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Série : Hawaii Five-0 (2010)
Création : 22.01.2013 à 18h54
Auteur : fan28
Statut : Terminée
« ceci est un ev que je souhaite ecrire seul. c'est un peu une fic sur le couple mcweston » fan28
Cette fanfic compte déjà 18 paragraphes
-Il reste à peu près dix minutes avant que l’on parte à la plage de waikiki, dit Steve. On va en profiter pour réglé les derniers détailles. Pour commencer, vous vous posterez à un endroit ou on ne pourra pas vous voir, mais où vous pourrez voir, de façons à pouvoir intervenir rapidement en cas de besoin.
-Dit- moi Steve, fit Kono, tu ne vas pas y aller comme sa, sans armes.
-Ne t’inquiète pas Kono, j’aurais une arme. Est-ce-que tous est clair pour vous ?
-Oui, répondit l’équipe en cœur.
-Bien, avant qu’on parte, je dois vous avertir que cela m’étonnerait que cet histoire se règle aussi rapidement, car si ça concerne Wo-fat, ma mère et shelburn, ce n’est pas qu’une histoire d’argent. Ne prenez pas de risques.
(Danny, Chin et Kono le regardèrent dans les yeux pour lui dire qu’ils avaient comprit).
-Bien, allons-y.
(Ils se dirigèrent en silence vers la plage de waikiki. Steve pensait à Lori, a ses sentiments qu’il aurait du lui avouer plus tôt, à ce qu’elle avait fait pour lui, à la chaleur de ses bras, aux derniers moments que Lori avait passée avec les membres du 5-0. Ce fut la voix de Danny qui tira Steve de ses souvenirs).
-On est arrivé, fit Danny.
(Steve sorti de la voiture, et se dirigea vers la plage. Il marcha pendant un moment avant de trouver un homme qui l’attendait. Steve se dirigea vers cet homme).
-Bonjour commandant Mc Garrett, avez-vous ce que je vous ai demandé ?
-Oui, dit Steve. Ou est Lori ?
-Patience, dit l’homme, je tiens à te dire plusieurs choses…
(Mais l’homme n’eu pas le temps de finir sa phrase que Steve, plein de rage lui agrippa le col de la chemise).
-Ecoute- moi bien petit enfoiré, dit Steve, la patience est une vertu que je n’ai pas. Tu vas me dire ou est Lori sinon je te tire une balle dans la tête.
-Calme.
(Steve lâcha l’homme).
-Je reprends, dit l’homme. Donc, pour commencer, je tiens a te dire que entre toi et moi, se n’est pas qu’une histoire d’argent.
-Comment-ça ?
-Le fric ne t’as servit qu’a gagner du délai mec, tu pensais vraiment que sa allait se terminer aussi facilement ? Je n’ai rallongé le délai que d’une semaine. Mais avant de te quitter, mademoiselle Weston a un message pour toi.
(L’homme se pencha et pris l’ordinateur qui était a ses pieds. Il l’ouvrit, et fit démarrer une vidéo).
-Steve, fit Lori, je suis désolée, je tenais à te dire que je t’aime et que ses instants passé avec toi et l’équipe on été formidable. Je voudrais que tu fasses quelque chose pour moi, dit à l’équipe que je ne les oublie pas et que je les remercie. Dit-le aussi à Jenna.
(La vidéo s’éteignit, et l’homme partit avec l’ordinateur. Steve ne bougea pas, il était triste, et s’en voulait de n’avoir pu rien faire pour Lori. Ce fut la main de Danny posé sur son épaule qui l’incita à bougé. Les deux hommes marchèrent en silence vers la voiture, et Steve pris le volant. Quelque chose lui trottait dans la tête. Lori avait dit :-aussi à Jenna. Mais Jenna était morte, et Lori le savais sa. Quand ils furent arrivés au 5-0, l’équipe se dirigea vers la table).
-Bon, fit Steve d’une drôle de voix. Je pense que vous avez tous entendu ce qui s’est passé sur la plage, je pense aussi que vous avez pensé à la même chose que moi.
