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Noel seule... Ou presque

Série : Castle
Création : 11.01.2013 à 22h07
Auteur : KateBx 
Statut : Terminée

« Une enquête qui boulever Beckett, Castle sur le départ, Noel approche et Beckett se retrouvre seule. Enfin peut-être... » KateBx 

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Chapitre 1 :

 

Toute l'équipe est sur le qui vive, tout le precint est en action pour retrouver le jeune Damon, qui à était enlevé à quelques jours de Noel. L'alerte a était donner par sa mère 24heures auparavant. Beckett est posté devant le fameux tableau blanc, à la recherche du moindre petit indice qui permettrait de trouver le suspect.

Beckett: Mais ce n’est pas possible! Qui est assez cruel pour faire ça à un enfant de 5ans!

Castle: Beckett calmez-vous, nous allons le trouver.

Beckett: Vous semblez bien calme Castle, mais je ne pense que vous le serez autant si s'était Alexis qui était dans cette situation.

Castle: Oui vous avez raison, on va continuer de chercher, sans relâche.

Il se leva et attrapa le dossier de la mère de Damon. Ryan et Esposito arrivèrent en accélérant le pas.

Ryan: Beckett, on a peut-être une piste.

Esposito: On a cherché du côté de la mère, et on a découvert qu'après son divorce, le père du gosse voulait la garde exclusive, mais Amanda n'a pas céder et à obtenu la garde.

Ryan: Nous avons interrogé le père et il a nous dit qu'il voulait avoir le petit avec lui, car son ex femme fréquentait un gars pas très net.

Castle: Et ce gars pas très net, il a un nom?

Esposito: Franck Holdan.

Ryan afficha son portrait robot sur le tableau blanc.

Beckett: Très bien, on va lancer une recherche à toutes les patrouilles, il nous faut ce gars.

Esposito lança un appel à tout les policiers qui étaient sur l'affaire, quelques instant plus tard, Beckett réfléchissait toujours devant son tableau, lorsque son portable sonna et on lui indiqua qu'un homme correspondant au signalement avait était aperçu dans Central Park. Beckett attrapa sa veste et Castle emboita  le pas derrière elle.

Castle: On va ou exactement?

Beckett: Central Park, notre suspect est là bas.

Arrivé sur place, des policiers en uniformes et en civiles rodaient dans le parc. Beckett vu un agent lui faire signe que l'homme rechercher partait en direction de la 67e avenue, elle accéléra la pas, mais à quelque mètres du suspect, il se retourna et comprit qu'il était suivit. Il se mit donc à courir, mais il fut très vite rattraper et plaquer au sol par Ryan, qui venait de sortir de sa voiture.

Beckett: Merci Ryan. Franck Holdan, vous êtes en état d'arrestation.

L'homme ne contesta pas, et monta dans la voiture avec Esposito à ses côtés.

Beckett commença l'interrogatoire.

Beckett: Monsieur Holdan, pourquoi vous êtes vous enfuit lorsque vous m'avez vu?

Franck: Je ne sais pas, c'est un reflex.

Beckett: Drôle de reflex. Ou bien, vous avez quelques choses à cacher.

Franck: Vous dîtes n'importe quoi!

Beckett: Alors dîtes moi pourquoi vous avez couru.

Le suspect resta muet. Beckett le fixa et elle glissa la photo de Damon devant lui, toujours aucunes réactions de la part du suspect.

Beckett: Vous le reconnaissez ce petit garçon?

Franck: Bien sur, c'est mon fils.

Beckett: Non ce n'est pas votre fils. C'est le fils de Jérémy Carter et d'Amanda Porter, qui sont divorcés depuis peu.

Frank: C'est mon beau-fils, c'est la même chose. Je m'occupe de lui, je prends soin de lui et de sa mère.

Beckett: Alors si vous vous occupez de lui aussi bien que vous le dites, vous pourrez nous dire ou il se trouve en ce moment ?

Frank: J'en sais rien moi, il doit être avec ses grands-parents.

Beckett: Non, nous avons vérifié. La dernière personne à avoir vu Damon c'est vous.

Le suspect tenait tête à Beckett, ce dont elle avait horreur. L'homme n’avouer rien, et Kate sortit de ses gong. Elle se leva brusquement et tapa la table violement avec sa main, ce qui fit sursauter Franck.

Beckett: Maintenant finit de jouer Franck, tu vas me dire ou est Damon et tout de suite!

Franck: Sinon quoi Lieutenant?

Beckett: Sinon je te mets en cellule pendant 24h et là je peux te dire qu'après ça tu cracheras le morceau. Parce qu'en prison, on n'aime pas les kidnappeurs d'enfants. Alors tu as le choix!

Il regarda Beckett, et il croisa son regard furieux.

Franck: Je sais ou vous pouvez le trouver.

Beckett: Alors, j’attends.

Franck: Je veux négocier.

Beckett: Tu n'es pas en position de négocier, dis moi ou est le petit et tu seras peut-être libre d'ici une poignée de minutes.

Franck réfléchissait quelques secondes et balança un morceau de papier sur la table, que Beckett s'empressa de prendre.

Franck: Je peux partir maintenant?

Beckett: Non tant que ce petit garçon sera dehors, seul et en danger tu ne bougeras pas du cul de cette chaise.

Elle sortit plutôt contente d'elle, et fut vite rejoint par les Gars et Castle.

Beckett: On file sur Lexington Avenue, il y a un hangar dans une petite ruelle, et Damon doit être à l’intérieur.

Elle partit accompagnée des Gars et de Castle, bien sur. Arrivés devant le hangar en question, ils sortirent de la voiture et s’équipèrent de leurs gilets par balles.

Beckett : Ok les Gars, là dedans il y a peut-être un jeune garçon effrayé et seul. Soyez très vigilent. Ryan et Esposito passez par derrière, avec Castle on va prendre l’entrée principale.

Ryan passa devant, ouvrit la porte en fer et laissa son coéquipier passer devant en éclaireur, tout deux équipé de leur armes, ils arpenté le moindre recoin de la grande pièce, ils entendirent des murmures qui venait de loin, surement de l’autre bout du hangar. Ils ne voyaient toujours pas l’écrivain et sa muse.

De leur côté, Beckett et Castle pénétrèrent discrètement dans le hangar, Castle avait juste une lampe torche pour permettre à Kate d’avoir plus de luminosité, dans cette immense pièce sombre. Castle murmura à Beckett.

Castle : Vous croyez qu’il est vraiment ici, parce qu’il n’y a pas l’air d’y avoir grand monde.

Becket t : Taisez-vous Castle, j’essaye de me concentrer. Je ne vois rien, même une petite lueur, j’entends absolument rien.

Castle : On devrait aller vers là, je crois qu’il y a une porte.

Becket t : Bonne idée.

Castle avança prudemment vers la porte, suivit de très prés par Beckett, pas très rassuré que l’écrivain est pris les devants, mais elle lui fessait confiance. Une fois devant la porte, Castle se retourna et mima « un, deux, trois » avec ses doigts, et Beckett défonça la porte avec son pied, comme elle avait l’habitude de le faire. Ce bruit attira l’attention de Ryan & Esposito, qui se trouvaient près de la porte, ils se dirigèrent vers le bruit, entrèrent dans la pièce, pour y trouver Beckett en face d’un homme et Castle cacher derrière une colonne de béton. Il leur fit signe de ne rien dire, et se cachèrent aussi, pour entendre et comprendre la discutions de Beckett.

Beckett : Ou est Damon ?

Homme : Je ne sais pas de qui vous parlez.

Beckett : Ne jouez pas à ce jeu avec moi. Dites moi ou il est et je réduirais les charges contre vous devant le juge.

Homme : Et puis d’abord qui vous a dis ou me trouvais ?

Beckett : J’ai mes sources, mais si vous voulez tout savoir, c’est votre ami Franck qui vous a balancé. Il nous a dit que Damon était pris en otage par vous. Alors s’il vous plait laisser-le partir.

Homme : Pourquoi je ferais ça ? C’est lui qui me donne des ordres, pas vous. C’est lui qui m’a ordonné de le kidnapper pour faire comprendre à sa mère qu’on ne se moquait de Franck Holdan. Et maintenant il renonce, il ne sait vraiment pas ce qu’il veut celui là.

Beckett : Peut-être que lui ne sait pas ce qu’il veut, mais je suis sure de moi et je veux que vous libérer Damon.

Elle lança un regard vers, Esposito avait suivit la conversation, et ce dernier comprit qu’il fallait passer à l’action. Il alla vers l’homme le plus discrètement possible et c’est à ce moment là qu’il sortit de sa cachette et pointa son arme sur la tempe de l’homme.

Esposito : Je vous conseille, ou plutôt vous ordonne de vous rendre, et de libérer le jeune garçon.

Homme : Ok ok c’est bon,  Jamie amène le gosse !

Un autre homme sortit d’une autre pièce avec le petit, il lui tenait fortement le bras, on pouvait la peur, la souffrance dans le regard d’un garçonnet. Le prénommé Jamie s’avança vers Beckett et poussa Damon sur la jeune femme, qui regarda Castle, pour lui dire de prendre le petit avec lui. Il attrapa le garçon et sortit du hangar, accompagner de Ryan, ils le mirent en sécurité dans la voiture de Beckett, et appelèrent des renforts. Pendant ce temps dans le hangar,

Beckett : Rendez vous, c’est le plus simple pour vous, cela peut vous évitez des années de prison.

Jamie : Josh dis lui pourquoi tu as accepté de faire ça.

Esposito : Oui Josh dites nous tout.

Josh : Franck m’a donner 500 dollars pour faire ça, et je devais ramener le gosse le jour de Noel dans un commissariat, et comme ça Amanda ne se serait pas douté que s’était Franck qui avait manigancé tout ce plan.

Beckett : C’est vraiment absurde de votre part d’avoir accepter d’enlever un enfant, pour de l’argent. Mais vous imaginez que ce petit à vécu un enfer durant 2 jours.

Elle avait dit cela en s’avançant vers les deux hommes, et leur passèrent les menottes.

Becket t : Josh et Jamie je vous arrête pour le kidnapping sur la personne de Damon Carter, tout ce que vous dîtes pourra être retenu contre vous. Vous avez droit à un avocat.

Chacun tenait un suspect par le bras, et l’amena dans la voiture de patrouilles qui venait d’arriver dans la ruelle. Direction le commissariat.

Beckett les mit dans une salle d’interrogatoire, pour qu’ils mettent par écrit leurs aveux, et ils furent conduits en cellule, et Franck Holdan subit le même sort que ces deux complices.

 Castle s’assit sur sa chaise, et regarda Kate faire le rapport de cette enquête qui l’avait touchée. Ryan & Esposito enlevaient les photos sur tableau blanc, et archiver cette affaire.

 Castle : Et encore une enquête de résolu.

Beckett : Qui, je dois l’avouer, n’a pas était simple.

Castle : Niveau émotionnel vous voulez dire ?

Beckett : Oui, je n’imagine même pas l’enfer qu’a pu vivre ce petit garçon.

Castle : Mais il va bien à présent, il est retourné au près de sa mère.

Beckett : C’est rassurant. Dites moi Castle en parlant de parent, vous n’avez pas une jeune ado qui vous attend chez vous, impatiente de préparer le sapin de Noel ?

Castle : Vous avez effectivement raison, j’ai une ado, mais cette année nous avons décidé d’innover pour les fêtes. On ne le fera pas ici.

Beckett : Vous partez ou ?

Castle : Curieuse inspecteur ? Pour tout vous dire, on part dans les Hampton, pour se ressourcer, je vais en profiter pour écrire un peu.

 Beckett eu une pointe au cœur, elle était déçue que Castle ne l’invite pas, mais après tout, s’il voulait partir de New-York s’était pour être seul, sans elle. Castle vit le visage de sa partenaire s’assombrie quand il évoqua son voyage. Rick ne laissa rien paraître et continua la conversation.

Beckett : Vous partez quand ?

Castle : Dans 3jours, mais ne vous en faites pas Beckett, je viendrais vous dire au revoir.

Beckett : Oh mais je ne me soucie jamais de vous Castle, vous êtes un grand garçon.

 Elle lui adressa un petit sourire, Castle se leva et enfila son manteau.

 Castle : Ce n’est pas que je n’aime pas passer mes soirées à vos côtés, bien au contraire, mais je dois préparer mes valises. Bonne nuit Kate et à demain.

Beckett : Bonne nuit à vous aussi Castle, à demain.

Elle le regarda s’éloignait avec un sourire sur le visage, et reprit la rédaction de son rapport, ce n’est qu’une heure plus tard, qu’elle décida de quitter le bureau pour aller se détendre dans un bon bain chaud. Lorsqu’elle fut seule chez elle, elle se mit à penser à Castle. Elle aussi voulait prendre des vacances et l’accompagné dans les Hampton, mais elle ne pouvait pas, elle passer Noel avec son père comme tout les ans et puis le lendemain elle retournerait travailler, après tout le 25 décembre est un jour de l’année comme un autre. Elle se glissa dans son bain, la tête pleine de question. Mais comme elle se disait souvent, demain est un autre jour, plein de surprise peut-être.


KateBx  (11.01.2013 à 22:13)

Chapitre 2

 

Chez les Castle, Rick préparait le petit-déjeuner comme tous les matins, sa mère descendit le rejoindre dans la cuisine, et vit que quelque chose le tracassait.

Martha : Richard, tu es sur que tu vas bien ?

Castle : Oui mère.

Martha : Tu as un problème avec Beckett ?

Castle : Ce n’est pas un problème, c’est juste que hier lorsque je lui ai dis que l’on partait dans les Hampton, elle avait l’air déçu. Je ne sais pas quoi faire.

Martha : J’ai peut-être une idée.

Castle : C’est là que je commence à me faire du souci.

Martha : Tu n’as qu’a l’invitée à venir passer Noel avec nous, et puis invite les inspecteurs Ryan & Esposito aussi.

Castle : Effectivement, c’est plutôt une bonne idée. Je leur proposerais ce matin, d’ailleurs j’y vais de ce pas. A plus tard Mère.

Il descendit et prit un taxi, direction le precint. Beckett  était déjà  à son bureau depuis 1heure, elle finissait de la paperasse. Elle leva la tête lorsqu’un café apparut sur son bureau.

Beckett : Bonjour Castle. Vous êtes matinal.

Castle : Bonjour à vous aussi Kate, et oui aujourd’hui je suis plutôt en forme.

Beckett : Et qu’est ce qui vous met de ci bonne humeur ?

Castle : Ma mère, pour une fois. Elle m’a soumit une idée pour les fêtes. Mais je vous en ferai part quand les Gars seront arrivés.

Beckett se demanda qu’est ce que l’écrivain avait en tête. Les Gars débarquèrent au bureau.

Castle : Salut les Gars.

Esposito : Yo Bro.

Castle : Je peux vous parlez ?

Ryan : Bien sur.

Ils se mirent autour du bureau de Beckett, cette dernière était toujours silencieuse. Les inspecteurs étaient impatients d’entendre l’annonce de l’écrivain.

Castle : Alors voilà, je ne sais pas si vous êtes au courant, mais cette année je vais passer les fêtes dans les Hampton, et ma mère m’a soumit une idée ce matin, qui est de vous invitez tous chez moi pour qu’on l’on puisse célébrer Noel ensemble. Vous en pensez quoi ?

Ryan : Je ne suis pas contre, il faut que j’en parle à Jenny. Je vais l’appeler de suite.


Ryan sortit du bureau et appela sa femme, qui au bout de quelques minutes accepta la proposition de Castle. Il retourna auprès de son équipe.

Ryan : Castle, Jenny est d’accord, nous serons du voyage.

Castle : Parfait, et toi Espo ?

Esposito : Eh Bro, bien sur que je viens mais est ce que je peux prendre Lanie, parce qu’on avait prévu de passer Noel ensemble ?

Castle : Elle est aussi invitée. Et vous Beckett, vous êtes partante ?

Beckett : Ne vous vexer pas Castle, mais j’avais prévu d’aller voir mon père. Je ne serais pas du voyage cette année, désolé.

Castle était évidement très déçu que sa muse ne l’accompagne pas, mais il ne laissa rien paraître.

Castle : Vous pourrez toujours venir un autre moment de l’année, pour profiter de l’air frais des Hampton.

Beckett : D’accord.

Elle lui décrocha un sourire et tout le monde reprit le travail, Beckett descendit voir Lanie.

Lanie : Hey girl, ca va ?

Beckett : Ca peut aller.

Lanie : Qu’est ce qui se passe ?

Beckett : Castle…

Lanie : Qu’est ce qu’il a fait ?

Beckett : Il nous a proposé de venir passer Noel dans les Hampton, chez lui. Esposito, Ryan & Jenny ont accepté, sauf moi parce que…

Lanie : Mais pourquoi ?

Beckett : Si tu me laisse finir je te dirais tout.

Lanie : Désolé, dit moi.

Beckett : J’ai dis à Castle que je passais Noël avec mon père alors que c’est faux. Je ne sais pas pourquoi j’ai dis ca.

Lanie : Mais ma chérie, pourquoi tu lui à menti ?

Beckett : Je ne sais pas. Je n’aime plus Noël, tu le sais que depuis le meurtre de ma mere, Noel n’est plus pareille.

Lanie : Non je t’interdis de rester seule a te morfondre, en mangeant de la glace devant la télé à pleurer sur ton sors, je sais que ta maman te manque, mais être seule un soir de fête ne va pas la faire revenir malheureusement. Alors s’il te plait, viens cela va te changer les idées.

Beckett : Lanie, je ne sais pas, il faut que j’y réfléchisse à tête reposé.

Lanie : Réfléchit bien, prend la bonne décision pour toi.

Beckett : Merci Lanie.

Lanie : Avec plaisir Kate.

Kate remonta au bureau, et trouva ses inspecteurs en salle de repos avec Castle, ils préparaient déjà les plans pour le séjour.

Castle : Vous savez Beckett, je suis triste que vous ne veniez pas.

Beckett : Je sais Castle, mais je ne peux. Ce sera pour une prochaine fois promis. 

Elle le gratifia d’un sourire ce qui ravit l’écrivain, même s’il cela ne l’empêcher pas d’être triste qu’elle ne vienne pas.

Beckett : Même si je ne suis pas de la fête, je peux en savoir un peu sur le programme ?

Castle : Bien sur. Tout d’abord, on part demain matin à l’aube pour profiter le plus possible. On s’installe dans la maison, et là les activités ne sont pas encore planifier.

Beckett : Ca à l’air vraiment sympa.

Ryan : Ne vous inquiétez pas Beckett, on vous ramènera des photos.

Puis elle les écouta parler, les trois hommes étaient très heureux de pouvoir partager un aussi bon moment tous ensemble, enfin presque tous ensemble. Kate retourna à son bureau, elle pensa à ce qu’elle avait dit à Castle, elle s’en voulait de lui avoir menti, elle n’aimait pas ça, le mensonge. Mais maintenant le mal était fait, elle ne pouvait pas revenir en arrière. Castle, quant à lui, voyait bien que quelques choses perturbaient la belle détective, mais il s’avait également qu’à l’approche des fêtes, elle penser beaucoup à sa mère. L’écrivain ne préféra pas abordait ce sujet, il décida de ne pas lui en parler, et attendre qu’elle vienne le voir de son plein gré.

