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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 09.09.2011 à 10h40
Auteur : guilia
Statut : Terminée
« "L'affaire Washington continue" est la traduction de la fic de Jennifer G "Washigton affaire" elle a été traduite par Guilia et relue et corrigée par Scarlet » guilia
Cette fanfic compte déjà 7 paragraphes
Certains paragraphes sont déconseillés aux moins de 16 ans car contiennent des scènes à caractères sexuels entre deux adultes consentants et pourraient choquer les plus jeunes lecteurs.
Sully suivait les pas de Michaela qui marchait vers le train. Il était heureux de retourner chez eux à Colorado Springs. Quand il atteint très vite la première marche du train il se prit de plein fouet le chapeau de Michaela et le fit tomber, ils rirent tous les deux. Ils riaient tous les deux quand Sully ramassait le chapeau pour elle. Ils se regardèrent dans les yeux quand il remit son chapeau sur sa tête. Souriante, Michaela lui dit « Oh Sully, j’ai hâte d’être de retour a la maison » Sully lui sourit en retour et l’embrassa sur le front. « Allons-y, alors » Au moment où ils retrouvèrent les enfants qui avaient trouvés les sièges, ils ont été accueillis par un portier qui arrivait en sens inverse. « Dr Quinn, Mr Sully ! » Sully le regardait avec interrogation « Oui? Peut-on vous aider ? ». Il pensait que quelqu’un avait besoin des services de Michaela. « Je suis désolé je devais vous donner ceci », dit le portier en remettant une note a Michaela. Elle l’ouvrit et lut « Chers Michaela et Sully, Je ne pourrais jamais assez vous remercier d’avoir sauvé la vie du Président. En signe de ma gratitude infinie, j’ai organisé une voiture privée pour vous ramener à Colorado Springs. Dieu vous bénisse tous. Julia Grant » Colleen, Matthew et Brian ont éclaté un cri de joie et d’excitation. Michaela a regardé Sully, et avec une excitation continue a déclaré « Allons-y!! » Le portier les a conduit a travers le train jusqu’à la voiture privée. Il y avait trois chambres séparées et un salon somptueux. Le salon était décoré de rideaux de velours rouge sombre avec des cordes d’or qui les retiennent, la lumière du soleil par la fenêtre éclairait le salon. Il y avait quatre fauteuils à oreilles en velours et deux chaises longues. Sully qui avaient déposés les sacs dans un coin de la salle, suggéra qu’ils prennent tous leur retraites dans leur chambre pour se rafraichir et se reposer en attendant le souper. Les garçons prirent une chambre, Sully en avait une pour lui, et Michaela en partageait une avec Colleen. Enthousiaste, Brian s’amusait avec l’épée que Sully avait reçu a Washington et a commencé à se balancer avec, Sully se moquait gentiment de lui et reprit l’épée pour éviter un accident, et lui promis de lui prêter a nouveau à la maison. Puis Sully songea qu’il serait heureux de retrouver l’espace libre de la nature, de refaire des promenades main dans la main avec Michaela de se retrouver seule avec elle, de la toucher, de la sentir, pour la tenir comme il aspirait à le faire, Il se rendait compte à quel point dans la prison, il avait été à deux doigts de tout perdre, de perdre Michaela et les enfants. Et depuis leur déclaration d’amour désespérée dans la prison, il était très conscient maintenant qu’il ne pourrait envisager son avenir sans elle et les enfants. Sully n’avait pas réalisé qu’il soupirait quand Michaela parlait « Sully à quoi pensiez vous? »
Il avait été surpris dans sa rêverie, et leva les yeux pour voir Michaela debout à coté de lui, sa main sur sa ceinture, lui souriant. Il lui sourit en retour et lui dit « Je pensais à la maison… et combien je veux être seul avec vous. » il lui donna un doux baiser. Elle lui dit que elle aussi elle avait très envie d’être seule avec lui, et l’embrassa à son tour, ce qui le surprit car il n’était pas dans ses habitudes de s’abandonner comme cela surtout qu’ils n’étaient pas seuls. Lorsque le baiser cessa, le visage de Michaela rougit, elle venait de réaliser qu’ils n’étaient pas seuls, elle oubliait très souvent le monde extérieur quand elle était dans les bras de Sully. Colleen qui