(Kono demanda la parole, Steve l’autorisa).
-Quelque chose m’intrigue, Jenna est morte en Corée du Nord. Mais Lori le sait, donc pourquoi…
(Mais elle fut interrompu part Steve qui avait compris quelque chose).
-Lori nous a passer un message s’écria t-il
(L’équipe le regarda avec de grands yeux).
-Elle sait que Jenna est morte, repris t-il. Elle sait aussi ou. Lori est détenu en Corée du Nord, à l’endroit ou est morte Jenna.
(Steve et les autres se dirigèrent vers leurs bureaux respectifs, afin de prendre les dispositions nécessaire pour aller sauver Lori).
(Tous marchaient de long en large dans leurs bureaux respectifs, et tous espéraient avoir des réponses à leurs questions. Ce fut Danny qui sortit de son bureau le premier, et les autres suivirent).
-Bon, commença Danny. J’ai appelé le gouverneur, et il ma dit qu’on ne négociait pas avec les terroristes. Je lui ai dit que là, il s’agissait de sauver un membre de l’équipe, et il ma dit qu’étant donné que Lori avait démissionnée, elle n’était plus membres de l’équipe.
-Mais comment Denning peut dire sa ? S’énerva Steve. Il ne sait pas se qui c’est passé la dernière fois qu’un gouverneur nous a raconté sa ?
-On dirait bien que non, dit Chin. Jai contacté Joe, et il ne devrait pas tarder. Il nous a été bien utile lors de notre dernier voyage là-bas.
-Moi, dit Kono, J’ai contactée l’aéroport, pour savoir s’il restait des places pour un vol à destination de la Corée du Sud. Ils m’on dit qu’il restait 8 places. L’avion décolle à dix heures.
(Pendant ce temps là, l’équipe n’entendit pas Joe arriver. Il était accompagné de trois hommes, les mêmes qui était venu prêter main forte à l’équipe pour aller sauver Steve).
-Bonjour tout le monde, dit Joe.
-Merci d’être là Joe, dit Danny. Vous êtes venu avec du renfort, c’est cool sa.
-Oh, on avait quelques jours de congé à prendre, dirent les trois hommes.
-Comme la dernière fois, fit Kono.
-Bon, commença Steve. Une fois que l’on sera là-bas, on ne pourra pas demander de l’aide. On pourra compter que sur nous-mêmes. Joe, tu crois que ton pote accepterai de nous repasser mandarine et un cageau de pruneaux ?
-Je pense que oui, répondit l’ancien seal.
-J’espère, continua Steve, sinon, on va devoir se farcir la frontière avec la Corée du Nord à pieds et je n’ai pas très envie. Lorsque l’on aura traversé la frontière, direction l’endroit ou est Lori. Je veux que vous ayez tous un gilet pare-balle, au moins deux armes, et les munitions nécessaires. C’est mieux que l’on soit par équipe de deux minimums. S’il le faut, tuer tout le monde. La première équipe à avoir trouvé Lori averti les autres, et ensuite, on fonce vers la sortie. J’espère que vous comprenez tous la dangerosité de la mission, reprit-il d’un ton plus grave. Mais je n’agirais pas ainsi si nous avions le choix.
(Tous le regardaient droit dans les yeux pour dire qu’ils étaient d’accord).
-Merci, dit le seal.
(L’heure de partir à l’aéroport était arrivé. Le trajet jusqu’en Corée se fit en silence. Tous se concentraient).
(Une fois arrivé, Joe se dirigea vers le bar ou était son ami. Quelques minutes plus tard, il ressortit).
-Alors ? Fit Steve en le voyant arrivé.
-Il est d’accord.
-Eh commandant, dit l’homme. C’est avec plaisir que je vous aide, mais il ne faudrait pas que cela devienne une habitude.
-Ne vous inquiété pas, répondit Steve.
(Tous se mirent donc en route vers « mandarine » et « le cageau de pruneaux ». En voyant les armes, Kono ouvrit grands sa bouche et ses yeux).
-Fermer votre bouche ma petite, lui dit l’homme, sinon vous allez gober des mouches.
