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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 04.08.2011 à 18h27
Auteur : Flash
Statut : Terminée
« Et si ce n’était pas Brian mais Michaela qui avait vu Catherine et Sully s’embrasser ? » Flash
Cette fanfic compte déjà 40 paragraphes
« Parce que c’est comme ça ! » s’exclama-t-elle. « Dans l’Est, les femmes célibataires sont encore plus mal vues qu’ici ! Une femme non mariée trainant avec un homme est considérée comme une prostituée ! »
Complètement pris au dépourvu, Sully essaya :
« excus…. »
Mais elle le coupa :
« Laissez moi finir ! Vous voulez savoir pourquoi je vous repousse lorsque vous…” Elle ne pouvait dire les mots comme embrasser, toucher, caresser, c’était au-dessus de ses forces.
« C’est parce que c’est ce que ma mère n’a cessé de me répéter pendant plus de trente ans ! Si un homme me faisait des avances de ce genre, je devais le repousser, au nom de la bienséance ! »
Sully n’avait jamais entendu parler de ça. Bien sûr, il savait que l’éducation dans l’Est était très stricte mais il n’avait jamais pensé à ça. Il crut qu’il devait la rassurer :
« Michaela, quel mal y-a-t-il pour un homme et une femme à s’aimer, et à se le prouver ? »
Là encore, Michaela lui donna une réponse qui le surprit :
« L’amour n’est pas fondamental à Boston. Ce n’est pas la base d’un bon mariage, ma mère dirait, d’ailleurs. Ce qui compte c’est la dot de la jeune fille et la richesse du jeune homme, point ! S’ils s’apprécient ou même s’aiment, tant mieux, sinon, ils apprendront à s’aimer, ils auront toute leur vie pour ça ! » dit-elle d’une voix forte comme un pasteur pendant son homélie.
« C’est comme ça que les gens résonnent, Sully. C’est comme ça que j’ai été élevée.. » ajouta-t-elle très tristement.
Sully était écoeuré, il ne pouvait comprendre cela, c’était au-dessus de ses forces. Mais alors, que pensait-elle de l’amour en vérité ? Michaela, vue sa personnalité très forte, a du se forger sa propre opinion sur ce sujet. Il osa alors lui demander d’une voix très douce après un long silence :
« Et vous, alors, qu’en pensez-vous ? Que pensez-vous de l’amour ? »
Elle semblait embarrassée par sa question. Il s’en excusa :
« Désolé, je ne voulais pas vous mettre mal à l’aise »
Elle avala sa salive et répondit doucement :
« C’est bon, Sully, je comprends pourquoi vous me demandez cela. En vérité, je me suis posée la même question. » répondit-elle avec franchise.
Il attendit patiemment qu’elle trouve ses mots et qu’elle rassemble ses pensées.
Pourquoi n’y avait-il pas pensé plus tôt ! Ils ne venaient pas du même monde mais jamais il s’était imaginé que certaines jeunes filles étaient élevées de cette manière. Il la comprenait un peu mieux maintenant. Mais pourquoi lui avait-elle pas dit avant ? Certainement, croyait-elle qu’il était au courant ? Ou bien elle avait honte d’en parler. Oui, c’était sûrement ça, vu comment son ton était si hésitant.
La question était maintenant : « que pensait-elle de l’amour », il attendait avec une grande curiosité sa réponse mais aussi avec une certaine appréhension. La question suivante était « qu’attendait-elle de lui ? » mais ça il ne savait pas si il était capable de lui demander.
Elle le tira de ses pensées en répondant :
« Vous savez, Sully, j’ai toujours cru en l’amour. C’est la raison pour laquelle je m’étais fiancée à David bien que ma mère ne voyait qu’un « bon mariage », et c’est la raison pour laquelle, j’ai refusé la demande du Dr William Burke il y a quelques mois,…
Je sais que mon père était amoureux de ma mère, en revanche, le contraire est moins vrai,…
Elle me l’a dit lorsque je l’ai vue à Boston, elle l’a épousé quand elle était très jeune et n’avait guère le choix… Il y avait une pointe de nostalgie même. Peut-être le regrette-t-elle ? Honnêtement, je n’en sais rien et je sais qu’elle ne le dira jamais si c’était le cas.