avait déballé les affaires appela Michaela « Maman, venez voir, c’est si beau!! » Michaela répondit « J’arrive, Colleen », avant d’échanger un rapide baisé avec Sully pour la rejoindre. Comme elle s’éloignait, leurs mains s’attardèrent ainsi momentanément, comme ils l’avaient fait au moment de son arrivée à Colorado Springs, et que Sully l’avait sauvé d’un cow boy ivre au Saloon, elle était remontée dans le chariot et ils s’étaient tenu la main jusqu’à que Colleen tire le chariot. Brian et Matthew étaient dans leur chambre, Matthew allongé sur son lit, son chapeau sur le visage pour essayer de dormir. Brian trop excité à l’idée de ce voyage en wagon privé. Il essayait d’engager la conversation avec Matthew mais abandonna vite. Enfin il s’assit et regarda par la fenêtre la ville et ses habitants au moment ou le train quittait la gare. Il était trop excité pour dormir! Colleen elle-même était très excitée. Elle s’assit sur son lit dans la chambre qu’elle partageait avec Michaela, et commença à écrire dans un journal. « Qu’écris-tu? » demanda Michaela en ôtant sa robe. « J’ai acheté un journal hier. Je veux tout raconter de ce voyage. Écrire un livre sur lui. Un jour quand je serais grande, je veux pouvoir être capable de prendre ce livre et le montrer à mes enfants et petits enfants, leur parler du bal à la maison blanche, la nuit passée avec Nellie Grant, de la façon dont vous et Sully avez aidés les indiens, et sur le procès de Sully. » A présent, Michaela se tenait à la table de toilette, lava son visage, son cou et ses bras. Elle regarda avec admiration Colleen. « C’est merveilleux Colleen, et lorsque tu auras terminé, j’espère que tu m’autoriseras à le lire? » « Bien sur, Vous serez la première » dit Colleen Michaela revêtit une robe moins habillée, elle était prête à se détendre. En s’habillant, elle se mit à chantonner, une chanson qui s’était joué au moment ou elle et Sully dansait au bal. Son esprit dériva sur cette danse et les bras de Sully l‘entourant. Son cœur commençait à battre très fort et sentit un bien être du au faite que sa pensée dérivait vers Sully. Elle n’avait jamais ressenti ça avec personne pas même avec David. Elle ressentit un besoin urgent d’être avec Sully, d’être près de lui, de le toucher, de le sentir. Elle dit à Colleen qu’elle allait discuter avec Sully et qu’elle serait de retour avant le souper. A peine eut elle fermée la porte de la chambre du wagon que des bras entourèrent sa taille et lui fit faire volte face. Ses bras se sont immédiatement enroulés autour du cou de Sully. Sa bouche fermé sur la sienne et ils ont partagé le plus doux baiser. Sully la tenait par la taille de telle façon qu’elle ne touchait pratiquement pas le sol avec ses pieds et tout en s’embrassant ils allèrent vers le salon. Sans lâcher Michaela, Sully s’assit sur une des chaises longues, et l’installa sur ces genoux. Pour une fois Michaela ne se préoccupa pas de la bienséance ou plutôt de l’inconvenance d’être assise sur les genoux d’un homme sans être marié avec lui. Elle regarda profondément dans les yeux bleus de Sully, dans son âme. Il fit de même. Ils sont restés comme ça un long moment, quand ils furent interrompus par la douce voix de Michaela.
« Sully, je n’ai jamais eu autant peur de ma vie quand le sergent vous a condamné à mort, j’ai pensé que j’allais vous perdre pour toujours. » dit-elle d’une voix cassée et une larme glissa sur son visage. Sully l’essuya avec son pouce, et il traça avec le contour de son visage et de son menton.
« Je suis désolé de vous avoir infligé ça, Michaela. J’avais tout oublié de ce que j’ai pu faire pour l’armée » dit il en installant Michaela sur sa poitrine et poursuivit.
« Après la mort d’Abigail, il n’y avait plus rien pour moi à Colorado Springs, j’ai pensé que je serais seul pour le reste de ma vie. Alors… je suis resté… j’ai erré… pendant un moment jusqu’à ce que je m’enrôle pour l’armée. Je pensais que l’armée me ferait tout oublier, me ferait oublier ce que j’avais perdu mais rien…. Rien n’est venu, rien ne s’est arrangé. Après ce qui s’était passé j’ai déserté l’armée… et j’ai erré à nouveau…un peu plus….»