-Je vois que vous avez réapprovisionné depuis la dernière fois, fit Danny. Vous faites souvent des excursions comme sa ?
-Non, mais on ne sait jamais.
(Ensuite tous s’équipèrent. Comme l’avait dit Steve, ils prirent un gilet pare-balles, deux armes, et les munitions nécessaires. Les hommes que Joe avait amenés se répartirent en un groupe de deux, et l’autre irait avec Joe. Danny ferait équipe avec Steve, et les cousins seraient ensemble).
-Bon on-y-va ! Dit Steve.
(Pendant le trajet, il donna ses dernières recommandations).
-Surtout, rester bien avec votre équipier. Je ne veux pas qu’il manque un seul membres dans chaque équipe. Comme je l’ai dit, les ennemis, n’hésitez pas à les tuez. Mai si vous voyez Wo-Fat, blessez le juste, je le veux vivant cet enfoiré. La première équipe a voire Lori prévient les autres, prend Lori, et ensuite, on sort.
-Compris !
-Bien. On est arrivé, repris Steve après quelques minutes de silences.
-Bonne chance à vous et revenez entiers. répondit le propriétaire de « mandarine ».
(Ils sortirent tous de l’avion, et se séparèrent tous en restant par deux comme Steve l’avait dit. Steve voulais que chaque binômes prennes une entré différente pour augmenter les chances de retrouver Lori en vie. A peine Danny et Steve furent –ils rentré dans le bâtiment, qu’ils se faisaient tiré dessus. Les deux hommes ripostèrent et ne laissèrent aucune chance à leur adversaire. Une fois les coups de feux cessés, ils poursuivirent leurs chemins. Par deux fois, ils rencontraient un homme, mais tout de suite, il était éliminé. Ils croisèrent aussi Chin et Kono, mais pour évitez de trahir encore plus leur présence, ils se taisaient. Se fut Danny qui vit Lori en premier. Aussitôt, il avertit Steve et les autres).
-Steve j’ai Lori en visuel, dit-il en chuchotant
-Ou êtes-vous ? dit Kono.
-On a tourné à gauches après que l’on se soit croisé, puis à droite lui répondit Steve.
-On arrive, dirent Chin et Kono.
(Steve se prépara, et donna un grand coup dans la porte. Danny entra à sa suite dans la pièce. Dès qu’il vit les deux hommes rentrés, l’agresseur de Lori que Steve reconnus comme étant un complice de Wo-Fat, se méta derrière Lori qui était attachée à une chaise, et dit) :
-Commandant, c’est un plaisir de vous revoir.
-Le plaisir n’est pas partagé, répondit Steve. Maintenant, laisse la partir, tu la déjà assez torturée, laisse la partir, et prend moi.
- Je t’avouerais que l’offre est alléchante, fit l’homme, mais non. Et en plus, je pense que toi, tu serais beaucoup plus difficile à convaincre.
(Depuis qu’ils étaient rentrés, Steve avait regardé Lori. Elle était dans un état déplorable ; elle avait des contusions partout, ses vêtements était déchirés, et elle saignait à la tête. Elle était aussi inconsciente, et semblai souffrir de quelque fracture).
-Ecoute moi bien, repris Steve, énervé. Détache la, et libère la, je compte jusqu’à trois, si tu ne la toujours pas libérée quand j’ai fini de compté, je te tue. Tu as compris, je te tue.
(L’homme ne semblait pas prendre Steve au sérieux).
-Je commence, dit le seal. Un, deux, trois !
(Les coups de feu partirent. La balle que Danny avait tirée se logea dans la poitrine de l’homme, et celle de Steve, dans la tête. Steve lâcha son arme et se dirigeât vers Lori. Il lui prit le pouls, et fut soulagé quand il sentit quelque chose. Ensuite, il détacha Lori et l’allongea sur le sol).
-Lori, fit-il en la secouant, est-ce-que tu m’entends ? Répond-moi.
-Steve, fit Lori dans un murmure.
(A peine avait –il entendu, qu’il souleva Lori pour la prendre dans ses bras, et se dirigea vers la porte, Danny sur ses talons).