Mes sœurs se sont toutes mariées jeunes à de respectables gentlemen de Boston : des banquiers, des avocats, des hommes importants.
Je sais car je suis proche d’elle que Rebecca et son mari s’aiment. Pour ce qui est de Maureen et de Claudette, je n’en sais trop rien.
Quant à Marjorie, je préfère ne pas trop en parler car c’est une catastrophe ! Jamais on ne croirait qu’ils sont mariés lorsqu’on les connait pas… »
Sully était stupéfait :
« Comment les gens peuvent-ils se marier s’ils n’éprouvent pas quelque chose l’un pour l’autre ? C’est quelque chose que je n’arrive pas à comprendre !”
« Mais il n’y a rien à comprendre, Sully » dit-elle d’une voix douce, puis elle poursuivit :
« On ne demande pas vraiment aux jeunes filles ce qu’elles pensent. A vrai dire, on les empêche de penser, sans doute pour prévenir toute tentative de rébellion. Tout ce qu’on leur demande, c’est d’être belles et serviables pour leur mari. D’ailleurs, plus elles sont sottes, mieux c’est… »
Il ne pouvait s’empêcher de l’interrompre :
« Mais, vous n’êtes pas sotte et… »
Son sourire gêné le coupa au milieu de sa phrase et elle reprit la parole :
« Je vous parlais du cas général. Ce n’est pas ce que pensait mon père. Mes sœurs et moi avons reçu une éducation honorable mais c’est loin d’être le cas de toutes les jeunes filles de Boston. Certaines ignorent même comment on fait les enfants. J’en ai vu une un jour à l’hôpital qui ne savait pas pourquoi, elle avait tant grossi, et pourquoi, elle avait des contractions : en réalité, elle était en train d’accoucher,…
Et moi, je suis aussi l’exception qui confirme la règle. Une femme non mariée médecin ? A Boston, c’est tout bonnement inconcevable. Voyez, à Colorado Springs, les gens se sont habitués et me respectent maintenant. C’est parce que Père était là que j’ai pu travailler en tant que médecin et que j’ai pu rester célibataire… »
Elle s’arrêta, pensive.
Sully ne pouvait s’empêcher de l’admirer : ses magnifiques yeux, ses traits doux et délicats, ses cheveux si longs et si soyeux. Il n’avait qu’une seule envie : la prendre dans ses bras, la serrer très fort, l’embrasser à en perdre le souffle et l’aimer,…
Mais, elle ne savait pas ce que l’amour était. C’était ça qu’elle essayait de lui faire comprendre. Elle l’aimait mais elle ne savait pas lui montrer, avait certainement honte de ses sentiments.
La question qu’il se posait précédemment revint : qu’attendait-elle de lui. Il essaya de trouver une autre manière de la poser, une manière moins gênante pour elle pour y répondre mais n’eut pas le temps de formuler sa question car elle avait repris la parole :
« Comprenez-vous maintenant ? Ce n’est parce que je ne vous fais pas confiance, Sully, c’est mon éducation qui me dicte mon comportement, et même si j’essaie de ne pas l’écouter, c’est plus fort que moi ; vous savez, le naturel revient au galop. »
Il la coupa et d’une voix profonde, sensuelle et mystérieuse :
« Précisément… »
Elle leva les sourcils, ne comprenant pas le sens de ses paroles et troublée par le son de sa voix. Elle en avait la chair de poule et son cœur battait comme un lapin apeuré.
Voyant qu’elle ne comprenait pas, il s’expliqua :
« Je ne pense pas que ces règles soient naturelles… Si j’ai bien compris, c’est au mari de tout décider et à la femme de se soumettre corps et âme. »
« C’est un bon résumé » dit-elle en osant un sourire.
