Castle s’approchant : De ça. Il posa ses lèvres sur les siennes. Il attendait un retour.
Il se recula lentement, dès qu’elle ne sentit plus la chaleur des lèvres de son partenaire sur les siennes, elle ouvrit les yeux. Cette fois-ci, elle ne voulait pas laisser une telle chance passer. Elle ferma les yeux, et alla à la rencontre des siennes. Le baiser fut timide, ils se découvraient, puis un peu plus passionné.
Il n’avait rien à voir avec leur premier baiser, pour distraire le garde. Même si il avait été sincère pour les deux, celui-ci était vrai. Elle sentait les papillons dans son ventre, son cœur qui ne décèlerait pas.
Elle avait les mains sur sa tête, caressait ses cheveux, sa peau. Lui, avait passé ses mains sur ses hanches, il la serrait. Castle ne voulait pas la laisser partir.
Ils s’embrassèrent pendant plusieurs minutes, mais vint le moment où le portable de Beckett sonna. Ils ralentirent leur baiser, pour voir si eux deux avaient bien entendu la même chose, mais aucun des deux ne voulait lâcher l’autre.
C’était peut-être pour l’enquête, à contre cœur Kate enleva ses lèvres. Cependant elle ne recula pas beaucoup. Leurs lèvres étaient à quelques centimètres. Ils sentaient le souffle de l’autre. Sans détacher ses yeux de ceux de Castle
Kate : Beckett… oui Ryan…oui….ok j’arrive.
Aucun des deux n’avait bougé. Kate voulait lui faire comprendre que ce baiser représentait beaucoup pour elle et en aucun cas il serait le dernier. Elle l’embrasa une dernière fois rapidement, pour bien lui faire comprendre ses sentiments. Ceci n’était que le début.
Sur le chemin du commissariat, Castle évoqua une théorie assez intéressante.
Castle : … Et si il changeait de visage. Il s’était fait refaire le visage entièrement. Ou sinon et si il n’était pas seul, mais deux comme des jumeaux. Ça serait génial !
Beckett : Tu n’arrêtes donc jamais. Déjà, ce n’est pas en une année qu’on le peut se faire greffer tout le visage. Il était recherché dans tous les États Unis, il n’a pas pu entrer dans un hôpital pendant un long moment. Pour les jumeaux…elle réfléchit… pourquoi pas des triplés. Elle se moquait de lui. Le regardant. Ce n’est pas un peu tiré par les cheveux ?
Castle : Non. En fait ça serait même triste que ça soit aussi simple.
Il se tut, jusqu'à l’arrivée au commissariat.
Aucun des deux n’avait oublié ce baiser, si longtemps espéré.
Ils montèrent tous les deux dans l’ascenseur. Au premier étage quelqu’un monta. Ils restèrent au fond. Castle avait bien compris qu’il ne se passerait rien au travail. Ceci étant dit leurs mains se frôlèrent, se touchèrent à plusieurs reprises. Ils se cherchaient l’un l’autre. Qui tiendrait le plus longtemps. Il y avait de l’électricité dans l’air.
Il mit sa main dans son dos pour qu’elle soir la première à descendre de l’ascenseur. C’était ce genre de détail qu’elle aimait. Rien ne pouvait justifier qu’ils se passaient quelque chose entre eux, mais Castle avait des gestes tendres envers elle, que seuls eux deux voyaient.
La journée d’enquête se passa sans encombre. Ils passèrent plusieurs coups de fils, virent des témoins, etc… Ils avaient une piste. D’après le portrait-robot de madame Ridley, ils avaient bien affaire à 3XT. D’après les témoins Marie et lui avaient passé beaucoup de temps ensemble. Cela signifiait qu’il passait du temps avec sa victime. La connaissait parfaitement. Il était donc avec une autre jeune femme en ce moment même. En train de l’étudier. Jerry n’avait surement pas d’adresse. Il devait donc s’installer pratiquement chez les jeunes femmes.
En bref, ils avançaient à petits pas mais avec ce cas c’était déjà pas mal.
La table de la salle de repos était entièrement recouverte de dossier. Tout était analysé encore une fois.
Vers 18h, le téléphone de Castle sonna. Il vit le numéro. Beckett leva les yeux vers lui, interrogeant son partenaire du regard.
Castle : C’est Alexis.
Il partit dans le couloir quelques minutes pour prendre cet appel.
Voyant l’air gêné de Castle en revenant, Beckett comprit tout de suite.
Castle : Elle a besoin d’un avis et chauffeur pour la soirée.
Beckett : Allez-y Castle, rentrez chez vous et reposez-vous.
Kate avait décidé de passer chez Castle après sa soirée avec Ryan et Esposito. Elle voulait lui donner les dernières infos. Enfin ceci n’était qu’une excuse pour le voir et peut-être parler d’hier.
Castle surpris : Beckett ? Tout va bien ?
Kate : Oui, je voulais te tenir au courant des dernières infos.
Castle : Vas-y rentre. Installes toi sur la table du salon.
Elle déposa quelques photos et dossiers sur la table. Et commença son explication.
Beckett : …En bref nous pensons qu’il doit être chez une des copines de co-détenu, Julia Kyv . Cependant elle n’a pas de casier et depuis l’arrestation de son petit ami, elle se fait très rare. Il l’interrogea du regard. L’affaire a été médiatisée, certains journalistes passaient des heures devant chez elle, en plus d’avoir perdu son petit ami. Elle n’en pouvait plus. Elle a déménagé et plus aucune trace.
Avait-elle déjà fini sa théorie, que son téléphone sonna. C’était Ryan. Décidément, elle le haïssait en ce moment.
Beckett : Beckett… Ok j’arrive. À Castle, je suis désolé je dois y aller. On a une piste.
Castle : Tu veux que je t’accompagne ?
Beckett : Non reste là. On se voit demain au commissariat.
Elle rangea ses affaires, mis son manteau et se dirigea vers la porte.
Elle était donc venue pour rien, elle n’avait pas pu discuter avec Castle. Elle n’avait aucune idée sur les ressentiments de Castle.
Elle ouvrit la porte.
Castle mis sa main sur la poignée.
Tout en laissant leur main sur la poignée, il referma un peu la porte. Comme si quelqu’un pouvait les voir.
Il l’embrassa du bout des lèvres. Il n’avait pas oublié et pour lui non plus ce n’était pas la dernière fois. Elle lui fit son plus beau sourire en gage de réponse.
Le lendemain, Beckett arriva au commissariat. Castle était déjà là, à parler avec Esposito. Il avait préparé son café. Ils se sourient en guise de bonjour au loin.