-On fout le camp, cria t-il. Je répète, tout le monde dehors !
(Ils ne se le firent pas dire deux fois. Steve et Danny retrouvèrent tous le monde dehors, et tous se précipitèrent vers « mandarine » qui était déjà là. Ensuite, il fut décidé de se rendre au bar pour que le 5-0, Joe et ses hommes récupèrent leurs affaires et retourne à Hawaii. Pendant le trajet, Lori avait réussi à garder les yeux ouverts, grâce aux caresses que Steve lui faisait sur la joue, et elle murmura un merci à l’attention de tout le monde. Tous étais content d’avoir réussi la mission, tous était content d’avoir sauvé Lori).
(Une fois arrivé au bar, tous récupèrent leurs affaires, et prirent la direction de l’aéroport pour rentrer à Honolulu. A peine furent-ils descendus de l’avion, que Steve appela une ambulance pour Lori. Joe et ses hommes étaient rentrés à la base, car ils avaient des choses à faire. Le 5-0 suivit l’ambulance jusqu'à l’hôpital. Steve fut le premier à descendre de la voiture, suivit aussitôt par les autres. Il se précipita derrière le brancard, et couru derrière jusqu'à ce qu’une infirmière lui dise) :
-Laissez nous faire notre travaille monsieur. On va s’en occuper, ne vous en faites pas.
(Steve resta planté à l’endroit ou l’infirmière lui avait dit de rester. Il se passa la main dans ses cheveux, et resta a fixé le brancard de Lori jusqu'à ce qu’il ne puisse plus le voir. Il se tourna vers ses coéquipiers, et Danny lui dit) :
-T’en fait pas mon pote, elle va s’en sortir.
(Voyant le silence s’installer, Chin proposa d’aller s’asseoir. Les autres le suivirent, et une fois assis, Steve se mis le visage dans ses mains. Il resta deux longes heures comme sa, pendant ce temps la, Kono faisait les cent pas devant les chaises. Ce fut la voix d’un chirurgien qui les tira de leurs songes. En le voyant arrivé, Steve se leva).
-Elle va bien commandant, dit le chirurgien. Nous avons du refermer ses nombreuses plaies, et l’opérée de sa fracture à la jambe. Elle a aussi trois côtes cassée.
-Quand est-ce qu’on pourra la voir ? Interrogea Steve.
-Nous l’avons ramenée dans sa chambre, lui répondit le médecin. Mais je pense qu’elle ne se réveillera pas tout de suite, elle a eu beaucoup d’antalgique pour diminuer la douleur, qui sera malgré tout très forte quand elle se réveillera.
-Ok, on peut aller la voir maintenant ?
-Oui, allez-y.
(Le chirurgien repartit, et Steve, Danny, Chin et Kono, se dirigèrent vers la chambre de Lori. Quand ils entrèrent dans la pièce, Steve alla se poster à coté de Lori et lui pris la main. Les autres, était rassemblés autour du lit. En attendant qu’elle se réveille, Steve lui caressait la main. Lorsqu’il sentit une pression, il leva la tête vers Lori).
-Lori, tu es réveillée.
-Oui, dit la jeune femme d’une voix pâteuse. Comment vous allez ?
-C’est plutôt à toi qu’il faut demander sa, dit Kono.
-Moi, sa va. J’ai l’impression qu’un camion m’est passée sur la tête, je ne sens pas beaucoup ma jambe, ce qui est pas plus mal, et je galère un peu a respirer.
-C’est déjà pas mal, fit Chin.
-Quand es-ce que je sors d’ici ? dit Lori
-On dirait Steve après un petit séjour à l’hôpital, fit Danny se qui fit rigoler un peu Lori.
-Désolé, mais pas tout de suite, lui répondit Steve. Il faut déjà que tu aye mieux. Je pense que tu sortiras d’ici une semaine.
-Une semaine, géniale, dit Lori d’une voix endormie.
-Repose -toi Lori, fit Steve. On repassera te voir.
-D’accord.
