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Série : Hawaii Five-0 (2010)
Création : 07.08.2013 à 19h02
Auteur : fan28
Statut : Terminée
« disont que cet ev est ma visons des episodes si lori n'avais pas quittée le 5-0. j'écris seule. » fan28
Cette fanfic compte déjà 20 paragraphes
[Au Q.G]
( L'équipe était autour de la table tactile, en train de prendre un petit apéro après cette journée épuisante. Danny remarqua que Steve ne lâchait pas Lori des yeux).
- Bon, dit Danny, je rentre chez moi, demain, on a du boulot.
- Moi aussi, dit Chin. Tu veux que je te raccompagne Kono?
- Avec plaisir.
( Ils partirent, ce qu'il fait qu'il ne restait plus que Steve et Lori dans le bureau. Tout les deux se regardèrent pendant un moment avant que Lori ne détourne le regard, gênée).
- J'y vais Steve, dit-elle. A demain.
- Tu veux que je te raccompagne?
- Non, c'est bon, j'ai besoin de réfléchir, seule.
- Comme tu veux.
( Mais quelle idiote je fais, se dit la jeune femme. J'avais une occasion qui ne se représentera pas avant longtemps. De son coté, Steve retourna dans son bureau pour prendre ses affaires. Il leva la tête, et vit Joe White qui s'avançait vers lui).
- Salut mon garçon.
- Salut Joe, qu'est ce que vous voulez ?
- Te parler. Tu m'as bien dit que tu voulais savoir qui était Shelburn? Eh bien je pense que c'est le moment que tu saches.
- Vous allez m'amener à Shelburn ?
- En effet mon garçon.
(Steve prit son téléphone et composa un numéro).
- Qui appelles-tu ?
- Danny, si je lui laisse une lettre disant que je m'en vais à la découverte de Shelburn, il ne me reparlera plus jamais, et il faut que j'appelle Lori.
-Ta petite amie?
-Chuut, sa sonne.
- Allo, dit le gars du New Jersey.
- Danny, c'est Steve. Je suis désolé de t'appeler si tard, mais je me suis dit que tu n'apprécierais pas que je te laisse encore une lettre.
- Oh toi tu t'en vas.
- Danny, je vais avec Joe, il m'a dit qu'il m'amènerait à Shelburn. Je serai de retour d'ici une semaine grand maximum.
- Ok, alors écoutes-moi bien cette fois, ne prends pas de risques inutiles, et fais gaffe à toi.
- T'inquiètes Danno.
- Au fait, appelle Wonder Woman pour la prévenir
. - Qui ça, Lori ?
- Non ma grand-mère. Bien sûr que tu dois appeler Lori. La dernière fois que tu es parti, elle s'est fait un sang d'encre.
- Euh ouais, d'accord. Bon, je te laisse.
( Steve raccrocha et composa le numéro de Lori, il fit signe à Joe de partir).
-Allo?Dit Lori.
-Lori, c'est Seve, je t'appelle pour te dire que je part au japon, je n'en ai pas pour longtemps, je reviendrais vite.
-Ok, euh, Steve? Je t'en prie, fait attention à toi là-bas. Je n'ai pas envie de te perdre, je tiens à toi.
(Et la jeune femme racrocha. Steve rentra chez lui en réfléchissant au dernière paroles de Lori).
[Le lendemain matin]
( Kono était parti surfer en compagnie de Lori. Elle voulait se vider la tête, et parler de Steve à la jeune femme).
- Alors, Steve ?
- Quoi Steve ?
- Eh ben toi et lui, ça avance ?
- Oh non, tu ne vas pas recommencer, et puis dans la mesure où il est parti à la recherche de Shelburn avec Joe White, quand il rentrera, je pense qu'il aura autre chose à faire que d'avoir une conversation avec moi.
- Moi je pense que tu aurais dû lui parler avant. Parce que plus tu attends, et plus ce sera difficile de le faire.
- Tu as sans doute raison, mais comment veux-tu que je lui en parle? Je ne vais pas faire : Salut Steve, quoi de neuf ? Tu te rappelles quand j'ai dit que je t'aimais ?
- Tu lui as dit que tu l'aimais au moins, après, je pense que de son coté, il réfléchit à la meilleure manière d'aborder le sujet.
- Tu as raison.
- Bon, je te laisse, à plus.
- A plus.
[Chez Chin]
-A ce soir Malia, je te promet de rentrer tôt, pour que l'on passe une soirée rien que tout les deux
-Dans ce cas, je vais faire vite moi aussi.A ce soir Chin.
[Chez Danny]
( Danny venait de recevoir une lettre de son ex-femme. Cette lettre lui disait que Rachel voulait contester le droit de garde, en d'autres termes, elle réclamait la garde exclusive de Grace).
- Ca ne vas pas se passer comme ça, marmonna-t-il.
( Il posa la lettre sur son lit et se dirigea vers le Q.G).
[Chez Kono]
( La jeune femme sortit de sa voiture et se dirigea vers sa porte d'entrée. Elle remarqua tout de suite quelque chose d'anormal : il y avait des traces de forçage et la porte d'entrée était entre-ouverte. Elle sortit son arme et entra chez elle avec prudence. A peine avait-elle fait deux pas, qu'on lui porta un grand coup à la tête, et elle tomba, inconsciente).
[Chez Chin]
(Le policier était chez Kamékona pour une courte pause. Soudain, son téléphone sonna).
- Allo ?
- Bonjour lieutenant Kelly.
- Qui êtes vous?
- Tu vas bientôt le savoir, mais d'abord, il y a quelque chose que tu vas faire pour moi, tu vas libérer Delano de prison.
- Et pourquoi ferais-je ça?
- Regarde ton téléphone.
( Et l'homme raccrocha. Aussitôt, Chin regarda son téléphone, et vit qu'il avait reçu une photo. Ce qu'il vit lui glaça le sang. Sur la photo, il y avait la femme qu'il aimait, attachée à une chaise, avec des traces de coups sur le visage).
- Malia, murmura t-il.
( Il se dirigea aussitôt vers la prison d'Halawa. Une fois sur les lieux, il demanda à parler au directeur. Après quelques minutes, il sortit du bureau du directeur, et suivit ce dernier à la cellule de Franck Delano. Le directeur libéra le prisonnier).
- J'espère que vous savez ce que vous faites lieutenant.
- Ne vous inquiétez pas. Chin sortit de la prison, Delano sur ses talons.
- Maintenant, je t'ai libéré, j'ai fait ce que tu voulais, alors laisse partir Malia.
- D'abord, retire moi mes menottes, et laisse moi conduire.