Elle s’avança vers eux.
Esposito : Bonjour Beckett. On a fait des recherches sur le signalement de Julia. On l’a retrouvée dans l’ouest de New York. Elle est surveillée 24h sur 24.
Beckett : parfait.
Ryan les interrompit : On a retrouvé une jeune femme de 33 ans morte à Manhattan. Devinez comment ?
Beckett qui ne comprenait plus rien : ce n’est pas logique. Tout coordonnait avec Julie Kyv. Faites des recherches sur la nouvelle victime. Je veux trouver leur lien.
Ils passèrent la journée dessus.
Castle et Beckett étaient devant le tableau blanc, en pleine réflexion.
Castle : Et si… non. Quelques minutes plus tard, pourquoi pas…non ce n’est pas logique.
Beckett : S’il vous plait Castle, réfléchissez bien avant parler.
Ryan : On a du nouveau. Sonia, notre deuxième victime a été mariée avec un prisonnier. Elle avait une relation avec l’un des gardiens. Ces deux-là étaient amant. Je vous laisse deviner son compte en banque.
Beckett : Jerry en prison, fait une première investigation sur Sam Bryun…
Castle : …Comme il sait que ses parents ont des problèmes d’argent…. (il se rapproche)
Beckett : …accepte la mission de Jerry Tyson. Quand Il sort de prison…
Castle : … il préviens sa sœur qu’il a une occasion de se racheter envers ses parents…(de plus en plus près)
Beckett : …pour régler leur finance...
Castle : …sa sœur refuse….
Beckett : …Jerry n’a donc qu’une seule autre solution chercher quelqu’un d’autre. C’est là qu’il trouve Tom Pruvins, le gardien qui fait cocu l’un des prisonnier….(leurs visages ne sont qu’a quelques centimètres)
Castle : …Pour qu’il ne révèle rien au mari, il lui fait du chantage. …
Beckett : …une fois sorti de prison, il l’a tue, car elle en sait trop. …
Castle : Mais alors qu’a fait Steve le mari pour Jerry ? Et Julia dans tout ça ?
Esposito : c’est flippant
Ryan surprit, voit Castle et Beckett à quelques centimètres l’un de l’autre : heu…heu… la patrouille a signalé un homme près du domicile de Julia.
En entrant ils retrouvent Julia par terre, à moitié étouffée, mais toujours vivante. Elle avait toujours une corde autour de son cou avec un mot : « la prochaine fois je la tue vraiment »
Ils l’avaient loupé de peu. Comment avait-il détourné la patrouille ? Pourquoi la laisser en vie ?
Au poste :
Julia :… Mon fiancé et moi avions des problèmes d’argent. Il le savait et ne supportait pas de savoir que ma fille et moi manquions de quelque chose. Il lui alors propose que je lui rende un service. Il suffisait que j’appelle un certain Vince à un moment donné et il nous donnerait des preuves pour innocenter mon fiancé. Avant même d’accepter, il a été déplacé dans une autre prison, plus près d’ici. Il savait que vous alliez venir. Son mot était prêt. Il s’est enfui par derrière deux secondes, même pas avant que vous n’entriez.
Toute l’équipe se retrouva au bar de Castle.
Ils avaient une piste de plus vers Jerry Tyson. Ils s’approchaient de lui, ils savaient qu’il n’était pas loin. En attendant ils fêtaient ça.
Castle : Vous imaginez à quelle allure doit tourner son cerveau.
Beckett : Il réfléchit mieux que les autres psychopathes tout simplement.
Castle : Je rêve ou vous l’admirez.
Beckett lui lança un regard noir.
Lanie : Ca veut tout dire.
Esposito : Il faut vraiment que vous arrêtiez vos trucs flippant à finir vos phrases.
Lanie : Mais non c’est trop mignon. Ils rigolèrent tous.
Beckett : Ce qui est vraiment flippant Esposito, c’est quand toi tu finis les phrase de Castle. Sur cette bonne parole je rentre chez moi. Je suis crevée.
Elle dit au revoir à tout le monde et s’en alla. Le reste de la bande était resté à rigoler.
Beckett était rentrée chez elle depuis une demi-heure, elle croyait que Castle l’aurait suivie, après être partie du bar. Elle espérait. Peut-être qu’il n’était pas comme ça, ce genre d’homme prêt à tout pour une femme. Elle se changea et mis son plat aux micro-ondes. Ce soir elle voulait se laisser-aller, ne plus penser ni à Castle ni à Jerry Tyson.
On sonnait.
Castle : Je suis désolé pour le retard mais ils ont été longs pour la faire (en montrant la pizza). Elle le laissa entrer tout sourire.
Kate : Je ne pensais pas que tu viendrais.
Il ne retint pas cette remarque, car selon lui elle était inutile. Il entendit la sonnerie du micro-ondes.
Castle : J’aurai du arriver deux minutes plus tôt.
Kate : Non bien sûr que non. Ta pizza a l’air vraiment meilleure. Je vais chercher des bières. Installes toi.
Il enleva son manteau et vint s’installer sur le canapé.
Castle en prenant la bière qu’elle lui tendait : Merci. Je porte un toast à l’évolution de cette affaire. Ce fut une très bonne semaine.
Kate : Je trouve aussi.
Ils savaient que personne ne pouvait les déranger. L’affaire était close, Ryan ne pouvait pas l’appeler et Alexis était avec sa grand-mère.
Aucun des deux n’aurait imaginé se retrouver avec l’autre il y a 7 jours.
Elle s’assit normalement sur le canapé. Elle voulait mettre les points sur les i. Elle était sur le point d’entamer une histoire avec Castle en partant sur de bonnes bases. Elle n’avait pas attendu si longtemps pour plonger dans ses bras, pour être déçue dans deux mois.
Kate : Je suis sérieuse Castle.
Castle : Je sais. Et je n’irais nulle part. Je te le promets. Il plongea ses yeux dans les siens, pour prouver sa sincérité.
Kate : J’ai juste peur. Elle décida de tout lâcher. Tous ces ressentis, ces craintes non justifiées, etc…
Après avoir tout révélé, Castle n’avait émis aucun ricanement aux bêtises de Beckett (comme si il pouvait l’abandonner) ou de stupéfaction, à l’idée qu’il la trompe. Il l’embrassa tout simplement.
Il lui tendit une part de pizza, ils rigolèrent, flirtaient ensemble.
Ils jouaient au chat et à la souris.
Leur flirt passait à la vitesse supérieure petit à petit. Ils ne voulaient pas précipiter les choses. Kate le charmait avec ses mots et en l’embrassant au coin des lèvres.