(A peine ces mot prononcés, Lori s’endormit. Ils sortirent donc de sa chambre).
-Rentrer vous reposer, leur dit Steve. Vous l’avez bien mérité.
-Mais et toi ? fit Kono.
-Je reste ici.
-Ok, fit Chin. On se relayera pour que tu puisses prendre une douche ou passer dormir chez toi.
-Merci.
(Kono et Chin partirent devant. Danny resta un peu en arrière).
-Alors mon vieux, fit-il à Steve. Tu va discuter avec Lori a propos de ce qu’elle sait sur Wo-Fat ?
-Ouais, mais je vais attendre qu’elle aye un peu mieux. On va devoir aborder des sujets pas très sympas, et je ne veux pas qu’elle souffre encore.
-Ok
(Danny rentra chez lui. Steve alla manger un morceau a la cafétéria de l’hôpital, et retourna ensuite dans la chambre de Lori. Mais elle était toujours endormit. Il était tellement concentré à la regarder, qu’il n’entendit pas Danny s’approcher derrière).
-Eh mon vieux, va faire un pose, rentre chez toi prendre une douche, je prends le relai.
-Ok, merci.
(Pour une fois, Steve obéis à Danny. Il prit une douche façon Navy-Seal, et repris la direction de l’hôpital. En chemin, il s’arrêta chez un fleuriste pour acheter un bouquet à Lori. En entrant dans l’hôpital, il se prépara à la conversation, dur, mais nécessaire qu’il allait devoir avoir avec Lori. En le voyant entrer dans la chambre, Danny se leva et alla dans le couloir. Steve pris une inspiration, et s’approcha du lit de Lori).
(Il s’assit sur la chaise, et déposa le bouquet de fleur dans le vase sur la table de chevet. En entendant le bruit des fleurs posée dans le vase, Lori se réveilla).
-Salut Steve.
-Hey. Alors, tu vas mieux ?
-J’ai encore un peu mal à la tête, mais sinon, sa va.
(Lori voyait bien que Steve faisait une tête bizarre. Elle comprit tout de suite, que le moment qu’elle redoutait était arrivé, le moment ou elle devait avoir « la conversation » avec Steve).
-Bon, commença Lori. Je suppose que le moment est venu d’avoir « la conversation ».
-Oui, mais uniquement si tu te sens prête. Je ne tiens pas à te bousculer.
-Non, ne t’en fait pas. Et puis de toute façon, si nous n’avons pas cette conversation maintenant, on ne l’aura jamais. Par quoi veux tu que je commence ?
-Je veux que tu me raconte tout, du moment ou tu à franchi la porte de mon bureau, jusqu’au moment ou on t’a trouvés.
(Lori pris une grande inspiration, et commença).
-Après avoir quitté ton bureau, je suis allée chez moi, et j’ai rassemblée mes affaires pour retourner dans l’est. J’y suis restée que quelques semaines, car mon patron voyait que je n’allais pas très bien, donc il m’a envoyée à Hawaii. Il y avait un poste à la sécurité intérieur, précisa-t-elle en voyant le regard interrogatif de Steve. Bref, quand je suis arrivée, j’ai cherchée une maison, j’ai trouvée assez rapidement d’ailleurs.
-Pourquoi tu ne m’a pas prévenu que tu étais revenue ?
-Parce-que je ne voulais pas t’embêter, tu avais ta vie, et ce n’était surement pas le bon moment.
(En voyant qu’il ne répondit pas, elle continua).