La journée se passa dans le calme, aucune enquête, une journée à peu près normale. Kate était dans la salle de repos pour se faire un café, mais la cafetière n’était pas du même avis, elle se brula les doigts pours la énième fois. Castle arriva à ce moment.

Castle : Laissez moi faire Beckett.

Beckett : Merci.

Elle s’appuya contre la table, et posa son regard sur l’écrivain toujours dos à elle. Il se retourna, et lui tendit son café.

Castle : Et voilà, un café comme vous les aimés.

Beckett : Merci Castle.

Elle porta la tasse à ses lèvres sans détacher son regard des yeux azur de son partenaire.

Castle : Je sais que je me répète, mais j’aurais vraiment aimez que vous veniez avec nous demain.

Beckett : Moi aussi j’aimerais partir pour changer d’air, et profiter de mes amis, mais j’avais déjà promis à mon père et je ne peux pas annulé.

Castle : Je vous comprends tout à fait, mais j’espère que la prochaine fois que vous avez quelques jours de repos, nous partirons dans les Hampton.

Beckett : Je vous l’ai dis Castle, je viendrais.

Castle : Je suis rassuré alors.

Il afficha un sourire satisfait, que Beckett s’empressa de lui rendre, et ils restèrent quelques secondes les yeux dans les yeux, jusqu'à ce que le duo de choc débarque dans la salle pour brisée ce moment.

Esposito : Euh, j’espère que l’on ne vous dérange pas.

Castle/Beckett : Si/Non

Ryan : Très mignon ce petit jeu, mais on se demander, si…

Beckett : Accouche Ryan.

Ryan : Si on pouvait partir maintenant, parce qu’on a les valises à préparaient et…

Beckett : Oui c’est bon, je vous libère. Passez de bonnes vacances les Gars.

Esposito/Ryan : Merci vous aussi Beckett.

Les deux amis prirent l’ascenseur tout content d’être enfin en vacances pour quelques jours.

Beckett : Vous devriez faire de même Castle, vos valises ne se feront pas toutes seules.

Castle : Vous avez raison. Passez de bonnes vacances et ne travaillez pas trop, rentrez chez vous de suite.

Beckett : Ne vous en faites pas pour moi Castle, amusez vous bien.

Castle : Je vous appellerais tous les jours.

Il quitta le precint, pour aller préparer ses valises comme lui avait suggérait Kate. Quant à cette dernière, elle rentra à son appartement, seule. Elle s’affala sur son canapé et s’endormit. Ce n’est quand début de soirée, qu’elle rouvrit les yeux et se rendit compte qu’elle avait dormit une bonne partie de l’après-midi. Kate se leva, se dirigea dans sa salle de bain, pour se faire couler un bain, elle se glissa dans la mousse et attrapa un livre, mais pas n’importe lequel, celui de Richard Castle, Vague de chaleur, elle adorait ce roman. Elle fut sortit de sa lecture par le vibreur de son portable, elle l’attrapa et ouvrit le message.

Texto de Castle : Kate, je vous souhaite de passer de bonnes vacances au côté de votre père, même si c’est la énième fois que je vous le dis, vous aller nous manquez. Mais nous rattraperons le temps perdu à un autre moment.

On se revoit dans quelques jours. Bonne Vacances détective.

R.Castle

Texto de Beckett : Merci Castle, je vous souhaite également de profiter de ce moment, amusez vous bien. Vous allez tous me manquez. Et on se revoit dès votre retour. Bonne Vacances Castle.

K.Beckett 

Elle reposa son portable et se décida à sortir, l’eau commencé à devenir froide. Elle s’enroula dans une serviette, puis alla dans sa chambre pour enfila un jogging et un débardeur. Kate prit son portable et commanda au chinois, une fois que le livreur déposa sa commande, elle reprit la même place que dans l’après-midi, dans son canapé, devant un film et sa soirée se passa ainsi.

Rick, lui, s’activer pour tout préparer, ses valises étaient désormais bouclées, mais il vérifier toujours une deuxième fois pour voir s’il n’avait rien oublié. Il descendit dans le salon, et surpris une conversation entre sa mère et sa fille.

Alexis : Oui mais je ne veux pas lui faire de peine.

Martha : Mais non, il comprendra.

Castle : Comprendre quoi ma fille ?

Alexis : Eh bien, je ne sais pas comment te le dire.

Castle : Alexis.

Alexis : Ashley m’a appeler cet après-midi, et il ma proposer d’aller passer Noel dans sa famille, il veut me présenter à ses parents. Et j’avais peur que tu prennes mal le faite que je ne vienne pas avec toi dans les Hampton.

Castle : Ma puce, voyons, c’est vrai que je suis triste de ne pas pouvoir passer Noel avec toi, mais je sais que tu grandis, alors je te donne la permission d’aller chez Ashley.

Alexis : Oh merci, merci papa. T’es le meilleur de tous.

Elle lui fit un énorme câlin et partit en courant dans sa chambre pour contacter Ashley, et lui annoncer la bonne nouvelle.

Martha : Et pendant qu’on y est, je te le dis, je ne viens pas non plus. Je pars pour Los Angeles, il y a une troupe de théâtre qui joue une grande représentation et je souhaite y aller. Et puis je préfère vous laisser entre jeunes gens, et comme ça tu pourras passa des moments avec l’inspecteur Beckett.

Castle : C’est très gentil à toi Mère de penser à elle, mais elle ne peut pas venir avec nous.

Martha : Oh quel dommage, et tu n’es pas trop déçu ?

Castle : Si très déçu même, mais je n’y peux rien, c’est comme ça.

Martha : Elle changera peut-être d’avis.

Castle : Non elle m’a dit qu’elle passer Noel chez son père. Elle ne pourra pas venir.

Il partit dans son bureau, s’isoler et reprendre l’écriture de son roman afin d’éviter de penser à ses vacances sans Kate. Il se mit à écrire sans prêter attention à l’heure tardive, ce n’est que lorsqu’il eut finit le troisième chapitre, que son regard se posa en bas à droite de l’écran, l’horloge afficha 2h26.

Castle : Il faudrait peut-être que j’aille me coucher.

Castle éteignit sont ordinateur et monta dans sa chambre, le lendemain, il devait prendre la route et il se devait d’être en forme. La sonnerie stridente de son portable le réveilla, il tendit le bras pour voir l’heure, 7h30, il avait donnait rendez-vous aux Gars dans une heure en bas de chez lui. Castle devait s’activer pour ne pas être en retard. Il fut prêt juste à temps. En bas de l’immeuble, les deux couples étaient impatients de partir.

Castle : Prêt à partir ?

Lanie : Oui !

Castle : Alors en voiture tout le monde.

Ryan et Esposito virent Castle monter dans sa Ferrari.

Esposito : Eh Bro, on pourra faire un tour ?

Castle : Si vous êtes sage oui, maintenant let’s go !

Lanie monta dans la voiture avec Javier, elle avait son téléphone dans la main.

Esposito : Tu vas appeler Beckett ?

Lanie : Non, je vais lui enoyer un message pour lui dire que l’on part et qu’on pense fort à elle.

Et les voilà partis dans les Hampton, tous suivaient la Ferrari rouge de Castle.

Le message de Lanie réveilla Beckett, elle se frotta les yeux encore et attrapa tant bien que mal son portable, elle se demande qui pouvait bien la réveiller de ci bonne heure, elle se doutait que s’était Castle, mais elle ne fut pas plus surprise de voir que le destinataire n’était autre que Lanie, qui l’informer qu’ils venaient de prendre la route, et qu’elle l’appellerait à leur arrivée. Beckett ne prit pas la peine de répondre et décida de se rendormir. Sur la route des Hampton, Rick était tout seul dans son bolide rouge, et réfléchissait comme toujours à sa muse, qui était seule chez elle. Mais il chassa vite ses pensées pour éviter de faire demi-tour et d’aller la chercher de force. Ils arrivèrent à destination après quelques heures de route.

Ryan : Eh Bro ta maison est magnifique.

Castle : Merci.

Tous contemplèrent la bâtisse qui se trouver devant eux. Castle les sortit de leur rêverie.

Castle : On va rentrer pour s’installer.

Ils entrèrent dans le salon, et Castle indiqua qu’il y avait 3 chambres à l’étage et une en bas. Chacun pris la chambre qu’ils voulaient, en sachant qu’Esposito & Lanie partager le même lit. Castle, pris la chambre d’en bas. Les deux couples montèrent leurs valises et défirent tout. Rick partit au bord de la piscine et appela Beckett.

Castle : Beckett ?

Beckett : Castle.

Castle : Je crois que je vous réveille non ?

Beckett : Non, je m’étais juste assoupie. Alors ca y est vous êtes arrivés ?

Castle : Oui, il fait un peu plus froid qu’a Manhattan, mais c’est supportable.

Beckett : Les Gars, Lanie & Jenny sont content d’être là bas non ?

Castle : Oui ils sont émerveiller, et je suis sur que vous le seriez aussi.

Beckett laissa un blanc puis reprit.

 Beckett : Je dois vous laisser, je vais aller faire quelques achats de dernière minutes et après j’irais chez mon père.

Castle : D’accord, pensez à mon cadeau, et prenez soin de vous Kate.

Beckett : Vous aurez peut-être un cadeau si vous êtes sage. Et prenez soin de vous aussi Castle.

Castle : Je vous rappellerais ce soir. Au revoir Kate.

Beckett : Au revoir Castle.

 

Elle posa son portable, et fixa le plafond. Elle détestait lui mentir, mais et elle était obligée. Kate se décida à se lever enfin, la matinée étant bien entamé, elle devait tout de même faire quelques achats de Noel. Beckett se prépara et partit à l’aventure dans les rues bondées de la grosse Pomme. Dans les Hampton, l’ambiance était bonne enfant, l’équipe rigolait et profiter du temps passer ensemble. Rick avait beau rigolait, affichait un grand sourire, il avait toujours Kate Beckett dans la tête. Elle lui manquait.

La détective errait dans les rues de la ville, sans vraiment savoir quoi acheter à Castle ou Alexis. Puis elle s’arrêta devant une boutique de flocage en tout genre. Cela lui donna une idée. Elle entra et demanda a un employer si elle pouvait floquer un t-shirt, il lui répondit oui et elle choisit les motifs et les écritures. Dans le dos elle avait fait écrire « Writer », elle espérait que ce petit cadeau aller lui plaire. Elle récupéra le cadeau et sortit à la recherche d’un cadeau pour les Gars. Kate resta encore une heure à faire les magasins puis rentra chez elle, épuisait de marcher dans le froid. Elle se concocta une soirée comme la veille, devant la télé avec son plateau repas. Elle s’endormit devant un talk-show et n’entendit pas son portable sonner, c’est Castle qui l’avait appelé comme il lui avait le matin. Il ne laissa pas de messages se doutant qu’elle avait du s’endormir.


KateBx  (13.01.2013 à 15:28)

Chapitre 3 :

 

Castle fut le premier réveillé, il prépara le petit-déjeuner pour tout  le monde. Il fut rejoint peu de temps après par les inspecteurs.

Castle : Vous avez bien dormis ?

Esposito : Comme un bébé.

Ryan : Les filles dorment encore.

Castle : La route les a fatiguées.

Esposito : Alors Castle, dis nous le programme de la journée.

Castle : Tout d’abord, vu que nous sommes le 23 décembre, et que Noel est donc dans 2 jours, nous allons installer les décorations de Noel pour se mettre dans l’ambiance et après on avisera, vous en pensez quoi ?

Ryan : Ca marche pour moi.

Esposito : Je vous suis.

A New-York, la jeune détective n’était aussi enthousiaste à l’idée de fêter Noel seule, mais elle l’avait décidé ainsi, et rien ne changerait. Elle se leva, passa un jogging, enfila une veste de survêtement, mit ses écouteurs, et sortit de son appartement pour faire un footing histoire de se vider la tête. Kate courut durant deux heures sans même s’arrêtait, elle aimait  courir, sans vraiment savoir jusqu’ou elle allait aller.

Après s’être bien défoulait, elle regagna son appartement, prit une douche et se remit devant la télé.

Dans les Hampton, tous s’activer pour installer le grand sapin et le décorait.

Jenny : Castle, c’est vraiment très gentil de votre part de nous inviter à passer les fêtes ici.

Castle : Mais ça me fait plaisir que vous soyez là.

Lanie : Même si on tous déçu que Kate ne soit pas venu.

Castle : Oui, mais elle avait d’autres obligations.

Castle eut une pointe au cœur, rien qu’a l’imaginait seule dans son appartement en ce moment, alors qu’elle pourrait être ici avec eux et profiter de la vie. Mais malheureusement elle n’était pas présente. Il voulait la rappeler juste pour entendre sa voix, mais finalement renonça, il ne voulait pas passer pour le gars lourd, toujours sur son dos. Une fois que toute la maison fut bien décorer aux couleurs de Noel, ils s’assirent chacun dans un fauteuil pour contempler le travail accomplit.

Esposito : On se débrouille plus bien comme décorateur d’intérieur.

Lanie : Oui, mais ne démissionne pas pour ça s’il te plait.

Ryan : Elle à pas tort Bro, tu n’as pas tellement de goût.

Esposit o : Et c’est bon, j’ai rien dis.

Jenny : Ils se chamaillent souvent comme ça ?

Castle : Oui tout les jours.

Ryan : Tu as besoin de parler toi, avec Beckett c’est du matin au soir vos petites histoires.

Esposito : Papa et Maman se disputent.

Castle rigola à l’entente de leur surnoms, et il repensa de suite à Beckett, elle lui manquait terriblement.

Lanie : Et Castle, je voulais vous demander, qu’est ce que vous allez offrir à Kate ?

Castle : Mystère…

Ryan : Alors Castle, dis nous le, on sait garder un secret.

Jenny : Non pas toi Kevin.

Esposito : Toute façon on ne verra pas Beckett avant 4 jours, on aura oublié d’ici là.

Castle : Mais promettez moi de ne pas lui en toucher un mot.

Tous : Promis.

Castle se leva, entra dans sa chambre et revient avec une longue boite fine, qui venait surement d’un grand bijoutier de New-York à première vue. Lanie était impatiente de savoir ce que renfermée cette boîte. Il la posa sur la table, et souleva le couvercle. 

Lanie : Castle, vous avez cassez la tirelire.

Castle : Oh vous savez quand c’est pour une personne exceptionnelle comme Kate, on ne compte pas.

Ryan : T’as fais fort sur ce coup, elle va être ravie.

En effet, dans cette boîte, il y avait une gourmette en or blanc avec une plaque, ou l’on pouvait lire dessus « Always » et il avait fait graver derrière « KB.RC ».

Jenny : Elle est vraiment très belle, vous avez de très bon goût.

Castle : Merci, mais maintenant je vais la ranger soigneusement.

Il s’éclipsa quelques instants puis retourna auprès des autres. L’après-midi, ils avaient prévu d’aller faire une balade dans les Hampton, pour faire visiter le coin aux convives de l’écrivain.

Kate, n’avait pas bougé d’un pouce depuis son retour du footing matinal, elle commencer à sentir le manque du bureau, et surtout de ne pas voir Castle, parce qu’il fallait qu’elle l’avoue, il lui manquait. Elle avait encore passer la journée à regarder une série dont elle n’arrivait pas à décrocher. Ce n’est que vers 21h qu’elle se décida à téléphoner à Lanie.

Lanie : Kate, sweetie !

Beckett : Salut Lanie.

Lanie : Ca va ?

Beckett : Oui et vous ?

Lanie : Oui tout le monde va bien, tu nous manque à tous et plus particulièrement à ton écrivain.

Beckett : Vous me manquez aussi, mais ce n’est pas mon écrivain.

Lanie : Oui si tu veux.

Beckett : Vous avez fait quoi depuis hier ?

Lanie : Hier on a pris nos marques dans cette superbe maison, qui au passage, je suis sure que tu l’adorerais, ce matin on l’a décoré pour Noel et on rentre d’une petite balade dans les Hampton. Et toi, comment à tu occuper tes journées ?

Beckett : Je n’ai pas fait grand choses, tu sais ce genre de fêtes ce n’est plus trop mon truc. Mais je fais des efforts. Hier après-midi je suis allé chercher un cadeau pour Castle et après je n’ai pas bouger.

Lanie : Dis moi que vas-tu lui offrir ?

Beckett : Ce n’est pas extraordinaire ce que je lui offre. C’est juste un t-shirt avec écrit dans le dos « Writer » je sais qu’il aime ce genre de chose, j’espère que ca lui plaira.

Lanie : Du moment que ça vient de toi, il sera ravie, il ne le quittera pas. Et moi j’ai vu ce qu’il compte t’offrir.

Beckett : Pourquoi il m’a fait un cadeau, je lui avais pourtant dis que je ne voulais pas.

Lanie : Mais tu connais Castle, il n’en fait qu’à sa tête.

Beckett : Je confirme. Et qu’est ce qu’il m’a acheté ?

Lanie : Non je ne dirais rien, je lui ai promis, mais une chose est sure tu vas adorer, et ne jamais l’enlever.

Beckett : J’attendrais votre retour pour savoir.

Lanie : Tu n’as pas tout à fait le choix en même temps.

Beckett : Ce n’est pas faux.

Lanie : Tu veux que parler à Castle ?

Beckett : Oui je veux bien.

Lanie : Il est juste à côté de moi, bisous Kate.

Beckett : A plus Lanie.

Castle : Alors Lieutenant on me réclame ?

Beckett : Haha très drôle Castle.

Castle : Ca fait plaisir d’entendre votre voix.

Beckett : Je suis contente de vous entendre aussi, et je voulais m’excuser de ne pas avoir répondu hier soir, mais je me suis endormie.

Castle : Ne vous en faites, je m’en suis doutais.

Beckett : Je voulais vous rappeler mais je n’ai pas osais vous déranger.

Castle : Kate voyons, depuis quand vous me déranger. 

Beckett : Je ne sais pas.

Castle : Vous le saurez pour la prochaine fois. Vous avez trouvé mon cadeau alors ?

Beckett : Ha peut-être.

Castle : S’il vous plait dites moi juste oui ou non.

Beckett : Castle, on dirait un petit garçon de 5ans. Oui je l’ai acheté et j’espère qu’il vous plaira.

Castle : Mais tout ce qui vient de vous me fait très plaisir.

Beckett  sourit, se rappelant que Lanie lui avait dit cette phrase quelques minutes auparavant.

Beckett : Je suis rassuré alors. Bon je ne vais pas vous déranger plus longtemps, passez le bonjour de ma part à Espo, Ryan & Jenny.

Castle : Je n’y manquerais pas Backett, et prenez soin de vous.

Beckett : Ne vous en faite pas pour moi. On se revoit bientôt au revoir Castle.

Castle : Oui, au revoir Kate.

Il raccrocha et rendit le téléphone à Lanie.

Lanie : Et bien vous en aviez des choses à vous dire.

Castle : Non pas tellement, ca fait plaisir de l’avoir au téléphone, ça compense un peu son absence.

Les Gars proposèrent une soirée calme, devant la télé avec un plateau télé. Une petite soirée, avant de fêter Noel. Ils prirent tous place devant le grand écran de Castle, et grignoter, tout en commentant l’émission qu’ils regarder. Du côté de Beckett, la scène était identique, sauf qu’elle grignoter devant la télé, mais toute seule, et comme tous les soirs elle s’endormit.

