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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 11.11.2011 à 22h07
Auteur : gallega
Statut : Terminée
« Certains paragraphes sont déconseillés au moins de 16 ans car ils contiennent des scènes à caractère sexuel entre deux consentants et pourraient choquer les jeunes lecteurs. » gallega
Cette fanfic compte déjà 20 paragraphes
« Oh Dorothy, je suis tellement fatiguée, j’ai mal partout, j’ai des nausées du matin au soir… »
« Mais qu’est ce que Sully a à voir là dedans ? »
« Qui m’a mise enceinte ? »
« Je vois… Vous pensez réellement que Sully est responsable de ce qui vous arrive ? »
« Oui… enfin non pas vraiment. En fait, je ne sais plus. »
« Alors, dîtes-moi ce que vous ressentez. »
« Je suis en colère, ce n’est pas juste ! Pourquoi, est-ce que c’est la femme qui doit tout assumer ? Les douleurs, l’accouchement. L’homme, quant à lui, prend du plaisir, attend et enfin profite de nos neuf mois de souffrances. »
Dorothy se mit à rire.
« Pourquoi riez-vous ? »
« Je me rappelle tout simplement avoir ressentit la même chose que vous. »
« C’est vrai ? »
« Oui, en effet, on en veut à la terre entière, en particulier à son mari. On a l’impression d’être abandonné, d’être la seule à souffrir, on demande pourquoi Dieu a fait la nature ainsi. Pourquoi la femme doit tout assumer. »
« C’est exactement ça, Dorothy. »
« Alors Michaela, je n’ai qu’une chose à vous dire : arrêtez de vous poser toutes ces questions. La nature est ainsi faite, on ne peut rien changer. Sully vous aime, il ne peut rien n’y faire non plus. Alors laissez-le vous aimer, vous soutenir. »
« Justement hier soir, Sully a… » Elle s’interrompit, ayant encore du mal à parler de son intimité avec Sully.
« Ne soyez pas gênée Michaela. Je vous rappelle que j’ai été également mariée. »
« Oui c’est vrai. Alors que Sully m’embrassait, me touchait, je l’ai repoussé. »
« Pourquoi ? »
« Quand on est enceinte, on a la peau très sensible et très mal aux seins. Je n’ai pas supporté qu’il me touche. »
« Expliquez-le-lui. »
« Je lui ai dit. »
« Et a-t’il continué ? »
« Non, je le lui ai dit après. »
« Si je comprends bien, il ne savait pas avant… »
« Non. »
« Alors, il n’y est pour rien ! Michaela, je vous assure que l’homme est très gêné, il a peur de faire quelque chose de mal, si vous dîtes à Sully ce qu’il doit faire, croyez-moi, il fera très attention. J’en suis persuadée, Sully vous aime tellement. »
« Vous croyez ? »
« J’en suis certaine. »
« Mais comment voulez-vous que je lui explique ? C’est très embarrassant… »
« Vous êtes mariés, vous ne devez pas avoir peur. »
« Oui, vous avez sans doute raison. »
« Faîtes-moi confiance. »
Elle laissa son amie, plongée dans ses pensées, incertaine encore de ce qu’elle allait faire.
Sully, quant à lui, n’avait pas vu Michaela de la journée. Elle était partie avant même qu’il ne soit réveillé. Elle lui manquait tellement. Ne sachant plus comment réagir avec Michaela, il se décida à aller voir son ami Nuage Dansant.