-J’ai donc commencé à travailler. Mais je ne faisais pas grand-chose d’autre que le travaille. A part un peu de sport de temps en temps. C’est peu de temps après mon retour à Hawaii, que j’ai remarquée que j’étais suivi. Un soir, en rentrant du travail, un homme m’attendait chez moi, il a commencé à me frapper, et il voulait savoir ou tu étais. Je ne lui ai rien dit. Je me suis défendue, et il a fini par partir. Dans sa fuite, il a fait tombé un papier, et sur ce papier, il y avait la photo d’une petite baie au Japon, avec un nom dessus : Shelburn. A partir de ce soir, j’ai commencée à chercher qui était Shelburn. Au début, je ne trouvais pas grand-chose, alors j’ai craqué la base de donné du F.B.I, et j’ai trouvée quelque chose. Je pense que l’on a du remarquer que je cherchais quelque chose, car une nuit, je me suis fait agressée chez moi. J’ai essayée de me défendre, mais à un moment, j’ai reçut un coup violent à la tête, et je me suis évanouit. Je me suis réveillée dans une pièce sombre, et j’ai mis un moment à comprendre que j’étais dans la même pièce ou tu t’étais fait torturer par Wo-Fat. Un de ses sbires m’a interrogée, enfin, torturée plutôt, mais je ne disais rien, je ne voulais pas qu’il te retrouve et qu’ils te tuent. Après, je t’ai vu sur l’ordi, et je t’ai transmis mon message, et vous êtes arrivés quelques jours après.
(Pendant son explication, Steve n’avait pas arrêté de la regarder. Il pensait à tout ce qu’elle avait du subir, et à tout ce qu’elle avait fait pour lui).
-Alors, qui est Shelburn ? fit par dire Steve.
-Je sais que c’est une femme, mais je ne peux pas t’en dire plus, car on ma volée le dossier la nuit ou je me suis fait enlevée. Je suis désolée Steve, tout est de ma faute, je sais que cet enquête est importante pour toi, j’avais des informations, et maintenant, on a plus rien à cause de moi.
(Lori pleurait maintenant).
-Je suis désolée, continua-t-elle, tout est de ma faute.
-Eh, ce n’est pas de ta faute, tu m’as aidé, et je t’en serais toujours reconnaissant. Ne t’en veux pas, on va retrouvés celui qui t’a volée le dossier et celui qui t’a fait sa. Je te le promets.
-Merci.
(Steve pris Lori dans ses bras. La jeune femme se laissa aller contre le torse du Seal, et de son coté, Steve la consolait. Lori finit par se rendormir, épuisée. Steve sortit, et alla près de Danny).
-Alors, comment ça c’est passé Steve ?
-Elle m’a tout dit, mais elle s’en veut beaucoup.
-Le principal, c’est qu’elle soit en vie, non ?
-Si.
(En effet, Lori était en vie. Blessée, mais en vie).
(Durant les jours qui suivirent, l’équipe allait voir Lori régulièrement. La jeune femme retrouvait un peu de joie, et elle adorait le soir, car s’était en général à se moment de la journée que Steve passait la voir. Ses sentiments pour lui n’avait pas disparus, mais elle ne voulait pas être déçu si jamais il ne les partageait pas. Steve aimait la jeune femme, mais son problème était qu’il ne savait pas comment abordé le sujet. Quatre jours après que Steve et Lori avaient eu « la conversation », le 5-0 profita d’un petit moment de répit pour aller la voir, tous ensemble).
-Comment-sa va sœurette ? lui demanda Kono.
-Très bien, maintenant je n’ai qu’une hâte, c’est de sortir de l’hôpital.
-Steve et toi avez beaucoup de point commun je trouve, fit remarquer Danny, ce qui fit rire tous le monde.
-Ton médecin n’est pas venu te voir aujourd’hui ? dit Chin.
-Non, répondit Lori, d’ailleurs, il vient de moins en moins. Il dit que je suis la patiente qui se plaint le plus, et il en a marre, mais je vais bien, alors ce n’est pas grave.
(A ce moment là, Kamekona entra dans la chambre. A en jugé par l’odeur, il avait apporté des crevettes avec lui).
-Aloha tout le monde ! fit t-il. Lori, je t’ai apporté le meilleur repas de l’île. Tu verras, avec sa tu seras sur pied en peut de temps.
-Merci, dit Lori. En tous cas, se seras toujours meilleur que la bouffe de l’hôpital.