Dans les Hampton, le calme régnait désormais dans la grande maison, tous avaient regagnés leur chambre pour aller s’endormir dans les bras de Morphée, seul Castle eu du mal à trouver le sommeil. Il tourna, retourna, dans son lit, sans vraiment trouver le sommeil, il se leva se mit à écrire la suite de son prochain roman. L’insomnie l’avait à présent gagné. Il termina un long chapitre et détourna son regard sur son portable, qui afficher 3h01, il retourna sous les couettes, mais avant de fermer les yeux, il écrivit un texto à Beckett.

Texto de Castle : Bonne nuit Kate.

J’espère ne pas vous réveiller.

R.Castle.

Puis il posa son portable sur la table de chevet, se tourna et s’endormit aussitôt.

La veille de Noel rendait Castle fou de joie, on aurait dit un petit garçon de 5ans comme le disait souvent Beckett, devant le comportement enfantin de l’écrivain. Il se leva de très bonne humeur, sachant que demain à la même heure il pourrait ouvrir ses cadeaux avec ses amis. Il se fit couler un café, et se mit sur le balcon, l’air frais lui faisait du bien sur le visage. Il se mit alors à réfléchir sur la situation de Beckett, il sortit son téléphone de la poche de sa robe de chambre et vit qu’il avait un nouveau message.

Texto de Beckett : Bonjour Castle, votre texto m’a fait plaisir même si je ne l’ai lu qu’à mon réveil. C’est gentil de pensé à moi en vous couchant. J’espère que je ne vous réveille pas avec mon message. Je vous souhaite une bonne journée Castle, à bientôt.

Un sourire se dessina sur son visage, il regarda l’heure à laquelle elle l’avait envoyé, et se permit de lui répondre de suite.

Tex.Castle : Bonjour Kate, non vous ne me réveillez pas. Je pense tout le temps à vous miss Beckett. Passez une bonne journée Kate.

A peine il appuya sur la touche de verrouillage, qu’il se remit à vibrer, elle venait de lui répondre.

Tex.Beckett : Vous êtes gentil avec moi, parce que vous voulez votre cadeau c’est ca ?

Tex.Castle : Il y a un peu de ça c’est vrai. Mais cela ne m’empêche pas d’être attentionné en vers vous non ?

Tex.Beckett : Oui.

Tex.Castle : Alors dites-moi qu’allez vous faire de votre journée ?

Tex .Beckett : Rien de bien intéressant vous savez, je vais regarder Temptation Lane, et ne vous moquez pas Castle ! Et vous ?

Tex.Castle : Jamais je n’oserais me moquez de vous Beckett. Je crois que Jenny & Lanie veulent aller faires les magasins et avec les Gars ont va peut-être faire une randonnée en quad ou quelques chose comme ça.

Tex .Beckett : Ca à l’air très intéressant comme activité.

Tex.Castle : Quand vous viendrez dans les Hampton, on se fera une balade tout les deux.

Tex .Beckett : D’accord.

Tex.Castle : Vous ne vous ennuyez pas trop seule dans cette grande ville ?

Tex.Beckett : Si vous saviez… Mais bon, un peu de calme ne fait de mal à personne.

Tex.Castle : Vous avez raison. C’est bien demain que vous voyez votre père ?

Kate eu une pointe au cœur à l’idée de lui mentir à nouveau.

Tex.Beckett : Normalement oui, il faut que je lui téléphone pour confirmer.

Tex.Castle : D’accord, vous lui passerez le bonjour de ma part.

Tex.Beckett : Je n’y manquerais pas Castle. Et vous êtes le seul réveillé ?

Tex.Castle : Oui, ils dorment encore.

Tex.Beckett : Cela ne m’étonne pas d’eux.

Tex.Castle : Et vous le saviez qu’Esposito et Lanie partager de nouveau le même lit ?

Tex.Beckett : Bien sur que je le sais, Lanie est ma meilleure amie, je sais tout. Pourquoi vous n’étiez pas au courant vous ?

Tex.Catsle : Non, vous auriez pu me le dire quand même.

Tex.Beckett : Ha Castle, il y a tellement de chose que vous ne savez pas.

Tex.Castle : Comme quoi ?

Tex.Beckett : Je ne commencerais pas cette conversation avec vous maintenant. Sur ceux, je vais voulez laisser. Amusez-vous bien, et surtout ne vous blessez pas. Bonne journée Castle.

Tex.Castle : Vous êtes si cruelle avec moi Lieutenant. Promis je vais faire très attention à moi et faites de même. Bonne journée à vous aussi.

La jeune femme commença sa journée très heureuse d’avoir pu discuter avec son écrivain, même si elle aurait préférer être avec lui en ce moment. Elle sortit de son lit pour se préparer le petit-déjeuner, et pris place sur son canapé. Elle appuya sur « Play » et lança le premier épisode de Temptation Lane. En cette période de Noel elle était nostalgique, et regarder cette série lui rappeler de bons souvenirs passé avec sa  mère.

Dans les Hampton, chacun commencer sa journée à son rythme. Les deux jeunes femmes, se levèrent après Castle, et se préparèrent pour leur virer Shopping. Dans la cuisine l’écrivain les vit arriver toutes souriantes.

Lanie : Castle, nous on part.

Jenny : On compte sur vous pour le dire à Javi et Kevin.

Castle : Aucun souci mesdames partez tranquille.

Lanie : Ca c’est moins sur. A plus tard.

A peine elles avaient mis un pied en dehors de la demeure, que Castle monta les marches 4 à 4 pour aller réveiller ses coéquipiers. Il ouvrit les deux portes et cria

Castle : Aller les gars debout ! Notre journée entre mecs commence !!!!

Esposito : Castle moins fort !

Ryan : Tu donne mal à la tête dès le réveil, je comprends pourquoi Beckett est énerver défois.

Castle : Roh les Gars, aller motivez vous ! On est rien que tout les 3 aujourd’hui.

Ryan : Ou sont-elles partis ?

Castle : Shopping.

Esposito : Cela ne m’étonne pas. Et qu’a tu prévu Castle ?

Caste : Si je vous dis, randonnée, forêt, gros cylindré et adrénaline vous pensez à quoi ?

Ryan : La tout de suite, rien ne me vient.

Esposito : Bro, tu nous questionne dès le réveil, on pas eu le temps d’activer nos cerveaux.

Castle : On va faire du quad !

Un sourire s’afficha sur leur visage, et en moins de temps qu’il ne le pensait, les deux inspecteurs se tenaient prêts devant Castle.

Castle : Je vois que vous avez l’air partant.

Esposito : Et plutôt deux fois qu’une.

Ryan : Ouais !

Castle : Alors c’est parti !

Les 3 acolytes partirent loué les quads pour passer une après-midi inoubliable. A l’entrée de la forêt, ils n’avaient qu’une hâte, tournée la poignet un maximum pour aller le plus loin possible. Ils ont fait tournés les moteurs durant 2h, et ils trouvèrent un petit coin tranquille pour faire une pause.

Ryan : Wahou Castle !

Esposito : C’est génial le quad !

Castle : C’est l’activité que je pratique, quand je suis stresser, déprimer et  que j’ai besoin d’une montée d’adrénaline. Ca me permet de me vider la tête.

Ils ne dirent plus un mot, contemplant le magnifique paysage qui s’offrait devant eux. L’océan était calme, pas un brin d’air pour faire  bouger les feuilles de la forêt derrière eux. Esposito brisa le silence.

Esposito : He Castle, dis nous la vérité. Tu es triste que Beckett ne soit pas la hein ?

Castle : Bien sur que je suis triste qu’elle ne soit pas venu, ca me fait mal de la savoir seule chez elle, alors qu’elle pourrait être ici et s’amuser un peu.

Ryan : Tu l’aime n’est ce pas ?

Castle : Je l’apprécie.

Esposito : Tu esquive un peu la question, ce qui veut dire que tu l’aime.

Castle : Bon les Gars, on n’est pas ici pour parler de ça. On repart ?

Il avait dit cela en enfilant son casque et remonta sur son quad, les Gars firent de même. Ils retournèrent à la maison quelques minutes plus tard. Les filles étaient en train de préparer le dîner.

Lanie : Alors c’est maintenant que l’on rentre !

Esposito : Désolé Chica, on a était embarquer par l’écrivain.

Lanie : Vous vous êtes bien amusez à ce que je vois.

En effet, ils avaient leurs pantalons pleins de bout ainsi que leur sweat.

Jenny : Aller vous douchez, on mange dans pas très longtemps.

Les hommes montèrent pour effacer toutes traces de saletés sur leurs corps, enfilèrent un jogging et un t-shirt, puis redescendirent dans la cuisine.

Ryan : Alors, vous avez acheté quoi d’intéressant cette après-midi ?

Lanie : Pleins de chose.

Eposito : Des cadeaux pour nous ?

Jenny : Ha peut-être vous verrez cela demain à votre réveil.

Castle : C’est trop cruel d’attendre jusqu'à demain.

Lanie : C’est Noel Castle. C’est magique.

L’équipe mit la table et mangèrent dans la joie et la bonne humeur. Rien n’avait changé depuis leurs arrivés.

Dans un appartement à New-York, non plus rien n’avait changé, depuis leur départ. La jeune femme, déprimée de plus en plus, elle avait passé sa journée à regarder Temptation Lane, sans bouger de son canapé, elle se levait très rarement pour aller chercher quelque  chose à grignoter dans la cuisine. Le dernier épisode de la saison se termina et c’est à ce moment là que Kate attrapa son portable poser sur la table basse qu’elle se rendit compte de l’heure et qu’elle avait passer la journée, ici, enfermée a pleurer sur son sort. Elle se leva et alla s’allonger sur son lit.

 Beckett : Mais qu’est ce qui m’arrive ? Pourquoi j’ai refusé l’invitation de Castle ? A l’heure qui l’est ils doivent être en train de faire une partie de Poker. Je suis vraiment une idiote ! J’en ai marre de c’te vie !

Une larme se mit à couler sur sa joue, elle l’essuya d’un revers de la main. Elle reste encore quelques minutes à pleurer puis le sommeil la gagna.


KateBx  (15.01.2013 à 18:23)

Chapitre 4 :

 

Beckett avait passé une nuit plutôt agité, elle s’était réveillée en pleine nuit, et depuis, impossible de retrouver le sommeil. Elle s’assit sur son lit, et regarda l’heure sur son portable. 5h39.

Beckett : C’est Noel, je ne peux pas rester seule ici. Il faut que je me bouge !

Elle sortit de son lit, fila sous la douche. Dès qu’elle fut habillé, maquillé et coiffée, elle ouvrit son armoire, sortit une valise et mit à l’intérieur des pantalons, des sweat, des pulls, quelques t-shirt, elle prit juste le stricte nécessaire, sans oublier le cadeau de son écrivain puis ferma sa valise prit son manteau, ses clés et descendit dans la rue pour tout mettre dans sa voiture et prendre la route. Kate était sure d’elle. Elle regarda son portable son portable, 6h du matin. A 9h au plus tard elle y serait, elle démarra le moteur et partit direction les Hampton. La jeune inspectrice ne se posa pas de question, elle espérait juste que son arrivée n’allait pas les déranger et surtout que cela aller plaire à son écrivain.

Beckett avait roulée plus de 2h30 pour enfin arrivée devant la somptueuse demeure de Castle, Lanie avait raison cette maison est magnifique pensa Kate. Elle sortit de la voiture, mais une fois devant la porte elle eu un moment d’hésitations avant de pénétrer dans la maison qui était ouverte. Le calme régnait, ils dormaient encore. Kate se déplaça sans faire de bruit de peur de les réveiller et de leur faire peur. Elle alla dans la cuisine et décida de prépaer le petit-déjeuner pour leur faire la surprise.

Dans la chambre au rez-de-chaussée, Castle ouvrit les yeux tout doucement, une délicieuse odeur de café lui chatouilla les narines, il se croyait dans un rêve, car il était toujours le premier lever. Il sortit de sa chambre en short et en t-shirt, il avança dans la cuisine et s’approcha de la personne qui lui tournait le dos, enlaça la personne et lui déposa ses lèvres sur cou de la jeune femme.

Castle : Salut Kate.

Kate se laissa faire surprise et se retourna très vers ce dernier.

Beckett : Euh… Bonjour Castle.

Castle se détacha de Beckett et fit quelques pas en arrière puis se heurta à la table.

Castle : Beckett ? C’est bien vous ? Je ne rêve pas ?!

Beckett : Non Castle, vous ne rêvez pas, je suis bien devant vous.

Castle : Wahou quelle surprise. Mais comment vous… ?

Beckett : Comment je suis venu ici ? En voiture comme tout le monde.

Castle : Non mais je veux dire, vous ne deviez pas être avec votre père aujourd’hui ?

Beckett : Pour vous dire la vérité, j’ai inventé cette histoire pour ne pas venir ici. J’ai voulu rester chez moi parce que je n’aime pas Noel, cela me rappelle des souvenirs douloureux.

Castle : Je ne vous en veux pas, mais je vous comprends vous savez. Vous auriez dû me le dire avant.

Beckett : Je suis désolé, je ne sais pas pourquoi j’ai dis ça.

Elle baissa la tête, honteuse de lui avoir menti. Castle s’approcha, posa son pouce sur le menton de la jeune femme et il plongea son regard dans le sien.

Castle : Vous êtes toute pardonnez Kate, je suis heureux que vous aillez changer d’avis et que vous êtes ici avec nous.

Beckett : Merci Castle.

Elle lui fit un sourire timide, et ils restèrent comme ca durant quelques minutes.

Beckett : Je vous ai préparé votre café.

Castle : C’est gentil à vous, mais normalement c’est moi qui vous l’offre

Beckett : On inverse les rôles.

Castle : Vous devez êtres fatigué d’avoir conduit jusqu’ici, vous devriez monter vous reposer.

Beckett : Non, j’ai dormis toute la nuit, jusqu'à ce matin 6h, je suis en forme.

Castle : D’accord. Vous voulez que l’on aille réveiller les autres ?

Beckett : Non, comme ça quand ils se lèveront, surprise.

Castle : Ca pour une surprise, c’est une surprise.

Beckett : Vous n’avez pas hâte d’ouvrir vos cadeaux ?

Castle : Oh vous savez maintenant que vous êtes là, les cadeaux passent après.

Beckett rougit, mais elle aussi était vraiment heureuse ici, avec lui, avec eux.

Beckett : Vous ne vous êtes pas trop ennuyé sans moi ?

Castle : Terriblement.

Beckett : Mais vous n’étiez pas tout seul.

Castle : Un peu quand même. Mais maintenant vous êtes là donc tout va bien.

Et ils discutèrent encore, jusqu'à ce que des pas dans l’escalier se font entendre.

Castle : Ha ils se lèvent.

Beckett ne bougea pas d’un centimètre, elle croisa le regard de Lanie et cette dernière dévala les escaliers à toute vitesse pour prendre sa meilleure amie dans les bras.

Lanie : Ma chérie ! Tu es venu !

Beckett : Oui Lanie, je suis là.

Lanie : C’est génial ! Je suis trop contente que tu es changé d’avis.

Beckett : Moi aussi je suis contente d’être ici.

Esposito : Ha Beckett, bienvenue parmi nous.

Beckett : Merci Javi.

Ryan : Il ne manqué plus que vous.

Jenny : Bonjour Lieutenant.

Beckett : Merci, et Jenny appelé moi Kate.

Jenny : D’accord.

Lanie : Alors Castle, on nous à cacher l’arrivée de Kate hein ?

Castle : Ha non pas du tout, je n’étais même pas au courant, j’étais aussi choquer que vous en la voyant ce matin en train de préparer le petit-déjeuner.

Beckett : Je voulais vous faire la surprise, et cela à très bien fonctionner.

Beckett regarda Castle et repensa à l’accueil qu’il lui avait fait. Elle avait plutôt apprécié et compter bien lui toucher deux mots plus tard. Castle avait retrouver le sourire depuis que Kate était là. Tous l’avaient remarqué, mais ils ne voulaient pas le lui dire, de peur de le vexer.

Esposito : Dis moi Castle, tu n’es plus attirer par les cadeaux ?

Castle : Eh bien en faite, cela ne me dérange pas de ne pas les avoir encore ouverts.

Beckett : Cela m’étonne de vous Castle.

Castle : Je grandis.

Beckett lui lança un regard attendrissant, et lui sourit. Ce sourire, Castle adorait le voir sur ce beau visage, il était encore plus heureux de le voir aujourd’hui. Il coupa court  à la conversation.

Castle : Bon maintenant que Beckett est parmi nous, que diriez-vous de sortir cette après-midi, tous ensemble ?

Tous acceptèrent et regagnèrent leurs chambres pour se préparer. Seuls Kate & Rick restaient dans la cuisine.

Castle : Vous voulez voir votre chambre non ?

Beckett : Oui, j’aimerais bien poser ma valise.

Castle : Alors suivez-moi.

Il lui prit la main et ensemble montèrent jusqu'à la chambre de la nouvelle venue.

Castle : Voilà votre chambre, je suis désolé ce n’est pas la meilleure, mais ils se sont accaparé les plus grandes.

Beckett : Ce n’est rien Castle, je me contenterais de celle-ci et puis, je suis seule donc je n’ai pas besoin d’avoir une grande pièce.

Castle : D’accord, je vous laisse vous mettre à l’aise à alors.

Il alla sortir de la chambre quand il entendit Kate lui parler.

Beckett: Eh Castle.

Castle: Oui ?

Beckett: Merci.

Castle: Non merci à vous d’être ici.

Puis il sortit de la chambre, en la laissant seule. Kate s’assit sur ce grand lit, et ce mit à réfléchir. J’aurais du partir avec eux, mais l’essentiel c’est que je sois la maintenant pensa-t-elle. Elle mit sa valise sur le lit, la vida puis descendit rejoindre les autres.

Lanie : Ca y est, tu es installer ?

Beckett : Oui.

Jenny : Désolé d’avoir pris les plus grandes chambres.

Beckett : Jenny, ce n’est pas grave, comme je l’ai dis à Castle, je suis toute seule une chambre comme ça me suffit largement.

Jenny : D’accord.

Castle : Bon maintenant on arrête de discuter et on s’en va.

La petite troupe longea l’océan, le temps était doux, un soleil magnifique brillé.  Les filles marchaient devant tout en discutant.

Lanie : Alors Kate dis moi tout, qu’est ce qui t’as fais changer d’avis ?

Beckett : Eh bien, je ne sais pas quoi te répondre à part que j’en avais marre d’être seule chez moi, à pleurer sur mon sort, et ce matin en me réveillant j’ai pris la décision de venir ici, pour me changer les idées.

Lanie : Sage décision sweetie.

Jenny : On est content que vous soyez là.

Beckett : Moi aussi Jenny.

Lanie : Mais tu aurais pu me prévenir tout même.

Beckett : Lanie, je suis partis de chez moi à 6h du matin, et vu l’heure à laquelle tu t’es lever, tu n’aurais pas regardé ton portable et je t’aurais quand même fais la surprise.

Lanie : M’oui tu n’as pas tort. Enfin ce qui compte c’est que tu sois la.

Les hommes discutaient, tout en marchant et en gardant un œil sur les filles.