Kate à l’oreille de Castle : Je veux plus que ça, que du flirt.
Castle : Nous sommes d’accord sur ça, alors.
Castle lui prit doucement sa bière des mains. Elle ne savait pas du tout à quoi s’attendre, mais se laisser faire. Une fois sa bière posée, aucun des deux n’avait encore rien dit. Il s’approcha d’elle et l’embrassa. Cette fois-ci, leur baiser était loin très loin d’être timide, il était passionné, fougueux.
Toute cette tension sexuelle qui régnait depuis trois jours au bureau s’évaporait. Au bureau, c’était Beckett qui dirigeait mais chez eux, c’était le contraire. Elle suivait la rythmique de Castle.
Après s’être donné l’un à l’autre. Castle se retrouvait par terre allongé en caleçon. Kate le regardait allongée sur le canapé.
Castle : Quoi ?
Kate : Rien, j’ai pas le droit te regarder.
Elle lui caressait le visage du bout des doigts, ses lèvres, ses joues, etc…
Kate : On a perdu trop de temps.
Castle : Beaucoup trop. En s’installant sur le canapé. Mais bon à nous de rattraper tout ça. En fait, tu aurais dû me briser le cœur plus…
Elle l’embrassa pour qu’il se taise, elle ne voulait pas entendre la suite.
Kate : Tais-toi. Ne gâche pas tout.
Gâcher, se dit Castle. Gâcher quoi ? Il allait forcement gâcher cette relation par son secret. Mais pour l’instant ils étaient heureux… pour quelques mois.
Fin de la première partie. Ma seconde OS et suite suivront dans quelques jours.
Castle et Beckett étaient maintenant ensemble depuis un peu plus de 4 mois. Malgré qu’ils aient mis du temps à être ensemble maintenant ils ne se lâchaient plus. Kate ne regrettait pas une seule seconde de s’être mise avec Castle. Il était largement à la hauteur de ses espérances.
Leur relation était cachée enfin surtout au bureau. Même si cela n’aurait surpris personne, elle ne voulait pas étaler sa vie privée. Cependant tout le monde avait bien remarqué son sourire béat depuis un moment. Castle était son boyfriend secret. Cela ne dérangeait pas du tout celui-ci. Kate avait accepté, en contre parti, qu’il révèle cette relation à sa fille et sa mère. Elle était un peu obligée car sinon ils ne pouvaient se voir que chez elle et il ne pouvait découcher que trop peu.
En plus de cela, Castle avait mis ses distances avec le commissariat depuis que Gates lui avait dit « si il avait une arme. ». Cette phrase avait beaucoup trotté dans la petite tête de Castle. De plus il était maintenant avec Beckett il n’avait plus d’excuse auprès d’Alexis pour arrêter un peu. Il revenait de temps en temps pour certaines enquêtes.
Malgré que son père soit heureux avec Kate, Alexis était loin d’être gentille avec elle. Beckett ne comprenait justement pas ce sentiment. Cette fille qui l’admirait il y a peu de temps la détestait maintenant et ne lui adressait à peine la parole. Kate ne voulait pas entrer en conflit avec Alexis, ni même mettre Castle au centre de tout ca.
Beckett était encore en retard, elle savait qu’il détestait ca et qu’il râlerait.
Comme chaque samedi une fois par mois Castle invitait ses anciens partenaires à diner. C’était devenu une tradition qu’ils attendaient aussi bien les uns que les autres.
Elle fessait des allers retours entre sa chambre et le salon. Une première fois elle cherchait sa deuxième chaussure puis avait perdu ses clefs de voiture, etc…
Elle arriva chez Castle avec 1h de retard. Elle frappa. Castle vint lui ouvrir, il ne pouvait pas l’embrasser mais lui fit son plus beau sourire pour qu’elle comprenne l’engouement que faisait son arrivée. Qui était plus que partagé.
Castle : Bien joué Beckett, vous êtes encore en retard (la laissant rentrer)
Beckett : en direction de Ryan et Esposito : Désolé Castle mais j’ai deux partenaires qui m’ont laissé une tonne de paperasse.
Il prit son manteau et vinrent s’installer à table.
Castle se mis en bout de table et Kate à sa gauche. Même si ils laissaient rien paraître, Kate coincé son pied derrière la jambe de Castle. Elle restait en contact constant avec lui.
La soirée se passa comme d’habitude. Jenny et Ryan racontait les premiers mois pour un jeune couple marié, Esposito était venu avec sa nouvelle copine ce qui avait mis Lanie dans une colère pendant toute la soirée.
Une fois les deux couples partis, Lanie pu se lâcher tout en aidant Beckett et Castle à débarrasser.
Lanie : Mais c’est qui cette nana ? Ils ne vont pas du tout ensemble.
Castle : Carrément pas. Kate rigola à cette remarque sachant qu’il ne voulait juste une chose qu’elle parte pour être avec elle.
Lanie en fessant les yeux noirs à Castle : Je suis sure qu’il veux me rendre jalouse.
Kate : Lanie arrête de te faire des idées. Je croyais que c’était toi qui l’avais largué ?
Lanie : Ok t’es pas mon amie là. Je préfère encore les remarques de Castle.
Castle : Une vraie garce et t’as vu cette robe ? Une horreur (en imitant Lanie ce qui fit rire les deux filles).
Lanie : Merci Castle. Bon on y va Kate ?
Kate qui se senti piégée : Je vais rester à aide Castle à ranger mais vas-y toi.
Lanie : Tu veux vraiment aider Castle à ranger, qu’est ce qui te prends c’est pour être arrivé en retard ?
Castle : Il faudrait qu’elle fasse la vaisselle pendant des mois pour se racheter oui.
Lanie : Bon c’est parti sinon t’y ai pour des heures.
Kate se sentait obligé de partir sinon Lanie allait avoir des soupçons. Mais oui elle voulait rester des heures ici. C’était même prévu comme telle.
Kate : Oui t’as raison Lanie et puis c’est plus Castle qui m’est redevable vu le nombre de fois ou je lui ai sauvé la vie.
Castle : Ha la non. On en déjà discuté Beckett.
Elle prirent toutes les deux leur manteaux et parti. Lanie la première passa la porte tout en continuant de marcher et en remerciant Castle.
Kate murmurant : je suis désolé. Puis elle embrassa Castle rapidement.
Castle arriva au commissariat, quatre gobelets de café à la main.
Castle : Bonjour tout le monde. Il avait presque criait.
Gates sorti de son bureau immédiatement s’interrogeant. Elle fit les yeux noirs à Castle. Toute l’équipe rigolait. Il savait se faire remarquer.