(La jeune femme mangea son repas, et Kamekona parti. Après avoir fini, elle se détendit et commença à aborder le sujet de son retour au 5-0. Elle voulait revenir, mai uniquement si tous était d’accord. Elle commença à parler) :
-Bon, je sais que je suis partit, mais maintenant, je voudrais revenir au 5-0. Les mois passé avec vous ont été géniaux, et je vous adore tous. Mais je sais que c’est le gouverneur qui va prendre la décision final, et je ne veux pas m’imposer.
(Steve consulta son équipe du regard. Tous voulaient que Lori revienne. Alors il fit part de leur décision).
-Pour nous, c’est d’accord.
-Merci beaucoup.
-Demain, on, ira voir le gouverneur pour lui demander.
-Ok.
(Après cette discussion, l’équipe laissa Lori se reposer. Danny raccompagna Steve. En chemin, il lui demanda ou il en était avec la jeune femme, car Danny savais les sentiments qu’avais Steve).
-Je ne sais pas trop, je n’ai pas encore abordé le sujet avec elle.
-Bah dépêche toi vieux, parce-que à force d’attendre, elle va finir par croire que tu ne l’aime pas.
(Danny raccompagna Steve chez lui et rentra à son domicile. Le lendemain, tous c’était donné rendez-vous au QG. Ils prirent le chemin du bureau du Gouverneur. Se fut Steve qui frappa à la porte).
-Entrez, leur dit le Gouverneur Denning.
(Danny, Chin et Kono entrèrent dans le bureau à la suite de Steve. Steve avait pris rendez-vous tôt, car il savait que cette réunion serait longue. Ce fut le gouverneur qui rompit le silence) :
-J’espère que l’agent Weston va bien, dit-il.
-Oui monsieur, répondit Steve.
-Bien. Nous connaissons tous l’objet de cette réunion, à savoir la réintégration de Weston au 5-0. Avant de vous rendre mon verdict, je tiens à vous rappelez dans quel circonstance elle a dû démissionnée. Il y a quelques mois, vous avez eu une enquête qui impliquait le consulat Russe. Cela a faillit finir en incident diplomatique, et l’agent Weston a dû démissionnée car cela était de sa faute.
-Monsieur, intervient Steve, sans vouloir vous manquer de respect, ce n’était pas de la faute de Lori, j’étais…
(Mais le gouverneur ne le laissa pas finir sa phrase) :
-McGarett écoutez, je sais que vous tenez à l’agent Weston, mais je l’avais mis dans cet équipe pour être mes yeux et mes oreilles, elle n’a pas remplis sa part du contra, donc il y a eu des conséquences.
-Mais monsieur, continua Steve, pourquoi renvoyer Lori, ce n’était pas uniquement de sa faute, j’avais aussi une par de responsabilité dans cet incident.
-C’est exacte, mais comme je vous l’ai dit, Weston n’a pas remplit sa part du contra. Ecoutez, repris t-il d’un ton plus calme, je sais que vous tenez tous a l’agent Weston, mais si je la laisse revenir, cela veut dire que j’autorise ce qui c’est passé, et je ne peux pas. Vous vous doutez de ma réponse.
(Voyant que Steve n’abandonnait pas, le Gouverneur décida de leur proposer une alternative) :
-Je veux bien réintégrer Weston, mais il y a des conditions : premièrement, si elle est réintégrée, c’est en tant que membre du 5-0, deuxièmement, la prochaine fois qu’une de vos enquête implique un consulat étranger, avertissez-moi avant de jouer les cow-boys, et enfin, si jamais un tel incident venait à se reproduire, je dissous le 5-0. Est-ce-que c’est clair ?
-Oui monsieur.
-Bien, sortez.
(Tous sortirent donc du bureau. Ils avaient une expression de soulagement sur le visage, et s’empressèrent de partir à l’hôpital pour annoncer la nouvelle à Lori. En les voyant arrivés, la jeune femme ouvrit grands les yeux).
-Alors, dit-elle.
-Il te réintègre, dit Steve.
(Lori poussa un soupir de soulagement et serra Steve dans ses bras. Après l’annonce de cette nouvelle, tous discutèrent joyeusement. Vers 21 heures, Danny décida qu’il était temps de partir).