Ryan : Alors Castle, heureux que Beckett soit enfin venu ?

Castle : Bien sur, je suis content qu’elle soit la.

Esposito : Juste content sans plus ?

Castle : Les Gars je sais ou vous voulez en venir, mais vous vous trompez, Beckett et moi on est partenaire, comme vous deux quoi. Il ne se passera rien entre nous.

Esposito : Oui mais contrairement à nous, vous êtes attirés l’un vers l’autre, c’est évident et ça se voit. Sauf vous bien sur, vous vous voler la face.

Ryan : Javi à raison Castle, réveille-toi ! Parce qu’un beau jour elle arrivera au poste au bras d’un autre et c’est à ce moment là que tu te rendras compte que tu l’aimes.

Castle : Vous vous trompez les Gars. Beckett est une amie.

Esposito : Oui bien sur. Ouvre les yeux Bro c’est le seul conseil qu’on peut te donner.

Sur cette dernière parole de la part du latino, les deux inspecteurs allèrent rejoindre leurs compagnes. Kate se mit en retrait et se retrouva à marcher aux côté de Castle.

Beckett : Vous aussi, vous avez subi un interrogatoire ?

Castle : Oui, et j’en déduis que vous aussi.

Beckett : Exactement.

Ils marchèrent dans le calme loin derrière le reste de groupe, puis Kate passa son bras autour de celui de son écrivain, ce dernier étonné de ce rapprochement, souri à la jeune femme, puis continuèrent de marcher sans prononcer un mot. Ils étaient que l’autre soit à ses côtés.

Esposito : He Bro, on va ou ?

Castle : Hein ? Euh et bien je ne sais pas.

Lanie : On pourrait rentrer non ?

Castle : C’est vous qui choisissez mesdames.

Beckett : Personnellement, je ne dirais pas non pour rentrer et pour faire une petite sieste.

Ryan : J’aime bien l’idée de Beckett.

Il avait dit cela en regardant Jenny avec un sourire en coin.

Beckett : Ryan, je ne parlais pas de la même sieste.

Castle : Alors let’s go !

Ils firent le chemin inverse, et en moins de temps qu’ils ne le pensaient, tous étaient dans la maison. Les deux couples montèrent dans leur chambre, Castle et Beckett buvaient un verre d’eau dans la cuisine.

Castle : Vous devriez aller vous reposez.

Beckett : Je ne vais pas vous laissez seul quand même.

Elle bailla, signe de grosse fatigue chez Kate.

Castle : Je ne suis pas seul, vous êtes tous ici, mais vous dormez. Alors montez vous reposer, parce que vous baillez à vous en décrocher la mâchoire.

Beckett : Oui vous avez raison. Mais vous allez faire quoi ?

Castle : Mon ordinateur va me tenir compagnie, ne vous en faites pas pour moi. Dormez bien.

Beckett : Merci Castle.

Elle monta les marches et s’affala sur son grand lit froid, elle se mit sous les couvertures et s’endormit aussitôt. Alors qu’elle rêver à son bel écrivain, un bruit de verre briser la réveilla en sursaut, elle se leva et descendit les escaliers.

Beckett : Castle qu’est ce qui se passe ?

Castle : Rien rien, remonter vous couchez.

Beckett s’avança jusqu’à la cuisine, les yeux encore endormit et éblouit par la lumière.

Beckett : Castle, mais vous vous êtes coupé !

Castle : Mais non c’est juste une petite entaille.

Beckett : Je vais vous soigner tout ça, ne bougez pas. Euh dites-moi où est la salle de bain.

Castle : Sur votre droite après les escaliers.

Elle prit le chemin indiquer par Castle, et revient quelques secondes plus tard, trousse de pharmacie en main.

Beckett : Montrez-moi ça. Aiiie ce n’est pas beau à voir.

Castle : Oui je sais.

Beckett : Comment vous vous êtes fait ça ?

Castle : Je tenais mon ordinateur d’une main et j’ai voulu attraper un verre en même temps, mais il s’est pris entrechoquer sur mon pc et s’est briser dans ma main.

Beckett : Ca va peut-être piquer.

Elle prit un coton et l’imbiba d’antiseptique, et tapota la blessure, elle vit sur le visage de son partenaire que le produit piquer.

Beckett : Désolé Castle.

Castle : Ne vous excusez pas, j’aime avoir une infirmière aussi sexy que vous.

Cette remarque lui valut une petite tape sur le torse.

Castle : Je plaisante Kate.

Il plongea son regard dans celui de la jeune femme, ils recommencèrent à faire leur jeu, ils aimaient se fixer comme cela. Mais Beckett du mettre fin à ce petit jeu pour continuer de le soigner. Elle lui mit un pansement sur la plaie et lui conseilla de voir Lanie à son réveil.

Castle : Merci Kate.

Beckett : De rien Castle.

Castle : Vous pouvez remontez vous coucher.

Beckett : Je ne pourrais pas me rendormir, je vais vous tenir compagnie, enfin si cela ne vous dérange pas.

Castle : Jamais vous ne me déranger Kate.

Ils s’installèrent sur le canapé, Castle l’invita à s’allongea  et il prit ses jambes et les déposa sur les genoux et continua  l’écriture de son roman.

Beckett : Castle ?

Castle : Hum ?

Beckett : Je peux vous poser une question ?

Castle : Hum.

Beckett : Vous ne m’écoutez pas vraiment là.

Castle : Si si, je vous écoute toujours quand vous parler Lieutenant. Donc vous disiez, quelle est cette question ?

Beckett : Je peux lire votre roman ?

Castle : Oui bien sur.

Beckett commença à se redresser, mais Castle mis sa main sur l’épaule de la jeune femme, pour lui faire barrage, Kate ne put résister.

Castle : Si vous m’aviez laissez finir ma phrase. Donc je disais, oui vous pourrez le lire, à sa sortie.

Beckett : Mais Castle, c’est injuste, je suis votre muse, j’ai donc le droit de savoir de quoi le lire parle avant tout le monde non ? !

Castle : Hum, c’est vrai qu’en y réfléchissant bien, vous avez le droit. Mais je préfère vous le faire lire qu’après sa sortie.

Kate lui lança son regard noir et tourna la tête, pour lui montrer qu’elle bouder. Castle se pencha sur elle et lui murmura.

Castle : Mais si vous êtes sage, vous lirez peut-être le premier chapitre.

La jeune femme se mordit la lèvre inférieure pour éviter que son écrivain ne remarque son sourire. Elle aimait le regarder travailler à cet instant

Castle : Vous me  relooker là ?

Beckett : Pas du tout, je vous regarde juste.

Castle : M’ouais,  j’ai du mal à le croire.

Beckett : Je pourrais vous dire la même chose lorsque c’est vous qui êtes assis tout prêt de moi et qui pose son regard sur moi comme si vous alliez me mangez.

Castle s’arrêta un instant et tourna la tête vers Kate.

Castle : Vous pourriez mais pourtant vous ne le faites pas, cela ne doit pas être désagréable pour vous alors ?

Beckett : Euh, je n’ai pas dis ca juste euh… vous m’agacez Castle.

Castle : Ne vous vexer pas Beckett, je plaisante. Cela ne me dérange pas du tout que vous me regarder lorsque je travaille, on inverse les rôles.

Beckett  continua donc à le regarder. Ils restèrent  comme cela jusqu’à ce que les autres se décident enfin à s’extirper de leurs lits. Ils passèrent devant la chambre de Beckett et remarquerent la porte ouverte, et la chambre vide. Lanie s’arrêta devant les escaliers.

Lanie : Vous croyez qu’ils ont fait la sieste dans la chambre à Castle ?

Esposito : Mais non. Elle s’est juste levé avant nous.

Ryan : Avoue quand même que s’est bizarre Beckett était la plus fatigué de nous et c’est la première réveiller.

Jenny : Au lieu de vous poser des questions, descendons chercher les réponses.

Ils suivirent Jenny, des rires provenaient du salon. Lanie murmura.

Lanie : Alors qu’est ce que je vous avais dit !

Esposito : Chut !

Elle lui donna un petit coup de poing dans le bras. Ils s’avancèrent tout doucement vers le canapé mais furent stopper net par la voix de leur supérieure.

Beckett : Salut les Gars, Lanie, Jenny, bien dormit ?

Esposito : Eh mais comment vous savez ?!

Beckett : Je suis flic moi aussi.

Castle et Beckett se levèrent du canapé, les autres furent étonnés de constater que Beckett avait posé ses jambes sur celles de Castle.

Beckett : Alors la sieste était bonne ?

Lanie : C’est plutôt à toi qu’il faut poser cette question.

Beckett : Je ne vois pas de quoi tu parles.

Esposito : Ce que Lanie veut dire,  c’est qu’elle trouve suspect que vous êtes la première lever.

Beckett : C’est Castle qui est la cause de mon réveil.

Lanie : Wahou !

Castle : N’allez pas vous faire des films, je me suis coupé, Beckett a entendu, elle est descendu, ma soignée et elle est venue avec moi sur le canapé. Rien de plus.

Ryan : M’ouais, mystère à éclaircir tout de même.

Beckett : C’est la vérité.

Castle leva sa main blessé.

Beckett : D’ailleurs Lanie tu devrais y jeter un coup d’œil on ne sait jamais.

Lanie : Je te piquerais ton homme plus tard. Parce qu’il est bientôt 17h et  l’on a rien préparé à dîner pour ce soir.

Jenny : Je propose que nous 3 on se mette aux fourneaux et les garçons, je ne sais pas occupez vous comme vous pouvez, sans venir nous embêter dans la cuisine.

Esposito : Ca marche pour nous.

La préparation du repas se passa dans la bonne humeur, les filles parlaient de tout et de rien. Les Gars quant à eux regarder un film sur le grand écran de Castle. Beckett se chargea de dresser la table, elle se dirigea vers le canapé et effleura l’épaule de Castle, se pencha et lui murmura à l’oreille.

Beckett : Ou sont les assiettes ?

Castle : Attendez, je viens vous aider.

Il commença a se lever quand il sentit une main appuyer sur son épaule.

Beckett : Non ne bougez pas, juste dites-moi ou elles sont.

Il lui indiqua le placard derrière le frigo, et le remercia. Elle retourna à ses activités, les femmes continuaient de s’activer en cuisine. Lorsque tout fut terminer Jenny l’annonça.

Jenny : C’est prêt.

Pas de réponse.

Jenny : C’est prêt, à table !

Lanie : Je crois qu’ils n’entendent pas, je vais les chercher.

Beckett : Non attend, je m’en charge.

Kate partit dans le salon et s’approcha tout en silence vers le canapé, se plaça entre Esposito et Castle, et leur attrapa l’oreille, ce qui les fit réagir au quart de tour !

Castle : He mais ça va pas !

Esposito : Qu’est ce qui vous prend ?

Beckett : Vous n’avez pas répondu quand Jenny vous appeler, je suis venus vous chercher.

Castle : C’est gentil, mais vous savez, il suffisait juste de nous dire calmement « Vous pouvez venir mangez », pas la peine de nous tirer les oreilles.

Beckett : Roh ca va, ne jouez pas les petites natures. Je vous ai à peine pincez.

Ryan : Par chance, j’y ai échappé.

Beckett : Toi, ne parle pas trop vite. Bon maintenant on va mangez !

Les trois hommes là suivirent, Castle & Esposito se frottaient l’oreille en grimaçant. Arrivé auprès de Lanie & Jenny, elels remarquèrent leurs oreilles rouges, elles essayèrent d’éttoufer un rire en regardant Beckett, qui arborait un sourire envers ses souffres douleurs.

Beckett : Bonne appétit, et arrêtez de vous toucher les oreilles, sinon on va voir que ça.

Castle boudait dans son coin, il répondit à peine.

Castle : Merci bonne appétit à vous aussi, mais vous ne perdez rien pour attendre.

 Ils mangèrent dans le calme, Ryan balancer quelques blagues pour détendre l’atmosphère, et les petits bobos de l’écrivain et du latino vite furent oublier.

 

 


KateBx  (20.01.2013 à 19:33)

Chapitre 5 :

 

Esposito regarda sa montre et se leva d’un bond de sa chaise.

Esposito : Hey, il faudrait peut-être ouvrir les cadeaux, parce que dans 15minutes nous ne serons plus le 25 décembre !

Castle : Et après on dit que c’est moi l’immature.

Beckett : Ne vous vexer pas pour si peu Castle.

Elle murmura à son oreille.

Beckett : Sinon je nous vous donnerais pas mon cadeau.

L’écrivain retrouva le sourire, tous se levèrent de table pour prendre place sur le canapé du salon. Tout les cadeaux étaient déposés par terre, un petit paquet attira l’œil de Beckett, il était à son nom. Esposito & Lanie s’installèrent sur le canapé au côté de Ryan & Jenny. Castle, lui se mit sur le fauteuil, seule Beckett demeurait encore debout. Castle tapota sur le fauteuil pour lui faire signe de venir à côté de lui, ce qu’elle fit son hésité.

Castle : Alors qui commence ?

Ryan : Honneur aux dames.

Les 3 jeunes femmes se levèrent, attrapèrent les paquets qui portaient leur noms et reprirent place. Chacune avait deux cadeaux. Lanie déballa le premier, il était de Javier.

Lanie : Javi, elle est magnifique cette écharpe, merci.

Elle le remercia en lui déposant un baiser rapide sur les lèvres. Le latino fut ravi que son cadeau est du succès. Ce fut au tour de Ryan de voir la réaction de sa fiancée lorsqu’elle découvrit dans la grande boîte, une magnifique robe de soirée, couleur taupe.

Ryan : Elle te plait chérie ?

Jenny : Kevin, tu sais exactement ce que j’aime. Merci !

Le petit couple était tout content. Beckett tenait dans sa main deux paquets, dont la petite boîte qu’elle avait aperçu qu’elle instant avant, hésitante à l’ouvrir en premier elle la mit sur le côté et commença à enlever le papier dorée sans le déchirer.

Castle : Beckett, vous savez le papier cadeau ça sert à recouvrir le cadeau, donc vous pouvez l’arracher.

Beckett : Je ne suis pas une brute comme vous Castle.

Elle le défit complètement et souleva le couvercle, son regard se tourna vers ses deux inspecteurs.

Beckett : Je suppose que ce cadeau vient de vous les Gars ?

Ryan/Esposito : Exactement !

Beckett : Merci, ca me fait très plaisir.

Esposito : Quand on la vu dans la vitre on a de suite pensé à toi.

Ryan : Tu vas faire fureur avec ce nouvel étui pour ton glock.

Beckett : Oui, je l’adore merci encore.

Kate tourna la tête vers Castle, qui lui parut impatient de découvrir ses présents.

Beckett : Je vois que Monsieur l’écrivain est impatient, donc ouvrez vos cadeaux messieurs.

Castle : Yes !!

Ce fut le premier qui se leva de sa place  pour attraper ses deux paquets. Sur un il reconnut la douce écriture de l’inspectrice et pris soin de le poser sur la table, il l’ouvrirait en dernier, pour faire durer le suspense. Ryan découvrit une belle cravate, de la part de Jenny, Lanie avait offert à son petit ami une magnifique paire de lunettes que le latino s’empressa de porter, tout fière de son cadeau. Castle resta muet face à ses cadeaux, il savait que les Gars et leur moitié lui  avait fait un cadeau commun. Il arracha le papier sous le regard amusé de Kate, qui roula des yeux comme toujours lorsque l’écrivain l’exaspérer. Le papier recouvrait une petite boite, l’écrivain enleva le couvercle et un sourire enfantin apparut sur son visage.

Castle : Vous avez assurez sur ce coup, merci les Gars, Jenny & Lanie aussi, je vous remercie.

Rick accrocha le faux badge que venait de lui offrir les deux couples, un badge comme ils possédaient mais aucun chiffre n’y figurait, à la place le mot « WRITER » en lettre d’or.

Castle : J’ai presque tout la panoplie d’un vrai flic maintenant, il ne me manque plus que le glock et je suis l’un des votres.

Beckett : Ne vous faites pas de films Castle, votre panoplie restera incomplète.

Cette réplique déclancha un rire dans la pièce, Castle lui lança un regard noir, mais Beckett lui lança son plus sourire et le regard de Rick s’adoucit.

Ryan : Je ne sais pas vous, mais je dirais pas non pour aller me coucher.

Jenny : Je suis de ton avis chéri.

Ryan : Bonne nuit, tout le monde et ne faites pas trop de bêtises !

Esposito : Parle pour toi Bro ! On va se coucher Lanie ?

Lanie : Oui, bonne nuit Kate, Rick.

Beckett : Vous aussi, ne faite pas trop de bêtises !

Lanie : Ca je ne peux pas te le garantir chérie ! A demain !

A présent, le calme était revenu dans la grande maison. Castle lança la conversation.

Castle : Vous n’allez pas vous couchez ?

Beckett : Si je vous dérange je peux monter.

Castle : Non non, pas du tout, au contraire j’aime lorsque vous êtes avec moi. C’est juste que je vous aie vu bailler plusieurs fois dans la soirée.

Beckett : Dis dont Monsieur l’écrivain, on me surveille ?

Castle : Non je vous comtemple, vous regarde.

Les joues de Kate virent au rouge, elle baissa le regard, intimidé par les paroles de Castle.

Castle : Ne rougissez pas Kate, c’est la vérité ce que je dis.

Beckett : Merci Castle, c’est très gentil.

Castle : Et j’ai remarqué que vous n’avez pour ouvert mon cadeau, vous avez peur que cela ne vous plaise pas ?

Beckett : Je sais que vous avez de très bon goût, je voulais juste l’ouvrir après, une fois seule. Et je vous retourne la question, pourquoi n’avez-vous pas ouvert le mien ?

Castle : Pour les mêmes raisons que vous Lieutenant. Mais je vais l’ouvrir devant vous, comme ça je n’attendrais pas demain pour vous remerciez.

Il joint le geste à la parole, et attrapa le dernier paquet à son nom. Mais cette fois-ci il prit soin de ne pas déchirer le papier. Il sortit de la boîte le morceau de tissus, le tourna pour voir le mot écrit dans le dos.

Castle : J’adore ! Merci Kate.

Il hôta le t-shirt qu’il portait pour passer celui-ci, à la vue du torse de l’homme de sa vie, Beckett fut géné mais ce n’est pas pour autant qu’elle détourna le regard, elle n’arrivait pas à quitter le corps de tout ses fantasmes. Kate reprend toi pensa-t-elle. Son regard se posa alors sur le visage de l’écrivain qui arborait un magnifique sourire tout heureux du cadeau de sa muse.

Beckett : Je suis contente que cela vous plaise, je sais bien que ce n’est pas grand-chose, mais je me suis dis que cela vous plairez.

Castle : Ne vous inquiétez pas Kate, même si ce n’est pas grand-chose pour vous comme vous le dites, pour moi c’est beaucoup, je suis touché par ce geste. Maintenant à votre tour.

Beckett se saisit de la longue boîte argentée, elle lança un regard à Castle comme pour avoir son autorisation. Elle défit lentement et soigneusement la papier, quand elle ouvrit la boite, ses yeux se mirent à briller tellement ce bijoux scintiller.

Beckett : Castle, mais vous êtes fous ! Il ne fallait pas, c’est beaucoup trop.

Castle : Non Kate, rien n’est trop pour vous.