Castle doucement : Bonjour tout le monde. A Beckett, Café pour Madame.
Elle aimait bien quand il passait à l’improviste.
Castle : Libérez-vous pour le samedi 15 les amis.
Ryan : C’est noté.
Esposito : Ok
Castle : Calmez vous ne posé pas autant de questions. Vous êtes tous invité à la réception pour la sortie de mon nouveau livre. Vous croyez qu’il faut que j’invite Gates ? ll alla déposer les cafés au bureau de Ryan et Esposito.
Beckett : Non Castle je ne pense pas que ca soit une si bonne idée.
Castle : Ha au faite Beckett, vous m’accompagnez.
Beckett : Pardon ? Elle ne savait pas du tout à quoi il jouait, normalement il la prévenait quand il préparait une sortie en faux couple.
Castle : bah oui vous êtes ma muse, moi l’écrivain. Donc dans la logique de la chose nous y allons ensemble.
Beckett : Vous vous rappelez que j’ai un petit ami. J’ai peut être envie d’y aller avec lui.
Castle : Beckett, je ne connais pas ce garçon et je n’invite pas n’importe qui à ma fête.
Beckett : Vous avez de la chance qu’il déteste les mondanités.
Castle : C’est tout réglé alors. Il vint s’asseoir à côté d’elle. Alors c’est quoi cette affaire ?
Beckett : Ca t’intéresse ?
Castle : Bah Gates me regarde à travers son bureau et passer du temps avec toi ne me dérangerai pas du tout. Mais c’est surtout que j’ai fini mon bouquin alors je m’ennui un peu chez moi. Elle le tapa pour cette dernière phrase.
Beckett lui expliqua toute l’affaire. Le corps qui venait juste d’être découvert, le fait qu’il n’y avait des empreintes mais pas répertorié.
L‘affaire n’avançait pas, cela rendait l’équipe folle. A chaque fois qu’ils avançaient d’un pas ils reculaient de deux. Malgré toutes les théories inimaginables de Castle, ils piétinaient.
Heureusement ils eurent la soirée de la première pour se relaxer un peu.
Castle était venu chercher Beckett en limousine. Ce n’était pas son idée mais pour l’arrivée devant le tapis rouge ca donnait plus d’effet, selon les éditeurs.
Kate fut assez surprise par ce geste même si ce n’était pas trop l’idée de Castle. Elle se disait qu’au moins une fois dans sa vie elle serai montée dans une limousine.
La voiture s’arrêta.
Castle : prête ?
Kate : Ca va Castle, ce n’est juste qu’un tapis rouge avec quelques photographes.
Il rigola.
Castle : Bien sur chérie, on en reparlera. Elle allait pour sortir quand il l’arrêta.
Castle : Attend une minute. Il l’embrassa avec amour.
Kate : Pourquoi ce baiser ?
Castle : Juste pour pas que t’oubli que tu n’es pas célibataire.
Kate : Pourquoi veux tu que j’oubli ?
Castle : Parce que dès que tu vas sortir de cette limousine tous les hommes seront à tes pieds et que je pourrais rien faire pour les arrêter.
Elle l’embrassa à nouveau séduite par ces belles paroles.
En sortant de la limousine au bras de Castle, Beckett affronta le tapis rouge. Au début, elle ne comprenait pas ce que voulais dire Castle mais par la suite elle comprit toute la difficulté.
Ils posèrent tout les deux pour les photographes et allèrent devant les journalistes pour les questions.
Journaliste : Mr Castle êtes vous avec le lieutenant Beckett ?
Castle rigolant : Non, nous ne sortons pas ensemble
Journaliste : Pourtant elle est à votre bras. Elle n’est pas à votre goût ? Il fit un clin d’œil à Beckett. Ce que remarqua les deux amoureux loin d’être amusé par ce geste.
Castle : Vous l’avez vus ? Personne ne résisterai.
Journaliste à Beckett : Alors quel est le problème ?
Beckett : Je suis déjà en couple. Désolé. Mais je ne m’arrêterai pas d’être sa muse.
Ils répondirent à plusieurs questions. Kate n’en pouvait plus. Comment il fessait ? Comment Castle pouvait prendre autant de plaisir à faire ca ?
Voyant qu’elle ne tenait plus, Castle arrêta les questions.
Kate en s’éloignant des journaliste : Ok tu avais raison c’est horrible. C’est quoi leur problème aux journalistes avec leur questions indiscrètes ?
Castle : Non mais tu l’as vu te faire un clin d’œil. Je n’y crois pas.
Pendant la soirée, les deux amoureux se séparaient. Pas pour ne brouiller les pistes mais Castle devait signer des autographes et faire sa publicité. Elle le regardai au loin, gardait un œil sur lui. Cette fille était un peu trop tactile à son goût. Bien sur ce n’était pas Castle qui l’arrêtait. Il adorait être sous les feux des projecteurs, être la star.
Alexis arrivant par derrière : T’inquiètes pas. Elle ne comprenait pas. S’il te plait, tu le fixes depuis des heures. Il ne va pas s’envoler.
Kate : Je sais. Ce n’est pas lui que je regarde en faite.
Alexis : Tu peux lui faire confiance.
Kate: Mais j’ai confiance en lui.
Alexis : Tu peux. Il a quand même arrêté de signer sur la poitrine de ses fans pour toi.
Les deux filles rigolèrent. Encore heureux qu’il avait arrêté se dit Kate.
Même si ils n’étaient censés être en couple aux yeux de tous et qu’elle avait confiance, Kate préféra se rapprocher.
Kate : Castle. Je peux te parler. En regardant la fille, en privé.
Castle : Bien sur. En s’éloignant la fille lui donna quand même son numéro. A Kate, Désolé. On rentre maintenant.
Kate : Avec plaisir.
Ils passèrent la nuit chez Kate.
Au réveille, elle était dans ses bras. C’était agréable mais trop rare selon elle, même si elle aimait qu’avec Castle chacun vive de son coté. Ils passaient la soirée soit chez l’un soit chez l’autre. Chacun avait la clef de l’appartement de son conjoint. Ce n’était pas rien mais ils n’étaient pas prêt à vivre ensemble et aimaient cette séparation. Surtout qu’ils ne partaient pas à la même heure le matin.
Elle décida de le laisser dormir. Il avait les clefs, il pouvait fermer derrière lui si il avait besoin de partir.
Au commissariat, elle alla voir Lanie
Lanie : Tu n’as rien à me dire ?
Kate : Non. C’est surtout à toi que je devrais poser la question.