( Chin vit qu'il n'avait pas le choix. Il retira ses menottes à Delano et le laissa conduire sa voiture. Après quelques minutes de trajet, ils arrivèrent à un petit port désert, où il n'y avait absolument rien, à part un bateau dans un coin).
- Qu'est ce que tu veux ?
- Doucement Chin, doucement. Vois-tu, depuis que je suis en prison, j'ai réfléchi à de nombreuses choses, notamment à mon renvoi de la police. Je me suis dit que tout les deux, on était un peu pareil, on avait tout les deux été renvoyés de la police. Mais la seule différence, c'est que toi, tu as récupéré ton insigne, contrairement à moi.
(Delano se dirigea vers un ordinateur, qu'il ouvrit. Sur l'écran, il y avait, en plus de Malia...)
- Kono, dit Chin. Mais qu'est-ce que tu lui as fait, s'énerva Chin en prenant Delano par le col de sa chemise.
- Tu vois, si je suis retourné en prison, c'est de ta faute, et de celle de ta chère cousine.
- Non, si tu es retourné en prison, c'est parce que tu es une sale pourriture qui mériterait d'être six pieds sous terre.
- Doucement. La bonne nouvelle, c'est que tu vas pouvoir en sauver une, la mauvaise nouvelle, c'est que l'autre mourra. Tu veux sauver Malia ? Elle est chez toi, et elle t'attend avec un bon petit plat, c'est du poulet je crois. Tu veux sauver Kono ? Prends ce bateau, elle est à quinze minutes d'ici.
( Chin se précipita vers l'ordinateur, et regarda les deux femmes).
- Ah, et inutile d'appeler tes copains Weston, McGarrett et Williams, toutes les lignes sont surveillées, donc si tu les appelles, c'est aucune que tu sauveras.
( Chin regarda tour à tour Kono, puis Malia. Il se précipita dans sa voiture. Delano composa un numéro).
- C'est bon, tu peux la balancer.
( Dans sa voiture, Chin roulait à vive allure. Il s'en fichait de griller des feux ou d'être flashé par un radar, ce qu'il voulait c’était arriver à temps chez lui. Il prit son téléphone, et appela un numéro qu'il pensait ne pas appeler de si tôt).
- Adam, c'est Chin. J'ai besoin que tu ailles au port, en face du restaurant chinois, sur Bake Street. Tu trouveras un bateau, prend-le, et au bout de quinze minutes, tu verras Kono. J'ai pas le temps de t'expliquer ! Sauve Kono, s'il te plait !
( Chin raccrocha. Dès qu'il fut arrivé chez lui, il fonça vers la cuisine).
- Malia ! Malia ! Je t'en prie mon amour, reste avec moi, les secours vont bientôt arriver. Tiens bon.
( Chin n'avvait pas envie de perdre la femme de sa vie, tout les deux venait à peine de se marier, et il tenait tellement à elle. Malheureusement, elle allait de plus en plus mal. Les secours arrivèrent. Ils se dirigèrent aussitôt vers la cuisine, et commencèrent à s'occuper de Malia. Mais très vite, l'état de la jeune femme se dégrada. Les ambulanciers commencèrent le massage cardiaque encore et encore, sous les suplication de Chin, mais rien à faire, Malia ne respirait plus).
- Désolé monsieur, c'est fini.
( Chin hurla et cogna son poing de toutes les forces contre le mur).
[Du coté d'Adam]
( Adam plongea et sortit Kono de l'eau. Il l'allongea sur le bateau et commença à lui faire du bouche à bouche. Quand enfin elle toussa, il la serra de toutes ses forces dans ses bras).
[Au Japon]
- C'est là, dit Joe à Steve.
- Vous ne venez pas avec moi?
- Non fiston, il vaut mieux que tu le fasses tout seul.
( Joe partit et laissa Steve. Steve s'avança et toqua à la porte. Une femme ouvrit).
- Maman ?!
[Au Japon]
(Steve était sous le choc, pendant 20 ans il avait crû que sa mère était morte, et aujourd'hui, elle se tenait devant lui. Abasourdi, il accepta le câlin de sa mère. Doris invita son fils à l'intérieur).
- Je sais que tu as beaucoup de questions à me poser, tu m'en veux sans doute beaucoup, mais saches que j'ai fait cela pour vous protéger.
- Ah oui, dit Steve d'un ton ironique. Eh ben permets moi de te dire que ça n’a servi à rien ! Papa a cherché ce qui s'était passé, et il en est mort ! J'ai été torturé à cause de cette histoire! D'ailleurs, reprit-il d'un ton plus calme, qu'est-ce que c'est Shelburn?
- C'est le nom de code que m'avait donné l'agence.
- L'agence?!?
- La C.I.A. Pendant de nombreuses années, j'étais à la C.I.A, j'effectuais des missions sous couverture, l'une d'entre elle a mal tourné, cette mission consistait à tuer le père de Wo-Fat.
- Donc tu n'étais pas enseignante, et Mary et moi, c'était aussi une couverture ?
- Non! J'ai arrêté quand j'étais enceinte de toi, c'est là que j'ai pris un boulot d'enseignante.
- Ok, que tu le saches Doris, enfin, si c'est ton vrai nom, cette conversation est loin d'être terminée. Prends tes affaires, on rentre à la maison.
- Quoi ? Mais je ne peux pas, je ne serais pas en sécurité !
- Je ne pense pas que tu sois en position de discuter. On y va.
(Steve sortit son téléphone et appela Danny)
. - Allo?
- Danny, c'est Steve. Ecoutes, je reviens avec Shelburn, attends-moi à l'aéroport avec Chin, Lori et Kono.
[Pendant ce temps-là, à Hawaii]
(Un hélicoptère surgit en plein ciel, une pince en descendit et agrippa un camion qui transportait un prisonnier. La pince lâcha le camion dans l'eau. Des hommes plongèrent, neutralisèrent les policiers à bord du camion, et partirent, avec le prisonnier).
[A l'aéroport d'Hawaii]
(Un avion atterrit. Steve et sa mère en descendirent).
- Salut Steve
- Salut Danny, Salut Lori. Ehm pourquoi toutes ces personnes ?
- Ce n'est pas pour toi, dit Lori, c'est pour Shelburn.
- Quoi ?!
- Wo-Fat s'est échappé de la prison d'Halawa ce matin, continua Lori.
- Steve, si il découvre que je suis ici.. Commença Doris
- Ca n'arrivera pas maman.
- Maman ?! Dit Danny d'un air interrogateur.
- Euh oui, Danny, voici ma mère. Maman, je te présente Danny, mon équipier, et Lori, une collègue.
- Collègue, dit Doris en regardant Lori, je n'y crois pas une seconde.