Elle sortit le bracelet, et le retourna, lorsqu’elle vit la gravure qu’avait fait faire Castle, les larmes lui montèrent aux yeux. Une larme perla sa joue.

Castle : Ha non, vous n’allez pas pleurer, je n’aime pas vous voir pleuré surtout si j’en suis la cause.

Beckett : Je ne pleure pas de tristesse Castle, je suis ému et très contente.

Castle : Me voilà rassuré alors.

Elle plongeant son regard dans les yeux océans de son écrivain, il essuya les quelques larmes qui coulaient avec son pouce.

Castle : Vous voulez que je vous le mette ?

Beckett : Oui s’il vous plaît.

Il lui prit le bijou, et effleura le poignet de la jeune femme, qui eut des frissons dans  le dos à ce contact. Rick attacha le fermoir, et ensemble ils regardèrent le poignet de Kate.

Castle : Il vous va à merveille.

Beckett : Encore merci Castle.

Castle : Always Kate.

Il se leva, se pencha vers la jeune femme et déposa ses lèvres au coins de celle de la Kate, et partit se coucher, en laissant une Beckett toute chambouler par ce geste.  Elle resta assise sur le canapé à regarder le cadeau de son écrivain encore toute émue. Assise en tailleur, elle retourna la plaque, passa son doigt sur la gravure, avec le sourire aux lèvres et après l’avoir détaillé quelques secondes, elle suivit le mouvement et monta se coucher. Avant de fermer les yeux, elle se tourna pour se saisir de son portable, tapa un rapide texto et s’endormit.

Le réveil fut quelques peu difficile pour la petite troupe, mais malgré sa nuit courte Beckett fut la première levé,la jeune femme était d’assez bonne humeur, elle avait envie de jouer un peu avec son écrivain aujourd’hui, elle fut vite rejoint par ce dernier. La première image qui heurta son esprit était Kate en train de cuisiner pour tout le monde. Il s’approcha d’elle tout doucement, mais elle n’est pas dupe, elle l’entendit, et un sourire s’étira sur son magnifique visage. Sans même se retourna elle lui lança.

Beckett : Vous n’êtes pas fin Castle. Je vous ai entendu.

Castle : Ce n’était pas mon intention de venir sans faire de bruit.

Elle se tourna pour découvrir que l’écrivain avait dormit avec son t-shirt.

Castle : Vous avez remarqué, je ne l’ai pas enlevé pour dormir.

Beckett : Oui j’ai bien vu. Moi non plus, je ne l’ai pas enlevé.

Dit-elle en lui tendant son poignet. Puis elle retourna à ses fourneaux.

Castle : Qu’est ce que vous nous préparer de bon ?

Beckett : Pan Cakes !

Castle : Hum génial j’adore vos pan cakes.

Beckett: Mais vous attendrez que les autres soient levé.

Elle eut juste le temps de finir sa phrase que le reste de l’équipe dévaler les escaliers, de très bonne humeur.

Ryan : He Bro !

Castle: Salut.

Beckett: Vous êtes en forme dis dont.

Lanie : Eh oui, on veut profiter un max de cette journée, parce que demain c’est le départ.

Jenny : Déjà ?!

Esposito : Eh oui c’est vite passer.

Castle : Mais on viendra  si vous voulez.

Beckett : Ou alors…


KateBx  (27.01.2013 à 02:39)

Chapitre 6 :

 

Tous pendus à ses lèvres attendirent la suite de la phrase, elle les regarda d’un air amusé.

Beckett : Ou alors, on peut téléphoner au Capitaine et lui dire que nous sommes bloqué ici, à cause de la neige qui est tombé abondamment cette nuit.

Castle : Oui, mais se serait lui mentir, et ce n’est pas bien Lieutenant.

Beckett : Oui je sais que le mensonge est puni par la loi. Mais je ne mens pas, regardez par vous-même.

Ils se précipitèrent devant la grande véranda qui donnait sur l’immense jardin, ébahit par le spectacle, c’est avec le sourire qu’ils revinrent vers la jeune femme.

Lanie : Kate, sur ce coup tu as fais fort !

Beckett : Vu votre réaction, je peux l’appeler pour l’informer de notre absence.

Ryan/Esposito/Lanie : Oui !

Castle : C’est l’une dès rares fois où je suis dans les Hamptons et qu’il neige.

Beckett : Vous allez pouvoir faire des bonhommes de neige Castle.

Castle : J’ai passé l’âge de faire cela. Je suis un homme Kate.

Beckett : Ca peut-être, rien ne me le prouve, mais vous êtes resté un grand enfant. Pas la peine de le niez Castle.

Castle n’écoutez plus les paroles de la belle, son cerveau avait fait un arrêt après la phrase « Rien ne me le prouve », elle lui faisait du rentre dedans ouvertement, elle osait faire cela devant tout le monde, sans gène. L’écrivain en perdit ses mots.

Beckett : Vous êtes vexé Castle ?

Castle : Hein ? Euh non pas du tout.

Beckett : Ca va ?

Castle : Oui oui, j’ai besoin d’une douche.

Elle était assez fière de l’effet qu’elle produisait sur lui. Il monta à l’étage, mais avant il était passé dans sa chambre pour prendre des affaires, et son portable. Une fois, enfermé dans la salle de bain, il se regarda dans le miroir.

Castle : Cette femme va me tuer, elle me rend fou !

Il appuya sur le bouton déverrouiller et vit qu’il n’avait pas lu un message, il cliqua et l’ouvrit.

Texto de Beckett : Je n’ai pas eu le temps de vous dire bonne nuit. Alors je vous le dis par message, je n’ai pas osé venir vous réveiller. Promis je me rattraperais demain. KB.

Castle : J’ai besoin d’une douche froide !

Il entra dans la douche, et n’en sortit que 20minutes plus tard. Habillé, prêt à partir. Il descendit dans la cuisine, mais celle-ci était vide. Il s’installa alors dans le canapé avec son ordinateur, histoire d’avancé un peu son chapitre en attendant les autres. Beckett, elle avait pris possession de la douche d’en bas, elle ne comprit pas pourquoi Castle était monté se doucher en haut. Elle y passa moins de temps, à sa sortie, elle trouva Castle dans le salon, elle décida de faire monter la température corporelle de l’écrivain en s’approchant tout doucement de lui. Beckett se pencha alors sur lui et déposa ses lèvres dans le cou de l’écrivain, imperturbable lorsqu’il écrivait. Il ne la calcula même pas, elle passa alors ses mains sur les épaules Rick, mais toujours pas de réactions. Elle descendit ses mains pour que celles-ci se retrouvent sur le torse de l’homme de ses rêves et elle embrassa encore son cou. Elle lui murmura.

Beckett : Je ne vous déconcentre pas ?

Il sentit une goutte sur sa main et c’est à ce moment là qu’il réagit, il se tourna pour lui faire face. Kate était debout derrière le canapé, les cheveux encore humide par la douche, en débardeur blanc et pantalon foncé, elle arborait un magnifique sourire, qui faisait fondre  l’écrivain.

Beckett : Ne vous inquiétez pas, je n’ai pas lu une seule ligne. J’étais trop occuper.

Castle : Pourquoi vous avez fais ça ? Bien que cela ne me dérange pas le moins du monde mais…

Beckett : Ha mais ca j’ai vu que vous étiez complètement absorber par votre chapitre. Je me fais pardonnez d’hier soir, de ne pas vous avoir souhaité bonne nuit.

La jeune femme le regarda d’un air amusé, fière de l’effet qu’elle avait sur cet homme. L’écrivain n’arrivait pas à détacher son regard de ce magnifique corps qui se tenait devant lui.

Beckett : Ce n’est pas que votre compagnie me dérange, bien au contraire, mais là je vais finir de m’habiller, sinon je vais attraper froid.

Castle : Je vous réchaufferais.

Beckett : J’y compte bien.

Elle tourna les talons, monta les marches très rapidement un sourire aux lèvres, en laissant Rick seul et dans ses pensés.

Castle : Ha vous voulez jouer avec moi Inspecteur, vous allez perdre.

L’équipe du 12th était attablé au salon, buvaient leur café pour bien commencer la journée, tout en réfléchissant à l’activité du jour.

Beckett : Alors Castle, qu’est ce que vous nous proposer aujourd’hui ?

Castle : Je ne sais pas du tout. Le temps nous bloque un peu.

Ryan : Eh bien à vrai dire, avec Jenny on aurait bien aimé passait la journée rien que tout les deux ci cela ne vous dérange pas ?

Beckett : Mais non voyons, on sait que vous avez besoin de vous retrouvez.

Lanie : Donc cela vaut aussi pour nous alors ?
Castle se tourna vers Beckett et lui lança.

Castle : On dirait bien qu’il nous reste que nous deux.

Beckett : Oui.

Esposito : Nous on s’en va, à plus tard !

Les deux petits couples quittèrent la maison pour aller se balader et se retrouver au calme. Les deux partenaires ne savaient toujours pas comment occupé leur journée. Castle se leva

Castle : Sérieusement Beckett, on ne va tout de même pas rester ici enfermer alors que dehors il fait un temps merveilleux malgré la neige.

Beckett : Je n’ai pas envie non plus de rester enfermer, donc trouver vite quelques choses à faire avant que je devienne folle.

Rick commença à faire les cents pas sous le regard agacé de Beckett. Quand ou à coup il s’arrêta, le sourire en coin se retourna vers Kate.

Beckett : Arrêtez de me fixer comme ça c’est flippant.

Castle : Je sais ce que l’on va faire. Prenez votre veste et des gants on s’en va.

Beckett : D’accord, mais ou m’amenez vous ?

Castle : Vous avez confiance en moi ?

Beckett : Oui, je vous suivrez partout Castle, vous le savez.

Castle avala sa salive difficilement avant de prendre les clefs de la voiture de Beckett, car impossible de rouler en Ferrari par ce temps. La jeune femme le suivit, un peu inquiète tout de même. Après quelques minutes de route, il se gara devant un petit hangar.

Beckett : Vous allez me dire ou nous sommes ?!

Castle : Patience Kate.

Il sortit de la voiture, alla ouvrir la porte du passager, et tendit sa main à Beckett qui la saisit sans hésitation, c’est main dans la main qu’ils franchirent la porte du bâtiment. Castle regarda Beckett du coin de l’œil, quand il vit son visage s’illuminait.

Castle : Je vous l’ai promis non ?

Beckett : Ha je vous adore Castle !

Il n’eut pas le temps de lui adresser un sourire, que Kate se dirigeait déjà vers les engins, elle prit possession d’un et lança à Castle.

Becektt : Alors Castle, on à peur de se faire battre par une femme ?

Castle : Je n’ai pas peur de vous Kate.

Beckett : Pourtant vous devriez.

Elle partit en le laissant sur le carreau. Il monta sur un quad et partit d’un coup.

Castle : Vous ne perdez rien pour attendre Beckett !

Il accéléra, et la rattrapa en moins de deux secondes. Ils s’amusèrent durant une bonne demi-heure lorsqu’ils décidèrent de faire une petite pause au même endroit ou l’écrivain s’était arrêté quelques jours plutôt avec les Inspecteurs Ryan & Esposito. Elle admira la vue splendide qui s’offrait à elle, sentant une main sur son épaule, elle se colla un peu plus au torse de l’écrivain qui se tenait juste derrière elle. Il tente une autre approche en l’enlaçant et posa ses mains autour de la fine taille de la brunette, qui ne défit pas l’étreinte. Après quelques secondes de silence, elle le brisa.

Beckett : Merci Castle.

Castle : Ne me remercier pas Kate, c’est moi qui vous remercie d’être venue jusqu’ici pour passer de merveilleux moments comme celui-ci.

Pour seule réponse elle se retourna et déposa sa main sur la joue de son interlocuteur, un petit sourire sur le visage. Puis reprit sa place initiale, elle décida de poser la question qui lui brulait les lèvres depuis son arrivée.

Beckett : Castle, je peux vous poser une question ?

Castle : Bien sur.

Beckett : Lorsque je suis arrivée, le matin quand vous vous êtes levé, vous m’avez enlacé et vous avez dit « Je ne rêve pas c’est bien vous ? » alors je me demandais pourquoi vous m’avez dis cela ?  Bien que c’est flatteur.

Castle : Euh… Et bien je ne sais plus, vous savez quelques fois j’ai des trous de mémoires.

Elle se retourna et plaça ses bras autour du cou de l’écrivain, qui fut ravit de l’initiative prit par la jeune femme, il laissa ses mains sur ses hanches.

Beckett : Ha bon ? Vous ne vous souvenez pas d’avoir rêvez de moi ? Parce que si j’ai bien compris votre phrase, j’hante vos nuits.

Castle : Cela m’ai peut-être arrivez une ou deux fois de rêvez de vous mais sans arrière pensés bien sur.

Beckett : Et vous ne vous souvenez vraiment pas ?

Castle : Non, je suis désolé, mais ci cela me revient je vous en ferais part évidemment.

Beckett : J’espère bien, en attendant que vos souvenirs reviennent, faites en sorte de vous rappeler de cela.

Elle se hissa sur la pointe de pied et déposa un rapide baiser sur ses lèvres, se détacha de l’écrivain et remonta sur son quad, Castle toujours sous le choc du geste de sa muse, mit quelques secondes avant de retrouver ses esprits et reprirent la route. La fin de matinée touchée à sa fin, ils regagnèrent la maison, qui bien sur était vide.

Castle : Je nous prépare quelques choses à manger ?

Beckett : Non, ne vous embêtez pas, on va grignoter juste comme ça.

Castle : D’accord.

Castle ouvrit le frigo, prit ce qu’il trouva dans le frigo et rejoignit Beckett au salon qui avait allumé la télé. Ils mangèrent tout en regardant la télé et en faisant des commentaires sur l’émission qui était diffusé. Après avoir tout finit, Beckett se rendit compte que le temps s’était couvert.

Beckett : Je ne sais pas vous, mais moi cette après-midi, je suis partante pour faire un marathon de films.

Castle : Cela me semble une excellente idée.

Ils commencèrent alors par regarder les films qui étaient diffusées sur les chaînes câblés, le premier film terminé, Beckett commencer à piquer du nez, c’est tout naturellement qu’elle posa sa tête contre l’épaule de Castle. Lorsqu’il s’aperçu que la jeune femme dormait profondément, il se leva tout doucement de peur de la réveiller, la couvrit pour ne pas qu’elle ait froid et s’installa en face d’elle dans le fauteuil, avec son ordinateur. A la vue de sa muse, qui était dans au pays des rêves, l’écrivain trouva très vite l’inspiration, il écrivit trois chapitre. Captivé par son écran, il ne fit même pas attention que Kate avait les yeux ouverts, et le regarder amoureusement, ce n’est que lorsqu’elle éternua qu’il leva les yeux de son écran.

Castle : Vous avez bien dormis ?

Beckett : Très bien, merci de m’avoir prêté votre épaule et de m’avoir couverte.

Castle : C’est tout naturellement que j’ai fais cela.

Beckett lui adressa un sourire et se dirigea vers la cuisine.

Beckett : Ils ne sont toujours pas rentrés ?

Castle : Non, ce soir ils mangent en tête à tête, nous sommes donc seuls.

Beckett : D’accord.

Castle : Cela ne vous dérange pas de passer la soirée avec moi ?

Beckett : Castle ! Mais dites moi ou vous allez chercher des idées pareilles ?! Vous savez très bien que j’aime être en  votre compagnie.

Castle : Ha cela me rassure.

La jeune femme s’avança jusqu'à lui, elle profita d’un moment d’inattention de l’écrivain pour se faufiler derrière le fauteuil et jeter un coup d’œil rapide à l’écran, mais Castle fut très rapide et ferma l’ordinateur.

Castle : Beckett, qu’est ce que j’ai dis ?! Vous le lirez lorsqu’il sera sortit pas avant !

Beckett : C’est injuste, je suis votre source d’inspiration, j’ai le droit de le lire avant tout le monde !

Castle : Non. Certes vous avez raison, mais non je ne vous le ferais pas lire.

Beckett commença un petit jeu, histoire de faire craquer Castle, la soirée s’annoncer plutôt bien pour eux.

Beckett : Et même si je fais cela vous ne changerais pas d’avis ?

Elle s’approcha dangereusement de lui et déposa ses lèvres dans son cou, l’écrivain eut le souffle couper.

Castle : Beckett, non arrêtez cela tout de suite.

Beckett : Pourquoi monsieur l’écrivain ? Vous avez peur de ne pas me résister et me sauter dessus ?

Castle : Inspecteur Beckett, je ne vous connaissez pas comme ça.

Beckett : Et pourtant.

Elle passa ses mains sur le torse de l’écrivain, qui en perdit tout ses moyens, elle continuer de déposer des petits baisers sur la peau de Castle, et lorsqu’elle arriva à la hauteur de son ventre, elle stoppa le chemin que parcourrait ses lèvres et se saisit de l’ordinateur. Kate partit en courant dans la cuisine, laissant à Castle à peine le temps de réagir à ce que venait de lui faire subir Beckett. Mais lorsqu’elle voulut voir le roman, elle fut stopper net, le pc était protéger par un mot de passe.

Castle : Vous ne ferez rien Beckett, je ne suis pas si idiot que je n’en ai l’air. J’ai mis un mot de passe. Et vous ne le trouverez jamais.

Beckett : On paris ?!

Castle : Pas de problème vous avez droit à 5 tentatives pas plus.

Beckett : Si je perds qu’est ce qu’il va m’arriver monsieur l’écrivain ?

Castle joua de ses charmes à son tour et s’approcha de la jeune femme, le regard noir de désir.

Castle : Je ne sais pas encore, je m’occuperais de votre plus tard Lieutenant.

Beckett : J’ai hâte de voir.

Elle se mit à réfléchir comme l’écrivain pour trouver le mot de passe qui renfermer toutes les informations personnel de son coéquipier.

Beckett : La date naissance d’Alexis, non bien trop facile.

Castle : Essayez vous verrez bien.

Beckett : Non je ne vais utiliser une chance, si je suis sure que ce n’est pas ça. Vu que votre égo est énorme, cela ne m’étonnerais pas que ce soit « RichardCastle »

Elle saisit à l’écran « RichardCastle » mais elle avait tord.

Castle : Erreur ! Essayez encore.

Beckett : « Nikki Heat »

Encore erreur, elle voulait absolument trouver.

Castle : Plus que 3 petites chances Beckett.

Beckett : Qui ne tente rien n’a rien « KBeckett.RCastle »

Castle : Attention Beckett.

Beckett : Vous êtes malin tout de même.

Castle : Et oui.

Beckett : Bon je vais tentais la date de naissance d’Alexis.

Mais comme elle l’avait dit précédemment, le mot de passe n’était pas aussi simple. Quand d’un coup son regard se posa sur sa gourmette, elle regarda Castle, un petit sourire en coin et saisit le mot « Always », et vit apparaitre le fond d’écran de l’ordinateur.

Beckett : YES !! Je vous ai eu Monsieur l’écrivain.

Castle : Alors là, chapeau Beckett, comment avez-vous fait pour trouvez ?

Beckett : J’ai pensé comme vous.

Castle : Et là à quoi je pense alors ?

Il se pencha vers sa muse et attendit qu’elle comble l’espace entre eux, ce qu’elle s’empressa de faire. Le baiser fut rapide mais tendre, ils se séparèrent et vus dans le regard de l’autre le désir qu’il éprouvait.