Lanie : Arrête ca se voit comme le nez au milieu de la figure. Beckett fit un air interrogatif. Elle ne comprenait vraiment pas où Lanie voulait en venir. S’il te plait tu restes pour faire la vaisselle chez Castle, dès qu’il passe l’ascenseur tu souris comme jamais et maintenant ca. Elle jette le journal avec une photo d’elle répondant à un journaliste et Castle la regardant amoureusement. Alors ca fait combien de temps ? Es ce qu’il est aussi bon en tant qu’amant qu’écrivain ?
Beckett regarda la photo, elle était magnifique.
Elle ne répondit rien et parti, souriante. Avant de passer la porte et sans même se retourner
Kate : 5 mois de pure bonheur et tu n’imagines même pas.
Beckett passa la journée, souriante. Elle était heureuse de l’avoir enfin dit à Lanie. Après cette journée qui ne fit pas avancer l’enquête, elle rentra chez elle.
Kate : T’es toujours là ? Castle leva les yeux vers elle.
Il était à table, tous les dossiers éparpillés.
Castle : Je dérange peut être ? Tu attends quelqu’un ? Il était d’humeur taquin avec une pointe d’énervement quand même.
Kate : D’après toi ? Tu penses que je pourrais demander cette photo au journal je l’adore.
Castle : De quelle photo tu parles ? Elle vint s’asseoir sur ces genoux et lui montra la fameuse photo. Ha bah je comprends maintenant ma conversation avec Alexis maintenant. Elle l’embrasse
Kate : T’as trouvé quelque chose ?
Castle : Non et ca m’énerve de plus en plus. Il y a un je-ne-sais-quoi qui cloche mais je vois toujours pas. De votre côté ?
Kate : Pas grand chose non plus. Je t’ai apporté un nouveau dossier. Je ne pense pas que ca va t’aider mais au cas où. Toute l’équipe est perdue.
Castle pris le dossier et commença à lire. Au fur et à mesure que ses yeux glissaient sur le papier, son visage changea. Beckett était stupéfaite, avait-il découvert un nouvel élément à l’enquête ? Elle le laissait finir. Arrivant à la dernière page, Castle l’embrasse tendrement.
Kate : C’était quoi ca ? Il y avait quelque chose de bizarre dans ce baiser, quelque chose différent.
Castle : Pour pas que t’oubli que je tiens à toi.
Kate : Ne t’inquiètes pas j’oublierai pas.
Castle : je préfère quand même prévenir.
Kate : Qu’et ce que t’as t’es bizarre. T’as trouvé un truc dans le dossier.
Catsle : Il faut que j’y aille. Il s’était levé et avait mis son manteau.
Kate pratiquement en criant : Castle, Castle, dis moi.
Catsle : A plus tard. Il claqua la porte.
Kate devenait folle. Elle ne comprenait vraiment pas se qui s’était passé il y a quelques minutes. Elle était surprise et très énervée par Castle. Il avait découvert quelque chose et il lui cachait. Elle détestait ça. Elle croyait qu’elle pouvait lui faire confiance.
Pour se rassurer, elle se dit qu’il voulait peut être s’assurer de son idée pour pas qu’elle n’ai des ennuis. Bien sur ce scénario ne ressemblait pas du tout à Castle. Mais elle ne voulait pas imaginer le pire.
Le lendemain matin en arrivant au commissariat, elle espérait ne pas croiser Castle. Elle était encore sous le choc et avait fait exprès de venir tôt. Elle voulait parler avec Ryan et Esposito pour savoir si ils avaient des infos.
Elle vit Castle dans le bureau de Gates. Il devait être arrivée très tôt.
Espo et Ryan étaient assis attendant que cette réunion matinale et inattendue s’achève. Beckett leur lança un regard pour savoir si ils savaient quelque chose. Ils osèrent les épaules. Personne n’était au courant de rien ici.
A son bureau, elle remarqua qu’il n’y avait pas de café. C’était le signe d’une mauvaise journée.
Castle sorti du bureau, elle voulait lui parler, avoir des explications. Avait-elle fait un pas en sa direction que Gates l’appela dans son bureau.
Gates : Vous êtes attendu quelque part ses prochains jours ? Des obligations ?
Beckett Surprise : Heu…non. Rien de spécial. Pourquoi ?
Gates : Parfait alors vous partez pour Ottawa. Une enquête a été ouverte là bas avec un suspect New Yorkais. L’affaire se complique de plus en plus et la police locale n’y arrive plus. Ils nous ont demandé notre aide.
Beckett : Pardon chef mais je ne peux pas. J’ai aussi une affaire ici. Ce n’est pas à moi de régler leur problème. Beckett était sous le choc par la demande. Elle ne se gênait pas la chef se dit-elle.
Gates : Je ne vous demande pas votre avis Beckett. Vous partez cette après-midi. Les garçons s’occuperont de l’affaire. Voyant la tête de Beckett elle ajouta, c’est un ordre.
Kate sorti énervé du bureau, elle ne comprenait plus rien. Elle était sure que Castle était derrière tout ca. En sortant du bureau, elle se dirigea vers la salle de repos. En chemin elle cria.
Beckett : Rick
Elle claqua la porte derrière lui. Elle essayait tant bien que de mal de reprendre ses esprits.
Beckett : Tu me dis ce qu’il se passe ?
Castle : Il ne se passe rien. Que te voulais Gates ?
Beckett : Gates me vire de mon enquête mais ca je suis sure que tu le savais déjà. Son ton montait de plus en plus. Hier soir tu te braques sur un dossier et pars à la vitesse grand V et maintenant par pure coïncidence je dois régler une affaire dans Ottawa.
Castle : Se sont les ordres
Beckett : Je crois rêver. Dis moi ce qui se passe ? Elle s’était calmée et s’était rapprochée de Castle. Elle posa ses mains sur les bras croisé de Castle. Elle essayait de croise son regard.
Castle : Il ne se passe rien
Beckett : Alors tu me mens, tu me caches quelque chose ? Il ne répondit rien. Parfait Castle, je profiterai de ces quelques jours pour réfléchir et profite aussi de ton cote. De choses vont change à mon retour. Elle allait partir mais avant d’ouvrir la porte, en faite je m’étais trompée sur ton compte, peut être qu’on est pas sur la même longueur d’onde tout les deux.
Elle croisa Lanie qui descendait de l’ascenseur.
Lanie tout mielleuse : Alors avec ton petit Castle ?
Beckett sèche : C’est fini
Beckett était retournée chez elle pour faire sa valise. Elle était encore sur le coup de l’énervement.