- Maman, ce n'est pas le moment.
- Vous, dit-elle à l'adresse de Danny, Steve m’a raconté beaucoup de choses sur vous.
- Ah, sans doute. Dites, pour une femme morte dans une voiture piégée il y a une vingtaine d'années, vous êtes remarquablement refaite.
- Merci.
- Danny, dit à Chin et Kono de nous rejoindre au Q.G, on va essayer de localiser Wo-Fat.
- Ehm Steve, il s'est passé quelque chose durant ton absence.
[Dans la voiture de Danny]
(Steve était au téléphone avec le gouverneur. Ce dernier avait appris que Chin avait fait libérer Delano de prison).
- Ecoutez monsieur... je comprend que....
- Je connaissais le lieutenant Kelly, dit Doris, il était dans la même école que Steve, quelques niveaux au dessus. C'est horrible ce qui lui arrive.
- Ouais, dit Danny, mais heureusement, il n'a pas d'enfant qui lui demanderont tous les soirs pourquoi leur maman ne revient pas!
- Danny, dit Doris en se retournant, avez-vous déjà été marié ?
- Euh oui, une fois, et ça a été une catastrophe ! Le meilleur de ce mariage, c'est Grace, ma fille.
- Et vous ? demanda t-elle à Lori.
- Ehm, jamais, mais une fois, c'est pas passé loin.
- Merde!! dit Steve en raccrochant.
- Surveille ton langage Steven.
- Le gouverneur veut des explications ! Fulmina Steve. Je lui ai dit que Chin n'avait pas eu le choix, mais il ne m'a pas écouté !
- On fait quoi maintenant ? demanda Lori.
- On va à la morgue.
[A la morgue]
(Chin était à coté du corps de Malia, il ne l'avait pas quitté depuis qu'on l'avait amenée. Kono arriva et se plaça à coté de lui).
- Chin, commença t-elle, je suis désolée.
- Kono, dit-il en se levant, comment ça va ?
- Bien, je suis tellement désolée, si tu savais, dit-elle en se jetant dans les bras de son cousin.
(Steve, Lori, Danny et Doris arrivèrent. Les 3 premiers rejoignirent Chin et Kono).
- Chin, commença Steve, nous sommes sincèrement désolés.
- Je veux Delano, tout de suite ! dit Chin.
( L'équipe alla au Q.G. Doris, que Steve voulait désormais avoir tout le temps sous les yeux, était assise, dans le bureau de Steve. Devant la table tactile, il n'y avait aucun bruit. Personne ne voulait parler, et chacun essayait de retrouver Delano. Au bout d'un certain temps, Kono trouva une piste).
- J'ai quelque chose, dit-elle. J'ai visionné les caméras de surveillance du port de Wailelea avenue, et j'ai trouvé quelque chose d'intéressant.
(Elle fit pivoter la vidéo).
Regardez, on y voit Wo-Fat, en train de discuter avec notre ripou préféré, Franck Delano. La vidéo date d'à peu près une dizaines de minutes. Si on part maintenant, on peut avoir Delano, et avec un peu de chance, faire d'une pierre de coup, et avoir Wo-Fat en même temps.
- Ok, dit Steve, on y va.
(Steve passa la tête par la porte de son bureau pour prévenir sa mère).
- Et tu restes bien là, lui dit -il.
- C'est bon, j'ai compris. Tu ne vas pas me menotter à ton bureau quand même ?
- Tu sais quoi ? Je vais le faire.
(Sur ce, Steve s'avançât, sorti une paire de menottes de son bureau, et attacha sa mère).
- Là! Comme ça, je suis sûr que tu ne partiras pas.
- Steve, Steve! Il va me le payer!
(Steve rejoignit Danny et ils se mirent en route pour le port. Avec un peu de chance, ils trouveraient Delano, et Wo-Fat. Si ils avaient beaucoup de chance!!)
[Dans les rues d' Honolulu]
(Steve roulait à toute allure dans les rues d'Honolulu et Danny s'accrochait à la dragonne à chaque virage trop brusque. Derrière eux, Chin, Kono et Lori essayaient tant bien que mal de suivre leur patron. Soudain, un van noir déboula).
- Là ! S’écria Danny! Delano, Delano dans la voiture !
(Aussitôt, Steve fit un virage serré, et Chin fit de même. ce fut une véritable course poursuite qui s'engagea dans les rues d' Honolulu. Le conducteur du van se fichait du code de la route, et Steve lui même grilla quelques feux rouges. Le van noir tourna dans une rue, puis à la première intersection à droite. Quand la Camaro arriva, le van noir était arrêté. Toute l'équipe descendit des voitures, et Steve se précipita vers le conducteur).
- Delano et Wo Fat, où sont-ils ?
- Je n'en sais rien !
- Je répète ma question; où sont-ils ?
- J'en sais rien, je vous jure !
- Là-bas ! S’écria Chin, Delano !
(Chin se lança à la poursuite de Delano. Il voulait à tout prix se venger, faire payer à cette ordure la mort de sa femme. Delano tourna à droite, puis à gauche et s'engagea dans un parking. Heureusement pour Chin, c'était un cul-de-sac).
- Delano ! Les mains en l'air! Tout de suite !
(Delano se tourna, lentement et se mit à genoux).
- Pourquoi tu as tué ma femme hein ?! Pourquoi ?!
- Mais je te l'ai déjà dit, c'est de ta faute tout ça ! Si tu n'avais pas récupéré ta plaque et si tu avais été en prison, rien de tout cela ne serait arrivé.
- Tu as tué ma femme ! Hurla Chin !
(Tout se passa très vite. Chin appuya sur la détente, et en une seconde, Delano était à terre, mort. Chin quitta les lieux et se dirigea vers Steve et les autres).
- Delano ? demande Steve.
- Il est mort.
(Danny posa une main réconfortante sur l'épaule de Chin).
- Et vous, ça a donné quoi ?
- Rien de spéciale, dit Danny. On a fait embarquer le conducteur. Il n'a pas voulu nous dire où était Wo Fat.
- Ca aurait été trop facile sinon, dit Lori.
- Bon, dit Steve, on a tous eu une grosse journée. On rentre au Q.G finir la paperasse, et on se dit à demain.
( Ils se dirigèrent vers le Q.G. En arrivant, Steve vit une paire de menottes par terre. Aussitôt, il se dirigea vers son bureau).
- Maman ! S’écria t-il. Ca va ? Qu'est ce qui s'est passé ?
- Wo Fat, lâcha Doris. Il est venu ici. Nous avons échangé des tirs, puis il s'est enfui.
- Ok, il faut que tu partes d'ici. Wo Fat est dans la nature, tu es en danger.