Castle : Vous êtes tellement adorable que je vous laisse lire juste le premier chapitre.

Beckett : Merci Castle.

Elle prit l’ordinateur, et déposa un baiser sur la joue de son écrivain, alla s’installer sur le canapé sous le regard attendrit de Castle. L’écrivain se servit une tasse de café,  il n’avait plus rien n’à faire que de regarder sa muse. Une fois le premier chapitre dévoré, elle lança un regard vers Castle, toujours accoudé au comptoir de la cuisine.

Beckett : Le premier chapitre est excellent Castle.

Castle : Merci, je suis ravie que cela vous plaise.

Beckett : Donc je peux lire la suite ?

Castle : Non non, je vous ai dis un chapitre, ce qui est déjà trop.

Beckett déposa l’ordinateur sur la table basse et le rejoignit, elle se mit en face de lui et se pencha sur le comptoir pour être encore plus près.

Castle : Non Beckett, vous n’obtiendrez rien de moi.

Beckett : Mais qui vous dit que je vous veux hein ?

Castle : Votre regard et votre façon de faire avec moi. Mais c’est réciproque.

Il venait de piéger, elle perdit son sourire.

Castle : Je vous ai eu inspecteur.

Mais une fois de plus, elle ne se laissa pas faire, fit le tour du comptoir, d’un air faussement vexer et lui tourna le dos.

Castle : Je vous ai vexé ?

Elle ne répondit pas, retenant un petit sourire. Kate sentit une présence dans son dos et des mains sur ses épaules.

Castle : Je n’aime pas quand vous faite me faite la tête.

Beckett : Mais je ne fais la tête.

Castle : Si je vous connais.

Beckett se retourna plaça ses mains autour de son cou et afficha un sourire magnifique.

Beckett : Vous ne me connaissez pas vraiment monsieur l’écrivain. Il m’en faut plus pour me vexer, et je dois dire que ce que vous m’avez dit est plutôt flatteur.

Castle : Je préfère lorsque vous êtes  comme ça avec moi, cela me rend plus heureux encore.

Beckett : Moi aussi, je suis plus heureuse.

Elle se hissa sur la pointe des pieds et attendit que Castle comble l’espace qui lui empêcher de goûter à ses lèvres une nouvelle fois, ce qui fit l’écrivain sans hésité. Un sourire se plaqua sur le visage de la jeune femme, ils se séparèrent pour reprendre leurs souffles.

Beckett : Et tu es d’accord pour que l’on soit heureux tout les jours ensemble ?

Castle : Oui, je suis heureux à chaque fois que je vois ton visage, alors quand je peux te toucher ou t’embrasser mon bonheur se multiplie par 100.

Pour seule réponse, Beckett lui adressa un sourire, elle lui prit la main et allèrent s’installer sur le canapé. Alors qu’elle allait s’asseoir à côté de lui, il la fit asseoir sur ces genoux.

Beckett : Mais tu es romantique dis moi.

Castle : Et oui. Kate, tu es sure de toi ? Tu trouves que l’on va trop vite ?

Beckett : Tu commence déjà à douter ?

Castle : Non je n’ai pas dis ça, il est normal que je me pose la question, pas toi ?

Beckett : Si bien sur. Mais cette nuit j’ai bien réfléchis, j’ai décidé d’aller de l’avant, je n’oublis pas ma mère pour autant, mais je ne veux plus vivre dans le passé. Je veux donnée un sens à ma vie.

Castle : Kate, je suis vraiment fière de toi quand je t’entends dire de telles choses. Mais tu es sûre de vouloir de moi dans ta nouvelle vie ?

Beckett : Castle ! Si je n’étais pas sur, je ne serais pas ici et encore moins assise sur tes genoux.

Castle : Alors merci de m’accepter.

Beckett déposa ses lèvres sur celles de son écrivain pour lui prouver qu’elle était sûre et certaine de sa décision.

Beckett : En ce qui concerne le travail…

Castle : Si tu veux que l’on se cache je n’y vois aucuns inconvénients, c’est tellement plus excitant.

Beckett : Castle !

Castle : D’accord j’ai rien dis.

Beckett : Vaut mieux oui. Donc je disais avant que tu me coupe pour dire une bêtise, pour le travail, on ne pourra pas se cacher éternellement. On ira voir le Capitaine à notre retour, enfin si tu es d’accord bien sur ?

Castle : Oui, tout ce que tu veux. On l’annonce a l’équipe dès qu’ils rentrent ?

Beckett : Et bien pour tout te dire, j’aimerais bien leur dire demain matin, parce que sinon Lanie va me kidnapper pour la nuit et je ne veux pas.

Castle : Non ce soir tu dors dans cette chambre.

Dit-il en désignant sa chambre en bas.

Beckett : Et depuis quand c’est toi qui décide ?

Castle : Si tu ne veux pas dormir avec moi, je comprendrais ne t’inquiète pas.

Beckett : Je n’ai pas dis ça, je ne veux pas aller trop vite.

Castle : D’accord je comprends tout à fait.

Castle était comme un enfant, tout heureux de pouvoir enfin être avec la femme de ses rêves, la soirée se passa dans le calme, entre dîner en tête à tête et petits moments de tendresse sur le canapé, ils ne virent pas la soirée passer. Enlacés dans le canapé, ils avaient décidé de continuer leur marathon de films de l’après-midi, mais fut vite déranger par le retour des deux couples qui avaient déserté la maison pour la journée.

Lanie : On est rentré !

Beckett : Ca va pas la peine de crier on n’est pas sourd !

Beckett se détacha difficilement de l’étreinte de Castle, et rejoint les arrivants, suivit de Castle.

Castle : Alors cette journée en amoureux ?

Jenny : C’était géniale.

Beckett : J’imagine.

Elle fit un clin d’œil discret à Rick, que seul lui remarqua.

Esposito : Et vous ? Comment avez-vous occupé votre journée ?

Beckett : Castle m’a amenée faire une petite balade en quad, très agréable.

Castle : Et après Beckett s’est endormit sur le canapé.

Lanie : C’est tout ?

Beckett : Ben oui c’est tout, pourquoi tu t’attendais à quoi ?

Lanie : Je ne sais pas. A une journée beaucoup moins calme.

Castle : Et bien non.

Ryan : Je ne sais pas vous, mais moi je suis fatigué.

Esposito : Oui nous aussi, à demain.

Beckett : Je vous suis. Bonne nuit Castle.

Il la regarda monter les marches, il alla dans sa chambre, son téléphone se mit à vibrer.

Texto de Beckett : Bonne nuit mon écrivain.

Texto de Castle : Bonne nuit beauté.

Son texto fut à peine envoyer que la porte de sa chambre s’entrouvrit. Beckett apparut en petit short et débardeur, Castle poussa les couvertures et elle vint s’installer dans les bras de son écrivain.

Castle : Je croyais que tu ne voulais pas aller trop vite.

Beckett : Il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis, mais si tu veux je peux remonter.

Castle : Non, reste ici. Bonne nuit Kate.

Beckett : Bonne nuit Rick.

 Il lui déposa un baiser sur ses cheveux et ensemble partirent au pays des rêves.


KateBx  (30.01.2013 à 18:07)

Chapitre 7 :

 

Rick ouvrit les yeux pour se trouver face à un visage d’ange, celui de Kate. Un sourire apparut sur ses lèvres, la belle était bien installer dans le creux de ses bras, elle se tourna et resserra son étreinte.

Castle : Bonjour.

Beckett : Bonjour à toi aussi.

Castle : Bien dormis ?

Beckett : Très bien et …

Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’un cri se fit entendre dans toute la demeure, lançant un regard envers son partenaire, Kate n’osait pas bouger.

Castle : Tu crois que…

Beckett : Lanie s’est levé avant nous, et elle à voulu me réveiller…

Castle : Et elle à découvert  que tu n’as pas dormis dans ton lit.

Beckett : Et là, je suis bonne pour une longue conversation.

Castle : Oui, malheureusement. Tu es prête à en parler ?

Beckett : Oui, et puis je n’ai pas le choix.

Castle l’embrasse.

Castle : C’est pour te donnais du courage.

Beckett : Merci, mais je n’ai pas envie de me lever, et de briser ce moment.

Castle : Katherine Beckett, vous êtes bien câline le matin.

Beckett : Et cela vous déplaît Richard Castle ?

Castle : Non, pas du tout.

Ils entendirent des pas assez rapide dévalaient les escaliers, et Kate sortit du lit avec regret, en laissant un Castle triste de ne pas pouvoir passer un peu plus de temps au lit avec sa muse.

Beckett : Allez, je me lance.

Elle sortit de la pièce, se dirigea vers la cuisine le plus discrètement possible, mais malheureusement pour elle, Lanie était en bas des escaliers et l’attendait de pied ferme.

Beckett : Salut Lanie.

Lanie : Ne joue pas à ça avec moi Kate.

Beckett : Je ne vois absolument pas de quoi tu parles.

Lanie : Tu veux peut-être que je te rafraichisse la mémoire ? Pourquoi tu sors de la chambre de Castle ?

Beckett : Je…

Lanie : Tu ne sais pas quoi répondre avoue ?

Beckett : Oui, tu me prends de cours là.

Lanie : Je suis très heureuse pour toi ma chérie,  mais avant je veux tout savoir, les moindres petits détails de ce qui s’est passé hier soir, et cette nuit dans cette chambre.

Beckett : D’accord, mais laisse moi prendre ma tasse de café et on monte pour discuté.

Lanie : Je ne bouge pas d’ici.

Elle se dirigea vers la cafetière, pour se servir une tasse de sa boisson matinale, Castle sortit de sa chambre, vêtu de son cadeau de Noel, se qui valut à Beckett un petit sourire en coin.

Castle : Bonjour Lanie. Bien dormit ?

Lanie : Très bien, je te retourne la question ?

Castle ne sut quoi répondre, mais heureusement pour lui, Beckett était la pour le sortir des griffes du médecin légiste. Elle se saisit de sa tasse et attrapa le bras de son amie.

Beckett : Tu voulais me parler Lanie ?

Lanie : M’ouais, vous esquiver mes questions.

Beckett : Pas du tout.

Elles se dirigèrent vers la terrasse, Kate avait enfilé un sweat de Castle qui trainait sur le canapé.

Lanie : Alors sweetheart, dis-moi tout !

Beckett : Il n’y a rien de particulier à dire.

Lanie : Ha parce que pour toi, passer la nuit dans les bras de ton partenaire, c’est rien ?

Beckett : Je n’ai pas dis ça.

Lanie : Explique moi, comment vous en êtes arrivez là.

Beckett se lança dans le récit de son histoire avec l’écrivain. Elle lui expliqua le soir de Noel, puis la balade en quad et enfin la soirée qu’ils avaient passé, seuls.

Lanie : Mais ma chérie, c’est génial ! Je suis tellement heureuse pour vous.

Beckett : Merci Lanie, cela me fait très plaisir que tu approuve mon choix.

Lanie : Je n’attends que ça, depuis 4ans.

La jeune métisse serra Kate dans ses bras, ce qui rassura la jeune femme. Elle savait qu’elle pouvait avancer avec Castle, sa meilleure amie lui avait en quelque sorte donnée « son accord ». Les deux amies retournèrent dans la cuisine, où se trouver l’équipe au complet. Castle n’osait pas se rapprochait de sa muse, mais ne fut pas surpris, lorsque cette dernière vient se mettre contre son torse, il passa alors son bras autour de ses hanches. Ryan, Espo & Jenny furent choqué de leur comportement.

Esposito : Je crois bien que l’on a loupé un épisode non ?

Lanie : Eh oui.

Jenny : Lanie, c’est pour cela que tu as crié ce matin ?

Lanie : En quelques sortes oui.

Castle : Oui, et je dois préciser, je ne veux plus jamais des réveils pareil.

Ryan : Nous non plus ne t’inquiète pas.

L’amour, la bonne humeur et la joie était les maîtres mots de la maison en cette nouvelle journée qui démarrait, parfaitement bien pour tout le monde. Ils savaient que ce séjour touchait à sa fin. Demain matin allait être le dernier réveil dans cette maison. Pour leur dernière journée, ils ne savaient pas comment s’occuper.

Castle : Je ne sais vraiment pas quoi vous proposer comme activité aujourd’hui.

Jenny : Et pourquoi ne pas rester ici, au calme ?

Beckett : Je ne veux pas vous vexer, mais avec Castle, nous avons déjà passé une après-midi enfermer. Je ne suis pas très partante pour le refaire.

Esposito : Alors, il faut trouver quoi faire.

Après quelques minutes de réflexion, Castle avait trouvé.

Castle : J’ai trouvé !

Beckett : Vas-y fais nous partager ton idée.

Castle : Je ne vous l’avais pas dis, mais derrière la maison, il y a piscine et jacuzzi chauffer et une petite veranda ou l’on peu sécher tranquillement sans attraper le rhume.

Esposito : Oh Bro je vois ou tu veux en venir. Et moi je suis partant !

Les 3 hommes se regardèrent, et en une poignée de secondes, chacun disparu dans sa chambre, pour enfiler un short. Dans le salon, leurs moitiés se regardèrent, étonné de leur comportement.

Beckett : Je ne sais absolument pas qu’est ce qui vient de se passer.

Lanie : Je crois, que nous avons des petits-amis âgé de 5ans ou quelques choses dans le genre.

Jenny : Je crois bien oui. Et si nous allions les rejoindre ?

Beckett : Je n’ai pas de maillot moi.

Lanie : Ne t’en fais, Jenny à ce qui faut.

Beckett suivit Jenny dans sa chambre, cette dernière avait prévu le maillot de bain, mais elle en avait acheté un lors de leur journée shopping. Jenny avait un maillot noir tout simple et un autre couleur kaki, elle tendit le kaki à Beckett, qui la remercia, puis alla dans sa chambre pour l’enfiler, et enfin profiter de cette dernière journée

Dans la piscine, les trois coéquipiers discuter de tout et de rien lorsque Ryan posa LA question à Castle.

Ryan : Et Castle, tu ne nous à rien dis à propos de Beckett et toi.

Castle : Vous en avez assez vu tout à l’heure non ?

Esposito : Ryan à raison Bro, tu nous fais des cachoteries maintenant

Castle : Mais pas du tout. Je n’ai rien dis, pour la simple et bonne raison que je voulais attendre que Kate l’annonce à Lanie avant, pour être sur qu’elle soit prête à s’engager dans une relation avec moi.

Ryan : D’accord, mais sache que je suis content pour vous.

Esposit : Moi aussi Castle, mais ne t’avise pas à lui faire du mal, sinon on te brise les doigts t’as compris ?

Ryan : Ouais ?!

Castle : Je ne vous laisserez pas cette chance messieurs, je ne compte pas la faire souffrir.

Beckett : Qui ne comptes-tu pas faire souffrir ?

Castle : Tiens quand on parle du loup.

Beckett s’assit sur le bord de la piscine, seul ces mollets étaient dans l’eau, ce qui permit à l’écrivain de se tourner pour pouvoir contempler sa belle.

Castle : Ce maillot te va à ravir.

Beckett : Merci.

Elle se pencha pour lui donner un baiser, mais l’écrivain étant d’humeur taquine, il posa ses mains sur les cuisses de la jeune femme et l’attira dans l’eau. Ce qui lui valut bien évident, un regard noir de sa part, lorsqu’elle eut la tête hors de l’eau.

Beckett : Tu vas me le payer cher Monsieur l’écrivain !

Castle : Mais non, je me ferais pardonner à ma manière.

Il la prit dans ses bras, et la jeune femme essaya de le coula, mais rien à faire, il était bien plus musclé qu’elle. Au bout de quelques secondes, elle fut à bout de force, elle préféra se caller dans les bras de son homme, pour son plus grand bonheur.

Castle : Alors que t’as dis Lanie lors de son interrogatoire ?

Beckett : Eh bien, j’ai eu droit à toutes les questions que tu peux t’imaginer, elle ma demandé depuis quand, comment cela est arrivée.

Castle : Elle t’a pris ton rôle de flic.

Beckett : C’est tout à fait ça. Mais l’essentiel, c’est qu’elle soit heureuse pour nous. Et les Gars aussi, ils t’ont questionnait ?

Castle : Oui, moi aussi, j’ai du passer aux aveux. Ils l’ont très bien pris. Mais ils m’ont dit, que si je te briser le cœur, ils me briseraient les doigts.

La jeune femme tenta de dissimuler un sourire. Elle savait très bien que Ryan et Esposito étaient très protecteurs envers elle, au point d’aller menacer son nouveau petit-ami. Mais au fond d’elle, Kate savait que son homme, ne l’abandonnerait jamais et ne lui briser pas le cœur.

Beckett : Mais ne t’inquiète pas, tu vas garder tous tes doigts.

Castle : Et je compte te gardais toi aussi Miss Beckett.

Beckett : Je ne comptais pas partir.

Il resserra son étreinte autour de sa taille et pressa ses lèvres sur celles de sa partenaire et petite-amie. Toute l’équipe était dans la piscine, à rigoler, les hommes portaient leurs partenaires et les jetaient dans l’eau, ce qui valut à Beckett d’avoir le ventre rougie, à force de faire des plats. Elle sortit de l’eau sans même le dire à Castle, et prit place sur sa serviette. Ce n’est que quelques secondes plus tard, que Castle s’aperçut que sa chère et tendre avait disparut de l’eau, il s’appuya sur le rebord de la piscine, et la vit allonger.

Castle : Ca va Kate ?

Beckett : Oui oui.

Castle s’installa sur sa serviette, qui bien sûr était collé à celle de Beckett et se rapprocha d’elle.

Castle : Kate, c’est quoi ces traces rouges ?

Il passa une main sur le ventre de la jeune femme.

Beckett : Ton œuvre d’art mon cher écrivain.

Castle Quoi ?! C’est moi qui t’es fais ça ?

Beckett : Oui, mais ce n’est rien de grave.

Castle : Je suis désolé, je ne voulais pas te faire mal.

Beckett : C’est rien, j’ai juste mal atterrir 2-3fois, ce soir j’aurais plus rien.

Castle : Je suis rassuré, tu veux qu’on essaye le jacuzzi, avant que les 4 mousquetaires  se l’accaparent ?

Beckett : Avec plaisir.

Il se pencha vers elle, lui volant un baiser et la pris dans ses bras pour l’amener dans le jacuzzi.

Beckett : Tu sais, je peux marcher encore ?

Castle : Oui.

Il la déposa juste devant le jacuzzi, elle s’installa dans le bain chaud et Castle vint se mettre en face d’elle. Ils étaient bien la, seuls dans leur petite bulle d’amour, aucun d’un ne parlait, mais juste un regard leur suffisait pour savoir ce que l’autre penser. Dans la piscine, Lanie regardait le nouveau petit couple.

Lanie : Ils ont enfin ouvert les yeux.

Ryan : Et oui, mais comme on dit, vaut mieux tard que jamais.

Esposito : Beckett est enfin heureuse, et je pense que cela va durer.

Jenny : Eh bien, vu comment Castle est collé à elle, les regards qu’ils se lancent en longueur de journée, cette histoire est faite pour durer.

Lanie : Je suis tout à fait d’accord avec toi Jenny. On leur laisse un peu de temps seul ?