« Les Cheyenne pensent le contraire. Ils s’attendent à ce qu’une femme montre de *l’enthousiasme* avec son mari. » Il avait dit ces mots de sa même voix mystérieuse. Ses yeux en brillaient.
Michaela se senti de nouveau mal à l’aise et Sully le remarqua :
« Je suis désolé si je vous ai embarrassé. Je pensais que vous auriez aimé connaître d’autres pensées sur le sujet… Je comprends mieux vos réactions, maintenant. Merci de m’en avoir parlé, Michaela.”
“Et vous, Sully” osa-t-elle demander après un court silence: “que pensez-vous de l’amour?”
Elle se sentit intimidée par sa propre audace et aussitôt rougit. Sully, lui, était fier qu’elle commence à parler un peu plus librement et réfléchit à sa question.
Il n’avait pas l’air embarrassé, lui, par cette question. Il avait l’air si libre, si sûr de lui, elle se demandait d’où il tirait cette force.
« Je ne pense que l’amour entre une femme et un homme est la chose la plus pure qui puisse exister sur cette terre. Sans l’amour, le monde serait bien malheureux, non ?
Ce n’est pas un sentiment honteux qui doit être entravé, bien au contraire. Je ne sais pas pourquoi à Boston, on dit le contraire. Peut-être parce que les gens amoureux sont capables de tout :
La preuve, je me suis mêlé par amour pour vous à un monde qui m’était complètement étranger et qui ne m’a pas accueilli à bras ouverts…
Je ne conçois pas de relation entre un homme et une femme sans amour. Honnêtement, moi qui ai été marié, je ne sais pas comment vos sœurs font, pour être avec des hommes qu’elles n’aiment pas…
Je ne sais pas ce qu’on vous a dit sur l’amour charnel, mais à mon avis, là encore, ce doit être quelque chose que vous trouvez complètement abject parce qu’on vous a dit cela, n’est-ce pas ? »
Elle baissa la tête, mais il vit qu’il l’avait choquée en parlant de l’amour physique si ouvertement. Son manque de réponse confirma ses doutes.
« Effectivement, moi-même, je trouve ça abject et même répugnant et écœurant si c’est fait entre des personnes qui ne s’aiment pas. En revanche, si les personnes s’aiment profondément et se respectent, croyez-moi, c’est totalement différent. »
Il s’arrêta, la laissant se recomposer. Son visage était toujours rouge d’intimidation. Puis il demanda doucement :
« S’il vous plaît, si cela ne vous gêne pas de trop, dites-moi ce qu’on vous a dit sur cela. »
Elle leva vivement la tête, la surprise et la stupéfaction marquant son visage.
« Euh, Sully, c’est euh… » bégaya-t-elle.
« Non, non c’est bon, ne répondez-pas si vous ne vous en sentez pas prête. Je comprends la gène que vous éprouvez… » la rassura-t-il
Timidement, elle lui demanda sans oser le regarder en face :
« D’où vous vient cette force ? » murmura-t-elle si bas qu’il eut de la peine à l’entendre.
Au début, il ne comprit pas sa question, puis en la voyant si maladroite avec ses mots, ce qui n’était pas courant chez elle, il en saisit le sens : comment pouvait-il parler de tout cela avec elle sans aucune gêne et sans crainte avec même une certaine excitation. Elle prenait pour une force ; il en était flatté.