(Steve sortit de son bureau et alla voir Danny).
- Ehm désolé de te déranger Danny, mais j'aimerais que tu fasses venir des techniciens dans mon bureau.
- Pourquoi ?
- Ehm pendant notre absence, Wo Fat s'est introduit ici, des coups de feu entre lui et ma mère on été échangés.
- Ta mère va bien ?
- Oui. Je vais à l'aéroport, il faut qu'elle parte, elle n'est pas en sécurité tant que Wo Fat est dans la nature.
- Je vais appeler Fong.
- Ok, merci Danny.
(Steve retourna dans son bureau ou sa mère l’attendait. Il n'avait pas encore les réponses à toutes ses questions, mais cela attendrait. Pour l'instant, il fallait que sa mère soit en sécurité).
[A l'aéroport]
- Tu es sûr Steve ?
- Oui.
- Mais on vient à peine de se retrouver. Comment tu vas faire pour me trouver ?
- Ne t'inquiète pas, je t'ai trouvé une fois, j'y arriverais une autre. Dis au marshall où tu veux aller, mais ne me le dis pas. Je te ramènerais à la maison, mais quand ça se sera calmé.
(Steve s'avança vers sa mère et la serra dans ses bras. Doris fit un bisou à son fils et monta dans l'avion. Derrière Steve, le moteur d'une Camaro se fit entendre. Danny et Lori en descendirent).
- Tu as eu les résultats Danny ?
- Ouais, trois coups de feux on bien été tirés mais...
- Mais quoi ?
- La police est formelle, continua Lori. Ils ont tous été tiré vers le sol, et avec l'arme que ta mère avait à la main. Je ne vois que deux possibilités, Soit ta mère est une très mauvaise tireuse, ce dont je doutes puisqu'elle était à la C.I.A avant, soit...
- Elle a délibérément laissé Wo Fat partir, termina Danny.
- Je ne pourrais pas lui demander avant longtemps, sont avion viens de décoller.
- On s'occupera de ça demain, dit Danny. On a eu une grosse journée, viens, on va boire une bière, c'est ma tourné. Tu viens Wonder- Woman? dit Danny à Lori.
- Si c'est toi qui payes, ok.
(Les trois se dirigèrent vers la voiture de Danny. Tous avait bien besoin de décompresser après cette dure journée).
[Devant le domicile de Kono]
(Kono sortit de sa voiture. C'est avec surprise qu'elle vit Adam, assis sur les marches. Elle le rejoignit).
- Hey, dit-il.
- Hey.
- Comment va Chin ?
- Pas bien. Il ne le montre pas, mais je connais mon cousin, je sais qu'il ne va pas bien.
- Et toi, comment tu vas ?
- Pas trop mal. J'ai eu une dure journée.
(Kono posa sa tête contre l'épaule d'Adam, et ce dernier passa un bras autour de sa taille. Tous les deux restèrent un moment comme ça, avant que Kono se lève et entraine Adam à l'intérieur).
[ Dans un bar, sur Kahala avenue]
- Wonder -Woman, dit Danny, j'ai une question. Tu ne nous as jamais raconté pourquoi tu ne t'étais pas mariée ?
- Ce n'est pas vraiment le moment Danny, dit Lori.
- Mais si, t'inquiètes.
- Tu vas la laisser Danny, dit Steve, on est là pour boire un verre.
- Merci Steve.
(La bière se but en silence. Aucun n’avait envie de parler. Danny se leva et déclara qu'il partait. Il leur souhaita donc bonne nuit. En réalité, Danny les avait laissé seuls exprès. Il espérait que ce moment les rapproches un peu. Au bout d'un long moment pendant lequel Steve et Lori n'avaient pas cesser de se regarder, Lori se leva).
- J'y vais Steve, à demain.
- Attends, tu veux que je te raccompagne ?
- Avec plaisir, mais se sera à pied.
- Pas de problème.
(Steve et Lori sortirent du bar. Dehors, il pleuvait. Steve enleva sa veste et la maintint au dessus de leur tête. L'intensité grandissante de la pluie obligeait Lori à se serre un peu plus contre Steve. Après 15 minutes de marche, ils furent enfin arrivés).
- Je te laisse, Steve, merci de m'avoir raccompagnée.
- De rien.
( Alors qu'il commençait à partir, Lori l'appela):
- Steve, attends.
(Steve revint sur ses pas. Lorsqu'il fut arrivé à sa hauteur, Lori se mis sur la pointe des pieds et déposa un bisous sur sa joue ).
-A demain.
-A demain, dit -il.
(Et il rentra chez lui).
(Le lendemain, Steve proposa à Danny d'aller faire une partie de pêche. Danny, qui n'avait pas grand-chose à faire, accepta. Les gars prirent donc un petit bateau que Chin leur avait prêté. Au bout de quelques minutes, Danny décida d'aborder le sujet qui "fâche"):
- Alors, comment c'était hier soir avec Wonder-Woman ?
- Humm ?
- Bah qu'est-ce qui s'est passé ?
- Rien du tout, je l'ai raccompagnée chez elle, elle m'a remercié, puis je suis rentré.
- Chez elle ou chez toi?
- Tu insinues quoi là Danny ?
- Rien, mais elle aurait pu euh, je ne sais pas moi, t'inviter à entrer, et puis tout cela aurait fini...
- Je t'arrête tout de suite Danny, il ne s'est rien passé.
- Vous n'allez quand même pas vous tourner autour comme des mouches autour d'un pot de miel quand même ? Tu sais, qui ne tente rien n'a rien.
- Danny, permets moi de te rappeler qu'avant d'inviter Gaby, tu as quand même cherché des prétextes aussi débiles les uns que les autres pour que l'on aille la voir au musée.
- Ouais, mais moi, j'ai sauté le pas, je l'ai invitée, alors que toi...
- Stop !
- Ok, Ok! Tiens, regarde là-bas, on dirait que quelqu'un a besoin d'aide.
(En effet, on pouvait apercevoir un homme qui agitait les bras dans un petit canot de sauvetage. Steve et Danny s'approchèrent).
- Ca va monsieur ? Demanda Danny.
- On peut vous aider ? dit Steve
(Mais l'homme ne les écoutait pas. Il se baissa et sortit une arme qu'il pointa sur Steve et Danny).
- Maintenant, vous allez me laisser votre bateau.
- Monsieur, commença Danny...
- Toi, tais-toi!
(L'homme monta dans le bateau de Steve et de Danny. Danny n'ayant pas le choix, plongea et grimpa dans le canot. Steve le suivit. Avant de partir, l'homme tira deux balles dans le canot qui se dégonfla. Danny sortit son portable et essaya de l'allumer, mais sans succès).