Esposito : Oui, pour qu’ils profitent un peu. Parce que demain, qu’on le veuille ou non, retour à la réalité.

Ryan : Malheureusement.

Ils rentrèrent dans la maison, en laissant le couple dans leur intimité. Dans le jacuzzi, Beckett était songeuse, et Castle le remarqua assez vite.

Castle : Qu’est ce qu’il te tracasse ?

Beckett : Je ne sais pas trop.

Castle se rapprocha d’elle, lui montrant qu’il était présent à ses côtés quoi qu’il se passe.

Beckett : Je me pose pleins de questions.

Castle : Comme quoi ?

Beckett : Demain, on rentre.

Castle : Et tu as peur que quelques choses change entre nous ?

Beckett : Entre autre oui, j’ai peur surtout de comment cela va se passer au precint, et comment vont réagir Martha et Alexis.

Castle : En ce qui concerne le travail, si tu veux, on n’est pas obliger de le dire tout de suite a Gates, ce n’est pas un problème, on peut se cacher. C’est plutôt excitant.

Beckett : Castle, on parle sérieux là.

Castle : Mais je suis sérieux.

Sa remarque lui valut un regard noir de la part de la jeune flic.

Beckett : Non je suis sérieuse Castle, comment va réagir Alexis quand elle va le savoir ? Et si elle ne m’apprécie pas ? Si on ne s’entend pas ? Je ne veux pas qu’il est des conflits entre elle et toi par ma faute.

Castle: Kate, Kate, Kate. Stop. Ne pense pas à ça.

Beckett : Mais je suis obligé d’y penser.

Castle : Et pourquoi, tu dis que vous n’allez pas vous entendre avec Alexis ?

Beckett : Je ne sais pas, je t’ai fais souffrir, plus d’une fois et pour ça, elle pourrait ne pas accepter notre relation.

Castle : Kate, sache qu’Alexis t’aime presque autant que moi, alors tu n’as aucun souci à te faire pour cela. Et en ce qui concerne ma mère, elle t’adore, alors tu seras très bien accueillis au loft.

Beckett : Je te fais confiance, j’espère que tu as raison.

Castle : J’ai toujours raison.

Beckett l’embrassa pour se donner du courage  et espérant que tout se passe très bien à leur retour.

Castle : On sort ?

Beckett : Oui, je commence à avoir froid.

Castle : Je te réchaufferais si tu veux.

Beckett : Ce n’est pas de refus.

Elle sortit du jacuzzi et rentra à toute vitesse dans la grande maison, en prenant soin de bien se sécher pour ne pas faire une glissade phénoménal dans le salon et se casser quelques choses en tombant. Elle fut suivit de près par Castle.

Beckett : Je monte me doucher.

Kate monta les escaliers, prit sa douche, Castle fit de même de son côté. Le soleil commencé à tomber sur les Hamptons, tous étaient confortablement installer au salon.

Lanie : Pour notre dernière soirée, on reste tranquille.

Beckett : Oui, on regarde un film ?

Castle : Ca marche.

Les Gars choisirent un film, pendant que les filles préparer un plateau télé, avec pleins de choses à grignoter.

Ryan : C’est parti !

Les trois petits couples, étaient enlacés devant le grand écran. Leur dernière soirée se passer dans le calme. Le générique de fin défiler à l’écran, Castle voulut se levé pour éteindre le lecteur, mais lorsqu’il sentit un poids sur son épaule, il se rassit.

Ryan : Bonne nuit Castle, à demain.

Esposito : Bonne nuit Bro, et ne la réveille pas trop brutalement, sinon tu vas la mettre en rogne.

Castle : Merci du conseil, mais je vais faire très attention.

Ils montèrent tous se coucher, en laissant à Castle, le soin de mettre au lit sa belle.

Castle : Kate.

La brunette n’était pas vraiment motivée pour se lever. Il caressa sa joue pour la réveiller un peu, mais rien à faire.

Castle : Kate.

Beckett : Non.

Castle : Je vais me débrouiller tout seul alors.

Il ne savait pas vraiment comment s’y prendre, mais il décida tout de même de se lancer. Il passa un bras sous ses genoux, et l’autre sous sa tête, il se leva et par chance, Beckett ne bougea pas. Rick poussa doucement la porte de leur chambre avec son pied, et déposa Kate sur le lit, il la recouvrit et vint se mettre à ses côtés, à peine dans le lit, Beckett reprit place dans ses bras. C’est ainsi qu’ils passèrent la nuit.


KateBx  (05.03.2013 à 22:48)

Chapitre 8 :

 

Le dernier jour était arrivée, et cette fois-ci pour de bon. Castle fut le premier levé, il s’extirpa en douceur de son lit, sans réveiller Beckett. Il décida de préparer un vrai petit-déjeuner pour tout le monde, pour ce dernier réveil tous ensemble. Il fut rejoint pas les Gars, qui l’aidèrent.

Castle : Alors les Gars, pas trop triste de reprendre le boulot dans 2 jours ?

Ryan : Tu ne peux pas savoir à quel point je suis déçu de partir d’ici.

Esposito : Ca va être difficile de reprendre les habitudes du boulot.

Castle : Oui, c’est vrai. Mais bon toute bonne chose a une fin.

Ryan : Oui.

Castle entendit la porte de sa chambre s’ouvrir, et Kate s’avancer dans la cuisine, elle portait un de ces t-shirt, qui lui allait un peu de trop grand, mais elle était bien avec.

Castle : Salut toi.

Elle passa ses bras autour de son cou et leurs lèvres se collèrent pendant quelques secondes.

Esposito : Bonjour à toi aussi Beckett.

Beckett : Désolé les Gars, ca va ?

Ryan : Oui et non.

Castle : Ryan est triste de quitté les Hamptons aujourd’hui.

Beckett : Mais on pourra revenir, enfin si le maître des lieux veut bien de nous.

Castle : Mais bien sur que l’on reviendra.

Esposito : C’est juste qu’on est bien en vacances.

Beckett : Oui, mais toute bonne chose à une fin.

Castle : C’est exactement ce que je leur ai dit.

Ryan : C’est flippant votre truc, vous lisez dans les pensées de l’autre.

Beckett ria, et prit place sur un des tabourets au comptoir, pour contempler son homme et ses coéquipier leurs préparer un bon petit-déjeuner.

Lanie et Jenny firent leurs apparition dans la pièce, toutes heureuses de voir que les Gars avaient mit la main à la patte, pour leur faire plaisir. Une fois que toute la team était installé à table, ils commencèrent à déguster le festin préparé avec amour par les Gars.

Lanie : Et voilà, les vacances s’arrêtent là.

Jenny : Oui, mais nous sommes tout de même resté quelques jours de plus, il est temps de retourner à la vie normale.

Beckett : Oui, c’est vrai.

Ils mangèrent, une fois que tout était nettoyé, chacun alla préparer sa valise. Beckett monta dans sa chambre, car même si elle dormait avec l’écrivain, elle n’avait pas descendu ses affaires. Kate commença à vider les placards, elle était pensive, si bien qu’elle n’entendit pas Castle taper à la porte, il prit l’initiative d’entrer. Kate réagit que lorsqu’elle sentit deux bras puissants l’entourer.

Beckett : Tu m’as fais peur.

Castle : Désolé, ce n’était pas mon intention. Je me suis permis d’entrer, puisque tu ne m’as pas répondu.

Beckett : Excuse-moi, j’étais dans mes pensées.

Castle : Dis-moi qu’est ce qui te tracasse.

Beckett : Tu le sais.

Castle : Tu t’inquiète encore pour le retour ?

Beckett : Oui.

Castle : Kate.

Elle se retourna pour lui faire face, Castle prit place sur le lit  et Kate vient s’asseoir sur ces genoux.

Castle : Je te l’ai dis et je te le redis, tu n’as aucuns soucis à te faire. L’équipe à accepter notre relation, alors pourquoi Alexis, Mère, Gates et ton père ne feraient pas de même ?

Beckett : Pour ce qui est de mon père, je ne me fais aucuns soucis, parce que je sais qu’il t’apprécie. Mais en ce qui concerne Gates, j’ai vraiment peur qu’elle n’approuve pas, et qu’elle trouve cette excuse pour te virer.

Castle : Elle ne pourra pas me virer, j’ai des amis haut placés.

Beckett : Mais elle peut toujours nous pénalisé.

Castle : Oui, pas faux, mais elle ne pourra pas nous virer, donc tu peux ôter ce soucis de ta tête. Et pour ce qui est de Mère et Alexis, je te l’ai dis, elles t’accepteront.

Beckett : J’espère que tu as raison.

Castle : Mais oui.

Il déposa ses lèvres sur celles de sa muse, et ils basculèrent sur le lit, Kate commença à rire, Rick en fit de même. Dans un éclat de rire Beckett lança.

Beckett : Rick, ce n’est pas que je ne suis pas bien, mais ma valise ne va pas se faire seule.

Castle : Tu as raison.

Il la libéra de ses bras à contre cœur évidemment, et la jeune femme puis reprendre son activité, sous l’œil de son homme. Beckett plier ses vêtements et les mettaient dans la valise, mais à chaque nouvel habit plier Castle avait son petit commentaire. Kate rangea une nuisette assez sexy, dès qu’elle eut le dos tourné, Castle en profita pour la ressortir de la valise et la teint du bout des doigts par les bretelles.

Castle : Dis donc, pourquoi tu avais emporté ce genre de pyjama ?

Beckett se retourna et lui fit son regard noir.

Beckett : Non mais vous êtes bien curieux vous !

Castle : Oui, je me pose la question.

Beckett : Et bien, je ne sais pas elle a devait être sous un pantalon et je l’ai prise par erreur.

Castle : Et pourquoi ne l’a tu pas mis ?

Beckett : Je ne sais pas. Je pensais que c’était inapproprié pour une première nuit ensemble.

Castle : Mais pas du tout.

Beckett : Bizarrement, cette réponse ne m’étonne pas du tout venant de ta part.

Castle : Je ne veux pas passer pour un pervers ou quoique ce soit. Mais je dis juste que cela n’aurait pas du tout fait trop oser.

Beckett : M’ouais.

Castle : Mais si tu veux mon avis, elle est magnifique, je suis sur que tu dois être parfaite dedans. Bien sur l’es également sans.

Un regard noir ce posa sur l’écrivain.

Castle : Ce n’est pas ce que je voulais dire, je veux dire tu es parfaite quoi que tu portes.

Beckett : Ouais c’est ça, rattrape toi.

Elle lui arracha la nuisette des mains, pour la remettre dans sa valise bien dissimulé sous un sweat, pour ne pas qu’il la récupère.

Castle : Mais tu pourras quand même la mettre un soir ?

Il lui fit le regard auquel elle ne pouvait pas résister, elle lui répondit par un petit sourire en coin. Rick s’étala sur le lit, tout en contemplant sa belle. Trente minutes plus tard, tout était bouclés, valises fermés, voiture prête. Les femmes firent le ménage à l’intérieur, du temps que les Gars vérifier si rien n’avait était oublié. L’horloge affichée 15h, l’heure du départ avait sonné, à leur grand regret.

Castle : On ferait mieux de partir maintenant, sinon on va y rester 1 semaine de plus.

Esposito : Ouais Bro, on s’en va.

Esposito et Lanie montèrent dans leur voiture, prirent la route suivit par Ryan et Jenny. Seuls devant la demeure, Castle et Beckett avaient un peu de mal à se séparer.

Castle : Tu es sur que tu ne veux pas repartir avec moi ? Je peux faire rapatrier ta voiture.

Beckett : C’est tentant, mais je préfère partir comme je suis arrivée.

Castle : Comme tu veux.

Ils s’embrassèrent et chacun monta dans sa voiture, Beckett partit en premier et Castle la suivit. Ces 3 heures de routes seule, allait la faire réfléchir sur sa toute nouvelle relation, et son retour à la vie normale, et surtout comment allait le prendre son entourage. Cela faisait maintenant 2h qu’ils roulaient, Castle écouté la radio dans sa Ferrari, lorsqu’une chanson passa, il attrapa son portable et envoyé un texto à Beckett.

Texto de Castle: Ecoute LoveVibes… I miss You.

Beckett lu le texto et mit la radio que lui indiquer Castle, à l’écoute de la chanson un sourire se dessina sur ses lèvres.

Texto de Beckett : Pourquoi me fais-tu écouté « Stay – Rihanna », as-tu peur que je parte ?

Texto de Castle : En quelques sortes…

Texto de Beckett : N’ai aucune crainte, I’m stay with you.

Texto de Castle : Je suis rassuré, même si je ne doutais pas.

Texto de Beckett : M’ouais. Bon maintenant lâche ce téléphone, c’est interdit de l’utiliser au volant. On se retrouve dans moins d’une heure.

Texto de Castle : Bien Lieutenant.

Kate était contente que l’écrivain pense à elle, en écoutant une chanson, et surtout celle là, car elle l’aimait beaucoup. Sans même qu’ils ne s’en aperçoivent, l’équipe était de retour dans la Grosse Pomme. Garaient devant chez Esposito, ils se dirent au revoir, et remercièrent Castle pour avoir passé un séjour magnifique. Ryan et Jenny les quittèrent pour regagner leur appartement.

Castle : Tu veux faire quoi ce soir ?

Beckett : Je ne sais pas. Tu as quelques choses à me proposer ?

Castle : Oui. Je te propose une soirée au calme au loft.

Beckett : Je ne sais pas trop, c’est un peu tôt non ?

Castle : Non, il n’est jamais trop tôt, et puis il ne vaut mieux pas cacher notre relation a ma fille et à ma mère, même si elles le découvriront bien avant qu’on leur annonce.

Beckett n’était pas vraiment partante, mais après quelques secondes de réflexions et un regard de gamin de 5ans venant de Castle, elle accepta.

Beckett : Je suis d’accord, mais avant on passe à mon appartement, pour que je pose mes valises et me change.

Castle : D’accord.

En moins quelques minutes, ils se trouvaient au bas de l’immeuble de la jeune femme. Castle en parfait gentleman, lui prit ses valises et Beckett le remercia en l’embrassant.

Castle : J’ai droit à un baiser lorsque je porte tes affaires. Alors si je te porte j’ai droit à quoi ?

Beckett : Ca c’est à toi de le découvrir.

Elle entra dans son appartement et Castle la suivit jusque dans sa chambre pour y mettre les valises.

Beckett : Selon toi, je me change ou non ?

Castle : Pourquoi veux-tu te changer ? Nous allons passer la soirée chez moi, il n’y a personne.

Beckett : Si, ta fille et ta mère. Et je veux faire bonne impression.

Castle la prit par la taille et la rassura.

Castle : Kate, tu stress pour rien. Ce n’est pas la première fois que tu vas les voirs, tu es très bien comme cela, ne te change pas.

Beckett : Oui, c’est vrai que je l’ai dejà vu. Mais avant j’étais simplement ta partenaire, mon apparence n’avait aucune importance. Mais maintenant je suis ta petite-amie, je dois faire bonne impression.

Castle fut ravie d’entendre Kate s’appeler « sa petite-amie », il comprit qu’a cet instant, elle n’avait plus peur de s’engager dans une relation, elle avait confiance en lui et surtout en elle.

Castle : Kate, quoi que tu porte tu es magnifique, reste comme ça. Elles ne vont pas te juger parce que tu porte un jean et un t-shirt. Tu es magnifique Kate Beckett.

Beckett : Merci.

Castle l’embrassa, ils se séparèrent à cause du manque d’air.

Castle : Tu es prête ?

Beckett : Oui, enfin non, mais oui.

Castle: Ca va aller.

Beckett: Euh Rick… Je peux te demander quelques choses ?

Castle : Tout ce que tu veux.

Beckett : Je prends des affaires pour la nuit ?

Castle fut choqué de la question de Beckett, il ne répondit pas de suite.

Beckett : Je suis désolé, je n’aurais pas du te demander ça, je m’impose chez toi.

Castle : Non non pas du tout, tu as bien fais. Oui tu prends des affaires bien sur. Je ne veux plus passer une nuit loin de toi à présent.

Beckett : Tu es sur que je ne dérange pas ?

Castle : Non, tu restes avec nous.

Beckett: Merci Rick.

Castle: Always.

La jeune femme prit quelques affaires pour dormir et un rechange, et ensemble, ils partirent direction le loft. Kate était stresser, elle essayer de ne pas le montrée, mais Rick l’avait remarqué, il lui prit la main pour la rassurer. Ils étaient arrivés en bas de l’immeuble de l’écrivain, bien trop vite au goût de sa muse. Ils saluèrent le portier et furent aussitôt devant la porte du loft, Castle prit Beckett par main, se pencha pour lui donner un baiser et entra dans le loft, suivit d’une Beckett toujours accrochée à sa main, mais tout aussi stresser. Ce fut Alexis qui débarqua en premier dans la pièce. Elle se jeta au cou de son père, ce dernier du lâché la main de sa compagne pour enlacer sa fille, qui lui avait tant manqué. Et ce fut au tour de Martha de se montrer, elle vient aussi embrasser son fils, Kate était toujours un peu en retrait, devant ses retrouvailles familiale. Une fois que Castle fut libre, il reprit sa main pour la serrer, lui montrer que tout allait bien se passer.

Martha : Lieutenant Beckett, quel plaisir de vous revoir.

Beckett : De même Martha.

Alexis : Bonjour Lieutenant Beckett.

La jeune rouquine salua timidement Beckett. Kate était vraiment mal à l’aise, elle avait remarquée qu’Alexis n’était très enthousiaste à l’idée de la voir.

Castle : Tout s’est bien passer ici ?

Alexis : Oui, même si tu nous à manqué.

Castle : Toi aussi tu m’as manqué Pumpkin.

Castle se retourna vers Kate, qui n’avait pas beaucoup était présente depuis leur arrivé.

Castle : Kate, tu veux boire quelques choses ?

Beckett : Je veux bien un café s’il te plait.

Il prit place derrière le comptoir, Martha s’assit en face de lui.

Castle : Alexis, Chérie, est-ce que tu veux bien montrer ma chambre à Kate, pour qu’elle y pose ses affaires ?

Alexis : Oui, suivez-moi.

Kate suivit la jeune femme, elle monta les escaliers, Alexis poussa une porte et Kate découvrit la chambre de son amant. Alexis s’effaça pour laisser le passage à Kate, cette dernière entra dans la chambre, posa son sac. Elle se retourna et vit qu’Alexis descendait.

Beckett : Alexis, attends.

A l’entente de son prénom, la jeune fille revient sur ces pas, se mit devant Beckett et attendit que la jeune femme prenne la parole.

Beckett : Alexis… Je pense que tu as compris pourquoi je suis ici.

Alexis : Oui.

Beckett : Et je suppose que tu attends des explications, mais avant toute chose, je tiens à te dire que ce que je suis en train de vivre avec ton père, est pour moi une vraie histoire, je prends cette relation très au sérieux. Je ne veux pas blesser ton père, je suis vraiment attachée à lui et je l’aime. Je ne veux pas non plus être la cause de disputes entre ton père et toi. Je saurais m’effaçais quand il le faudra, mais sache que je ne suis pas ton ennemie, je t’apprécie vraiment Alexis.