Il redressa fièrement la tête, approcha sa main d’elle et lui leva tout en douceur le menton, mais elle résista. Elle n’osait tout simplement pas le regarder. Alors, sans un bruit, il descendit de sa chaise, s’agenouillant à ses pieds. Il planta ses yeux dans les siens et d’une voix des plus sincères lui répondit, les yeux brillants :
« de l’amour que j’ai pour vous… »
Les yeux de Michaela se remplirent à nouveau de larmes. Elle essaya de détourner le regard mais Sully la supplia :
« Je vous en prie, ne vous détournez pas de moi…. »
« Ils se regardaient tout deux sans parler,
Comme s’ils buvaient l’eau de leur visage,
Et s’était comme si tout recommençait :
La vie, l’espérance et la liberté,
Avec le merveilleux, le miraculeux
Voyage de l’Amour. »
Ce fut au tour de Michaela de le supplier :
« Sully, je vous en prie, faites-moi connaître l’Amour. » dit-elle la voix tremblante.
Le seul fait d’avoir entendu Sully lui dire qu’il tirait cette force, cette liberté qu’elle admirait tant, d’elle lui fit effacer toutes ses craintes.
Quant à Sully, il se sentait troublé, mais en même temps fou de joie par la requête timide de Michaela. Il savait à ce moment qu’elle ne le repousserait plus…
Et dire qu’il avait juste suffi qu’ils parlent un peu… Ils auraient dû le faire il y a bien longtemps !
Il se releva sur ses genoux et très doucement prit son visage dans ses mains et murmura :
« Faites-moi confiance »
Elle hocha la tête tout doucement sans le quitter des yeux.
Il approcha ses lèvres des siennes et y déposa un doux baiser. Les mains de Michaela virent se réfugier dans les cheveux doux de Sully. Il caressa plus sensuellement ses lèvres, elle se laissait faire, docile, mais ne l’accompagnait pas.
Il approfondit encore un peu plus le baiser, taquinant avec sa langue ses lèvres et instinctivement, elle entrouvrit les lèvres. Au moment où la langue de Sully toucha la sienne, elle recula vivement, l’air effrayé.
Le regard rempli d’une expression d’excuse, Sully dit doucement :
« Je suis désolé, je vous en demande de trop,… »
Elle ne savait pas vraiment quoi dire. Elle était trop effrayée, mais pas par lui, mais par ce qu’elle ressentait : toute cette excitation, ces papillons dans le bas-ventre, cette chaleur tout autour d’elle,… Etait-ce normal, était-ce convenable ?
« Non, Sully, ce… ce n’est pas ça, c’est juste, euh… »
Elle ne savait pas trop comment le dire, elle ne savait même pas si elle devait lui dire. Sully lui lança un regard d’encouragement et de curiosité.
« Je ne sais pas trop si c’est *bien*.. » lui avoua-t-elle sans pouvoir trouver d’autre mot adapté.
« Si c’est bien ? » répéta-t-il avec une lueur dans les yeux. « Avez-vous apprécié ? » lui demanda-t-il le plus naturellement du monde avec une pointe de malice.
Elle murmura, gênée à nouveau :
« C’est justement ça… »
Sully était étonné ; elle avait peur de ce qu’elle ressentait également. Il voulut la rassurer et dit :
« Si vous avez apprécié, c’est que c’est *bien* comme vous dites ! Vous n’avez pas à avoir peur de ce que vous ressentez. Je le ressens aussi, peut-être même plus fortement… »
Michaela le regarda et d’un ton défait lui dit :
« Vous devez me trouver stupide… »
Avant même qu’elle puisse finir sa phrase, il dit :
« Jamais de la vie ! Vous êtes tellement belle, et je suis sûre que si vous vous détendiez, vous vous pourrez pleinement apprécier mes attentions… » Il avait prononcé ces derniers mots d’un ton assuré et mystérieux.
« Je vais vous aider à vous détendre ! » dit-il joyeusement. Sur ce, il se leva et se mit derrière elle. Elle tourna la tête et lui lança un regard inquiet.
« Détendez-vous et fermez les yeux » lui chuchota-t-il à l’oreille.
Elle acquiesça. Il commença alors à lui masser la nuque, puis les épaules, les bras. Plus elle se tendait, plus il pétrissait fort les muscles afin de la détendre le plus possible.