- Tu me dois un portable, dit -il à l'adresse de Steve en jetant son téléphone dans la mer.
- Danny, dit Steve en voyant son ami râler, je te signale que ce n'est pas moi qui ai voulu aller voir ce mec, c'est toi!
- Oui, mais tu aurais pu remarquer qu'il était pas net.
- Ok, ça ne sert à rien de se disputer, il faut qu'on trouve une solution rapidement.
(Après quelques minutes de réflexions, Steve se redressa. Il avait une idée).
- Danny, passe -moi la corde.
- Tiens, tu vas faire quoi avec cette corde ?
- Je vais la passer dans les deux trous, et la nouer autour de ma taille, dit Steve en joignant le geste à la parole.
- D'accord, ehm tu peux m'expliquer ce que tu as l'intention de faire ?
- Je vais essayer de nous tracter jusqu'à la côte.
- Quel plan magnifique super seal! Mais au cas où tu ne le saurais pas, on est à des kilomètres de la côte.
- Arrête de râler Danny. On est dans une zone de pêche, on ne doit pas être le seul bateau dans le coin.
- Tu comptes nager jusqu'à avoir trouvé un aimable pêcheur qui acceptera ou non de nous aider.
- Exact !
(Steve plongea et commença à nager. Il faisait des gestes vifs et précis pour aller le plus vite possible).
[Pendant ce temps, au Q.G]
(N'ayant pas d'affaire, le reste de l'équipe s'était retrouvée au Q.G pour de la paperasse. Mais au bout de quelques temps, Lori commença à s'inquiéter. Danny et Steve auraient déjà dû rentrer. Elle savait qu'ils n'avaient pas donné une heure fixe, mais il commençait à se faire tard. Elle alla dans le bureau de Chin).
- Chin est-ce que tu as des nouvelles de Steve et de Danny ?
- Non, pourquoi ?
- Je trouve qu'ils prennent du temps. Je commence à m’inquiéter. Ils auraient au moins pu donner des nouvelles tu crois pas?
- T'as raison. Vas voir les caméras de surveillances du port de Kaola, c'est là qu'ils ont pris mon bateau. Moi je vais appeler mon contact aux gardes - côtes. Peut-être qu'il y a eu un incident en mer.
- Ok.
(Lori fila vers la table tactile. Elle était inquiète pour Danny et Steve. Ce dernier avait le don de se mettre en danger. Elle accéda rapidement aux caméras de surveillance du port, et constata que le bateau n’était pas à l’amarre. Au même moment, Chin raccrocha avec son contact).
- Ca a donné quoi?
- Rien, soupira la jeune femme j'ai essayé de les appeler tous les deux, et ils ne répondent pas
- Il y a sûrement une explication. On va aller sur place, on en saura sûrement un peu plus.
[Du coté de Danny et Steve]
(Les efforts de Steve avaient fini par payer. Un bateau était là. Ils montèrent à bord, et firent le tour des lieux).
- R.A.S! cria Steve.
- Viens voir, j'ai trouvé quelque chose.
- Maintenant, on sait pourquoi ce gars voulait s'enfuir, dit Steve en arrivant et en voyant le corps.
- Ouais, il a sûrement tué ce mec. Tiens, un portable, si ça se trouve, il marche. On pourra contacter quelqu'un.
- Vois s’il fonctionne. Moi je vais aller regarder si ce bateau est en état de marche.
(Par chance, le téléphone marchait. Danny composa le numéro de Lori, qui décrocha instantanément).
- Allo ?
- Lori, c'est Danny.
- Vous allez bien ? Qu'est ce qui s'est passé.
- On s'est fait attaquer pendant notre petite balade. Si le bateau fonctionne, normalement, on est là dans une dizaine de minutes.
- Ok, je préviens Chin et on arrive.
(Par chance, le bateau fonctionnait. Les gars arrivèrent assez vite au port. A leur arrivée, une furie blonde se jeta dans les bras de Steve. C'était Lori, elle avait été tellement inquiète pour Steve. Lorsque Lori lâcha Steve, l'équipe rentra au Q.G. Comme il n'y avait aucune affaire, tous décidèrent de rentrer chez eux. Steve proposa à Lori de l'emmener à dîner. Quand elle rentra chez elle, elle ne remarqua pas la BMW noire garée sur le trottoir d'en face. Comme d'habitude, elle vérifia si le coffre était bien là, avant d'aller ouvrir la porte).
(La jeune femme ouvrit la porte, c'était Steve. Elle ne put s'empêcher de penser qu'il était tellement beau avec sa chemise et son jean !)
- Salut, euh tiens, dit -il en lui donnant un bouquet de fleur.
- Merci ! Je vais les mettre dans un vase et j'arrive.
(Lori alla donc poser ses fleurs. Lorsqu 'elle revint, ils prirent la direction du restaurant. Steve l'emmena dans un restaurant sympa, au bord de la plage. Ils passèrent une bonne soirée, à se raconter des anecdotes sur leurs années lyçée. Quand ils eurent fini, Steve proposa à Lori de passer chez lui. La jeune femme accepta. Arrivé chez lui, Steve alla chercher à boire, il tendit une bière à Lori. Pendant un long moment, tous les deux se regardèrent, sans rien dire. Aucun ne buvait vraiment. Lori se rapprocha de Steve, de sorte qu'elle pouvait voire chacun de ses cils, puis Steve fit de même. Soudain, sans prévenir, il l'embrassa. Lori répondit au baiser, en se disant qu'elle n'aurait jamais pensé que ça arriverait ! Lorsqu' ils se séparèrent, ils se sourirent. Lori ne put s'empêcher de rougir en se disant qu'elle avait vraiment de la chance !)
[Le lendemain, chez Steve]
(Steve ouvrit les yeux. Il venait de passer une excellente nuit, au coté de Lori. Il se retourna vers la jeune femme qui dormait encore : qu'elle était belle ! pensa t-il. Soudain, il entendit un bruit. Il crut d'abord à une alucination, mais le bruit se répéta. Il attrapa un short et un tee-shirt, et s'apprêta a descendre. Mais ces bruits avaient réveillé Lori).
- Qu'est ce qui se passe? dit la jeune femme d'une voix endormie.
- Rien, tu peux te rendormir.
(Mais le bruit se répéta. Lori se redressa, attrapa son short et son débardeur pour les enfiler en hâte, prit une batte de base-ball, et se dirigea vers la porte de la chambre).
- Qu'est ce que tu fais? demanda Steve.
- Bah il y du bruit en bas, donc je vais descendre voir ce que c'est.
- Pas question, tu restes ici.
- Hors de question espèce de macho, j'y vais.