« Puis après avoir trouvé ma voie avec les Cheyennes, je suis revenue. Mais je n’avais toujours pas oublié ma vie avec Abigail. Etre de retour à Colorado Springs m’a fait tout revivre. Et puis vous êtes arrivée. Vous m’avez fait ressentir des sentiments très longtemps ensevelis, des sentiments que je n’avais jamais ressentis, pas même avec Abigail. J’ai essayé de les ignorer, mais ils ne disparaissaient pas très longtemps et pas très loin. Plus j’étais à côté de vous, plus je voulais être avec vous. Ma pensée allait vers vous tout le temps, je rêvais de vous… Vous voyez, après un certain temps, j’ai oublié tout le mal que m’a fait la perte d’Abigail. Vous aimez m’a fait oublier toutes les mauvaises choses. »
Michaela le regardait bouche bée. Elle n’avait aucune idée de l’effet énorme qu’elle produisait sur lui. Elle se pencha près de son visage et l’embrassa doucement.
« Oh Sully, je n’en avais aucune idée. Parfois je me demandais comment vous vous sentiez profondément. Si vous aviez les mêmes sentiments que j’avais pour vous. Je n’ai jamais ressenti pour David ce que je ressens pour vous. Vous remuez quelques choses en moi… quelques choses que je n’ai jamais ressenties avant. Lorsque vous me regardez, je me sens comme si vous étiez à la recherche de mon âme. Quand je suis loin de vous, je ne peux m’empêcher de penser à vous, de me demander ce que vous faites, si vous pensez à moi aussi…»
Sully sourit et dit « croyez moi, je pensais aussi à vous »
Michaela poursuivit « Après qu’on m’est annoncé la mort de David à la guerre, j’ai pensé que ma vie était fini. C’était le seul homme qui avait manifesté de l’intérêt pour moi. Le seul pour qui j’avais eu des sentiments. Ainsi, je me suis impliquée profondément dans mon travail, dormir, manger, et être un bon médecin, le seul moyen pour moi d’essayer d’oublier cette perte. Quand mon père est décédé, la pratique de la médecine est devenue insignifiante, et je me suis remise a pensé tout le temps à David. Je n’avais plus assez de charge de travail pour me tenir occupé et cesser de penser a lui. Et puis l’annonce dans le journal d’une demande d’un médecin dans la limite des terre colonisé qu’est le Colorado est arrivée »
« Quand je vous ai vu, chez Loren, je ne savais pas trop quoi penser. Je n’avais jamais vu quelqu’un comme vous. Mais en même temps, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à vous. J’étais bouleversée par les sentiments que vous me faisiez ressentir, ne l’ayant jamais ressenti au paravent, même pas pour David. Quand David et moi étions ensemble, il ne consommait pas ma pensée, comme vous le faîte quand je suis à vos côtés. Sully, quand nous sommes ensemble, et même quand nous sommes séparés, je peux sentir un lien qui nous unis, comme si vous faisiez partie intégrante de moi. Vous voyez, après avoir lutté contre mes sentiments pour vous… et euh… l’inquiétude que je ressentais d’être avec vous… et ensuite d’avoir presque failli vous perdre, cette semaine… » Ses paroles se perdaient. Michaela regardait Sully et vit dans son regard tout l’amour qu’il éprouvait pour elle, elle en fut bouleversée, et, dans un même élan, comme si ils partageaient le même esprit, ils se penchèrent et unirent leurs lèvres dans un baiser qui dépassait tous les autres baisers qu’ils avaient déjà échangé, il envoyait des étincelles électriques à travers eux deux, y mettant le feu. Ce baiser s’approfondit jusqu’à ce qu’ils soient à bout de souffle. Après un moment, et après avoir repris leur souffle, ils reprirent leur baiser. C’était comme si ils n’arrivaient pas à se rassasié l’un de l’autre. En s’embrasant, les mains de Michaela caressaient le dos de Sully, les mains de Sully se sont enterrées dans les beaux cheveux longs et dorés de Michaela qu’il aimait tant, Michaela trouva le chemin de l’ouverture de la chemise de Sully et a commencé à la déboutonné. Sully frissonnait à la sensation des mains de Michaela sur sa poitrine, ce fut un sentiment si nouveau pour lui.