« Bonjour Sully, pourquoi viens-tu le voir aujourd’hui ? »
« J’ai besoin de tes conseils. »
« De mes conseils ? A quel sujet ? »
« A propos de Michaela, elle m’accuse de l’avoir mise enceinte. »
« Elle ne veut plus avoir d’enfant ? »
« Bien sûr que si ! Mais… Disons qu’elle en veut à la nature que ce soit la femme qui doive tout supporter. »
« C'est-à-dire ? »
« Pour elle, l’homme se contente de prendre du plaisir en mettant sa femme enceinte et c’est elle qui doit endurer les nausées et les douleurs. »
« Je vois, Oiseau Blanc pensait la même chose, elle en voulait à mère nature d’être la seule à souffrir. »
« Et… Enfin… Elle… elle te laissait la toucher ? »
« La toucher ? Non ! Elle ne supportait pas que je l’approche. »
« Qu’as-tu fait alors ? »
« Je n’ai pas insisté. Je l’ai laissée venir. Tu sais les femmes en ont besoin autant que nous quoi qu’elles en disent. »
« Tu crois vraiment ? »
« C’est évident. Alors, écoute. Ce soir, va te coucher sans t’occuper d’elle. Tu verras, elle ne supportera pas que tu l’ignores. Elle se jettera dans tes bras. »
« Et si ça ne marche pas ? »
« Je t’assure ça marche à tous les coups ! »
« Je ne suis pas sûr d’y arriver. J’ai tellement besoin d’elle. Comment pourrais-je l’ignorer alors que je ne lui en veux pas ? »
« Dis-toi que tu lui rends un grand service ! »
« Tu dois avoir sans doute raison. »
Ils continuèrent à marcher, parlant de grossesse.
Le soir venu, Sully et Michaela était resté très silencieux, chacun ayant décidé d’appliquer les conseils de leurs amis respectifs. Michaela était montée se coucher en même temps que Brian et Collen. Elle ne voulait pas être toute seule en bas avec Sully. Attendant avant de la rejoindre, Sully doutait sur ce qu’il devait faire. S’il la laissait venir, il pourrait attendre longtemps et il n’était pas sûr de pouvoir le supporter. Mais d’un autre côté, s’il insistait, il risquerait d’envenimer les choses. Après un longtemps moment de réflexion, il prit la décision d’appliquer les conseils de son ami. Il n’avait rien à perdre. Il avait tant besoin d’elle, l’embrasser, la tenir dans ses bras…
Michaela s’était dépêchée de se mettre au lit et réfléchissait sur la manière dont elle expliquerait à Sully comment s’y prendre. Ne trouvant pas de solution, elle décida de ne rien prévoir. Elle verrait le moment venu.
Sully entra dans la chambre, jeta un regard à Michaela qui était assise dans lit. Il retira sa chemise, se débarbouilla et se glissa dans le lit, veillant à ne pas frôler sa femme qu’il n’avait même pas regardé. Cinq minutes passèrent, ils ne bougeaient toujours pas, quand Michaela se tourna vers Sully et posant sa main sur son épaule.
« Sully ? »
« Mmm ? »
« Sully ! »
« Quoi ? »
« Retourne-toi, il faut que nous parlions. »
Il se retourna, feignant d’être dérangé. Il la regarda droit dans les yeux, la mettant mal à l’aise. « Je t’écoute ».
« Sully, je suis désolée d’avoir réagi comme ça la nuit dernière. J’aurais dû t’expliquer. »
« Oui, tu aurais dû le faire. »
« Tu m’en veux ? »
« Non. »
« Alors pourquoi ne m’adresses-tu pas la parole depuis que tu es rentré. »
« Tu ne me l’as pas adressée non plus. »
« Pourquoi ne m’as-tu pas embrassé avant d’aller au lit ? »
« Tu ne veux pas que je te touche alors je respecte ton choix. »
« Sully… » Il baissa les yeux, attendant ce qu’elle allait dire.
« Pourquoi nous disputons-nous ? »
« On s’est disputé ? »
« Pourquoi ne veux-tu pas m’écouter ? »
« Mais je veux t’écouter, Michaela, c’est toi qui tourne autour du pot… »
« Bon voilà… Hier, je n’ai pas supporté que tu me touches car j’avais vraiment mal. »
Elle regarda la réaction de Sully qui continuait à la regarder dans les yeux, sans dire un mot. Elle continua péniblement : « Ceci ne veut pas dire que nous ne pouvons plus faire l’amour. »
« Explique-toi ! »
« Il te suffit de faire attention, de me caresser avec douceur. » Elle se mit à rougir, prenant conscience qu’elle lui demandait de la toucher.
« Tu veux dire que d’habitude je suis une brute ! »
« Non, pas du tout. Au contraire, je suis toujours étonnée de ta douceur avec moi ! Simplement évites de me toucher trop fermement. »
« Mais d’habitude tu aimes… » Il décrocha son premier sourire de la journée.