- Non, tu ne viens pas avec moi.
- Très bien, dans ce cas, c'est toi qui viens avec moi.
(Lori se précipita vers la porte de la chambre. Steve la rejoignit, en essayant de faire le moins de bruit possible. Il arriva devant la cuisine, ouvrit la porte, et vit...)
- Maman !
- Bonjour Steven !
- Qu'est ce que tu fais ici?
- Je cuisine, assied- toi, ça va refroidir. Bonjour, dit-elle à Lori.
- Bonjour, répondit la jeune femme timidement.
- Qu'est ce que tu fais ici?, répéta Steve.
- Je te l'ai déjà dit.
- Maman, arrête, et c'est quoi ces sacs ?
- Je m'installe ici, j'en ai marre de courir, j'ai envie d'un peu de stabilité.
- Mais Wo-fat est toujours dehors, tu n'es pas en sécurité.
- J'ai survécu à plusieurs tentatives d'assassinat, je pense que je peux encore m'en sortir.
(Steve n'eut pas le temps de répondre, son téléphone sonna).
- Allo ? Ok, On arrive. Bon, on a une enquête. Lori, tu peux rester ici pour surveiller ma mère ?
- Oui, bien sur.
- Merci, A ce soir.
(Steve partit et prit la direction de la scène de crime. Quand il arriva, Danny se dirigea vers lui).
- Wonder-Woman n'est pas là ?
- Euh non, je lui ai demandé de surveiller ma mère.
(Steve se rendit compte trop tard de son lapsus).
- Je suis content pour toi mon vieux, s'écria Danny, il était temps.
- Danny, moins fort.
- Ok, mais je n'ai pas fini avec mes questions.
- Bien, on a quoi ?
- Ehm, Brian Jonson, 35 ans. C'est sa voisine qui l'a retrouvé. Il devait participer à la fête des voisins, mais il n'est pas venu.
- Qui que ce soit, la personne qui l´a tué c'est un pro, il a réussi à déjouer son système de surveillance, sans se faire prendre.
- Ouai, mais les caméras ont peut -être vu quelque chose ?
- Surement.
[Pendant se temps là, du coté de Lori]
(La jeune femme était passée rapidement chez elle. Elle voulait prendre le coffre et revoir ce qu'il y avait dedans. Soudain, des hommes rentrèrent chez elle. La jeune femme essaya de se défendre, mais elle sombra bientôt dans l'inconscience).
[Chez Brian Jonson]
(Les gars se dirigèrent donc vers une caméra. En l'examinant, Steve constata que la cassette avait disparu).
- Les cassettes ont disparu, le tueur les a probablement prises.
- Ca nous complique la tâche.
- En effet. Bon, toi et moi on fouille la maison, je vais aller dire à Chin et Kono d'aller au Q.G pour voir si ils peuvent trouver quelque chose sur ce Brian Jonson.
(Steve avait à peine fait un pas que son portable sonna. Il décrocha aussitôt).
- Allo ? Quoi ? Quand ? Comment ? Ok, j'arrive tout de suite.
- Qu'est ce qui se passe ? dit Danny en voyant sa tête.
- C'était l'hôpital, Lori a été agressée. Reste ici, et prévient Chin et Kono.
(Steve prit sa voiture et se dirigea vers l'hôpital. Une fois arrivé, il se précipita aux urgences, fou d'inquiétude. Il demanda à l'accueil où se trouvait la patiente nommée Lori Weston. On lui indiqua un numéro de chambre ainsi qu'un étage. Il courrut, ouvrit la porte de la chambre et se précipita vers Lori. Au coté de la jeune femme, se trouvait Doris).
- Ca va ?
- Elle va bien, répondit Doris. C'est moi qui ai appelé les secours, je ne la voyais pas revenir.
- Comment c'est arrivé ? Qu'est ce qu'ils voulaient ?
(Lori se mordit la lèvre. Elle ne pouvait pas continuer à cacher le contenu de ce coffre, elle devait le dire).
- Doris, j'aimerais parler à Steve , seule à seule.
- Bien sûr.
- Qu'est ce que tu veux me dire? dit Steve une fois sa mère partie.
- Avant que je ne t'explique, tu dois me promettre de me laisser parler jusqu'au bout, sans m'interrompre.
- Ok.
(Lori prit une grande inspiration et commença).
(Lori se prépara à commencer son récit. Elle prit une grande inspiration, car elle savait qu'elle allait dire des choses difficiles).
-Je commence, dit elle. Un jour, j'avais 15 ans, et mes parents étaient partis quelque part. C'était le soir. Les heures sont passées, et je me disais qu'ils se faisait tard, mais je ne m'inquiétais pas plus que ça, car je savais que mes parents avaient un boulot très prenant. Mon père était policier, et ma mère profiler. Puis tout à coup, alors que j'étais en train de regarder la télé, ça a sonné à la porte. Je suis allée ouvrir, et là, j'ai vu un policier. J'ai tout de suite vu que quelque chose n'allait pas. Le policier m'a regardée et ma annoncé la nouvelle, que mes parents étaient décédés. Ils seraient morts dans un accident de voiture. Comme tu peux t'en douter, je n'y ai pas cru. J'ai commencé à mener ma propre enquête. J'ai fouillé partout où je pouvais, et j'ai mis tout les renseignements que j'avais dans un coffre. Mais en cherchant toutes ces infos, je me suis fait quelques contacts, et mes recherches ont dû se remarquer. Aujourd'hui, je cherche encore, mais je pense ne pas être loin de la vérité.
(Steve resta un moment sans voix).
-Pourquoi tu nous l'as pas dit plus tôt?
-Pour plusieurs raisons ! D'abord, je ne voulais pas vous impliquer dans mes recherches, et puis en faisant ces recherches, je me suis fait pas mal d'ennemis, je ne voulais pas vous mettre en danger.
-Ok, on en reparlera plus tard. En attendant, je vais aller chercher ce coffre, et je veux que tu te reposes !
(Steve quitta la chambre, et sortit de l'hôpital. Il fit rapidement un tour chez Lori pour prendre le coffre, puis fonça vers le Q.G où il avait donné rendez-vous au reste de l'équipe).
-Alors, comment va-t-elle ? demanda Kono.
-Elle va bien, elle se repose pour l'instant.
-C'est quoi ce coffre? Interrogea Chin.
(Steve leur résuma l'histoire).
-Donc en gros, ces hommes seraient entrés chez Lori pour voler ce coffre. De toute évidence, ils ne voulaient pas que Lori aille plus loin dans ses recherches, fit Kono.
-Ca confirme ce que pense Lori, dit Danny, s’ils s'en sont pris à elle maintenant, c'est qu'elle n'est pas loin de la vérité.