Michaela, elle, avalait très difficilement. Elle essaya de faire comme Sully lui avait dit, elle essaya de se détendre. Son massage l’aidait beaucoup, elle se concentrait sur les mains de Sully sur elle.
Les papillons étaient revenus et la prenaient dans tout le corps, désormais. Elle frissonna de bien-être et laissa échapper un doux gémissement.
Entendre ce gémissement fut trop pour Sully. Déjà, le fait de la masser et le fait qu’elle se laissait faire le comblait de bonheur, mais là, il craignait de ne plus pouvoir se contrôler.
D’une voix rauque, il murmura :
« Michaela… » puis il reposa ses mains sur ses épaules. Il ne put les tenir immobiles plus longtemps : il les passa dans ses cheveux si soyeux et lui massa délicatement le crâne ce qui fit gémir à nouveau Michaela.
Elle était complètement perdue. Elle ne savait plus où elle était, qui elle était, ce qu’elle faisait,… et Sully s’en rendit compte.
Mon dieu, comme elle était sensuelle. Il n’aurait jamais osé en rêver ! Mais là, ce n’était pas un rêve mais bien la réalité.
Il fallait à tout prix qu’ils s’arrêtent avant d’aller trop loin, avant de faire ce qu’ils regretteront par la suite. Ils n’étaient pas mariés mais Sully ne voyait plus son avenir sans elle.
Il cessa son massage et se remis à genoux devant elle. Petit-à-petit, elle reprit ses esprits. Sully la regardait comme un enfant qui savait qu’il allait se faire punir, il craignait sa réaction, il avait peur d’être déjà aller trop loin.
Ses peurs s’évanouirent lorsque Michaela lui adressa un sourire timide et gêné. Il lui sourit en retour, lui prit ses deux mains dans les siennes et les baisa doucement tout à la regardant et dit :
« Je vous aime »
Elle dégagea ses mains et d’un mouvement vif passa ses bras autour de son cou, s’appuyant contre son torse. Surpris, il tomba à la renverse et passa ses bras autour de sa taille. Elle était désormais allongée sur lui, par terre. Avec un sourire audacieux, elle répondit :
« Je vous aime, moi aussi. »
Elle se pencha davantage sur lui et quémanda ses lèvres. Ce baiser fut le plus intense : ses lèvres glissant avidement sur les siennes. Une fois encore, il la taquina avec sa langue et à son plus grand bonheur, elle répondit à son invitation.
Comme Michaela n’avait guère d’expérience, elle fut rapidement à bout de souffle et ils durent se séparer. Ils se regardaient toujours, incapables de rompre ce contact.
Il caressait son dos sensuellement et elle jouait avec ses cheveux bouclés.
Mais l’horloge les ramena à la réalité. Il était onze heures et demie.
Toujours allongée sur Sully, elle regarda l’horloge et doucement dit :
« Je n’ai pas vraiment envie de vous laisser, Sully, mais j’ai promis aux enfants de déjeuner avec eux ce midi. Il faudrait que j’y aille si je ne veux pas être en retard. »
Il lui sourit tendrement en guise de réponse. Elle le leva ; il fit de même. Puis, elle demanda :
« Peut-être souhaitez-vous vous joindre à nous ? »
Il s’approcha d’elle et lui murmura à l’oreille malicieusement :
« Je ne saurais rien vous refuser » Puis, il l’embrassa rapidement sur la tempe et dit :
« Je vais vous seller Flash »
Quelques minutes après, ils étaient prêts à partir :
Particulièrement excitée, Michaela lui demanda :
« On fait la course ? » et avant même d’attendre sa réponse, elle élança sa jument en plein galop regardant Sully essayer vainement de la rattraper.
Sully pouvait entendre son rire joyeux, lui-même sourit. Il aimait l’entendre rire et se promit qu’à partir de ce jour, il ferait tout, tout ce qui était en son pouvoir pour la rendre heureuse !
Fin