« Bien sûr, mais d’habitude je me suis pas enceinte. »
« Je comprends. » Il l’embrassa tendrement et lui dit bonne nuit et se tourna.
Michaela resta là sans bouger, ne comprenant pas l’attitude de Sully. Après quelques hésitations, elle prit son courage à deux mains.
« Sully ? »
« Oui ? » dit-il en se retournant.
« Tu… enfin… nous… » Elle prit une profonde inspiration. « Tu ne veux pas que l’on essaye… maintenant ? »
« Tu ne vas pas me repousser ? »
« Non, c’est promis ! »
Elle le tira sur elle et il se pencha pour l’embrasser impatiemment. D’un baiser qui lui avait brûlé les lèvres toute la journée. Comme le baiser devint plus passionné et profond, Sully commença à délacer le devant de sa chemise de nuit en prenant soin de ne pas toucher sa poitrine. Il descendit ses baisers le long de son cou, continua sur son épaule, son bras, jusqu’à sa main dont il embrassa chaque doigt tout en la regardant dans les yeux. Ne lâchant pas son regard, il fit glisser sa main dans sa chemise, caressa doucement ses mollets, ses genoux et ses cuisses. Il la remonta pour laisser apparaître son ventre grossissant, qu’il caressa lentement du bout de ses doigts, prenant le soin ne pas lui faire mal. Michaela leva les bras, invitant Sully a lui retiré sa chemise de nuit. Il admira sa poitrine qu’il n’osait pas toucher… Il leva les yeux pour voir le magnifique sourire de sa femme.
« Aies confiance Michaela ! »
Il utilisa ses doigts, tels des papillons pour la caresser. Voyant son sourire s’élargir, il prit le risque d’embrasser ses seins du bout des lèvres pour ne pas la blesser. Comme elle gémit, il s’arrêta aussitôt.
« Excuse-moi, je t’ai fait mal ? »
Elle caressa son visage, le rassurant : « Non, au contraire, tu t’y prends très bien… »
Il lui sourit, continuant ses légers baisers qui provoquaient chez Michaela d’intenses sensations. Elle caressa à son tour son torse, observant le mouvement de ses doigts ses muscles. Sully se redressa ensuite au pied du lit pour retirer son pantalon. Il revint rapidement sur elle pour l’embrasser passionnément. Comme il s’abaissa, permettant à sa femme de sentir son éveil, elle écarta les jambes, lui sourit puis elle se cambra pour le conduire en elle. Elle ferma les yeux quand Sully commença à se déplacer lentement sur leur corps en ébullition. Ne voulant pas la blesser, il garda un rythme léger, qui a sa grande surprise, provoquait encore plus de plaisirs. Durant plusieurs minutes, Michaela poussa des soupirs, des cris et des gémissements. Sully l’observa comme sa tête bascula en arrière, submergée par cette sensation de plaisir intense. Il roula sur le côté, la tête de Michaela se reposant sur l’épaule de son époux.
« Ca va ? Je ne t’ai pas fait mal ? »
« Oh non Sully ! Au contraire ! »
« Pourtant, tu as crié… »
« Ce n’était pas des cris de souffrances… Oh Sully ! C’était merveilleux… Je n’avais jamais ressenti de telles sensations… »
« C’est vrai ? Pourquoi ? Rien n’a changé ! »
« Non seulement tu as été parfait avec moi et depuis que je suis enceinte mes sensations sont décuplées. »
« Ca devait être intense alors ! »
« Oh oui ! Je t’aime tant Sully. »
« Moi aussi je t’aime Michaela. »
Ils s’embrassèrent tendrement avant de s’endormir dans les bras l’un de l’autre, épuisés de toutes ses sensations qu’ils venaient d’éprouver…
EPILOQUE : Durant la grossesse de Michaela, ils se prouvèrent leur amour très régulièrement jusqu’au jour où le bébé devenant trop imposant les en empêchèrent.
Le 18 mai 1971, Michaela donna naissance à une petite fille que ses parents appelèrent Kathie. Elle fit le bonheur de ses parents. Quelques semaines plus tard, Michaela et Sully purent à nouveau de prouver leur amour qui grandissait de jour en jour.
FIN