-Bon, fit Steve, je veux que l'on trouve tout ce qu'il y a à trouver là-dedans. Si vous pouvez, trouver également où Lori a eu tout ces renseignements, car je suis sûr que pour la plupart, elle les a eus de façons pas très légale.
(Tous se mirent au travail. Chin et Danny s'étaient chargés des photos, et Kono avait pris tout ce qui était document écrit. Steve pendant ce temps là, pensait à ce que Lori lui avait dit. L'accident de voiture qui n'étais pas un accident : ça lui rappelait sa mère. Et si ces deux événements étaient liés? Il se concentra sur cette idée, tout en se promettant dans parler à sa mère).
[A l'hôpital]
(Doris était revenue dans la chambre de Lori. Elle n'arrêtait pas de penser à quelque chose depuis qu'elle avait vu la jeune femme pour la première fois : elle lui faisait penser à des personnes, des personnes qu'elle avait vues quand elle était à la C.I.A. Soudain, elle se souvint. Elle savait ! Elle se dit qu'il fallait absolument le dire à Lori. Cette dernière ne tarda pas à se réveiller. Elle vit tout de suite que quelque chose n'allait pas).
-Doris, qu'est-ce qui ne va pas?
(Doris réfléchit. Elle savait qu'en apprenant ce qu'elle s'apprêtait à dire, la jeune femme allait certainement en souffrir. Mais bon, elle n'avait pas le choix).
-Il faut que je vous dise quelque chose, quelque chose qui ne vas pas vous plaire.
-Allez-y
-Bien, je connaissais vos parents, du temps où j'étais à la C.I.A.
(Lori était sous le choc. Ses parents étaient de la C.I.A!! Elle souffla, regarda Doris avec intensité, puis parla):
-Mes parents étaient de la C.I.A?!!
-Oui, dit Doris. Je sais que c'est dur à encaisser, et je me doute bien que vous avez souffert durant toute ces années, mais vos questions devront attendre.
-Comment ça ?! Permettez moi de vous rappeler que, pendant un peu plus de 10 ans, j'ai cherché la vérité sur le meurtre de mes parents, découvert ensuite que l'accident de voiture n'en était pas vraiment un, et pour finir, je viens d'apprendre que mes parents étaient de la C.I.A, ce qui veut dire qu'ils m'ont menti. Alors j'estime que j'ai le droit de savoir certaines choses!
(Doris était étonnée, la jeune femme s'était mise en colère d'une façon qu'elle n'aurait pas pu imaginer ! Mais elle ne pouvait pas lui dire, pas tout ce qu'elle savait, car si elle le faisait, Lori allait encore plus chercher, et ça ne lui apporterait rien de bon).
-Je suis désolée, mais je ne peux pas.
(Et Doris quitta la pièce. Elle savait que cette conversation n'allait pas être facile, qu'elle ferait remonter de vieux souvenirs. Alors, immanquablement, elle se souvint):
(C'était des années auparavant, elle faisait équipe avec 2 agents, Mac et Jill Weston, sur une affaire délicate. Leur superviseur leur avait dit d'être très prudents, mais ça devenait de plus en plus dangereux. Ce jour là, elle avait frôlé la mort. Elle avait donc decidé, pour sa sécurité et celle de sa famille , de faire croire à son décès. Elle ne mit pas au courant ses 2 équipiers, mais prit grand soins de leur laisser ses éléments d'enquête).
(Doris revint brusquement à la réalité. Elle se ressaisit, puis prit le chemin de la maison).
[Au Q.G du 5-0]
(Après 2 longues heures de travail, l'équipe était sur les dents. Des papiers étaient étalés sur tout les bureaux. Kono avait les yeux rouges à force d'avoir fixé un écran pendant longtemps, à force d'avoir passé la main dans ses cheveux, Danny était tout décoiffé, Chin lui, avait utilisé 6 crayons à papier en 2 heures, quand à Steve, il tournait en rond comme un lion en cage. Sachant que ça ne servait à rien d'attendre plus longtemps, Steve fit signe à Kono, Chin et Danny de le rejoindre devant la table tactile).
-Bon, faudrait qu'on fasse un point, qu'avez- vous trouvé ?
-Je commence, dit Kono. Alors, j'ai épluché les photos, et cherché des informations sur internet. Les parents de Lori était des gens aimés dans leur quartier, qui n'ont jamais causé de soucis. Leurs collègues disaient d'eux que c'était des personnes charmantes.
-Moi, dit Chin, j'ai trouvé quelque chose d'intéressant. J'ai appelé un ami au poste de police qui m'a fourni la liste des effectifs de l'année où les parents de Lori sont morts. Ils sont bien mentionnés, mais leur emploi du temps comporte de nombreuses bizarreries.
-Ça correspond avec ce que j'ai trouvé, dit Danny. J'ai contacté un pote qui me devait un service, il a fouiné, et les parents de Lori ne venaient qu'une fois par semaine au poste. On peut en déduire que ce travaille n'était qu'une couverture. Sachant qu'on leur poserait des questions, Jill et Mac se sont arrangés pour avoir ce boulot, comme ça, ils pouvaient avoir accès à de nombreuses informations très précieuses.
-Parfait, dit Steve. Bon, je propose que l'on arrête les recherches pour aujourd'hui et qu'on aille voire Lori à l'hôpital, ça lui remontera un peu le moral.
(Les 4 agents se mirent donc en route).
[Dans la chambre de Lori, à l’hôpital]
(Lori était toute seule depuis le départ de Doris une heure plus tôt. Elle ne pouvait s’empêcher de penser à ce que cette dernière lui avait dit. Le fait que ses parents étaient de la C.I.A. Elle se remémora tout ces instants passés avec eux, ces moments de joie et de bonheur. Une larme vient rouler sur ses joues au souvenir de ces moments. Elle l’essuya quand elle vit l’équipe entrer dans sa chambre. Elle fut contente de les voir, cela lui remontait le moral).
- Salut, dit Steve en entrant (il s’assit sur le lit de la jeune femme et passa un bras autour de ses épaules).
- Salut, répondit-t-elle.
- On est venus te rendre visite pour te remonter le moral, dit Kono. Je pense que tu en as besoin.
- Merci, c’est gentil
- Comment tu vas ? Demanda Chin.
- Pas trop mal. J’espère pouvoir bientôt sortir, parce que pour être honnête, je commence à en avoir un peu marre d’être coincée dans un hôpital.
- Encore un autre point commun avec Steve, fit remarquer Danny. C’est fou ce que vous pouvez vous ressembler tous les deux. J’espère que tu aimes les escapades en zone démilitarisée, et je suis sûr que vous allez passer de merveilleux week-ends ensemble.