-Nous allons laissez nos amoureux en paix. Chin, Kono, venez, je vous offre un verre.
(Personne n’eu le temps de répliquer. Les cousins suivirent Danny au bar qui était e face de l’hôpital en jetant des regards interrogateurs à Danny).
-Oh vous comprendrez, leur dit celui-ci.
(Pendant ce temps, dans la chambre de Lori, Steve et elle se regardait timidement. Ce fut Lori qui brisa le silence).
-Ecoute Steve, je ne sais pas si c’est le bon moment pour discuter de ça, mais j’ai l’impression que si on ne le fait pas maintenant, on ne le fera jamais. Quand je suis sorti de ton bureau après avoir… après t’avoir avoué mes sentiments, tu ne ma pas répondus. Tu avais sans doute autre chose a pensé, mais j’aimerais qu’on tire cette question au clair aujourd’hui, parce-que…
(Mais Steve ne la laissa pas finir sa phrase .Il se pencha vers elle et lui donna un baiser passionné. Quand il eu repris son souffle, il adressa à Lori un sourire qu’il n’avait pas fait depuis longtemps).
(Au bar).
-Quoi, dit Danny en voyant le regard que les deux cousins lui lançaient. Ne me dites pas que vous n’avez pas compris ?
-Compris quoi ? Fit Kono.
-Mais enfin, sa crève les yeux, Steve et Lori, ils s’aiment, sa se voit.
-Ah, c’est ça, le taquina Chin.
(En voyant la mine de Danny, Kono ajouta) :
-On rigole, on le savait, cela se voyait, Steve n’était plus le même depuis que Lori était parti, et de son côté, elle était morte d’inquiétude pendant que Steve était en Coré.
-Puis, renchérit Chin, Steve a invité Lori à danser pendant mon mariage
-En tous cas, j’espère qu’il ne va pas se marier, fit Danny, car les mariages, cela finit toujours mal
(Tous rirent de bon cœur. Pendant se temps, à l’hôpital, Steve et Lori discutaient).
-Tu sais Steve, je ne voulais pas te le dire avant car je ne savais pas comment tu allais réagir. Je me disais que tu n’aurais pas de raison de t’intéresser à moi. Tu te rappelle la première fois que l’on s’est rencontré, le gouverneur a été obligé de dire « -temps-mort ».
(Et ils continuèrent ainsi pendant une bonne heure, ravivant les souvenirs. Le lendemain, Lori devait sortir de l’hôpital. Elle avait toujours son plâtre, et Steve avait proposé de l’accueillir chez lui jusqu’à temps qu’on le lui enlève. Mais avant, tous s’étaient donné rendez-vous chez Kamekona pour que le rétablissement et le retour de Lori soient célébrés dignement).
-Aloha ! Les salua Kamekona.
-Tu en à mis du temps, dit Danny. Vous faisiez quoi ?
-C’est secret mon ami, lui dit Lori.
-Assi-toi, lui dit Kamekona. Je vais tous vous faire déguster mon nouveau parfum de crevette.
-Avec quoi tu comptes nous empoisonner cette fois ? lui fit Danny.
-Pas vous empoisonner mon frère, rétorqua Kamekona. Vous allez vous régaler avec mes crevettes à la noix de pécan et à la noix de coco. Vous allez voir c’est unique. Je vais vous les chercher.
-Je ne tiens pas à retourner à l’hôpital Steve, fit Lori une fois Kamekona parti.
-Ne t’inquiète pas, je l’empêcherai de t’empoisonner, fit Steve.
-C’est mignon, fit Danny. Mais fais gaffe, la prochaine étape en général, c’est le mariage.
-Pourquoi fait gaffe ? l’interrogea Steve.
-Parce-que mon pote, les mariages, cela finit toujours mal. Je te parle d’expérience vécu.
-Sans vouloir te vexer Danny, je m’entends mieux avec Lori que toi et ton ex-femme.
-Chaud devant, fit Kamekona.
( Kamekona disposa les assiettes, et les rires montèrent du petit groupe. Tous étaient contents que Lori soit de retour, et qu’elle soit revenue au 5-0).