Dans l’avion elle se posait toujours les mêmes questions : Pourquoi ? Qu’avait-elle loupé ? Pourquoi tout le monde l’a mettait à l’écart ? Même Gates.
Elle regarda son portable, les photos d’elle et Castle. Elle avait vécu 5 mois formidables comme elle n’aurait jamais imaginé. A son retour, elle irait parlait à Castle directement. Leur histoire ne pouvait pas s’arrêtait comme ca.
Beckett résolut l’affaire beaucoup plus rapidement que prévu. Au lieu de rester 7 jours comme Gates l’avais prévu, Elle ne mis que 5 jours. Elle revint deux jours plus tôt. Personne n’était au courant et tant mieux se dit elle. Au moins elle profiterait pour se réconcilier avec Castle sans avoir à affronter Gates pour l’affaire de L’Ottawa.
Elle alla directement chez Castle dès que son avion se posa. Elle n’allait pas perdre la moindre minute.
Elle fut surprise de ne pas voir Castle mais Alexis.
Kate : Bonjour Alexis, ton père est là ?
Alexis sèchement : Non il n’est pas là.
Il eut un blanc, Kate comprit qu’elle n’allait pas l’aider. Elle remarqua cependant une valise derrière elle.
Kate : A quelle heure rentre-t-il ?
Alexis : Je ne vous dirai pas l’heure à laquelle il rentre ?
Kate : Pourquoi ? Pourquoi es-tu si sèche avec moi ? Je ne t’ai rien fait ? Je ne t’ai jamais rien fait. Elle allait enfin avoir une explication.
Alexis : C’est vrai vous ne m’avez rien fait mais ca m’énerve que vous vous rendiez pas compte de tout ce que fait mon père pour vous. Elle l’interrogea du regard, ou voulait-elle en venir ? Mon père prend des risques chaque jours pour vous. Il ferait n’importe quoi, plus que vous pourriez imaginer. Et vous le laisser tomber juste parce qu’il essaye de vous protéger.
Kate : Comment ca me protéger ? Je ne lui ai rien demandé moi.
Alexis : Mon père ferait tout pour vous mais pas le contraire. Ca me tue. Vous ne vous rendez même pas compte de tout l’amour qu’il a pour vous. Il ne vous mérite pas. Au revoir Kate. Elle claqua la porte.
Kate sorti incrédule. Elle attendit qu’Alexis sorte de chez elle pour se faufiler chez Castle. Elle avait la clef et profiterai pour tout comprendre.
Beckett alla directement dans le bureau de Castle. Toutes ses recherches d’enquêtes étaient là, elle le savait.
Après plusieurs minutes de recherches, elle n’avait strictement rien trouvé sur l’enquête actuelle. C’est à ce moment là qu’elle se remémora une discussion avec Castle. Tel un vendeur il lui avait énuméré toutes les qualités de son nouvel écran de télévision. Tactile, bluetooth avec son ordinateur, un vrai petit bijou.
Elle alluma alors la télévision. Sur l’accueil, elle y trouva 4 photos, Une d’Alexis, une de son roman et deux d’elle.
Elle appuya sur la première, elle y vit tout d’abord des photos d’eux, Kate ne pu s’empêcher de sourire. C’était le bon temps se dit elle. Puis elle revint sur l’écran d’accueil pour appuyer sur sa deuxième photo.
Plusieurs dossiers s’y trouvaient dont l’un Johanna Beckett. Alors il continuait ses recherches sans elle. Lui qui lui avait fait tout un grand discourt pour qu’elle laisse tomber.
Kate était folle de rage. Ce n’était donc pas la première fois qu’il lui mentait. Ca devait faire un pas mal de temps car en lisant ses recherches elle y lu un indice qui datait de plus 6 mois. Avant qu’ils se mettent ensemble. Il y avait énormément d’indices qu’elle ne connaissait pas. Elle tombait des nus. Kate vit la dernière modification, apparemment il avait rendez vous en aujourd’hui même avec un certain Guild. Elle avait ni le lieu ni l’heure.
Beckette décida d’aller au commissariat, elle aurait plus d’infos sur ce rendez vous.
Au commissariat :
Beckett : Agent Lync ?
Agent Lync : Bonjour Détective Beckett, inquiet, vous êtes déjà de retour ?
Beckett : Oui, où sont Gates, Espo, Ryan et Castle ?
Agent Lync : Je ne suis pas censé vous le dire.
Beckett : Ne vous inquiétez pas ils m’ont tout raconté. Il hésite. Si je vous le dis, c’est que je suis au courant sinon je ne serai pas revenu plus tôt.
Agent Lync : Votre gilet est dans le bureau, voilà l’adresse.
C’était donc dangereux sinon elle n’aurait pas besoin de son gilet par balle. L’adresse indiquée était un ancien entrepôt. Beckett se dépêcha d’y aller.
Elle arriva incognito sur les lieux, elle y vit plusieurs voitures garées mais personne à l’intérieur, des snipers sur le toit.
Elle entra dans l’entrepôt sans faire de bruit, arme en avant. Esposito vint à sa rencontre. Ils étaient cachés derrière un faux mur.
Esposito chuchotant : Qu’est ce que vous faites là ? Vous vous voulez tout foutre en l’air ?
Elle s’avance un peu pour voir de quoi elle se cachait. Son cœur ne fit qu’un bon. Castle se trouvait au centre de la pièce, une arme braqué sur lui.
Elle allait crier mais Esposito mis sa main sur sa bouche rapidement et la retint. Beckett avait les larmes au yeux rien qu’en imaginant la fin de cette scène, elle l’interrogea du regard.
Esposito : Ne bougeait pas Beckett. Le moindre mouvement est tout peux être capoté. Elle avait les yeux braqués sur Castle.
Trois coups de feu sont tirés. Deux près du cœur et un dans la cuisse. Castle s’effondre.
Au premier coup de feu le cœur de Kate s’arrête, à la première goutte de sang son cœur se brise en mille morceau. Les larmes coulaient à flots. Esposito avait toujours sa main sur sa bouche, il sentait la chaleur de ses larmes sur sa main. Il la retenait de plus en plus fort.
Esposito souffle dans son oreille : Beckett, Beckett restait avec moi. Castle a comprit que cet homme avait un lien avec votre sniper. On lui a promis une peine plus douce et protection des témoins plus tard seulement si il nous aide à attraper le sniper. Il a accepté. Maintenant on doit attendre qu’il soit attrapé. Alors vous devez attendre ici en silence sinon ca gâcherait tout. Vous ne voulez pas ni vous ni moi que Castle se soit fait tirer dessus pour rien, alors resté calme. Le sniper savait que Castle se rapproché de lui, personne d’autre aurait pu être a sa place. Alors on a faire courir la rumeur que Guild, avait retourné sa chemise et qu’il avait rendez vous ici à 16h avec Castle. On savait qu’il allait essayer de tuer Castle, maintenant on attend que nos équipes l’attrape.