- Tu ne vas pas recommencer Danny ?
- Bah quoi, dit ce dernier en feignant l’innocence. Tout le monde sais que vous êtes ensemble, n’est-ce pas ? Dit-il en se tournant vers Kono et Chin.
- Je n’ai rien vu moi, dit celui-ci pour taquiner Danny.
- Pareil, répondit Kono
- Vous le faites exprès.
- Evidement Danny! Dit Kono. Franchement, ça se voit qu’ils sont ensemble, je m’étonne même que tu ne l’ais pas remarqué avant.
- Bon, intervint Steve, changeons de sujet.
(Avant qu’il ait pu continuer sa phrase, un médecin surgit dans la chambre pour annoncer que les visites étaient terminées. L’équipe partit. Dans la Camaro, Danny essayait de faire parler Steve au sujet de ses sentiments envers Lori).
- Si j’ai bien compris, dit Steve. Tu ne me lâcheras pas avant que j’ai parlé, c’est ça ?
- T’as tout compris!
- Bien. Tu sais pour ces choses là, je ne suis pas très doué. Mais avec Lori, c’est facile. Pour l’instant, on va doucement, je n’ai pas envie de la brusquer après ce qu’elle a vécu.
- C’est très bien comme ça.
(Lorsqu'ils furent arrivés au Q.G, Steve alla dans son bureau. Lorsqu’il s’assit, il vit qu’il avait un appel en absence. Il consulta le répondeur, et fit signe au autres de le rejoindre autour de la table tactile).
- Qu’est ce qui se passe?
- C’était le gouverneur, il vient de recevoir un coup de fil de la C.I.A. Comme vous vous en doutez, nos recherches ne sont pas passées inaperçues. La C.I.A se demande ce qu’on peut chercher. Ils ne sont pas contents, et Denning veut nous voir dans son bureau.
(L’équipe se mit donc en route. Lorsqu’ils furent arrivés, la secrétaire ne leva même pas la tête, elle était habituée à ce que les membres de l’unité entrent comme bon leur semble dans le bureau de son supérieur. Denning leur fit signe de s’asseoir, les laissa attendre deux bonnes minutes, puis commença).
- Bien, j’espère que vous savez pourquoi vous êtes là. Vos petites recherches sur je ne sais quelle enquête n’a pas du tout plût à nos amis de la C.I.A…
- Sans vouloir vous offenser monsieur, le coupa Danny, ces gens là ne sont pas nos amis.
(Le gouverneur lui jeta un regard noir, puis poursuivit).
- Bon, comme je le disais, la C.I.A n’est pas contente, elle pensait avoir affaire à une tentative d’intrusion. J’ai dit à l’un des directeurs adjoints qu’il se trompait. Je suis parvenu à le calmer, mais si jamais ça se reproduit, je vous garantis que je ne serai pas aussi indulgent. Je vous laisse partir, continuez ce pourquoi je vous paye.
- On fait quoi ? dit Kono une fois dehors.
- On continue, dit Steve. Une partie de notre boulot, c’est de découvrir la vérité. Pour commencer, on va aller voir aux affaires internes. Les nombreuses absences des parents de Lori ne sont sans doutes pas passées inaperçues. Il faut que l’on voit comment ça a été vu par les policiers de l’époque.
- Je sens qu’on va bien s’amuser !! Rigola Danny.
[Devant les bureaux du H.P.D]
- Bon, dit Steve. Il faudrait que l’on aille parler a notre amis Fryer mais le connaissant, si on lui parle des parents de Lori, il va tout faire pour nous créer des ennuis, donc pas d’allusion au sujet si on peut l’éviter.
- Compris, dit Danny.
(L’équipe entra dans le bâtiment et grimpa les marches qui menaient au bureau de Fryer. Steve toqua à la porte. N’obtenant pas de réponse, il entra suivi de Chin, de Danny et de Kono).
- Tiens tiens tiens, dit Fryer en relevant la tête, que vois-je, McGarrett et son équipe. Auriez vous besoin de mes services?
- Ouais, dit Steve. On a pensé que, en tant que chef de la police, tes prédécesseurs t’auraient peut être parlé de ces deux personnes, dit –il en sortant une photo des parents de Lori.
- Ah ouai, je vois qui c’est. J’en ai déjà entendu parler. Tout deux étaient de bons officiers, mais ils s’absentaient souvent. Le chef de l’époque ne disait pas grand chose, mais à mon avis, ça l’énervait sérieusement.
- OK. Merci !
- Ce sera tout? Dit Fryer avec un sourire forcé.
- Ouai,
- Une minute, dit Fryer alors que l’équipe s’apprêtait à franchir la porte, j’ai quoi en échange?
- Rien du tout, répondit Danny. Pour la première fois depuis longtemps, tu as pu te rendre utile. Sur ce, on te laisse.
- On a rien appris de nouveau, dit Kono une fois sortis.
- Ouais, dit Steve. Je pense qu’il faut parler à ma mère, cette histoire dure depuis trop longtemps. Lori veut savoir la vérité, et je ne peux pas lui en vouloir.
- Et toi? Dit Danny?
- Je verrai après, pour l’instant, je pense que si on arrive à convaincre ma mère de dire la vérité à Lori, se sera déjà un miracle.
(L’équipe se mit en route vers le Q.G et Steve donna rendez vous à sa mère là-bas. Il savait que la conversation n’allait pas être facile, et qu’il allait sans doute devoir user de beaucoup de patience pour que sa mère dise enfin la vérité, mais peut lui importait. Pour lui, Lori avait beaucoup souffert et de toute façon, une conversation plus dure s’annonçait à l’horizon. Une fois arrivé, il vit que sa mère l’attendais déjà ).
- Salut, dit –il en entrant
- Salut. Alors, tu voulais me voir ?
- Oui. (Il prit une chaise et s’assit face à elle). Maman, je pense que… je pense que tu dois dire la vérité. Lori a beaucoup souffert, et je pense que tu devrais dire tout ce que tu sais. Si tu penses que tu ne dois pas ou que tu ne devrais pas, sache que à moi aussi tu me dois la vérité.
- Steven, tu sais très bien que je ne peux pas, je…
- Stop!!! L’interrompit Steve. Maman, ne me dis pas que tu ne peux pas.
- Tu sais très bien que si je raconte tout ce que s’est passé, ça ne va pas plaire, des vies vont êtres mises en danger!!
- Je sais tout ça, mais nous te protégerons. Maman, s’il te plait, dit Steve après quelques minutes de silence.
- Ok, ok.
(Doris se cala dans le fauteuil, prit une grande inspiration, puis commença son récit)