Alexis ne sut quoi répondre à la femme, elle venait de se livrait alors qu’elle ne lui avait rien demandée. Beckett regarder Alexis, en attente d’une réponse et tout ce que la rouquine trouva à faire c’est un sourire montrant qu’elle approuver cette nouvelle personne dans sa vie et Kate fut ravie. Elles descendirent ensemble rejoindre Castle & Martha.

Castle : Vous avez été bien longues.

Alexis : Oui, nous avons un peu discuté.

Castle posa la tasse de café brulant devant Kate, qui lui décrocha un sourire. Tous installer dans le canapé, Alexis et Martha posèrent pleins de questions sur leur séjour dans les Hamptons. Kate était plus détendu, Alexis parlé normalement avec elle, aucunes gênes entre elles, ce qui rassura Castle. Puis Alexis s’éclipsa dans sa chambre, pour réviser, et Martha s’excusa et les laissa en amoureux, pour leur première soirée à New-York, dans le loft.

Castle : Je peux savoir de quoi vous avez parlez avec Alexis, dans la chambre ?

Beckett : Rien de spécial, en fin si, je lui ai expliqué que pour moi ce que l’on vivait s’était du sérieux, que je ne voulais pas être son ennemie ni la cause de tension entre vous. Et elle ma répondu par un sourire approbateur. Donc j’en déduis, qu’elle accepte que je fasse partis de ta vie et un peu de la sienne.

Castle : Je te l’avais bien dis, qu’elle ne serait pas contre.

Beckett : Je sais, mais j’avais besoin de lui dire, de lui expliqué. Au moins tout est clair.

Castle : Tu as bien fais.

Il lui déposa un baiser dans les cheveux, et ils se blottissaient l’un contre l’autre dans le canapé. Alexis descendit dans la cuisine, pour grignoter quelques choses, elle remarqua les amoureux enlaçaient, après quelques secondes d’hésitations, elle posa une main sur le bras de la brunette, qui se réveilla à moitié.

Alexis : Vous devriez montez vous couchez, vous serez bien mieux dans un lit.

Beckett : Tu as raison, merci Alexis.

Alexis : A demain Lieutenant Beckett, bonne nuit.

Beckett : A demain, bonne nuit à toi aussi, et c’est Kate.

Alexis lui sourie, et Kate réveilla avec le plus grand soin, son amant, qui eut bien de la peine à se lever du canapé, pour aller s’allonger dans son lit, avec sa belle.

Le lendemain matin, Kate ouvrit les yeux en premier, elle contempla son écrivain durant une bonne demi-heure, puis descendit dans la cuisine dans laquelle se trouvait Martha et Alexis, qui préparaient un petit-déjeuner.

Beckett : Bonjour.

Martha : Kate, ma chère, vous êtes déjà levez ?

Beckett : Oui, je laisse Rick dormir un peu, il en a besoin.

Alexis : Je vous fais un café ?

Beckett : Oui, mais s’il te plaît, tutoie-moi.

Alexis : Désolé, c’est l’habitude.

Martha : Alors, Kate, maintenant que nous sommes entre femmes, dites moi comment vous vous sentez avec Richard ?

Beckett : Eh bien, cela fait à peine une semaine que nous sommes un vrai couple, et je suis déjà épanouit. Il me rend vraiment heureuse.

Alexis : Ca se voit.

Martha : Je suis heureuse pour vous, je sais que Richard tient beaucoup à vous.

Beckett : C’est réciproque. Et je suis plutôt rassurée que vous acceptiez notre relation.

Martha : Vous savez, vous faites partie de la famille depuis longtemps déjà, alors c’est tout à fait normal.

Alexis : Et puis, tu sais Kate, même si j’ai étais furieuse contre toi quelques jours, je t’apprécie beaucoup aussi.

Beckett : Ca me touche vraiment, merci.

Martha vit que la jeune femme était un peu ému par cette conversation, elle prit dans ses bras quelques secondes, et Alexis fit de même.

Alexis : Et en ce qui concerne le precint ?  Vous allez faire comment ?

Beckett : On ne sait pas trop. En sachant que les gars et Lanie sont déjà au courant, le cacher au Capitaine devrait être facile, mais je pense qu’il faudra bien l’annoncer un jour. On ne peut pas vivre caché indéfiniment.

Martha : Tout à fait, et puis il ne pourra pas virer Richard, vous formez une merveilleuse équipe tout les deux.

Beckett : Oui, nous verrons bien demain comment se déroule cette première journée.

Alexis : En attendant, si tu allais réveiller l’ours qui me sert de père ?

Beckett : Je l’ai assez réveillé pendant une semaine, je te laisse ce plaisir.

Alexis : Merci Kate.

La rouquine passa derrière Kate, lui déposa un rapide baiser sur la joue, et monta réveiller son père.

Martha : Vous n’êtes pas obligé de vous effacez à chaque fois.

Beckett : Je sais, mais Alexis à beaucoup manqué à son père, même s’il ne l’avouait pas, alors je veux qu’ils se retrouvent un peu tous les deux.

Martha : C’est très gentil de votre part.

A l’étage, Castle commencé à se réveiller, il tendit le bras mais il ne sentit pas de chaleur dans les draps avec lui, un peu déçu, il ouvrit les yeux et tourna la tête en direction de la porte. En effet, il avait entendu des pas dans les escaliers, pensant que s’était Kate qui venait le réveiller, un petit sourire coquin se dessina sur les lèvres. Mais il fut un peu déçu, que ne se soit pas Kate qui ouvrit la porte. Tout de même content que sa fille vienne le réveiller.

Castle : Bonjour Pumpkin.

Alexis : Bonjour papa, bien dormi ?

Castle : Oui, et je suis heureux que c’est toi qui vienne me réveiller, tu m’as beaucoup manqué durant mon séjour dans les Hamptons.

Alexis : Toi aussi papa tu m’as manqué. Pas déçu de te réveiller tout seul ?

Castle : Un peu, mais rassure-moi, Kate n’est pas partit ?

Alexis : Non, ta Kate est en bas, elle boit son café avec grand-mère.

Castle : Ouf, j’ai cru qu’elle m’avait fuit.

Alexis : Oh cela ne risque pas d’arriver.

Caste : Pourquoi ?

Alexis : Elle tient beaucoup à toi.

Castle : Comment tu le sais ? Tu lui à fais passer un interrogatoire musclé ?

Alexis : Non, je ne l’ai pas torturée, elle s’est en quelques sortes livrée à moi, sans même que je ne lui pose une seule question.

Castle : Kate Beckett m’étonnera toujours !

Beckett : On parle de moi par ici ?!

Kate avait monté les escaliers le plus silencieusement possible, afin que Castle ne l’entende pas. Elle avait ensuite attendu quelques secondes dans le couloir, pour écouter un peu la conversation et avait décidé de faire son apparition maintenant.

Castle : Ha Kate ! Viens.

Alexis se colla contre son père, et Kate reprit la place qu’elle occupait quelques heures plutôt dans ce lit.

Beckett : Alors, Rick on parle de moi ?

Castle : Oui, mais en bien, comme d’habitude.

Alexis : Je disais à papa, que tu ne vas pas t’enfuir, parce que tu tiens beaucoup à lui. Tout comme lui tiens beaucoup à toi.

Beckett : Je ne compte pas m’enfuir.

Castle : Je te retiendrais par tous les moyens possibles.

Castle se pencha vers Beckett, pour lui donner son premier baiser de la journée.

Castle : Bonjour.

Beckett : Bonjour.

Alexis : Et n’oubliez pas que je suis toujours au milieu.

Castle : On le sait ma puce.

Beckett : On sait se tenir quand même.

Ils restèrent tous les trois dans le lit encore quelques minutes, puis le ventre de Rick se fit entendre.

Beckett : On dirait que quelqu’un a faim.

Castle : Un peu oui.

Alexis : Viens, j’ai fais un bon petit déjeuner.

Alexis bondit hors du lit, et dévala les escaliers très rapidement, laissant le jeune couple un peu seul.

Castle : J’ai eu peur ce matin.

Beckett : Pourquoi ?

Castle : Tu n’étais plus dans le lit. J’ai crus que tu étais parti.

Beckett : Non, je t’ai regardé dormir puis je suis descendu, en silence pour ne pas te réveiller. Et ensuite j’ai dis à Alexis de venir.

Castle : D’accord, mais à l’avenir évite de le refaire. Ou bien fais moi un bisou avant de quitter le lit.

Beckett : C’est noter ! Mais maintenant, il est temps de sortir du lit.

Kate tira Castle hors du lit, et descendirent dans la cuisine, pour partager leur premier repas en famille. Tous étaient heureux à cet instant. La journée commença normalement, Martha partit à son école de théâtre, Alexis alla rejoindre Ashley a Central Park. Quant au deux tourtereaux, ils se préparent pour sortir faire un tour en ville. Ils contaient bien profité de leur dernière journée de congés avant de reprendre le chemin du precint. La soirée passa bien trop vite au goût de Kate, elle était dans le bureau de Castle, ce dernier continué d’écrire son roman. Elle le regarder saisir chaque mot avec passion, il avait l’inspiration ce soir. Trois chapitre fut écrit, il décida d’arrêter là pour ce soir, et d’aller se coucher avec Kate.  Une fois, enlacer dans les bras l’un de l’autre Castle, brisa le silence.

Castle : Tu es nerveuse pour demain ?

Beckett : Un peu, et toi ?

Castle : Non, je suis serein.

Beckett : Tu l’es toujours de toute manière.

Castle : C’est juste, mais je sais que tout va bien se passer, le Capitaine va lui aussi approuver notre relation et tout ira dans le meilleur des mondes.

Beckett : Il faut toujours que tu vois le bon côté des choses.

Castle : Eh oui.

Elle se tourna vers lui, déposa un long baiser sur ses lèvres, puis se recala contre son torse.

Beckett : Bonne nuit Rick, je serais dans tes bras à ton réveil.

Castle : Bonne nuit Kate, je te tiens, tu ne pourras pas partir.

C’est sereine que Kate s’endormit dans les bras de son homme.

Le réveil fut assez brutal, Kate tendit le bras pour arrêter la sonnerie stridente qu’émettait son portable, elle jeta un coup d’œil à l’heure, celle-ci indiquer 6h45. Bien trop tôt pour se lever pensa-t-elle. Elle réveilla calmement Castle, qui peina à se lever, pour se préparer. Ce n’est qu’une heure plus tard qu’ils quittèrent le loft, Kate était un peu tendu ce matin, Castle la rassura en lui disant de ne rien changer à leur habitude. 8h00, ils arrivèrent au precint, les Gars étaient déjà installer à leur bureaux, Castle alla préparer deux cafés, comme chaque matin. Beckett alla à son bureau, attendant qu’une nouvelle enquête leur tombe dessus. La matinée fut calme, aucune enquête, rien que de la paperasse, ce qui n’enchantait pas tout l’équipe. Vers 12h15, la faim se fit ressentir dans le ventre de la détective ce qui n’échappa pas à l’écrivain.

Castle : Tu as faim il me semble ?

Beckett : Un peu oui.

Castle : Tu veux que l’on aille manger à l’extérieur, ou plutôt qu’on commande ?

Beckett : Il vaut mieux commander.

Castle : Très bien.

Il alla passer la commande, mais lorsqu’il fut de retour au près du bureau de Beckett, celle-ci avait disparu, il la chercha  du regard et l’aperçu dans la salle de repos, l’air pensive. Castle s’avança tout doucement vers la porte, hésita à rentrer. Beckett leva la tête et lui fit signe qu’il pouvait venir.

Castle : Tout va bien ?

Beckett : Oui.

Castle : Tu ne sais pas mentir Kate. Qu’est ce qui ne va pas ?

Beckett : Rien.

Castle : Je te connais.

Beckett : Je n’ai rien je t’assure.

Castle : J’ai du mal à te croire, mais je ne vais pas te forcer la main. Quand tu seras prête à parler, tu sais ou me trouver.

Il posa sa main sur son genoux, pour lui montrer qu’il était toujours la pour elle, et sorti.

Kate resta encore quelques minutes seule dans ses pensées, puis elle se résigna à rejoindre ses coéquipiers. L’après-midi se passa très vite, les lieux se vidèrent très rapidement. Kate laissa les gars partir, mais elle n’avait pas très envie de rentrer chez elle. Castle était toujours assis sur sa chaise, se retourna vers elle.

Castle : Et toi, tu comptes quitter ce commissariat vers quelle heure ?

Beckett : Je ne sais pas. Ecoute Castle, ce n’est pas contre toi, mais j’ai besoin d’être un peu seule ce soir.

L’écrivain se sentit perdu à cet instant, la veille, elle disait qu’elle tenait à lui, que chaque matin elle voulait se réveiller à ses côtés et tout d’un coup, elle à besoin d’être seule.

Castle : Euh… D’accord, mais sache que la porte du loft ainsi que celle de ma chambre est toujours ouverte pour toi. Bonne soirée à demain.

Il se leva et posa une main sur l’épaule de la brunette. Kate était maintenant seule dans ce grand lieu vide, sans un bruit. Des milliers de questions fuser dans sa tête, cette journée de boulot l’avait quelques peu perturbé. Elle se doutait bien que le travail ne serait pas facile depuis leur retour, mais il fallait qu’elle apprenne à gérer tout ça. Elle se leva et alla se préparer un café. Elle revient à son bureau quelques minutes plus tard. Puis finalement, elle se rendit compte que ce n’est pas en restant là, toute seule au bureau, qu’elle allait trouver les réponses aux questions qu’elle se posait sur sa relation avec Castle. Elle enfila son manteau, prit son téléphone, et son sac et partit. Son portable émit un son, cela lui indiquer qu’elle venait de recevoir un texto de la part de Castle.

Texto de Castle : Kate, je sais que tu as besoin d’être seule, mais j’espère que tu vas changer d’avis et me rejoindre ce soir. Bonne nuit Kate.

Kate monta dans sa voiture, regarda son portable, relut le message plusieurs fois avant de se décider. Elle sortit du parking, et prit la direction du loft. Mais une fois arrivé devant la porte, elle fut hésitante, puis finalement enclancha la poignet, elle pénétra en silence dans le grand appartement vide, aucune lumière allumé, elle déposa alors son manteau sur le canapé, lorsqu’elle s’aperçut qu’une lumière venait du bureau de l’écrivain. Beckett s’avança tout doucement, et poussa la porte. Ce qu’elle vit la fit sourire, Castle était endormis sur son bureau, son ordinateur allumé sur une page vierge, qui surement devait servir pour l’écriture d’un nouveau chapitre, son portable était poser à côté. Elle le regarda dormir quelques instant, puis elle entreprit de le réveiller, il ne fallait pas qu’il passe la nuit ici.

Beckett : Castle

Castle : Hum

Beckett : Rick, lève toi, tu seras mieux dans le lit.

Castle : Mais non je suis bien la, j’attends quelqu’un.

Beckett : Ha oui ? Bon et bien quand cette personne sera arrivée, tu n’auras qu’à me rejoindre dans le lit.

Castle : D’accord Kate.

Elle sortit du bureau et se dirigea vers la chambre. Lorsqu’elle arriva en haut des escaliers, elle sentit deux mains sur ses hanches, se tourna et vit Castle à moitier réveillé qui apparemment avait eu quelques difficultés pour monter les marches sans chuté.

Castle : Je suis toujours le bienvenu dans le lit ?

Beckett : Oui, aller viens.

Ensemble, ils se couchèrent, Castle attrapa Kate afin que celle-ci se trouve au plus près de lui.

Beckett : Je ne vais pas partir tu sais.

Castle : Ca c’est moins sur, après ce qui s’est passé ce soir, je préfère de garder tout près de moi.

Beckett se tourna face à lui, le regardant dans les yeux, elle posa sa main sur sa joue et lui dit :

Beckett : Rick, je suis vraiment désolé pour le comportement que j’ai eu envers toi ce soir. Mais après cette journée de travail, je me suis rendue compte que tout avait changé, et qu’il fallait que j’apprenne à tout gérer. Tout cela est nouveau pour moi. Alors il est normal que j’aie besoin de temps et d’espace. Je suis resté seule quelques heures, et je me suis rendu compte que cela ne servait rien et la seule chose dont j’avais besoin c’était d’être avec toi. Parce que depuis que nous sommes revenu, nous passons  toutes nos journées et soirées ensemble, et c’est ce qui me plait. Je ne veux que toi dans ma vie Castle.

Il l’avait écouté dire tout ce qu’elle avait sur le cœur. Lorsqu’il avait quitté le commissariat seul, il s’était senti blessé, et la seule chose dont il avait besoin à cet instant même, s’était des explications, mais il ne voulait pas lui forçait la main, car cela ne servirait à rien. En rentrant, il se mit alors à son bureau, en attendant qu’elle revienne, et c’est ce qu’elle fit pour son plus grand bonheur.

Castle : Je suis content que tu m’es dis ce que tu ressentais Kate. Je comprends que tu es besoin de temps, je te laisserais tout le temps et l’espace dont tu as besoin, je ne veux pas t’étouffer, je veux juste que tu reste avec moi. Je t’aime.

Beckett : Merci Castle, j’apprécie que tu me comprennes. Moi aussi.

Ils s’embrassèrent et tout doucement plongèrent dans un sommeil profond. Le réveil se fut en douceur, Kate n’avait pas mis son réveil à sonner, mais elle ne fit pas la grasse matinée pour autant, 7h12, elle avait déjà les yeux ouverts, et entrepris de réveiller son écrivain.

Castle: Kate.

Beckett: Oui ?

Castle : Arrête de me faire des chatouilles.

Beckett : Sinon quoi ?

Castle : Tu risques de le regretter.

Beckett : J’aimerais bien voir ça tiens.

A peine elle eut le temps de terminer sa phrase, que Castle se trouva déjà sur elle et la torturer, elle riait aux éclats et supplié Castle d’arrêter.

Castle: D’accord j’arrête

Beckett: Merci.

Ils décidèrent de descendre prendre le petit déjeuner en famille, Alexis partit à l’université, Martha à son école de théâtre.

Castle : Il est l’heure d’aller se préparer sinon on va être en retard.

Beckett : Oui, et Gates va nous tomber dessus et je n’ai vraiment pas envie de l’avoir sur le dos toute la journée.

Ils arrivèrent au precint à l’heure, mais ils ne furent pas épargner, Gates les convoca dans son bureau.

Gates : Lieutenant Beckett, Monsieur Castle asseyez vous.

Beckett : Un problème Sir ?

Gates : Je voulais simplement vous informez que j’approuve votre relation, à une seule condition, vous devez rester professionnel.

Beckett : Euh… Eh bien Sir, je ne sais pas quoi dire.

Castle : Merci Sir, je vous promets que l’on ne va pas vous décevoir.

Beckett : Merci Sir.

Gates : Monsieur Castle, je vous ai à l’œil. Vous pouvez disposez.

Ils sortirent et retrouvèrent les Gars, qui les attendaient a leur bureaux.

Ryan : Alors elle a dit quoi Iron Gates ?

Castle : Elle est au courant pour nous.

Beckett : Bon et bien une bonne chose de faite, plus besoin de se cacher.

Castle : Oui c’est déjà bien.

Esposito : Beckett, Lanie à appeler, nous avons un corps à l’angle dans Central Park.

Beckett : D’accord, on est partit.

Une nouvelle affaire commença…

La vie reprit son court avec ses changements…

 

THE END


KateBx  (09.07.2013 à 23:58)

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