Comment restée calme alors qu’il était là, à quelques mettre d’elle, allongé dans une marre de sang de plus en plus grande.
La radio d’Esposito se mit alors en marche pour prévenir que le sniper avait été attrapé.
Esposito qui relâcha sa main : Soit vous venez faire l’interrogatoire soit vous allez avec Castle dans l’ambulance.
Il avait à peine fini sa phrase qu’elle était déjà en train de courir vers Castle. Elle se fichait que ses collègues la voient pleurer, devine sa relation avec Castle, que ce soit l’Homme qui avait tenté de la tuer.
Elle arrivait plus respirer, son souffle était saccadé. La marre de sang était causé par sa blessure à la cuisse mais Castle avait mis un gilet par balle. Son cœur n’était pas touché contrairement au sien.
Elle monta dans l’ambulance, elle n’allait plus le quitter.
Quand elle arriva à l’hôpital, Alexis et Martha étaient déjà pressentes. Elle vit Alexis avec la même valise que cette après-midi. Elle comprit tout de suite. Il avait prévu de se faire tirer dessus. Toute la rancœur d’Alexis envers elle était compréhensible.
Après plusieurs heures d’attentes,
Docteur : La famille de Richard Castle? Veuillez me suivre ?
Alexis stoppant Kate : La famille seulement
Kate resta là stupéfaite, que pouvez-t-elle répondre à ce genre d’attaque ?
Ryan et Esposito : Beckett
Beckett : Hey
Ryan : Comment va Castle ?
Beckett : Je n’en ai aucune idée, seulement la famille d’après Alexis.
Ryan : Ho. On est désolé.
Beckett : hum hum. Et l’interrogatoire ?
Esposito : On le laisse mijoter. On s’en occupe à notre retour. On veut un dossier en béton.
Beckett : Pris sur le fait d’avoir tiré sur un civil, c’est pas mal je pense.
Esposito : Ecoute, c’était la meilleure solution. On savait exactement comment tu allais réagir.
Beckett : Bien sur que j’allais être contre. Pourquoi j’aurais voulu qu’il se fasse tirer et tuer ?
Ryan : Il t’expliquera tout ca. Ne t’inquiètes pas. Castle est un roc. Ils virent Martha et Alexis arrivées. On va te laisser. On te tient au courant de l’évolution de l’interrogatoire. Dis lui qu’on pense à lui.
Martha à Alexis : Elle a autant besoin de le voir que nous.
Alexis : Pour papa
Martha à Kate : Grâce au gilet pare balle, les balles n’ont pas atteint le cœur mais il a de gros hématomes et c’est à surveiller. On lui enlevait sa balle dans sa cuisse. Il est dans la chambre 1024 mais il est encore très fatigué.
Kate : merci
Elle marchait doucement, Kate n’était pas pressé de le voir allongé sur un lit d’hôpital. Elle ouvrit la porte, comme elle l’imaginait elle ne tenait pas. Son regard croisa celui de Castle. Elle entra dans la chambre mais resta loin de Castle, longeant le mur.
Castle heureux de la voir : Salut. À ce qui paraît c’est sexy un homme avec une cicatrice.
Kate : Je n’arrive pas à blaguer Castle, je ne suis pas comme toi. Comment veux-tu que je blague sur une vie sans toi. Elle quitta la chambre précipitamment.
Kate passa le reste de la soirée chez elle. Elle s’en voulait d’être partie. Elle aurait du être là pour lui et comme une idiote elle partait. Rick avait risqué sa vie pour elle tout simplement. Cependant elle n’arrivait pas à bouger comme paralysé. Elle devait se remettre de ses émotions. En moins de 24h, elle avait changé d’état, passée de la colère à l’inquiétude pour Castle ainsi que par la case hôpital. C’était beaucoup trop pour une journée.
Kate devait se détendre, et il n’avait qu’une seule manière de faire cela. Prendre un verre de vin et relire pour un dixième fois un Nikki heat.
Elle s’endormit rapidement mais elle fit de nombreux cauchemars. Elle se remémorait sans cesse Castle dans une marre de sang sans vie. Et si le tireur lui avait tiré dans la tête l’avait-il songeait ? Il serait mort à cette heure-ci ? C’était son premier cauchemar suite à cette épreuve mais pas le dernier. Cette image de Castle était gravée dans sa tête.
Elle décida le lendemain d’aller au commissariat. Son cœur était à l’hôpital mais bizarrement ses jambes refusaient d’y aller.
Bien sur elle allait voir tous les regards vers elle. Tout le monde avait compris sa relation avait Castle. Ce n’était plus un secret pour personne maintenant. Alors qu’elle fut la surprise d’Esposito et Ryan quand ils la virent arriver.
Elle s’installa à son bureau et fut immédiatement rejoint par ses deux collègues.
Ryan : Tu pouvais rester auprès de Castle. On t’a dit qu’on allait te donner l’avancement de l’enquête. Comment il va au faite ?
Beckett : Il va bien, je pense. Il dit cela dans un murmure pour que personne ne puisse l’entendre même pas elle même par honte.
Esposito : Comment ca tu penses ? Tu n’étais pas avec lui hier soir ?
Beckett : je suis partie assez précipitamment. Et puis ce ne sont pas vos affaires.
Gates sortie de son bureau et fut choquée de voir son détective ici.
Ryan se reprenant suite à cette nouvelle : On a eu ses aveux.
Gates le coupant : Oui on eut ses aveux mais cela ne vous concerne. Vous ne devriez pas être là. Ce n’est pas votre affaire.
Beckett : Castle est impliquée alors c’est mon affaire. Elle soutenait son regard.
Gates : Justement Castle est impliquée et par la même occasion vous aussi. Vous ne devriez pas être là. Rentrez chez vous.
Beckett : Je suis très objectif sir.
Gates : Bien sur. Quelque soit votre relation avec Castle je m’en fiche mais je ne veux pas de vous ici.
Kate partie, quoiqu’elle dise elle n’aurait pas eut le dernier mot.
De retour chez elle après s’être promenée. Son esprit vaguait toujours. Elle s’était dite qu’une promenade n’aurait pu que l’aider. Elle adorait se promener avec Castle. Il imaginait une histoire dès qu’une personne passait. C’était ca d’être avec écrivain, elle aimait ca. C’était maintenant son écrivain, à elle. De toute façon, il n’avait d’yeux que pour elle. C’était justement son écrivain qui était dans un lit d’hôpital et elle dans son appartement.