Après avoir libéré le dernier bouton, Michaela tira la chemise hors de ses peaux de daims et passa ses mains sur sa poitrine, se complaisant des poils de la poitrine de Sully. Ses lèvres quittèrent ses lèvres et remplaça ses mains. Sully avait du mal à respirer, quand elle osa faire ça, il n’arrivait pas à croire qu’elle se laissait aller. Il pensait l’arrêter, car il ne voulait surtout pas qu’elle regrette ses actes, mais au moment où il pensait ça, ses propres mains allèrent au devant des boutons de sa robe, déboutonnant suffisamment pour embrasser le creux entre ses clavicules. Au moment où il l’embrassait, elle cambra son cou et dit « Oh Sully! » Ce fut sa perte complète. Il prit le visage de Michaela et l’embrassa comme jamais il ne l’avait fait, et aurait espérer l’embrasser. Il n’en pouvait plus. Michaela trouva le chemin de son dos et le tira près d’elle, si près qu’elle pouvait sentir son désir pour elle. Sully senti que les choses allait trop vite et arrêta de l’embrasser, son pouce passant sur les lèvres gonflées de Michaela. Il voyait tellement de désir, sur son beau visage, qu’il eu peur. Il voulait continuer à aimer Michaela comme ça, mais là encore, il ne voulait pas lui faire regretter ses actes. Toutefois elle tendit ses mains sur son visage et s’empara à nouveau des lèvres de Sully, sa langue chercha la sienne. Toutes les réserves et bonnes résolutions de Sully disparurent. Ses mains errèrent sous l’ourlet de la robe de Michaela, et ont trouvés leur chemin sur ses jambes, aimant la sensation des bas qu’elle portait.
Michaela s’abandonnait dans ce baiser. Elle n’avait jamais ressenti ça avant, le feu s’était allumé dans son estomac, les battements de son cœur s’était accélérés, elle en voulait encore plus. Toutes ses pensées de la bienséance avaient disparues. Ses pensées étaient tournées vers Sully, son âme sœur, son amour pour toujours. Elle voulait que Sully lui fasse l’amour et maintenant. Ses mains se sont baladées vers ses peaux de daims et vers ses parties les plus intimes et commençait à les caresser. Sully senti immédiatement ce qui allait se passer, sachant que Michaela était consentante, et sachant qu’il voulait faire l’amour avec elle plus que tout autre chose dans ce monde. Il s’avait aussi que si ils le faisaient, Michaela le regretterait, et finirait surement par le détester pour ne pas avoir su arrêter à temps. Il se serait détester lui aussi de toute manière, et plus que tout, il voulait attendre leur nuit de noce pour être avec Michaela corps et âmes. Avec une grande quantité de retenue et une grande maitrise de soi, ses mains prirent possession de celles de Michaela, rompant le baiser avec beaucoup de difficultés. Leurs visages étaient encore très proches, leurs souffles vinrent à petits coups. Le visage de Michaela était vidé. Elle le regardait totalement surprise, surprise de ses propres actions, combien elle s’était laisser aller. Elle sauta debout en balbutiant des mots d’excuses complètement confuses et ayant honte d’elle. « Sully…. Je…. Je ….je suis tellement désolée…. Je ne peux pas croire… oh, je suis désolée… vous devez être extrêmement déçu par moi! » Sully s’est relevé d’un bond de la chaise longue et l’a ramené vers lui, dans ses bras. « Oh Michaela,… ne soyez pas désolé! Je vous aime, plus que la vie elle-même, plus que vous ne le pensez. Tout à l’heure, vous m’avez montré à quel point vous m’aimiez et que vous aviez envie de moi, autant que je vous aime et que j’ai envie de vous. Jamais vous ne devez être désolé de montrer que vous m’aimez. Je ne suis pas désolé de vous montrer à quel point je vous aime et que je pense continuellement à vous. J’ai tellement besoin de vous. Vos pensées sont naturelles. Ses pensées sont naturelles pour deux personnes qui s’aiment autant que nous nous aimons. » Cette dernière partie de la phrase avait été prononcé dans un chuchotement. Ses mains jointes sur le visage de Michaela il l’embrassa doucement sur les lèvres. « Sully, merci de ne pas nous avoir laissé… vous savez…. Pas plus loin. Je ne sais pas comment je me serais senti, si nous avions… mais je vous aime encore plus pour avoir empêcher cela de se produire…. Je vous aimerez toute ma vie Sully » Ils s’embrassèrent mais cette fois ci avec beaucoup plus de retenue, et en faisant attention de ne pas laisser aller les choses trop loin. Ce qui fut une bonne chose, car Brian sorti de la chambre à ce moment là « Maman, Sully, je suis affamé…quand Est-ce que le diner est prêt ? » FIN