Kate décida d’appeler son père.
Jim : Allo
Kate : Allo papa c’est moi.
Jim : Katie, ca va ? Il entendit rien qu’au son de sa voix que quelque chose n’allait pas. Pourtant depuis quelques mois, il n’entendait plus cette voix triste mais plutôt celle d’une femme heureuse, resplendissante et souriante.
Kate : Oui oui ne t’inquiètes pas.
Jim : Kate ? Elle ne pouvait pas mentir à son père. Comment va Rick ?
Kate : Je ne sais pas. Elle était en colère de ne pas pouvoir répondre à cette question. Elle ne pouvait pas dire si son petit ami allait bien. Dès que je suis rentrée dans sa chambre j’ai été prise de panique. Un ange passa. Elle devait vider son sac, elle en pouvait plus. Castle a fait des recherches derrière mon dos, il m’a menti tout au long que j’étais avec lui. Tout ca pour attraper mon sniper.
Jim : Qu’est-ce qui t’embêtes le plus ? Le fait qu’il t’ai menti pour te protéger ? Ou qu’il ai affronté seul ton démon ?
Kate : Pour me protéger ? Je ne lui ai jamais demandé de me protéger. Il ne fait même pas parti de la police. C’est plutôt à moi de le protéger. Elle ne fit pas de remarque sur son démon. Son père avait décelé le problème, elle ne voulait pas rajouter une couche.
Jim : Et pourquoi veux-tu le protéger ?
Kate : Parce que je l’aime. Elle répondit du tac-o-tac, sans même réfléchir car c’était la réponse la plus sincère. Décidément son père était mieux qu’un psychologue.
Jim : Chéri, pour une détective tu réfléchis mal en ce moment. Rick t’as éloigné parce qu’il t’aimes aussi tout simplement. Qu’il fasse partie de la police ou pas. C’est notre instinct qui nous pousse à protéger ceux qu’on aime. Tu ne pourras rien faire contre ça. Si j’avais pu, j’aurai préféré prendre cette balle au cimetière. Pour te protéger. Kate avait les larmes aux yeux, jamais son père ne lui avait avoué cela.
Kate : Papa
Jim : Katie. Cet homme est fou de toi. Il ferait n’importe quoi pour toi. La preuve il était prêt à mourir pour toi malgré qu’il ai une famille. Tu n’as jamais été aussi heureuse que dans ses bras. Il haussa la voix. Alors Katherine Beckett, tu te lèves et fonce à l’hôpital t’excuser car je refuse que tu bousilles cette relation. Je ne veux plus te voir malheureuse. D’un ton doux. Je t’aime Ma chérie
Kate était abasourdis. Elle plongea dans ces souvenirs et pourtant elle ne pu définir la dernières fois que son père lui ai parlé comme ca.
Kate : Merci papa. Moi aussi je t’aime. Je te laisse j’ai quelque chose à faire.
Kate arriva à l’hôpital, elle détestait vraiment cet endroit. Trop de mauvais souvenirs.
Elle frappa doucement à la porte et entra sans même avoir de réponse.
Dès qu’il la vit, sou visage s’illumina, par réflexe et par bonheur.
Catle : Tu as été cherché des cigarettes pendant 3 jours.
Elle fit un léger sourire même le cœur n’y étais pas.
Kate : Castle
Castle : Oui je sais.
Kate surprise : Tu sais quoi ?
Catsle : Bah que tu t’excuses pour être parti précipitamment. Tu t’excuses de ne pas être venu me voir pendant 3 jours alors que j’étais dans un lit d’hôpital. Mais je ne t’en veux pas parce que j’ai compris. J’ai compris que tout cela te rappelle que des mauvais souvenirs, ta mère, Roy, etc…Tu avais besoin de temps pour t’en remettre et je t’en ai laissé.
Kate n’en croyait pas ses oreilles, il lisait vraiment en elle comme dans un livre ouvert. Elle n’aurait pas fait mieux.
Kate : Tu oublies une chose ? Je suis partie pour toutes ces raisons mais aussi pour me calmer. Pour ne pas trop m’énerver sur toi.
Castle : Qu’est ce que j’ai fait ?
Kate qui commençait à s’énerver : Qu’est ce que t’as fait je crois rêver. Tu t’es jeté dans la gueule du loup. Tu aurais pu mourir et en plus de cela tu m’éloignes.
Castle : Parce que je savais pertinemment que tu refuserai que je le fasse.
Kate : Bah bien sur. Qui accepterez de voir l’homme qu’on aime mourir ? Je t’ai vu dans une marre de sang et je ne pouvais rien faire. Tu imagines la torture ? Et tu crois que j’allais accepter ce genre de chose ? Tu m’éloignes de toi, personne pour te protéger.
Castle : J’avais trois patrouilles pour me protéger.
Kate : Ce n’est pas le moment de faire de l’humour Castle.
Castle : Il ne faut pas retenir ça. Le plus important est qu’on ai attrapé le sniper qui t’as tiré dessus.
Kate : C’est là où tu te trompes, ce n’est pas le plus important et ca ne sera jamais le plus important. Rick je m’en fou que le sniper soit attrapé si je ne peux pas faire ma vie avec toi. Tu comprends ca (elle attrapa son visage entre les mains). Tu es et tu seras plus important que ça. Grâce à toi je vis dans le présent et me projette dans l’avenir. Le passé c’est le passé. Alors plus d’actes héroïques, je te l’interdis.
Castle : Promis.
Elle l’embrassa du bout des lèvres. Comme si elle n’avait embrassé cet homme, comme si c’était la toute première fois. Une nouvelle vie s’offrait à eux sans sniper et sans meurtre de Johanna Beckett.
Castle : Je dois me faire pardonner auprès d’Alexis.
Kate : Elle m’en veut énormément.
Catsle : Pourquoi ? Tu es y pour rien ?
Kate : Bien sur que si. Tu es son père et tu n’avais pas peur de mourir pour quelqu’un qui n’était même pas présent. Moi aussi je m’en voudrais. J’irai lui parler.
Catsle : Hum hum. Mais d’abord embrasse moi.
Elle s’exécuta le sourire aux lèvres. Tout en continuant de l’embrasse elle s’était allongée à côté de lui.
Catsle pouvait sentir cette odeur de cerise dans ses cheveux.
Castle : Je te préviens j’ai utilisé ton shampooing à la cerise. Elle le regarda interloqué. Ton odeur me manquée.
FIN